Hana Yori Dango | 花より男子 (saison 1)

Par , le 18 décembre 2008

Dans la vie, il convient parfois de faire des concessions et d’obéir aux souhaits d’autrui. Trop dur. C’est ainsi que Haruka, docteur ès j-dramas, m’a mis le couteau sous la gorge pour que je m’applique à regarder quelques-une de ses fictions préférées, dont la fameuse Hana Yori DangoHanaDan pour les intimes. J’ai pris mon temps puisqu’elle me harcèle depuis presque un an. (Naturellement, vous comprendrez que je force le trait et que la demoiselle en question s’avère gentille et n’use pas de violence. Du moins, en règle générale.) Les amateurs de culture populaire japonaise ont probablement déjà entendu parler de cette histoire rapidement devenue incontournable. Et pour cause, outre le succès dans son propre pays, elle a dépassé ses frontières et conquis les voisins tels que Taïwan (Meteor Garden), la Corée du Sud (Boys Over Flowers), la Chine (Meteor Shower), etc. À l’origine se trouve le shôjo manga de Kamio Yôko constitué de trente-sept volumes publiés entre 1992 et 2003 ; il est d’ailleurs disponible en France chez Glénat. Sans surprise compte tenu de sa renommée, il a été adapté sous diverses formes et nationalités, dont un inepte long-métrage en 1995 et un animé datant du milieu des années 1990. Aujourd’hui, il sera bien sûr question de sa transposition sur le petit écran avec des acteurs en chair et en os. Là aussi, les audiences satisfaisantes ont permis l’obtention d’une suite et même d’un film. Pour l’heure, discutons de la première saison de Hana Yori Dango se composant de neuf épisodes de quarante-cinq minutes diffusés sur TBS entre octobre et décembre 2005. Pour l’anecdote, le titre est un jeu de mots sur le proverbe japonais signifiant littéralement des boulettes de pâte de riz plutôt que des fleurs ; sauf que les deux derniers kanjis peuvent également se lire danshi et font alors référence aux jeunes hommes, d’où l’appellation précisant que les garçons sont préférables aux fleurs. Aucun spoiler.

Dans le but de lui offrir la meilleure éducation possible et un futur cossu, les parents de Makino Tsukushi se sacrifient depuis maintes années et réussissent enfin à l’inscrire dans le prestigieux lycée privé Eitoku. Cet établissement huppé n’accueille généralement que des enfants issus de familles aisées, car ses frais côtoient l’indécence. L’adolescente de seize ans s’y sent donc drôlement mal à l’aise tant elle dépareille face à ses camarades provenant d’un univers différent du sien. Qu’importe, elle ne baisse pas les bras et tente de poursuivre sa scolarité de son mieux. Sauf qu’elle tient tête au chef d’une bande de quatre garçons y faisant la loi, surnommés les F4, provoquant de la sorte une succession de persécutions. Contre toute attente, la ténacité et le courage de l’héroïne charment ce riche héritier se croyant tout permis, l’arrogant Dômyôji Tsukasa. Celui-ci s’entiche de son bouc émissaire et décide de l’inclure dans son monde artificiel et souvent féroce.

