Pride | プライド

Par , le 26 juillet 2009

Après avoir regardé et plutôt bien apprécié Engine, j’ai eu envie de tester un autre j-drama avec le fameux Kimura Takuya tant adulé au Japon – et ailleurs. Sans trop savoir pourquoi, mon choix s’est porté sur Pride. Composée de onze épisodes, la série fut diffusée sur Fuji TV entre janvier et mars 2004. Comme elle est passée le lundi à 21h, soit le créneau le plus renommé de la chaîne, on parle de getsuku. Si le premier épisode dure un peu moins d’une heure et le dernier soixante-dix minutes, tous les autres disposent de la quarantaine de minutes habituelles. Les audiences furent à l’époque tout simplement extraordinaires puisqu’elles flirtaient presque avec les 30% ! C’est le réputé Nojima Shinji qui s’est occupé du scénario, tout comme il a aussi pu le faire pour Bara no nai Hanaya, Kôkô Kyôshi (1993 et 2003), Love Shuffle ou encore pour Strawberry on the Shortcake. Aucun spoiler.

Satonaka Haru est le capitaine respecté d’une équipe de hockey. Entièrement dédié à son sport, il ne voit les relations sentimentales que comme un jeu superficiel ne l’intéressant pas réellement. En revanche, Murase Aki est une jeune femme très posée aspirant au grand amour. Attendant son petit-ami ne lui ayant plus donné signe de vie depuis deux ans alors qu’il lui a promis de revenir, elle continue toujours d’espérer. Un jour, les amies d’Aki l’emmènent voir un match de hockey. Et c’est ainsi que Haru rencontre Aki…

   

Encore un j-drama sportif ?! Décidément, les Japonais en semblent vraiment férus. Certes, Pride utilise par conséquent le cadre du hockey mais ce serait mensonger de limiter la série à cet unique sport alors qu’en réalité, elle réussit à mélanger les genres et troubler leurs frontières. Ne le nions pas, les personnages sont suivis dans les vestiaires, sur la patinoire, au cours des entraînements, des matchs, auprès des journalistes, etc. Toutes les thématiques habituelles flirtant avec les clichés sont sans surprise traitées, comme l’esprit d’équipe, la loyauté, le travail acharné afin d’espérer réussir un jour, l’espoir d’une meilleure carrière, les disputes avec l’entraîneur ou encore, bien évidemment, les blessures et parfois, l’impossibilité de pratiquer à nouveau le sport qui aura rythmé toute son existence jusque-là. Si la lecture de ceci donne des sueurs froides à ceux étant très réfractaires au sport, il ne faut tout de même pas se formaliser là-dessus. Effectivement, grâce à un rythme enlevé, un aspect exaltant et parfois quasi épique mais aussi en raison de personnages attachants vus à travers leurs problèmes personnels, le hockey n’est au final qu’une toile de fond catalysant les intrigues principales. Ce serait vraiment dommage de se priver de cette série pour cette raison car elle est tout à fait capable de dégeler ceux ayant pour bête noire le sport. Quant à ceux qui, au contraire, en sont fans, je vous avoue que je serai incapable de préciser si le hockey y est réaliste ou pas puisqu’à l’exception d’un match vu il y a quelques années, je n’y connais absolument rien. En tout cas, à l’écran, le résultat paraît tout à fait crédible et foncièrement enthousiasmant. De toute manière, le but premier du j-drama n’est en aucun cas de dresser un constat du hockey au Japon ou d’offrir une vision digne d’un documentaire. Son approche est définitivement humaine et authentique car il cherche surtout à privilégier la psychologie de ses personnages et des relations se tissant entre eux. Cependant, il est indubitable que l’écriture est parfois abrupte voire sensiblement mécanique et forcée, mais la volonté de densifier et d’apporter des clés de compréhension au public est plus que louable.

