Voici la troisième et dernière partie de ce bilan 2006/2007. Je n’ai plus grand-chose à ajouter puisque j’ai fait le tour des séries américaines que j’ai regardées durant cette saison. Il ne reste plus que les autres pays. Je précise juste un petit truc, je ne discute que des fictions ayant eu une de leurs saisons passées entre août/septembre 2006 et juin 2007. Pour celles que je visionne sans suivre une quelconque diffusion, si ce n’est la mienne sur ma télé, j’en parlerai peut-être plus tard.

Direction l’Angleterre !

Primeval | Nick Cutter et les Portes du Temps

La première saison de Primeval n’est constituée que de six épisodes et c’est amplement satisfaisant. En gros, il est question d’un groupe composé d’un scientifique, Nick Cutter, dont l’épouse s’est mystérieusement volatilisée il y a plusieurs années, de son ami Stephen le supposé beau brun ténébreux, d’Abby, une jolie blonde zoologiste qui tombe raide dingue dudit beau brun ténébreux, d’un geek, Connor, qui lui est amoureux de la blonde, et de deux employés gouvernementaux : une femme plutôt sympa et un homme pas très agréable. Dit comme ça, ça fait un peu Les Feux de l’amour ainsi que très cliché. Heureusement, le ton ne verse pas du tout dans le soap. Par contre, les protagonistes restent classiques et il n’y a pas de franche innovation. Cela peut donc énerver au début, mais certains personnages sont corrects, comme l’adorable geek.

De quoi ça parle ? Des anomalies se forment un peu partout sur la planète ; il s’agit de sortes de portes permettant de voyager dans le temps et plus précisément vers une époque préhistorique. La porte marche évidemment dans les deux sens et il est par conséquent possible de voir un dinosaure dans son jardin. Sauf que toutes ces créatures ne sont pas très gentilles… Le récit me fait penser au récent documentaire Prehistoric Park d’ITV. Une des qualités de la série est d’offrir un large panel d’animaux.

Pour être franche, j’ai moyennement apprécié. J’ai failli arrêter au bout de trois épisodes, mais étant donné que j’étais à la moitié, j’ai continué. Les effets spéciaux sont assez mauvais, bien que le faible budget n’aide pas, et les acteurs paraissent parfois avoir des problèmes à jouer avec le vide. J’imagine que ça ne doit pas être facile de devoir faire semblant de se battre avec un monstre quand il n’y a rien, mais par moments, ce n’est pas très crédible. Quant au scénario, même en étant friande de l’univers préhistorique, j’ai eu eu du mal à me passionner. Cela dit, les deux dernières semaines se révèlent largement meilleures. L’arrivée d’un personnage bouleverse un petit peu la situation et permet d’explorer de nouvelles choses. Les relations entre les individus se creusent et évoluent plutôt correctement en dépit d’un effarant classicisme. Je ne comptais pas continuer, mais le cliffhanger très bien trouvé donne envie de voir la suite. Ils savent y faire aussi les Anglais !

Mise à jour : À noter que la saison une est passée sur M6 sous l’intitulé Nick Cutter les Portes du Temps les samedis 29 décembre 2007 et 5 janvier 2008. On peut encore une fois se demander l’intérêt de changer le titre en style Indiana Jones et de condenser la série avec ces diffusions par paquet de trois.

 

Torchwood

Je n’ai pas encore terminé la saison une, il me reste le dernier épisode. Il s’agit de la fiction dérivée de Doctor Who avec pour personnage principal Captain Jack. La série est plus sombre que l’originale et moins drôle, même s’il y a quelques passages qui le sont. Jack est moins enjoué aussi, mais au vu des évènements de Doctor Who, c’est compréhensible. Dans l’ensemble, j’aime bien en dépit d’une large préférence pour les aventures du Docteur. Le petit problème de Torchwood est que la série ne semble pas trop savoir sur quel pied danser. L’univers d’un épisode peut très bien être branché horreur alors que le suivant sera plutôt historique. Ça ne me dérange pas outre mesure, mais il serait bon de se fixer un état d’esprit et d’y rester. Les personnages sont assez sympathiques malgré un Owen assez énervant par moments. J’avoue avoir un grand faible pour Gwen.

Il y a quelques épisodes qui valent plus que le coup d’œil comme le 1×06, le 1×08 ou encore le 1×12 qui, lui, est franchement extra. Bref, voilà une série assez agréable à suivre. Je serai au rendez-vous pour la saison prochaine. Et puis c’est toujours un plaisir que d’entendre cet accent anglais (gallois, j’aime un peu moins).

Dernière petite chose, on peut regarder la série sans avoir vu Doctor Who, mais bon, il vaut mieux commencer par le début, car il y a quelques références agréables.

Étant donné que je n’ai pas encore terminé Torchwood, je n’ai pas débuté la saison trois de Doctor Who et ça me manque. Du côté des productions anglaises, il me reste Skins à regarder.

Concernant les autres séries étrangères, en France je n’ai rien suivi. Au Canada, il y a bien ReGenesis, mais je ne suis qu’au 3×05 donc ce n’est pas suffisant pour en écrire un bilan. Je dirai juste que j’adore toujours autant.