Le postulat de départ ne laisse aucun doute à ce sujet, les stéréotypes, clichés et moult poncifs habituels de la comédie romantique répondent présents. Les allergiques au genre auront de fortes chances d’en ressortir crispés, voire agacés, surtout que la série n’y va pas avec le dos de la cuillère. Rien que le visuel donne le ton. Effectivement, les décors au goût discutable, les limousines, les marques à foison, les vêtements à paillettes, les chaussures à bout pointu et autres appels du pied ostentatoires titillent parfois légèrement la cornée. Hana Yori Dango a beau dater d’il y a seulement quelques années, elle commence presque déjà à accuser le poids de son âge en raison de sa forme sensiblement ringarde et superficielle. La réalisation n’hésite pas à appuyer certains plans de manière improbable et semblant provenir tout droit des planches du manga. Il ne manque plus que les fleurs et les étoiles dans les yeux pour avoir le curieux sentiment d’assister à une reproduction grandeur nature des shôjo de cette période. Les ralentis lors de l’arrivée du quatuor, les rires des bécasses de service et maints éléments participent donc à ce spectacle clairement surjoué et à la limite de la parodie assumée. De même, l’agréable musique composée par Yamashita Kôsuke (Kurosagi) prolonge cette impression assez factice d’autant plus qu’elle s’inspire un peu trop fortement des mélodies de John Williams pour Harry Potter. Malgré tout, la production démontre un certain savoir-faire et prouve son talent en concoctant là une recette finement éprouvée, mais non dénuée d’un charme suranné séduisant, à condition d’enlever les flashbacks redondants. Le ridicule n’est jamais loin, mais le scénario au demeurant fédérateur et universel finit par amuser, voire par accrocher plus que de raison. En dépit de rebondissements prévisibles et caricaturaux, les artifices esthétiques assez clinquants, le rythme trépidant ponctué de nombreux cliffhangers, l’attrait innocent de certains personnages, l’alchimie notable du duo principal et l’atmosphère mêlant humour et romance favorisent grandement l’enchaînement des aventures de façon effrénée.

Le manga figure sur ma liste des œuvres à tester depuis un bon paquet d’années. Je n’ai encore jamais sauté le pas du fait de sa longue durée, mais aussi à cause des dessins du début peu engageants. Je serai donc incapable de préciser si cette adaptation se veut fidèle. Une chose est en tout cas certaine, c’est qu’elle n’utilise assurément qu’une toute petite partie de l’histoire puisqu’il n’y a que neuf épisodes. Le récit demeure classique et même plutôt convenu. La confrontation de deux mondes n’ayant que peu en commun n’est pas inédite. La série joue sur les différences notables et ne cherche guère la subtilité. L’idée est à la fois d’en mettre plein la vue au téléspectateur tout en faisant battre son cœur à l’unisson avec les personnages. L’originalité se situe peut-être avec son héroïne, assez éloignée des codes du genre, mais aussi parce que pour une fois, elle ne court pas après le protagoniste. En effet, c’est lui qui essaye tant bien que mal de l’attirer dans ses filets. Makino Tsukushi est une adolescente comme il en existe des millions sur la planète. Physiquement et intellectuellement assez banale, elle ne capte pas forcément l’attention. Grâce à ses parents généreux et clairement candides, elle réussit tout de même à intégrer un lycée prestigieux. Elle préférerait fréquenter une école plus conventionnelle, mais elle veille à suivre les directives et espoirs familiaux. L’établissement en question ressemble plus à une prison dorée en raison de sa faune locale. Les élèves sont richissimes, leurs fréquentations sont intéressées et ils n’agissent qu’en fonction de ce qui attendu d’eux. Sans aucune surprise, ce type de comportement tranche avec celui bien plus terre à terre de Tsukushi. Même chez les nantis, il existe des meneurs. En l’occurrence, les F4 règnent à Eitoku d’une main de maître et s’y adonnent avec plaisir. Selon leurs bons vouloirs, ils distribuent les mauvais points sous la forme d’un carton rouge. Pour peu qu’ils décident qu’untel mérite une sanction, systématiquement pour des raisons fallacieuses, ils déposent dans son casier cette fameuse missive et voilà que les persécutions débutent. Eux ne se mouillent pas les mains, la masse s’apparentant à des moutons, si. Tsukushi ne supportant pas les injustices choisit un jour de se rebeller et finit donc dans le collimateur du chef, Dômyôji Tsukasa.

