Tiger & Dragon | タイガー&ドラゴン

Par , le 4 octobre 2009

Dites donc, il s’agit d’une semaine très japonaise sur Luminophore ; vous m’en voyez désolée pour ceux que ça ennuie, je tâcherai d’alterner davantage avec l’Occident prochainement. Après avoir parlé fin août du générique de Tiger & Dragon, il est plus que temps de traiter la série dans son intégralité. Bien qu’on pourrait le croire, ce j-drama n’a absolument aucun rapport avec l’excellent film de 2000 réalisé par Ang Lee, Wo Hu Cang Long (Tigre et Dragon). Il s’agit d’une production japonaise sur un sujet typiquement de chez eux, à savoir le rakugo. Ne vous inquiétez pas, nous allons expliquer de quoi il en retourne d’ici quelques lignes. Composé de onze épisodes, le renzoku fut diffusé sur TBS entre avril et juin 2005. Le premier d’entre eux dure une heure tandis que les autres disposent des quarante-cinq minutes habituelles. Attention toutefois, il existe aussi un épisode spécial – un tanpatsu – passé sur la chaîne le 9 janvier de la même année. D’une durée de 90 minutes, il est à regarder avant le renzoku. Eh oui, c’est rare puisque d’habitude, les SP se trouvent après la série en tant que telle mais pas cette fois. Il est tout à fait possible de ne pas le visionner car le premier épisode replace le contexte si ce n’est que ce serait vraiment dommage de s’en passer. À noter que le j-drama a reçu de nombreux prix lors de sa diffusion. Tiger & Dragon a été scénarisé par l’excellent Kudô Kankurô, à l’origine de séries comme Ikebukuro West Gate Park, Kisarazu Cat’s Eye, Ganges Gawa de Butterfly, Manhattan Love Story, Unubore Deka, Ryûsei no Kizuna ou encore Mirai Koshi Meguru. Aucun spoiler.

   

Lorsque Yanaka Ryûji décide de s’éloigner de la maison familiale et de son père, artiste pratiquant et enseignant le rakugo, il laisse derrière lui de nombreuses dettes. Un jour, alors que Yamazaki Toraji, un yakuza chargé de recruter l’argent se rend chez les Yanaka, c’est le coup de foudre. Découvrant le rakugo, il devient fasciné par cette forme de théâtre très particulière et décide d’apprendre à le pratiquer. Pour cela, il n’a pas de choix s’il veut devenir excellent, il doit devenir l’élève du père de Ryûji qu’il vient de délester de tous ces billets de banque. C’est ainsi qu’une sorte de marché se met en place : Toraji apprend une nouvelle histoire de rakugo, il paye son maître qui lui rend immédiatement l’argent pour rembourser ses dettes !