Le héros, Satonaka Haru est un joueur de hockey passionné et très exigeant ne vivant qu’à travers son sport. Capitaine de son équipe, les Blue Scorpions, il ne s’intéresse pas à grand-chose d’autre n’ayant trait à la glace et aux palets. Ses amis sont certes très importants mais évidemment, ils sont tous eux-mêmes joueurs ou l’ont été à un moment donné. Légèrement monomaniaque sur les bords et quelque peu arrogant, Haru aime son existence telle qu’elle est si ce n’est que derrière cette carapace, cette désinvolture et cette supposée invulnérabilité, il est très sensible, se préoccupe énormément de ceux comptant à ses yeux et a une grande peur de l’abandon. Son attitude est son unique moyen de se protéger et d’ailleurs, il ne prend au final jamais guère de risques dans sa vie sentimentale étant donné qu’il ne voit la romance que comme un jeu sans grande importance susceptible d’entraver le hockey. Difficile de ne pas tomber sous le charme naturel de ce personnage incarné par le Johnny’s Kimura Takuya (Karei Naru Ichizoku, Engine, Nemureru Mori, Tsuki no Koibito), définitivement magnétique par ce qu’il dégage et cette voix pénétrante. Il faut dire qu’ici, l’écriture fait tout pour que l’on ne puisse lui résister. Sa manie de dire toujours maybe ou cette habitude de sucer des sucettes sont plusieurs de ses caractéristiques irrésistibles. Lorsqu’il rencontre Murase Aki, jouée par la jolie Takeuchi Yûko (Bara no nai Hanaya, Natsu no Koi wa Nijiiro ni Kagayaku), il est rapidement attiré par la fidélité de celle-ci malgré sa propre propension à ne pas s’engager totalement. Aki dégage elle aussi beaucoup d’élégance avec sa personnalité en retenue, très droite, dévouée et fidèle ; cela ne l’empêche nullement d’être fière et de posséder un franc parler appréciable. Comme le dit Haru en se moquant gentiment d’elle, elle est assimilable à une femme du siècle dernier tant elle ne déroge pas de certaines règles et principes moraux. Il y a plus de deux ans, son petit-ami (Tanihara Shôsuke – Magerarenai Onna, Love Shuffle, Tempest, Deru Toko Demasho!, Gokusen 2, Nodame Cantabile), est parti travailler à l’étranger et lui a demandé de l’attendre sur un pont de Tôkyô. Alors qu’il ne lui a plus donné aucune nouvelle depuis cette date, elle persiste et se rend régulièrement à cet endroit bien précis, en espérant l’y retrouver. Cette abnégation est assez curieuse et reflète assez correctement la caractérisation d’Aki. Les choses commencent à bouger le jour où elle tombe sous le charme de Haru. Cependant, tous les deux décident de ne prendre ce rapprochement que comme un jeu, sans chercher grand-chose en retour si ce n’est de bons moments ; ceci en attendant la fin quand le fameux petit-ami reviendra. Après tout, Haru part du principe qu’Aki ayant quelqu’un dans son cœur, ils pourront entretenir une relation superficielle. Bien évidemment, on imagine tous que cela ne va pas durer de cette manière et que ce supposé jeu dépassera son simple cadre… Avec une alchimie très intense associée à de l’électricité dans l’air, ce duo apprend à se connaître puis se développe progressivement jusqu’à parvenir à un point où ils ne peuvent plus se passer l’un de l’autre. En dépit des divers obstacles et du détachement feint de Haru, cette relation gagne en profondeur et il va de soi que cette romance s’avère magique. En y insufflant autant d’émotions, Pride communique au téléspectateur des frissons de ravissement et de véritables papillons dans le ventre. Sans aucun doute possible, la dynamique liant Haru à Aki est très belle et parfaitement retranscrite à l’écran. Fondamentalement, cette histoire est tout ce qu’il y a de plus classique et pourrait s’apparenter à une énième romance mais elle est tellement bien écrite qu’elle en devient convaincante. En outre, comme la série ne repose pas que sur elle, cela lui permet de ne devenir redondante.