Hana Yori Dango, c’est avant tout l’histoire compliquée entre Tsukushi et Tsukasa. L’adolescente se fiche royalement du meneur des F4 et pour cause, il a tout du bourreau imbécile et sûr de lui. En réalité, derrière son apparence de garçon fier et insensible, il se révèle hautement fragile. Son statut d’héritier lui pèse, sa mère froide et autoritaire (Kaga Mariko) dirige l’empire d’une main de fer, sa grande sœur vivant aux États-Unis (Matsushima Nanako – Yamato Nadeshiko) lui manque et il demeure régulièrement seul dans son immense manoir. Il cherche beaucoup de chaleur et veut tout simplement être aimé. Les fêlures de ce jeune homme assez benêt sur les bords touchent et le rendent finalement très attachant, surtout que l’interprétation du sympathique Johnny’s Matsumoto Jun (Kimi wa Pet, Gokusen) lui offre ses lettres de noblesse. Le voir si amouraché de Tsukushi met des papillons dans le ventre et ses déceptions brisent le cœur en mille morceaux, lui qui évacue ses frustrations dans la violence et croit que l’argent achète tout. La chanson Planetarium d’Ôtsuka Ai véhicule agréablement les sentiments de ces personnages souvent troublés. L’héroïne n’est pas en reste et séduit par sa force de caractère. La plaisante Inoue Mao l’incarnant se montre tout aussi convaincante que son confrère. L’adolescente s’avère volontaire, directe et ne se laisse pas marcher sur les pieds, même si cela signifie devoir se frotter à des individus puissants. Le couple atypique qu’elle forme avec Tsukasa provoque des étincelles. Les comédies romantiques suivent généralement un mode d’emploi analogue et la conclusion ne surprend guère. Hana Yori Dango ne déroge pas à la règle et ce qui importe n’est pas la finalité, mais plutôt les moyens pour y arriver. Afin de corser la situation, les bouleversements s’y multiplient et bien sûr, les adversaires sont de la partie. Sanjô Sakurako jouée par une Satô Megumi (Sunadokei) en roue libre représente tout ce qu’il y a de mauvais dans les fictions de cet acabit. Poussive, ridicule et cumulant les lourdeurs scénaristiques, elle ne convainc nullement avec ses plans machiavéliques. Le concurrent de Tsukasa est étonnamment son grand ami, le calme et posé Hanazawa Rui qui visiblement, ne laisse pas du tout indifférente Tsukushi. Effectivement, le F4 comporte, comme son intitulé l’indique, quatre membres.

Si Tsukasa est le roi du lycée, il peut compter sur le soutien de ses trois fidèles acolytes. Malheureusement, deux d’entre eux ne possèdent aucun développement digne de ce nom. Mimasaka Akira (Abe Tsuyoshi), l’amateur de femmes d’âge mûr, et Nishikado Sôjirô (Matsuda Shôta), le passionné de thé, se contentent de la place de faire-valoir. Espérons que la suite les approfondisse davantage, car ils méritent plus que de ressembler à des figures transparentes, bien que non dépourvues d’humour. Il n’empêche que la complicité unissant ces garçons se veut plutôt palpable. Le dernier élément de la tribu est donc Rui, incarné par Oguri Shun. L’adolescent se révèle quelque peu lisse et mou, mais il dispose de solides atouts pour provoquer des fantasmes chez les plus rêveurs. Gentil, il ne pense qu’à Shizuka (Sada Mayumi), sa belle plus âgée partie mener une carrière de mannequin en France. Il se lie avec Tsukushi et veille à ce que son camarade ne la houspille pas de trop. Forcément, à force de la côtoyer, il finit par revoir ses sentiments et s’interroger sur leur nature. La série joue beaucoup sur son triangle romantique et créé un maximum de suspense alimenté par de nombreux quiproquos et autres incompréhensions. En évitant quelques écueils habituels comme les rivaux tous exécrables et manipulateurs, Hana Yori Dango gagne des points, mais un Rui davantage enthousiasmant aurait injecté encore plus de vigueur à l’ensemble. Cela étant, les personnages secondaires truculents comblent peut-être ce vide. Entre le trio de lycéennes ridicules, la famille de Tsukushi naïve et la gérante du commerce s’imaginant des romances extraordinaires, l’histoire ne se départ jamais de son ton malicieux et haut en couleur. Qui plus est, si l’amour et l’humour prédominent, le drame se fraye un chemin et apporte un peu de densité au tout. Des thématiques plus sérieuses sont abordées en filigrane, comme l’ijime à travers les persécutions en milieu scolaire et une réflexion sur la société japonaise, parfois engoncée dans ses principes. L’entourage de l’héroïne, proche de la vie simple japonaise, est croqué comme pauvre, mais il est en réalité modeste. Le récit s’amuse effectivement du contraste avec l’univers luxueux des autres personnages ne jurant que par l’Occident, et cette opposition sert de ressort scénaristique. L’absence de morale assénée à coups de marteau fait du bien et permet de ne pas sombrer dans du sentimentalisme gratuit.