Naturellement, à moins de connaître auparavant le rakugo, le synopsis paraît peut-être assez obscur pour qui n’a aucune idée de quoi il s’agit. Le terme en lui-même signifie histoire qui se termine avec une chute drôle. Le principe est en fait très simple car il s’agit d’une sorte de spectacle humoristique japonais utilisant quelques codes bien spécifiques. Le conteur (rakugoka) se tient ainsi assis selon la position à genoux habituelle (seiza) sur la scène et est vêtu d’un kimono. Il possède parfois en plus des accessoires tels qu’un éventail mais ceux-ci demeurent très limités. Avec, il est a priori capable de suggérer n’importe quel objet. Sans se lever, il raconte alors une histoire humoristique plus ou moins longue suivant un découpage en trois parties. Cet art daterait du début de l’époque Edo, soit vers le XVIIè siècle. Dit de cette manière, il est facile de s’imaginer que cette forme de théâtre très particulière ne doit pas être franchement enthousiasmante. Si le conteur est mauvais, il est certain que le temps doit être long. En revanche, s’il est doué, le fait qu’il soit assis, seul, devant un décor neutre, n’est pas du tout un problème. Comme tout spectacle se respectant, il y a l’art et la manière de le pratiquer. Grâce à la tonalité de sa voix, les différentes intonations qu’il peut donc prendre selon les personnages incarnés, le rythme ou tant d’autres caractéristiques, l’ensemble peut se révéler plus que sympathique voire totalement hilarant. En revanche, si assister à du rakugo dans une salle de théâtre a des chances d’être agréable, le voir à la télévision est une autre paire de manches. Tigre & Dragon se déroule effectivement au moins la moitié de son temps dans l’établissement où se produit souvent le père de Ryûji, Yanaka Shôkichi, connu sous son nom de scène comme Hayashiatei Donbei. Presque tous les personnages se consacrent à cet art et les discussions tournent régulièrement autour de ce sujet. Contre toute attente, le résultat n’est ici pas du tout rébarbatif et se montre plus que convaincant grâce à une mise en scène élaborée assez originale et une ambiance décalée. Si l’on voit le conteur dans son environnement, la caméra en profite pour illustrer son histoire telle qu’on pourrait l’imaginer dans sa tête. Forcément, ces transpositions amènent des reconstitutions désopilantes, qu’elles aient pour cadre l’époque féodale ou les années hippies. La série suit une méthode de fonctionnement quasi mécanique afin d’accentuer son comique de répétition. Chaque épisode débute ainsi par l’annonce, sorte de prologue où le conteur annonce le récit et lance un Tiger & Dragon avec l’accent de son choix suivi du générique de début. Ensuite, l’histoire se développe et c’est l’occasion de voir les protagonistes en-dehors du théâtre. Il faut savoir que dans le rakugo, la narration est absente et le conteur s’attarde surtout sur les dialogues. Le scénario utilise alors de nombreuses ellipses pour donner un côté quelque peu haché très rythmé. Et pour terminer, le j-drama place l’épilogue avec le retournement de situation, la fameuse chute changeant totalement la donne et appuyant définitivement l’effet humoristique recherché. En fait, par sa construction schématique, Tiger & Dragon suit scrupuleusement les trois parties du rakugo traditionnel. Comme la série est courte, on ne ressent pas le côté laborieux de ces répétitions touchant à la fois le concept mais aussi les nombreuses blagues et gimmicks. Bien au contraire, on attend généralement avec impatience les derniers instants car on se doute que ce sera encore une fois amusant. En dépit de nombreux clichés voire d’aspects caricaturaux en plus d’une histoire simple et très classique, la mise en scène et la forme subtile permettent de ne pas en tenir rigueur tant tout y paraît maîtrisé. La réalisation est par conséquent plutôt originale puisqu’elle ne suit pas forcément la chronologie. Quant à la musique, que dire si ce n’est qu’elle est aussi délicieuse que le fond ? Composée par Nakanishi Kyô (Kisarazu Cat’s Eye, Kekkon Dekinai Otoko, Shiroi Haru, Clone Baby), elle utilise plusieurs instruments classiques de la culture japonaise. Au total, cette bande-originale est vivifiante par ces sons très typiques et rythmés.