Une grande force de Pride est de s’attarder sur plusieurs protagonistes secondaires et de ne pas hésiter à les montrer en-dehors du spectre des héros. Le premier d’entre eux, le sensible Hotta Yamato, incarné par un Sakaguchi Kenji méconnaissable par rapport à Ikebukuro West Gate Park, est le meilleur ami de Haru. Véritable supporteur du couple naissant entre Haru et Aki, il devient aussi très rapidement proche de la jeune femme, sans que ce lien possède une quelconque ambiguïté. Romantiquement, il s’attache à la vénale Aizawa Yuri (Nakagoshi Noriko – Woman’s Island, Aru Ai no Uta), peu agréable par son attirance d’un bon parti envers et contre tout. Même si elle finira par évoluer au contact de Yamato, elle n’inspire pas quoi que ce soit de sympathique. Sinon, Aki, en plus d’être amie avec Yuri, l’est également avec Ishikawa Chika (Megumi – Last Christmas), une autre office lady séduite par un joueur de hockey, le riche dandy Ikegami Tomonori (Ichikawa Somegorô, le frère de Matsu Takako). En fait, Pride est un véritable microcosme car tout le monde se connaît ! Les six forment dès lors un groupe assez soudé, des fois malmené parce qu’il y a toujours des évènements douloureux et autres reproches, mais on y sent une véritable cohésion. Tous les personnages ne sont pas intéressants néanmoins, le point positif est surtout de prôner l’authenticité et de ne jamais chercher le sensationnalisme. Ajoutons à cette galerie le joueur un peu benêt sur les bords et en faisant légèrement trop, Shimamura Makoto, portant les traits de Satô Ryûta (Kisarazu Cat’s Eye, Ikebukuro West Gate Park, JIN 2) souvent abonné à ce genre de rôles, le nouvel entraîneur a priori peu amène (Satô Kôichi) ou encore Anzai Yôko (Ishida Yuriko) ayant un passé commun avec Haru, raison d’ailleurs pour laquelle ils se rencontrent souvent. Pour l’anecdote, on peut aussi y voir dans des rôles plus secondaires Takizawa Saori, Mizukawa Asami, Arai Hirofumi ou encore Matsuzaka Keiko.

Avec un rythme globalement enlevé et dans l’ensemble maîtrisé, nonobstant une fin peut-être précipitée et une seconde partie plus convenue, le visionnage s’avère donc on ne peut plus plaisant. Le titre du renzoku, Pride (fierté en anglais) n’est pas du tout usurpé car à plusieurs reprises, les personnages sont confrontés à leurs propres démons et doivent savoir demeurer humbles, assumer certaines choses et faire taire leur orgueil pour mieux avancer. Ce constat est valable dans toutes les thématiques sportives mais aussi dans celles concernant l’intimiste. Il est par conséquent très clair que le j-drama réussit à doser les deux aspects et trouver une juste-mesure capable de satisfaire tout le monde grâce à des sujets fédérateurs et des personnages dans l’ensemble attachants. Si plusieurs drames sont mis en avant et que certaines séquences sont émotionnellement chargées, l’humour n’est pas non plus oublié et de nombreux dialogues très rapides sont savoureux à souhait. Bien que les bons sentiments soient parfois présents, ils ne gênent pas réellement, évitent habilement d’être trop consensuels et ne sombrent pas dans la morale bien pensante.

Enfin, ce qui marque au premier abord puisque l’on commence par là, c’est que Pride utilise des chansons occidentales. Le générique, assez long mais joli, a pour fond I Was Born To Love You de Queen. Les amateurs de ce groupe seront d’autant plus ravis que ce n’est pas leur unique composition à être entendue au fil des épisodes. C’est toujours assez étrange d’entendre des musiques non japonaises dans un  j-drama mais ici, l’association prend bien et elle permet d’asseoir la tonalité mémorable de l’ensemble. Autrement, la bande-son réalisée par Yoshimata Ryô (Bara no nai Hanaya, Sora Kara Furu Ichioku no Hoshi) ne restera pas dans les annales mais délivre tout ce qu’il faut ici pour se montrer non désagréable. Toujours sur la forme, la réalisation est plutôt soignée avec une jolie photographie et quelques plans plutôt intéressants.