Pour résumer, la première saison de Hana Yori Dango propulse son public dans une histoire classique à la mécanique bien huilée susceptible de plaire aux amateurs de comédie romantique. Malgré ses défauts se voyant comme le nez au milieu de la figure, elle apporte un vent rafraîchissant grâce à ses facéties en tous genres, son ton quasiment parodique et son naturel désarmant. Loin de se montrer arrogante, elle plaisante avec ses clichés, sa caricature parfois un peu envahissante, ses décors tape-à-l’œil sensiblement kitsch, et fait évoluer ses protagonistes attachants, voire attendrissants. À défaut de révolutionner le genre, cette jolie série dynamique réussit à atteindre son but de divertissement drôle et par moments touchant. Avec sa formule savamment maîtrisée, il est facile de se prendre au jeu et d’enfiler les épisodes comme on avale des bonbons à la guimauve au goût si sucré et diaboliquement addictif.


16 Commentaires

  1. Nakayomi• 18 décembre 2008 à 11:56

    Faudra que je regarde la saison 2 un jour quand même ! Ca fait plus d’un an (je crois) que j’ai vu cette saison 1… Que j’avais apprécié aussi… Mais là, dire exactement quoi… A priori, j’en ressors quand même à peu près les mêmes thèmes, les clivages et tout… Et surtout, la superbe chanson Planetarium (ou la seule chanson d’Ai Otsuka que je dois aimer !).

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  2. Caroline• 21 décembre 2008 à 21:46

    Je pense que je n’attendrai pas aussi longtemps que toi pour regarder la suite, mais un minimum tout de même, histoire de me faire languir.

    D’Ôtsuka Ai, je ne connais rien donc je ne peux pas du tout juger par rapport à ce qu’elle a déjà fait. Mais ça m’a assez donné envie d’aller jeter un petit coup d’œil (enfin, d’oreille ^^;;).

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  3. Nakayomi• 22 décembre 2008 à 0:31

    Pour la saison 2, c’est surtout que c’est arrivé à une période où j’avais pas mal de choses à regarder, que j’avais déjà vu pas mal de séries un peu dans le même genre, que j’avais envie de passer à autre chose et que… Ben voilà, tout plein de choses sont passées depuis. Et il faut trouver le « bon moment » (celui où l’envie est là et que ça vous plonge dedans).

    Justement, pour Ai Ostuka, j’avais jeté un oeil à ce qu’elle avait fait suite à cette découverte dans la série… Mais… Bien mal m’en a pris… (Non, disons que c’est pas ce que j’aime quoi. J’ai pas retrouvé la « magie » de Planetarium).

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  4. Haruka• 22 décembre 2008 à 17:45

    Hahaha XD J’adore comment tu as commencé ton article XD. C’est vrai, ça fait déjà depuis un an que je t’embête avec ça ?! C’est fou, je ne m’en étais pas rendue compte.
    Pour le générique, ce n’est pas seulement Matsumoto Jun qui chante mais tout son groupe. Ils sont cinq en tout. En fait, dans les drama où on retrouve un des membres d’Arashi, le générique est souvent interprété par le groupe lui-même.

    Un de mes dramas préférés !! Je suis vraiment contente que ça t’ait plu ! Qu’est-ce que j’ai passé un bon moment avec cette série ! Les personnages, les acteurs, les musiques… Je trouve que les musiques de HYD sont parmi les meilleurs, tout drama confondu ! Et puis je trouve Inoue Mao super mignonnes o^.^o

    Je suis tout à fait d’accord avec sur le compte de Matsuda Shôta et Abe Tsuyoshi. Trop absents à mon goût. Je ne te dirai pas si on les voit plus ou non dans la saison 2 :D !

    Tu sais déjà que je suis fan de Matsumoto Jun (même si je le haïssais au début ^^;) mais j’aime aussi les trois groupies stupides qui font toujours « TSU-KIIIII ». En fait, elles sont vraiment débiles (pour rester polies) mais j’adore leur débilité, ça me fait rire ; et puis comme elles surjouent à mort, ben je trouve ça encore plus drôles XD.

