Zettai Kareshi | 絶対彼氏。 (épisode 1) – Le robot qui accorde de l’amour
Publié par Kerydwen | 23 avril 2008
A la base je n’avais pas prévu de le faire mais en regardant l’épisode je me suis dit que j’en avais envie. Et puis en plus si je souhaitais compléter mon site, il allait bien falloir m’y mettre. Donc autant essayer de le faire dans les règles. De quoi je parle ? Du tout nouveau drama de Fuji TV : Zettai Kareshi. Ceux qui ne me lisent que via ce blog ne savent sûrement pas que je maintiens un site sur la mangaka Yuu Watase. Bref, lorsque j’ai appris que Zettai Kareshi (abrégé en Zekkare en japonais) allait être adapté en drama je me suis dit chouette ! Peut-être que je vais changer d’avis mais il paraît probable que je ferai une review très détaillée pour chaque épisode. Elle sera d’abord visible sur Luminophore puis je l’ajouterai sur mon site. Sachez que je ne laisse pas tomber les reviews de Robin Hood qui est la série pour laquelle vous avez voté (et là je ferai des reviews plus succinctes).
Publié entre 2003 et 2005, Zettai Kareshi est un manga en six volumes qui s’est vendu à plus d’1,6 million d’exemplaires au Japon. Il est disponible chez Kana en France sous le titre affreux Lui ou rien. Pour plus d’informations je ne peux que vous renvoyez sur ce site :D
Pour être tout à fait honnête, Zekkare n’est pas ma série préférée de Yuu Watase. Loin de là même. Elle est sympa, drôle, sans grande prétention mais pas exceptionnelle. Je n’attendais donc pas grand chose du drama si ce n’est des moments de franche rigolade. Et comme je ne suis pas une ultra fan de la série, je savais que je ne prendrais pas mal toutes les modifications qu’il y aurait par rapport au manga. Car oui il y en a, et pas qu’un peu.
Trêve de blablas, passons à la review de ce premier épisode qui dure 57 minutes. A mon avis les épisodes suivants seront plus courts, là il s’agit d’une grande introduction.
Résumé détaillé
Kronos Heaven, la compagnie dans laquelle travaille Namikiri Gaku vient de terminer le robot petit-ami capable d’aimer et espérons-le d’être aimé. La seule chose à faire est de trouver maintenant une femme qui veuille bien de lui ! Pas de doute possible quant à la véritable nature de l’androïde puisque la moitié de son corps n’a pas encore été recouverte par du tissu humain, sans elle il ressemble à Terminator. Première grande différence avec le manga dans le sens où dans la version papier on n’a jamais vu Night (le robot) comme ce qu’il est réellement, c’est-à-dire une machine. Ici ce n’est pas du tout le cas, le côté androïde est mis tout de suite en avant par son physique mais aussi par quelques caractéristiques que l’on verra plus tard dans l’épisode.

Riiko Izawa dans le manga est une lycéenne, ici elle travaille dans le service d’expédition d’une entreprise vendant des pâtisseries aux noms français. D’ailleurs on entendra notre jolie langue tout au long de l’épisode mais les acteurs ne devaient pas être français puisque celle supposée l’être est incompréhensible. Le fait de vieillir Riiko est une excellente idée, cela permettra au drama d’aller plus loin et d’oser certaines choses ce qui n’aurait pas été le cas si ça se passait dans un lycée. Dans tous les cas, Riiko garde son caractère. Elle manque de confiance en elle, se fait manipuler par sa soit-disant amie Mika, et aime en secret Ishizeki, son collègue qui n’en a que faire d’elle !

Alors qu’elle déprime dans son bar préféré, le Liberté (en français dans le drama), Namikiri vient lui proposer un tout nouveau service : le petit-ami parfait. Dépitée elle accepte de se rendre dans son agence histoire de faire son choix. Il est ainsi possible de tout configurer : physique, virilité, intelligence, sourire, compétences sexuelles, gentillesse… Riiko fait donc son marché mais sans conviction. Après tout, comment pourrait-elle trouver un petit-ami qui répondrait à tous ces critères et surtout de cette manière ?

Sauf que si, c’est apparemment possible ! Un matin un gros carton est déposée chez elle et qu’est-ce qu’il s’y trouve ? Un robot à forme humaine et diablement craquant ^^ Il est nu comme un ver et il faut l’embrasser pour qu’il s’active. Riiko croit rêver et après maintes hésitations l’embrasse mais rien ne se passe. En retard elle part à son travail, ne s’attendant pas le moins du monde à ce qu’il s’éveille.