Ce qu’il y a de particulièrement intéressant est que le yakuza, surnommé Kotora, apprend toujours une nouvelle histoire traditionnelle résonnant parfaitement avec ce que lui ou son entourage vit. Il est alors facile de faire des parallèles et de multiplier les scènes très marrantes. Son maître lui apprend un classique du rakugo et lui, il y ajoute des éléments contemporains comme si elle se déroulait dans la vie réelle. À l’écran, nous voyons donc les deux points de vue, d’un côté l’époque Edo et de l’autre, le Japon du XXIè siècle – et Tiger & Dragon oppose les deux générations que sont l’ancienne n’utilisant que les classiques et la nouvelle, s’attardant surtout sur les récits modernisés. Si le concept paraît confus, il ne l’est pas en regardant les épisodes, rassurez-vous. Sans aucun doute, un des gros points forts de ce spectacle est sa grande richesse linguistique ; mais, c’est aussi elle qui pourra perdre de nombreux téléspectateurs occidentaux. Ce n’est pas tant l’approche atypique qui soit le facteur pouvant rebuter certains mais plus le fait que le rakugo repose sur les jeux de mots, les doubles sens, les calembours, les incompréhensions dues à la langue mais aussi sur les quiproquos. Difficile de le nier, en ne comprenant pas le japonais, on passe certainement à côté de beaucoup de choses, qu’elles soient liées aux blagues mais aussi à des conjonctions d’évènements. L’humour du rakugo s’amuse effectivement du comique de situation avec tous les malentendus qui peuvent en découler. Associé à la plume enlevée de Kukô Kankurô, toujours aussi habile lorsqu’il faut passer d’un registre de pure comédie à d’autres plus dramatiques, le résultat s’avère délicieux et théâtral. Au final, le simple fait de baigner dans l’ambiance est déjà un vecteur humoristique en soit et si l’on ne comprend pas toutes les subtilités, on ne s’en rend probablement pas réellement compte tellement les zygomatiques travaillent. Les répliques fusent dans tous les sens, les dialogues sont très soignés et l’humour fait preuve de beaucoup de finesse dans cette folie ambiante. Les personnages participent totalement à cette atmosphère décontractée et comme presque toujours avec ce scénariste, chacun apporte sa pierre à l’édifice et même les plus secondaires ne sont aucunement oubliés.

Une série comme Tiger & Dragon ne serait jamais ce qu’elle est sans sa galerie de protagonistes. Hauts en couleur et interprétés par d’excellents acteurs donnant l’impression d’être ravis de se trouver là, ils transmettent immédiatement leur bonne humeur. Kukô Kankurô étant en plus quelqu’un appréciant recycler ses comédiens fétiches, il est facile d’en reconnaître énormément pour peu que l’on connaisse son univers. Une chose est certaine, c’est que chaque épisode emploie au moins un ou plusieurs invités prestigieux. Les deux têtes d’affiche sont le yakuza Yamazaki Toraji et le fils voulant couper les ponts avec le rakugo, Yanaka Ryûji. Tous deux sont joués par des Johnny’s, à savoir par les excellents Nagase Tomoya et Okada Junichi (Kisarazu Cat’s Eye, Niji wo Kakeru Ôhi). Entre l’alchimie dont ils font preuve ensemble comme séparément, l’amitié finissant par se développer entre eux mettant du baume au cœur, les scènes quelque peu vachardes, il paraît évident que tous les éléments sont présents pour en faire un duo extraordinaire. Toraji obtient comme nom de scène Kotora – tora signifie tigre en japonais. Yakuza depuis toujours, pas foncièrement brillant car un peu lent au démarrage, impulsif, il s’ennuie presque au quotidien jusqu’à ce qu’il découvre le rakugo. Et là, c’est le début de l’obsession, ou du drame parce qu’il n’a pas de sens de l’humour ! Souhaitant à tout prix apprendre à raconter des histoires avec talent, il décide d’employer le conteur dont il extorque tout son argent et l’aide plus ou moins au final à rembourser ses dettes. C’est là où on sent toute la patte de Kudô Kankurô avec cette situation ubuesque où le maître reçoit de l’argent et le rend immédiatement au yakuza à qui il donne des leçons. Kotora a tout pour faire peur avec sa grande carrure, sa manière de parler avec ses R roulés comme le yakuza qu’il est, et son tic de langue irrésistible mais évidemment, il n’est en réalité pas méchant pour un sou même s’il ne faut pas trop le chercher. Il s’incruste par conséquent chez les Yanaka et finit par se faire une jolie place dans ce monde excentrique où tout tourne autour du rakugo.