    J’aime beaucoup Planetarium aussi mais Ai Otsuka ne fait franchement pas de la très bonne musique. J’aime très peu de chansons d’elle (j’en aime trois : Planetarium, Sakuranbo et CHU-LIP). Elle a une voix qui fatigue vite je trouve.

    Dans la saison 2, tu retrouveras aussi une chanson comme ça dans tous les épisodes. Tu connais d’ailleurs la chanteuse que je te laisse découvrir ^^.

    Mais de rien~ ça me fait vraiment plaisir que tu l’aies regardé :)

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  5. Caroline• 23 décembre 2008 à 13:51

    @ Nakayomi ~ Ce que tu dis d’Ôtsuka Ai plus ce qu’en pense Haruka ne me donne plus très envie de me pencher sur sa discographie.

    @ Haruka ~ Ils sont cinq à chanter ? J’avais l’impression d’entendre une seule voix ; il va falloir que je fasse plus attention la prochaine fois. Enfin… si le générique est le même dans la saison deux, réponse dans plusieurs mois !

    Les musiques sont jolies, en effet. Et, ah oui, les trois filles stupides sont drôles, car débiles ^^;.

    Rhoo, tu titilles ma curiosité avec cette nouvelle chanson dans la saison deux. *s’empêche d’aller chercher l’info sur le Net*

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  6. noizette• 25 avril 2009 à 11:11

    hoooooooooo on c’est plus regarder ana yori dango en français je suis dégouter domoudji y love you

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  7. Aeris• 25 juillet 2010 à 22:45

    Oh un article sur Hanadan :D
    Le jdrama est sympathique oui et addictif aussi… enfin moi, ca fait depuis longtemps que je suis accro lol
    Domyoji est… génial. Cependant, il fait un peu crevette quand même notre tit Jun… dommage. Encore heureux que son jeu d’acteur rattrape le tout.
    En fait, dans le manga, Tsukasa est très grand et fort carré… Du coup, la relation entre Tsukasa et Tsukushi est davantage mis en avant par rapport à la différence de taille et c’est symbolique sur de nombreux points dans le manga. J’ai trouvé que c’est ce qui manquait le plus à ce drama.
    D’ailleurs, le drama coréen (Boys over flowers… lolz) est franchement… superbe. J’ai presque adorée au jdrama. Je l’ai trouvé plus réaliste déjà (ils ont vraiment fait dans le grandiose au japon lol) et Tsukasa… est admirablement bien joué!!!!!!!! Lorsque je l’ai regardé… j’ai retrouvé le Tsukasa du manga. C’est presque une copie conforme au personnage papier. Ça m’a bluffé malgré quelques redondances (en même temps… c’était le 3eme drama sur hanadan… ne parlons même pas du 4eme chinois…) et différences avec le manga.

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  8. Caroline• 28 juillet 2010 à 14:18

    @ Aeris ~ Ah, c’est chouette d’avoir ton avis vu que tu es une référence concernant les travaux de l’auteure ^^. Je n’ai jamais lu le manga, mais ce n’est pas par manque d’envie. Le nombre de volumes me freine assez ; il est quand même impressionnant et j’ai aussi un peu peur de le juger redondant étant donné que j’ai regardé le j-drama. Il faudrait que je le déniche dans une bibliothèque, je me lancerais plus facilement.

    C’est sûr que niveau physique, on ne peut pas dire que Matsujun en impose vraiment. Comme tu dis, il fait assez crevette. Mais d’un côté, ce n’est pas super évident de trouver des acteurs japonais plutôt jeunes qui en imposent ^^;;.

    J’ai Boys Over Flowers sur mon programme et je pense qu’il passera par mes écrans d’ici la fin de l’année. Meteor Garden me tente moyen par contre, malgré la présence de Vic Zhou.