Riiko travaille avec Ishizeki, Mika sa meilleure amie mais aussi Sôshi Asamoto. Si dans le manga il est son voisin et ami d’enfance, ce n’est pas du tout le cas ici. Il est le manager de l’entreprise, semble coureur de jupons et ne connaît pas vraiment Riiko. C’est son père qui gère l’entreprise Asamoto et son frère en est le vice-président. Sôshi semble faire office de mouton noir de la famille…
Toutefois il découvre Riiko lorsque cette dernière lui demander de goûter les nouveaux gâteaux ce qu’il ne fait pas car il est « occupé » au téléphone avec une fille. Du coup c’est la jeune fille qui les goûte et donne un avis qui intrigue Sôshi. De là il remarque l’héroïne. On sent déjà poindre le début du triangle amoureux.

En rentrant chez elle, Riiko découvre son appartement très bien rangé mais aussi… le robot nu qui se balade dans la pièce ! Absolument pas complexé, il n’attend qu’une chose : coucher avec elle. Après tout, il est conçu pour ça ^^ Namikiri, qui passe par là pour faire quelques réglages, dit à la jeune fille de ne pas s’attacher à lui puisqu’il n’est qu’un objet. Est-ce qu’on s’attache à une machine à laver ? Non, eh bien ici c’est la même chose ! Sauf que le robot lui, veut être avec elle malgré le fait que Riiko le repousse à tout bout de champ. Il dort même dans les toilettes ! Puisque l’androïde est rentré dans sa vie et la période d’essai durant cinq jours, Riiko doit bien s’en occuper et lui achète des vêtements masculins. Oui parce que se promener en vêtements de fille ça le fait moyen…

Sur les conseils de Mika -sans que celle-ci ne connaisse encore le robot-, Riiko décide d’utiliser l’androïde comme faire valoir afin de rendre Ishizeki jaloux. En apparence ça marche puisque ce dernier l’invite pour un rendez-vous. Bien qu’il soit tout mielleux et gentil avec elle, ce rendez-vous galant ne repose que sur un marché avec Mika. Si Ishizeki accepte de sortir avec Riiko, Mika continuera de le fréquenter. Evidemment Riiko ne sait aucunement que Mika est déjà avec Ishizeki, sinon elle se passerait bien de ce rendez-vous !
Pendant ce temps, le robot est toujours aussi attaché à celle qui croit être sa petite-amie et veille à ce qu’elle n’ait aucun souci ni peine de coeur. Pourtant elle, ne l’entend pas de cette oreille. Elle va même jusqu’à le renvoyer à Kronos Heaven. Elle profite du moment où le robot se charge pour le remettre dans sa boîte. Effectivement, toutes les nuits il se met dans une sorte de veille permettant de recharger ses batteries. Sauf que lorsqu’il est ramené à Kronos Heaven il se réveille et déguerpit de là pour retrouver une Riiko en mauvaise posture.
L’entreprise Asamoto reçoit une française, Sophie Leclere, qui doit goûter les nouveaux gâteaux. Et les gâteaux sont dans les embouteillages suite à une erreur d’Ishizeki. Enamourée et un peu stupide, Riiko décide de dire que tout est de sa faute. Fort heureusement, son petit-ami robot passe par là, entend la conversation et part à fond la caisse chercher les gâteaux. Il réussit et sauve Riiko et l’entreprise mais ses circuits surchauffent et de toute manière il a aussi déchiré sa peau, faisant sortir son corps mécanique. Il tombe du coup en panne. Kronos Heaven, toujours là quand on ne s’y attend pas le moins du monde, décide de le réparer mais Riiko ne souhaite pas le reprendre.

A la fin de la cérémonie de dégustation, Riiko entend Ishizeki se moquer d’elle et des choux à la crème qu’elle lui a donnés. Elle comprend alors qu’il ne l’a jamais appréciée et que tout n’était qu’un leurre. Sôshi est aussi dans le coin et commence à s’énerver quand il entend les méchancetés qu’Ishizeki dit à la jeune fille. S’apprêtant à lui casser la figure, il est devancé par le robot qui sauve sa chérie et l’emmène se promener ailleurs. A partir de là, Riiko décide de faire un effort et se laisse convaincre de lui apporter plus d’importance. Elle le nomme Night (provenant de knight, chevalier en français) car il l’a protégée. Riiko commencerait-elle à avoir des sentiments envers lui ?

