Après avoir parlé de la première partie de la saison 4 de Lost, passons à la seconde qui ne contient que cinq épisodes dont un double. Je vais être brève (profitez-en, les articles courts sont rares chez moi ^^;;;) puisque j’ai déjà dit le plus important précédemment. Ces épisodes après la pause d’un mois suivent les précédents et proposent une excellente continuité. Les flashforwards sont de la partie pour notre plus grand plaisir et font toujours leur petit effet. Le téléspectateur se demande ainsi dans quel sens on est parti (en avant ? en arrière ? un mélange des deux ?). Tout ça sans prise de tête, ce qui est hallucinant pour Lost. La saison quatre aura su donner des réponses, un grand nombre d’ailleurs, sans apporter trop de nouvelles questions. Bien sûr qu’il y en a sinon ce ne serait pas drôle mais le sentiment de foutage de gueule que l’on pouvait avoir dans les saisons précédentes ne se fait absolument pas ressentir. Concernant le côté toutélié, ça me semble correct. Après, vu comment j’ai suivi les deux premières saisons (surtout la première que je trouve nulle), je ne peux pas trop me permettre de dire ce qui va ou ne va pas. Certains le font déjà très bien d’ailleurs.

Il s’agit là, d’après-moi forcément ^^, de la meilleure saison de Lost. Ce qui était amorcé dans la troisième prend ici son envol et offre d’excellents épisodes. Des réponses, des rebondissements, de nouveaux personnages sympathiques, une bande-son extra, des retours, un rythme effréné et efficace rendent le tout passionnant. Le season finale s’inscrit dans cette logique et les 80 minutes qu’il dure passent à la vitesse de l’éclair. Bref c’est émouvant, c’est dynamique, c’est du très bon Lost. Après on pourrait chipoter en disant que certains personnages ont perdu de leur intérêt, genre Locke, qu’ils sont chiants avec leur Jack x Kate mais les qualités supplantent les défauts cette année.
Et pour terminer j’ai juste envie de dire à quel point j’adore Ben. On ne sait jamais sur quel pied danser avec lui, il a des répliques parfaites et Michael Emerson est juste formidable.