En définitive, si Pride s’apparente à une série tout ce qu’il y a de plus classique car substantiellement, elle n’apporte rien de neuf, elle demeure prenante grâce à une association nuancée entre la romance, l’amitié et le sport. Tout en faisant preuve de tendresse voire de délicatesse en mettant en avant une belle histoire d’amour à fleur de peau, le j-drama n’hésite pas à exploiter les dynamiques et la personnalité d’une grande partie de ses protagonistes de manière à gagner en profondeur et en justesse. Le hockey n’est alors ici que le moteur permettant de dynamiser l’ensemble et ne se révèle ni laborieux, ni ennuyant pour qui n’apprécie guère le sport, quand bien même il soit un élément important. En d’autres termes, pour la solidité et l’authenticité de son écriture ainsi que pour le charme de son couple principal, Pride est une franche réussite. 


10 Commentaires

  1. Nakayomi• 26 juillet 2009 à 17:17

    Huuum… Moui mais non… A part les musiques qui pourraient m’intéresser (et pas les chansons, hein), le reste me laisse de marbre… :P Mais merci d’avoir proposé ! ;)

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  2. Caroline• 26 juillet 2009 à 21:38

    Arf, j’étais sûre que tu dirais ça ^^;;. Tout ça c’est parce que ça parle de sport, non ? Pourtant, la série est vraiment bien et ça change pas mal des j-dramas habituels (école, école, école). Tant pis pour toi :P.

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  3. Nakayomi• 27 juillet 2009 à 12:12

    Bah disons que le sport n’aide pas oui… Le contexte me semble un peu important dans les dramas quand même, vu que ça reste dans une grande majorité des cas, des personnages qui évoluent… Donc comme y’en a qui me tentent plus que celui-là sur ma liste des « mais bon sang, tu vas les voir tes dramas que tu as en stock !!! »…

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  4. octo• 19 novembre 2010 à 22:05

    Moi, j’ai beaucoup aimé ce Drama. C’est une amie qui m’a incité à le regarder, et, franchement, je ne regrette pas du tout.

    Pride a su me dépayser complètement. J’aime beaucoup Halu. Son caractère, la façon dont il agit avec Aki m’a bluffé. (je veux le même! lol)

    Non, plus sincèrement, comme tu dis, c’est réellement un juste milieu entre quasiment tous les thèmes récurrents dans les dramas japonais. Et, au risque de te répéter, c’est vrai: le couple Aki-Halu est l’un des plus beaux jamais vus dans un drama… En même temps, ce n’est pas difficile! Ils vont parfaitement ensemble! Je me suis même demandé s’ils n’étaient pas ensemble dans la réalité.

    Aki a tous ces principes « à la con » qui font néanmoins tout son charme, et Halu appréhende leur relation tel un jeu (du moins, au départ) mais est tellement « à fond » dedans qu’on ne peut pas trop lui en vouloir! Et puis, comment ne pas tomber amoureux de la fille du siècle passé?

    Le Hokey, c’est toute la vie de Halu, et attendre sur le pont le dimanche, c’est aussi la vie de Aki… Et pourtant, ils vont s’apprivoiser, se livrer l’un à l’autre d’une telle façon que je me suis dit que ça peut arriver à n’importe qui en ce bas monde… C’est dingue, c’est la première fois que je me sens en osmose avec un drama. Sans doute parce que je m’identifie facilement à Aki…

    La musique aussi est géniale! Et puis, même si je ne suis pas une inconditionnelle de Queen, j’avoue que ça m’a fait connaître des chansons d’eux, autres que We will rock you ou We are the champions…

    Du côté des autres personnages, pour une fois, il existe un drama qui ne les met pas de côté. ils font tous partie de l’histoire, et il n’y a pas de personnage beaucoup trop subtil pour ne pas être compris par les téléspectateurs… Les personnages secondaires principaux sont bien développés, et exploitables dans un spin off s’il le faut,..