Bla-bla
Premier épisode, il pose avec brio les bases du drama. Riiko, l’héroïne, est une jeune femme pas forcément très maline sur les bords mais attachante. Comme dit plus haut, lui donner quelques années de plus est une excellente idée. Il en va de même pour tous les autres puisqu’eux aussi ont vieilli par la même occasion.
Parlons justement de Night. C’est un androïde et le drama n’hésite pas à le montrer. Il se cogne la tête et met du temps à réagir, un peu comme un reboot d’ordinateur ; il doit recharger ses batteries et est alors dans une sorte de veille. De plus, la caméra nous montre ce que lui voit. Il analyse par des capteurs toutes sortes de choses. Le bracelet sur son bras change de couleur selon l’état émotionnel dans lequel se trouve Riiko et par la même occasion collecte des informations sur les femmes. Ce bracelet a tout à fait le même but que la bague visible vers le milieu du manga.

Côté casting, il est très réussi. Qui dit shôjo, dit bishônen. Et c’est le cas. Night, interprété par Hayami Mokomichi, est pas mal du tout mais j’avoue craquer surtout sur Sôshi (Mizushima Hiro) ♥ Les autres personnages ne sont pas en reste. Riiko (Aibu Saki) est mignonne comme tout et très attachante. La relation qui va se tisser entre elle et son petit-ami risque d’être agréable à suivre. Personnellement, je suis juste un petit peu déçue par Namikiri (Sasaki Kuranosuke). Il faut aussi dire qu’il est mon personnage préféré dans le manga et pour le moment il a perdu son côté loufoque. Pour le moment parce que ça peut changer, on n’a vu que le côté visible de l’iceberg actuellement. Il reste encore de nombreux épisodes.

Ce premier épisode met en place les bases du drama et donne plus qu’envie de voir la suite, quand bien même on connaît déjà le manga. Il y a de nombreux éléments qui ont changé mais ça ne pose pas de souci. Au contraire, ça donne encore plus d’intérêt à la série télé. A ce propos, on peut se demander si la fin changera tant elle a déplu à de nombreux fans. Moi pas mais bon ^^;; Il y a énormément d’humour, les personnages sont hauts en couleurs et la réalisation très soignée. Du côté de la musique ça passe très bien aussi, le générique mignon comme tout est interprété par ayaka.
Bref, un très bon début pour Zettai Kareshi. Reste plus qu’à espérer que cela continuera sur cette voie !

Bienvenue sur Luminophore, un blog maintenu depuis 2007 par Kerydwen. Comme vous pouvez rapidement vous en rendre compte, il est ici question de séries télévisées. Point de discrimination puisque toutes les nationalités sont appréciées, à condition que des sous-titres anglais soient au moins de la partie. Ceci dit, ce blog montre quelques préférences comme le Japon, les États-Unis et l'Angleterre ! Bonne lecture :D





