Dernièrement, j’ai regardé trois épisodes de CSI: NY. Il faut savoir qu’à la base, je ne suis pas particulièrement fan des fictions policières. Il y a quelques années Without a Trace arrivait quand même à me passionner, mais ce n’est plus du tout le cas. Je suis encore seulement avec une certaine assiduité Criminal Minds. Psych aussi, mais entre-t-elle réellement dans cette catégorie ? Tous les dérivés de CSI ne m’ont jamais intéressée même si, justement, je visionne la première du nom ; je discuterai d’elle un de ces jours.

Quels épisodes ai-je bien pu tester ?

  • 3×04 : Hung Out To Dry (11 octobre 2006)
  • 3×11 : Raising Shane (29 novembre 2006)
  • 3×16 : Heart of Glass (14 février 2007)

Non, je n’ai pas choisi ces épisodes au hasard parce que je voulais tester la fiction. Si tel avait été le cas, j’aurais commencé par le début. En fait, je les ai visionnés tout simplement pour un comédien. Il s’agit du même dans les 3×04 et 3×11 et, j’avoue, pas n’importe lequel : Edward Furlong. Ça fait plusieurs années qu’il est mon acteur favori et, naturellement, à cause de lui, il fallait que je déroge à ma règle de ne jamais regarder une série dans un ordre anarchique. Pour le 3×16, c’est – beaucoup – plus débile, car je souhaitais uniquement admirer Justin Hartley. Mais si j’avais su qu’on l’apercevait seulement trente secondes, je me serais peut-être abstenue. Cela dit, la vue était engageante (:D). J’espérais qu’il obtiendrait le rôle d’un tueur et détiendrait donc un temps d’exposition assez conséquent sauf qu’il n’est que le voisin de la victime. Par contre, Edward Furlong incarne un assassin plutôt intéressant. Et pour être honnête, ça m’a fait plaisir de le retrouver étant donné qu’il tourne peu ou dans des films médiocres sortant directement en DVD – et jamais en France.

Je dois dire avoir passé un très mauvais moment au cours de ces trois épisodes. J’ai eu le sentiment qu’ils duraient des heures et des heures. CSI: NY est d’une fadeur et d’une platitude affolantes. Les répliques sont soit complètement inappropriées, soit pauvres en contenu, ou alors totalement clichées. Les héros, eux, s’avèrent pénibles. J’aime bien Gary Sinise en règle générale, mais là… il joue très moyennement et son personnage est abominable. On a l’impression qu’il sait tout, qu’il devine tout, qu’il est exceptionnel. Il arrive sur la scène d’un meurtre, tout le monde s’agite autour de lui occupé à son propre travail et puis lui, il se promène et paf, résout l’affaire en un rien de temps. Bon, j’exagère, mais c’est systématiquement lui qui paraît le plus intelligent, le plus génial, l’homme parfait donc. Ça en devient très vite usant. Les autres figures sont transparentes ou navrantes. Le discours du supposé beau gosse de service au criminel interprété par Edward Furlong dans le 3×04 se révèle prévisible et assez plat.

Du côté de la réalisation, le résultat ne se veut pas si mal que ça. On sent la touche CSI et si l’on apprécie ce côté assez froid, ça passera. Quant aux enquêtes, elles n’ont rien de bien exceptionnel et les propos scientifiques semblent parfois un peu sortis de nulle part. Bref, j’ai été plutôt déçue par ce dérivé. Je m’attendais à mieux surtout lorsqu’on voit les taux d’audience en France qui, je crois, sont supérieurs à ceux de la série originale.