    Merci d’en avoir parlé, ce drama m’a fait rire et pleurer à la fois…

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  5. Caroline• 22 novembre 2010 à 13:22

    @ octo ~ Je crois que nous sommes beaucoup à vouloir un Haru :P (ou un Kimura Takuya, c’est peut-être encore mieux ^^).
    Plus d’un an après avoir vu ce j-drama j’en garde un excellent souvenir et j’avoue que je le regarderais bien à nouveau, là, tout de suite. Depuis, je n’ai pas encore rencontré de couple avec cette intensité et cette alchimie dans une série japonaise. Ce que j’ai surtout apprécié c’est que Pride sonne vrai. Cela pourrait très bien être nos voisins.
    En tout cas, je suis toujours contente de voir des gens apprécier les mêmes choses que moi :)

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  6. Nac• 20 mai 2011 à 20:35

    J’ai adoré ce drama!Je n’en ai pas vu beaucoup pour l’instant mais c’est le premier qui fait réaliste avec des dialogues qui fusent dans tous les sens,souvent très drôle d’ailleurs, et un couple qui est crédible et vraiment beau.Halu avec son côté dragueur est très plaisant à regarder,ce qui ne gâche rien!

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  7. Gatien• 19 juillet 2011 à 19:46

    Je suis d’accord avec toi, Keridwen, Pride est un excellent drama, mon préféré d’ailleurs !
    S’il m’a beaucoup plu, c’est pour des raisons similaires aux tiennes : de très bons dialogues, des personnages principaux charismatiques (mention spéciale à Kimura… Un très bon acteur, qui en plus sait choisir ses dramas, presque tous des réussites ; hélas, certains sont trop peu connus en France, notamment ceux des années 90 : « A sleeping Forest » et « Long Vacation », je te les conseille…), des personnages secondaires correctement exploités (contrairement à d’autres dramas)… En plus, appréciant la musique de Queen, j’ai été agréablement surpris en découvrant la BO… Et je trouve que l’équilibre est bien trouvé entre intrigue sportive et romance.
    Et puis, quand j’ai vu Pride, je sortais d’une flopée de dramas surjoués et bourrés de trucs peu crédibles, alors voir des interprétations plus justes et une série plutôt réaliste, c’était assez plaisant !

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    • Caroline• 23 juillet 2011 à 16:03

      Bienvenue ici :)
      La quasi totalité des dramas de KimuTaku est sur ma liste :P Ça fait un petit moment que je n’ai rien regardé avec lui, il faut que je rattrape cette erreur impardonnable dans pas trop longtemps. Dans Pride, comme tu le notes, le juste milieu est particulièrement bien trouvé entre les aspects plus romantiques et les autres davantage axé sport. Ainsi, tout le monde peut trouver ce qu’il recherche et il n’y a pas de réels temps morts. Et puis faut dire ce qu’il en est, les personnages sont plutôt bien écrits et plus qu’attachants. Ah… Haru… *.*

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  8. Marilou• 26 février 2012 à 10:44

    Avant de regarder Pride je n’étais pas vraiment attirée à cause du sport mais… depuis le temps j’ai du le regarder 4 fois et c’est tout simplement un de mes dramas favoris (pour ne pas dire MON drama favoris). Je suis fan de la réalisation, de la façon hyper naturelle dont tout s’enchaine, surtout les dialogues, et je suis fan, evidemment, des personnages (difficiles de parler « d’acteur » tant ils se confondent), surtout le parfaitement parfait Haru ;) et son pote tomo-san <3
    Alors pour finir : TOUT LE MONDE DOIT AVOIR VU PRIDE AU MOINS UNE FOIS!!! :D *O*

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    • Caroline• 28 février 2012 à 21:58

      C’est justement ça qui est bien dans Pride. Ça parle de sport mais le hockey n’est en fait qu’une toile de fond pour mettre en avant de jolies relations bien travaillées comme il faut. J’en garde un excellent souvenir et comme toi, il fait partie du haut de mon panier de j-dramas. Comme souvent dans ce cas-là, j’aimerais bien le revoir mais d’autres inédits pour moi se bousculent au portillon et il faut faire des choix cruels. Ça me fait penser que cela fait un petit moment que je n’ai rien regardé avec KimuTaku. Quelle honte, il va falloir réparer rapidement cette erreur impardonnable ! Moi aussi Haru m’a fait son petit effet ;)

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