Tandis que Kotora cherche à se rapprocher de ce spectacle traditionnel japonais, ce n’est pas du tout le cas de Ryûji. Ne pouvant plus voir en peinture le rakugo, voilà un moment qu’il a coupé les ponts avec son père et le reste de sa famille. Se prenant pour un super designer, il créé des vêtements horribles qu’il vend avec Risa, jouée par Aoi Yû (Ao to Shiro de Mizuiro, Kôkô Kyôshi 2003), avec qui il s’entend comme chien et chat. La traitant de busu (mocheté) à tour de bras, il a tout pour la faire fuir. Comme les opposés s’attirent, il ne peut plus se détacher de Kotora et les deux passent donc beaucoup de temps ensemble, avec d’autres figures comme Chibi-T et ses t-shirts trop courts portant les traits du chouette Kiritani Kenta (Waraeru Koi wa Shitakunai, JIN), ou bien les yakuzas aux dents longues. Rangeons la crédibilité au placard puisque ces mafieux sont vus d’un point de vue humoristique. On y découvre le chef (Shôfukutei Tsurube – Karei Naru Ichizoku) de Kotora, le bras-droit tranchant des télévisions en deux et surtout, le fils héritier, Nakatani Ginjirô, suivant Kotora comme son ombre. Tsukamoto Takashi (TEIÔ, 6-jikan Go ni Kimi wa Shinu, Ganges Gawa de Butterfly, Tempest, Kisarazu Cat’s Eye, Kekkon Dekinai Otoko) l’incarnant est plutôt bon et son atroce coiffure vaut son pesant d’or. À tout cela il faut aussi ajouter le clan Yanaka avec évidemment, le patriarche, le génial Donbei joué par un excellent Nishida Toshiyuki (Karei Naru Ichizoku), passionné par son art et dépité que son propre fils lui tourne le dos. Cela dit, Ryûji n’est pas son unique enfant puisqu’il y a aussi la pile électrique Ryûhei, plus connu sous son nom de scène Hayashiyatei Donta. Totalement hystérique bien qu’il cache une certaine douleur profonde, ce n’est pas étonnant qu’Abe Sadao (Marumo no Okite, Kisarazu Cat’s Eye, Ikebukuro West Gate Park, Fumô Chitai) soit parfait dans ce rôle. Donbei accompagne de nombreux conteurs en plus de Kotora et tous ont un pseudonyme en don ; il y a donc Donbei, Donta mais aussi Donkichi, Dontsuku, Donburi ou encore… Udon ! La série s’amuse souvent à transformer et jouer avec les prénoms et noms de ses personnages. Alors que toutes ces figures forment déjà un tout très consistant, il y en a encore plein d’autres revenant très régulièrement comme Megumi, la guide touristique délurée papillonnant autour de tous les hommes. D’ailleurs, elle est interprétée par Itô Misaki qui ne m’avait pas du tout fait forte impression dans Densha Otoko mais qui se montre ici absolument géniale tant elle utilise le côté décalé et décomplexé de son personnage. Pas d’inquiétude, si la romance est vue en filigrane à travers les histoires de rakugo, elle n’est qu’un élément parmi d’autres et surtout, elle est légère, piquante et ne plombe absolument rien. Autrement, on pourrait parler de Jumptei Jump, un conteur très étrange incarné par un Arakawa Yoshiyoshi (Ganges Gawa de Butterfly) toujours aussi sympathique. Quant aux invités, citons en vrac l’apparition de Kohinata Fumiyo, Furuta Arata, Morishita Aiko, Takaoka Sôsuke, Yakushimaru Hiroko, Kitamura Kazuki ou encore Omori Nao. Il y en a du monde et incroyable, ils sont tous succulents !