10 commentaires
Carole le 23 avril 2008 à 16:12.
Je n’y connais pas grand chose en manga, et je dois dire qu’en tant que lectrice novice, les lecteurs de mangas ne sont d’aucun secours. On ne sait pas par où commencer, et ils ne sont pas foutus de filer des noms de séries à suivre! Au moins le lecteur de BD et de comics est d’accord sur certains titres.
Bon autrement, il faut bien que j’admette, la culture japonaise est celle avec laquelle j’ai le plus de difficulté. Cela n’a l’air pas trop mal.
Kerydwen le 23 avril 2008 à 21:41.
Ca fait un sacré moment que je lis des mangas (au moins 7-8 ans) ce qui fait que lorsque je m’y suis mise, il n’y avait pas grand chose… Maintenant ce doit être super difficile de savoir vers quelles séries se tourner. Tout dépend quel style tu aimes mais il y a des séries dans chaque genre qu’il faut au moins tester. Si tu veux quelques idées n’hésite pas à me contacter là-dessus en privé ;D
Concernant la culture japonaise, il est vrai qu’elle est différente de la notre et pas forcément facile au premier abord. Ceci étant dit, si l’on part du côté des séries tv, je pense que certaines sont plus abordables que d’autres.
Nakayomi le 23 avril 2008 à 22:30.
Roh… Décidément, ce soir, c’est la deuxième chose que je lis sur ce drama… Voilà de quoi me rendre encore un peu plus impatient de pouvoir le voir de mes propres yeux… J’ai encore lu en biais les bla-blas, sachant que je préfère toujours plutôt découvrir de moi-même… :D Je n’ai pas forcément vu énormément d’adaptations de mangas que j’avais lu, mais j’avais été déçu par Hana-Kimi… Là, je suis comme toi, le manga m’avait bien plu mais sans plus (ça fait un moment qu’un Yuu Watase ne m’a pas donné une super satisfaction de toute manière… J’en resterai à Ayashi no Ceres semble-t-il… Mais Lui ou Rien, c’était quand même mieux que Alice 19th…
Et c’est marrant, tu parles de la fin… J’avoue que je ne m’en souviens plus (tout comme je n’ai qu’un vague souvenir du manga en fait…). Reste à voir si les modifications passeront bien ou pas (parfois c’est cool comme dans Sailormoon, parfois beaucoup moins… :P)
Haruka le 24 avril 2008 à 18:14.
Ha ça me rappelle que je n’ai jamais lu le manga Zettai Kareshi mais le drama m’intéresse malgré tout ^.^ Les changements que tu as évoquée sont intéressants. Même si je n’ai pas lu le manga, je trouve que c’est une bonne idée d’avoir vieilli les personnages. Ca permet une certaine maturité. Maintenant, est-ce qu’ils vont oser faire des choses qu’il n’était pas possible de faire dans le manga XD ? Affaire à suivre ! Parce que les Japonais restent pas mal timides dans le genre. Dans certains drama, ils osent à peine se faire des bisous XD
Yumi le 25 avril 2008 à 20:00.
Ca a l’air bien :) Ou est-ce que je pourrais le trouver en français stp ?
Kerydwen le 26 avril 2008 à 14:45.
@ Nakayomi ~ Je préfère m’abstenir de regarder les adaptations en général parce que je suis presque toujours déçue mais là comme c’est du Watase, j’ai fait un effort. Pour le moment je ne le regrette pas.
Rhoo, Watase ne te donne pas satisfaction avec Fushigi Yuugi Genbu Kaiden ? Pourtant cette série est pour le moment très bien construite et super addictive ♥ Sakura Gari, dans un registre totalement différent, est pas mal du tout et je n’ai lu que trois chapitres pour le moment (sur les 4 sortis). Ceci dit, je suis d’accord quant au fait qu’il y a eu une baisse de régime de sa part avec Alice 19th -__-.
C’est marrant que tu ne te rappelles pas de la fin car elle a énervé énormément de monde ^^;
@ Haruka ~ En fait je ne pensais pas forcément qu’ils allaient oser des choses plus poussées que dans le manga. Je pensais plutôt que s’ils avaient voulu suivre le manga, ils auraient censuré des passages car Riiko et les autres sont lycéens. Je ne sais pas si je suis claire là.
Si tu regardes j’espère que ça te plaira !
Yumi ~ Google est ton ami ^________^
(je n’ai pas spécialement envie de donner des adresses ici…)
Nakayomi le 26 avril 2008 à 17:54.
Disons que je n’ai pas accroché à Fushigi Yugi (premier du nom), je n’ai donc pas tenté la suite… *part se cacher*… Pour Sakura Gari, inconnu au bataillon (moi, faut que ce soit sorti en français, sinon… ^_^; J’suis pas trop fan des scan-trad et tout… >_< )
Kerydwen le 28 avril 2008 à 21:59.
Je n’aime pas les scanlations non plus mais pour Watase je fais toujours un effort. D’autant plus que j’ai mon site à tenir ;__;
De toute manière, ce serait très étonnant que Sakura Gari arrive en France un de ces jours, ou alors dans quelques années. C’est du yaoi en fait.
Nakayomi le 29 avril 2008 à 14:31.
Aaaaah, on va partir un peu en HS, mais fallait le dire tout de suite aussi, que c’était du yaoi… :P Ca m’intéresse déjà beaucoup plus… lol Ca peut être sympa si c’est dans la même veine un peu « romantique et sexy » comme Ayashi no Ceres… Va falloir que j’aille voir ça de plus près sur ton site… :D
Kerydwen le 30 avril 2008 à 21:16.
Héhé, j’étais sûre qu’en disant que c’était du yaoi j’allais faire mouche :D
Il y a des scènes assez chaudes, j’ai été étonnée pour du Watase. J’aime bien en tout cas, il y a du mystère et les dessins sont superbes. Un des héros, Sôma, est… ouaw ♥.