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  9. Aeris• 28 juillet 2010 à 14:38

    Le manga est assez étrange. Je me souviens au tout début… j’avais lu quelques critiques à droite et à gauche et on ne cessait de dire que le succès au Japon était phénoménale (blablabla). Je suis allée voir dans une librairie et je l’ai feuilleté. Je me suis dit « mais c’est trop laid!! Comment ça peut marcher ??? ». Mais je suis de nature curieuse et je suis partie avec le premier tome en main. Je l’ai dévorée en… 30min? J’étais toute excitée… l’histoire m’avait fait un de ces effets… pfiou!!
    Le lendemain, j’ai acheté tous les tomes suivants (devaient en avoir 6). Pourtant, le dessin était vraiment pas terrible, surtout quand on a l’habitude de lire du Kaori Yuki (qui est pour moi excellent en terme stylistique) ou bien encore du Yuu Watase. Mais l’humour est tellement excellent… qu’on en reveut!!! Je me suis jamais autant marré avec un manga.
    Cependant, les derniers tomes… sont un peu longuets et l’humour est beaucoup moins présent. J’ai un peu décroché à partir du moment ou Tsukasa devient amnésique (pas moyen de me souvenir du tome… il me semble que c’est dans la trentaine lol). Le scénario devient fatiguant et les péripéties lourdes. Ceci dit, le tome 37 (qui est à part) est pas mal du tout. Ça clôture l’histoire. Faudrait que je retrouve les tomes que l’on peut « exclure » dans la lecture.
    Sincèrement, si t’en as pas marre de l’effet « hanadan », regarde le kdrama. Il est vraiment bien fait même si l’histoire colle finalement moins au manga. Tsukasaaaaaaa <3
    Meteor Garden n'est pas franchement exceptionnel: Barbie est agaçante dans le rôle de Tsukushi. Par contre, la performance de Vic Zhou est… terrible!!!! C'est surement une des meilleures interprétations du rôle de Rui! Sinon, la musique est répétitive et très nyan nyan.

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  10. Caroline• 28 juillet 2010 à 14:47

    C’est clair que les dessins, surtout ceux du début, sont moches. Ça ne donne pas spécialement envie.

    L’amnésie de Tsukasa m’avait un peu ennuyée durant la deuxième saison du j-drama. Il faut dire que la fille pot de colle dont je ne me souviens plus du nom, jouée par Toda Erika, était énervante au possible. On n’avait pas besoin de ça.

    Ouh là, il fallait pas me préciser que Vic Zhou était aussi bien dans la version taïwanaise. Je risque de craquer !

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  11. Aeris• 28 juillet 2010 à 14:58

    Les dessins sont moches au début oui… mais la série a quelque chose que beaucoup d’autres n’ont pas. Je pense que c’est cet humour qui est franchement génial!!!
    Oui, Umi, la fille collante de l’hôpital, est vraiment de « trop ». L’amnésie aussi d’ailleurs. Il me semble que Yoko Kamio voulait arrêter la série bien avant mais il y a eu tellement de pression de l’éditeur et des fans qu’elle a continué. Ce qui se fait plutôt bien ressentir finalement dans le scénario.

    xD Sérieusement, la seule chose positive qu’il me reste du visionnage de Meteor Garden, c’est justement Vic Zhou!!! De mes souvenirs, le rôle lui va magnifiquement bien (puis bon, la nature l’a gâté aussi!!! :D).

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  12. Caroline• 1 août 2010 à 14:12

    Ah les fameuses rallonges dues à l’éditeur, c’est lourd ça. Il est vrai que c’est souvent chouette d’en avoir plus, mais parfois le résultat n’est pas des plus probants.
    Pour Meteor Garden, je ne pense pas le visionner un jour malgré Vic Zhou ^^. Regarder deux versions (la japonaise et la coréenne) me suffira amplement.

