Actuellement diffusée sur TF1, la cinquième saison de Criminal Minds (Esprits Criminels) s’est terminée aux Etats-Unis fin mai 2010 après 23 épisodes. Les quatre premières saisons furent à peu près toutes du même acabit. L’équipe traque toujours les criminels, les psychopathes, les sociopathes en puissance et le  but est de les arrêter avant que leur liste de victimes ne s’allonge que de trop. Malgré la ressemblance des épisodes les années passant, j’avais trouvé la saison quatre un poil plus faible que les autres. Qu’en est-il de cette cinquième ? Aucun spoiler.

Comme j’ai déjà pu le dire à maintes reprises, je ne suis pas friande des séries policières. A une époque j’en ai commencées plusieurs mais ces dernières années, il faut qu’il y ait une raison bien spécifique pour que je me lance. Lors de l’arrivée de Criminal Minds aux Etats-Unis, j’avais trouvé le principe intéressant. Il faut savoir que je suis étudiante en psychologie (enfin… je suis presque diplômée ^^) donc le sujet m’intrigue forcément, même si tout ce qui touche à la criminologie n’est pas ma spécialité. Arrivée en saison cinq, le principe commence à sentir le réchauffé, d’autant plus que l’aspect psychologique a tendance à se faire moins présent à la grande joie des fans d’action et de violence. On a vite fait le tour des intrigues, même si oui, on trouve des choses horribles à montrer. L’être humain est capable du pire comme du meilleur, on ne le sait que trop bien. Sauf qu’à un moment, ça use. C’est pour cela que la saison six de Criminal Minds sera sans moi. Pour être honnête, je serais incapable de dire si la saison est inférieure aux autres qualitativement parlant ou si c’est moi qui suis au bout du rouleau côté série policière. Parce que oui, Criminal Minds n’est pas la seule sur la corde raide cette année.
N’empêche, même des épisodes spéciaux comme le season premiere, le season finale qui pourtant a comme guests le grand Tim Curry et Eric Close (Without a Trace), ou le fameux 100ème m’ont laissée de marbre. Les personnages se retrouvent dans des situations difficiles, il leur arrive quelque chose d’atroce mais finiront par vaincre l’adversité. Certes, l’un d’entre eux cette année subira des évènements plus qu’atroces mais sachant que c’est un membre de l’équipe que je n’ai jamais pu voir en peinture, ça ne m’a franchement pas du tout touchée. Série policière oblige, on ne sait finalement que très peu de choses sur ses héros et c’est un concept qui commence à me gonfler s’il n’y a pas des éléments annexes intéressants à se mettre sous la dent.

La saison cinq de Criminal Minds devrait plaire aux amateurs du genre policier même si certains épisodes sont assez plats. La recette est toujours la même : méchants qui tuent, violence à gogo et quelques interactions entre les membres du BAU. A noter que l’épisode supposé lancer le spin-off (ah…) avec Forest Whitaker n’est pas particulièrement réussi. Luminophore dit au revoir à la série. Sans regret (enfin pas tout à fait parce que Reid va me manquer un petit peu ^^;).