Après une première saison très prometteuse, The Loop s’est octroyée une deuxième et malheureusement dernière saison, Fox ayant décidé que la série ne marchait pas assez au niveau des audiences. Il faut dire qu’elle est passée totalement inaperçue. Les informations à son propos sur le net sont presque inexistantes et je ne connais toujours personne qui la regarde ;__; Cela dit, la saison deux, diffusée durant l’été 2007, gagne trois épisodes ce qui fait qu’elle est composée de dix épisodes, de vingt minutes toujours. Les ingrédients sont toujours les mêmes mais il y a quelques changements qui sont opérés. La première différence se trouve être la disparition totale des deux filles Lizzy et Piper. Aucune information n’est donnée ce qui est étrange quand même puisque Pipier était supposée être LE grand amour de Sam « Thesis » le héros. C’est dommage parce que Lizzy formait un chouette duo avec Sully, le frère à côté de ses pompes de Sam. Lui est toujours là mais on le voit beaucoup moins. Sachant que le scénario pourrait tenir dans une boîte d’allumettes ce n’est pas dérangeant mais regrettable. En fait les épisodes se passent presque tout le temps au boulot. D’un côté c’est pas mal puisque ça évite de s’éparpiller et on voit ainsi davantage les deux boss. Mais de l’autre, on dirait que The Loop est un peu dénaturé. D’autant plus que les sortes d’arrêt sur image avec sous-titres ont aussi disparu.

Néanmoins, la sauce prend encore grâce à Bret Harrison qui est formidable. Il incarne Sam à merveille. Oui il est un loser mais dans le genre qui le prend bien, qui est drôle, qui en joue et qui finit toujours par retomber sur ses pattes on se demande encore comment. Sûrement grâce à ses deux boss géniaux dont les acteurs, Philip Baker Hall et Mimi Rogers, font aussi des étincelles.
Bref c’est sympa, drôle, totalement déjanté et rafraîchissant. Je ne regarde pas beaucoup de sitcom mais je garderai un excellent souvenir de The Loop. Dommage que la série ait été aussi courte mais au moins elle n’a pas eu le temps de s’essouffler.