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  13. Amandine• 29 juin 2013 à 18:26

    J’ai commencé mon périple dans les J-drama avec Hana yori dango, que j’ai (comme tout le monde) adoré. En deux semaines je l’ai visionné deux fois. J’adore l’interprétation de Domyoji, surtout quand il rougit d’avoir pris la main de Makino, ou de l’avoir embrassé.
    J’avais dévoré le manga il y a déjà quelques années, et j’ai retrouvé la même ambiance dans le drama, ce qui m’a bien sur redonné envie de relire le manga (donc je suis actuellement entrain de relire les 37 tomes).
    Le film clôt bien la série.
    Une petite question comme tout le monde je suis tombée amoureuse de Domyoji donc de jun matsumoto, dans quel autre drama joue t’il? Pour l’instant je l’ai seulement vu dans Kimi wa petto, un drama sympathique tiré du manga portant le même nom que j’avais aussi adoré. Le drama est un peu moins bien réussit que le manga (à mon gout) mais c’est un réel plaisir de voir Jun Matsumoto, en plus il danse, (parfois un peu bizarrement enfin c’est toujours que mon avis). Je n’avais pas imaginé Momo comme ça mais finalement ça lui va bien. (enfin je n’avais pas non plus imaginé Domyoji ainsi vu qu’il est supposé être très grand et costaud) au final heureusement que c’est un bon acteur.

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    • Caroline• 30 juin 2013 à 19:57

      Je compte vraiment lire le manga un de ces jours. Je dis ça depuis des années sauf qu’à chaque fois, je suis bloquée puisqu’il faut que j’arrive à dégoter ces trente-sept volumes. Cela étant, je pense m’attarder auparavant sur Cat Street de la même mangaka et lancer quelque temps plus tard l’adaptation télé. En revanche, je n’ose pas tester Kimi wa Pet, car j’ai adoré le josei et j’ai peur d’être déçue par ce que je pourrais découvrir dans le j-drama ; ne parlons même pas du film sud-coréen sorti en 2011, avec Jang Geun Seok.

      Matsumoto Jun a une belle carrière derrière lui comme tu peux t’en apercevoir via cette page. Ayant grandement apprécié Natsu no Koi wa Nijiiro ni Kagayaku (mon billet par là), je serais tentée de le conseiller. En plus, c’est une comédie romantique, genre auquel tu as l’air d’adhérer. Autrement, il paraît que Smile est réussi, bien qu’assez dur, psychologiquement parlant. Plus récemment, Lucky Seven a été bien accueilli.

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  14. Amandine• 30 juin 2013 à 21:52

    Tu m’as bien cerné c’est vrai que je suis une grande romantique. J’ai bien noté les nom des dramas je vais essayer de les trouver merci.
    Je ne pense pas que tu seras déçu du manga Hana yori dango bien que si le Jdrama est frais dans ton esprit l’ordre chronologique va te surprendre, car les grandes scènes du manga sont dans le drama mais pas du tout dans le même ordre. Enfin comme ça faisait presque 5 ans que je ne l’avais pas relu j’avais oublier pas mal de choses donc je n’ai pas été déçu de l’adaptation, (souvent je suis dure avec les adaptations de livre ou de manga que j’aime).
    J’ai les 8 mangas de Cat street que je n’ai toujours pas lu (honte à moi) dès que je le ferai je te donnerai mon point de vue (à moins que tu le fasses avant moi!).
    Je ne savais pas qu’il y avait un film de Kimi wa pet, je vais voir si j’arrive à le trouver. Pour le drama je ne dirai pas qu’il est mauvais mais comme toi j’avais tellement aimé le manga que c’est difficile de rivaliser, mais Jun joue bien Momo, l’actrice de Sumiré aussi, par contre ils ont rajouté un psy à Sumiré (pour avoir ses pensées je suppose) sur le coup ça m’a fait bizarre. Et le drama s’est terminé avant le manga donc la fin est un peu différente. Mais dans l’ensemble ça se laisse regarder avec plaisir.

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    • Caroline• 2 juillet 2013 à 22:04

      C’est normal d’être assez tatillon face à des adaptations de romans/mangas que l’on a déjà eu l’occasion de lire, voire grandement apprécier. C’est d’ailleurs souvent pour cela que je n’ose pas lancer certaines de peur d’être déçue et de ne pas réussir à voir au-delà des différences. De toute manière, à mes yeux, une bonne transposition à l’écran doit justement suffisamment se détacher de l’original pour se créer une vraie identité. Ceci dit, ce que tu écris sur Kimi wa Pet ne me donne clairement pas envie de le démarrer un de ces jours ^^;.

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