En définitive, Tiger & Dragon part de l’art typiquement japonais qu’est le rakugo pour réussir à y retranscrire à la télévision ses codes, ses spécificités et ses histoires humoristiques privilégiant la comédie de situation et de répétition ainsi que l’humour linguistique. Compte tenu de son originalité et de son héritage culturel, la série pourra ne pas plaire à tout le monde surtout que l’ambiance y est décalée à souhait ; il est d’ailleurs probablement nécessaire de connaître un minimum le Japon avant de s’y lancer, parler la langue étant un plus certainement appréciable. Que cela n’effraye tout de même pas les néophytes car avant tout, ce j-drama est une véritable pépite où la comédie sait laisser sa place aux instants dramatiques et émotionnels en plus de divertir à merveille dans une atmosphère entraînante. Grâce à une mise en scène très dynamique, des dialogues savoureux, un rythme enlevé, une incroyable musique ainsi qu’une immense galerie de personnages attachants et développés, les épisodes se dévorent à toute vitesse et à chaque fois, les jeux de mots, malentendus et autres quiproquos amènent des éclats de rire. C’est typiquement le genre de série possédant une vraie identité et sachant l’exploiter sous toutes ses formes. En d’autres termes, ce petit bijou solidement écrit est une étrangeté efficace férocement addictive.

4 commentaires

Ageha • 4 octobre 2009 à 15:01

Tiger & dragon est drama que j’ai très très envie de voir mais comme tu l’as dis, seulement quelques épisodes sont traduit en vostf…et il semblerais que le projet soit en pause ou arrêté…vraiment dommage.
Déjà ce qui m’attire dans ce drama, je vais pas le nier…c’est Tomoya Nagase et puis c’est l’histoire aussi, le thème…ça à l’air d’être un drama qui « sort du lot ».

Vu la façon dont tu décris cet art et l’article sur wikipedia, je crois bien que j’ai déjà vu une démonstration dans Hana to Alice d’Iwai Shunji! Vers la fin du film, Hana doit faire un spectacle pour la fin de l’année, devant le lycée. Bref, elle est seule sur scène, assise par terre et se met parler ou à raconter une histoire…je pense que c’est ça. Il faudrait que je revoie la scène.

…ha non! tu vas être privée de séries! la c’est dur…tu vas devoir faire un gros « rattrapage » de séries quand tu aura de nouveau internet^^. Bonne chance pour tout!

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Kerydwen • 26 octobre 2009 à 1:15

J’ai l’impression que la traduction française est arrêtée, en effet. Je crois qu’il y avait deux équipes sur le coup en plus, quel dommage ! C’est clairement un j-drama différent des autres, ce qui explique sûrement qu’il ne fasse pas beaucoup parler de lui car assez hors normes.

Vu que je dois regarder des films de ce réalisateur, je te dirai si c’est bien du rakugo ^^.

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Hiroto • 14 août 2011 à 17:03

Bon.
Ton article m’a donné envie de voir ce drama. Je repasserais certainement mettre un petit commentaire après visualisation. (oui, ce commentaire-ci ne sert à rien, pardon <.<).
En fait, c'est que j'ai vraiment envie de voir Nagase Tomoya dans un rôle autre de Makoto. (j'en reviens toujours à IWGP ^^').
Enfin, je dis ça, mais je vais sûrement attendre que la série soit dispo entièrement en vostfr. Hors de question pour moi d'être coupée en plein milieu; et je ne me débrouille pas encore suffisamment en anglais. J'ai vu que la asia-powa l'a refaisait.
Bien que, la team subit une grève, il semblerait Oo. Je me demande si ça va vraiment servir…
Wait & see.

(toussa pour rien dire XD)

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Kerydwen • 14 août 2011 à 22:47

Si tu n’as pas vu, je te conseille autrement My Boss, My Hero, toujours avec Nagase Tomoya évidemment. Il est dispo en VOSTFR. Au programme : du délire et beaucoup de rigolade. Tomoya y est plutôt à son avantage en plus, surtout lorsqu’il est en yakuza. Mais il y est mieux dans Tiger & Dragon quand même ^^. Oh Asia Powa est dessus, c’est chouette ça ! L’équipe fait du bon boulot en plus si je me souviens bien.

Sinon, je ne savais pas qu’il y avait une grève dans le fansub français. Du coup, suite à ton commentaire je suis allée faire un petit tour pour voir ce qu’il en était. J’avoue que je ne vais presque plus chercher en VOSTFR mais j’espère pour ceux qui se fournissent chez ces équipes que cette situation ne durera pas trop~

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