Alone in Love | 연애시대 (Yeon-ae-si-dae)
Publié par Kerydwen | 19 décembre 2010
Qui dit premier jour de la semaine spéciale Noël, dit premier article-cadeau ^^ Par conséquent, place à la demande d’Éclair, à savoir le k-drama Alone in Love.
Après avoir testé différents genres chers au k-dramas, dont notamment les comédies romantiques, il est temps de passer à quelque chose de plus sérieux et adulte. Alone in Love (Yeon-ae-si-dae) remplit ainsi parfaitement ce rôle. Il s’agit d’une adaptation d’un roman de Nozawa Hisashi. Composée de seize épisodes d’une soixantaine de minutes, la série fut diffusée entre avril et mai 2006 sur SBS, en Corée du Sud. Éclair s’est un petit peu inquiété en raison du caractère lent du k-drama, ai-je donc eu envie de le martyriser des années suite au visionnage ? La réponse ci-dessous ! Aucun spoiler.
Yoo Eun Ho Eun Ho, une instructrice de club de fitness a divorcé de son mari Lee Dong Jin après une tragédie, elle lui a reproché de ne pas avoir été là pour elle. Ils sont tout de même restés amis après le divorce et se sont rencontrés régulièrement. Même si tous deux commencent à voir d’autres personnes, ils ont encore beaucoup de sentiments l’un pour l’autre.
Source : Nautiljon
Alone in Love est apparemment souvent considéré comme étant à part dans le monde des séries coréennes. Malheureusement pour vous, je serais incapable à l’heure actuelle de dire si c’est véridique ou non. Je n’ai que trop peu de recul puisque, pour le moment, je n’ai regardé que sept productions télévisuelles du pays. Toutefois, la série dégage une unicité et une authenticité particulières. Parmi la multitude de comédies romantiques codifiées et normées diffusées en Corée du Sud, il paraît indubitable qu’Alone in Love doit quelque peu faire figure d’OVNI. Les épisodes suivent effectivement leur cours, tranquillement, tout comme le rythme de la vie. Il n’est nul besoin d’insérer maints rebondissements abracadabrants et éculés. Ici, point de carrés amoureux, de rivaux manipulateurs et agaçants ou encore de prévisibilités. Il semblerait que le scénariste ait mis de côté le cahier des charges des k-dramas et c’est une bonne chose. Il n’est pas du tout nécessaire d’avoir vu un grand nombre de séries pour s’en rendre compte tant il est clair qu’Alone in Love respire la vie réelle à grande échelle. Si ces lignes ne sont pas suffisamment claires, oui, ce naturel offre à la série de bien beaux moments et en fait une série à voir et à revoir. En demandant cette série pour la semaine spéciale Noël, Éclair s’inquiétait de son rythme lent. Avant de la débuter, j’avoue que j’étais assez soucieuse. S’il est véridique qu’il ne se passe au final que peu de choses, Alone in Love n’est en aucun cas ennuyant ou monotone. Plutôt que de parler d’une certaine lenteur, il est peut-être préférable de définir le drama comme une série paisible. On suit les épisodes avec un immense plaisir car ils sonnent réalistes et sans clichés ni fioritures. Au final, c’est une vraie bouffée d’air frais car la série prouve qu’il n’y a guère besoin d’en faire des tonnes pour offrir quelque chose d’unique et de simple. Ce qui marque en premier lieu est sans aucun doute son aspect profondément humain et qui ne peut que toucher ses téléspectateurs.
Si l’aspect épuré et l’absence de réels rebondissement peuvent rebuter certains, il est important de savoir qu’Alone in Love est drôle. Certes, ce n’est pas délirant mais subtil. Il ne se passe pas un épisode sans un véritable éclat de rire, le genre qui vous met du baume au cœur. Certains personnages font ainsi preuve d’humour pince-sans-rire et sont caustiques. Ils pratiquent de plus régulièrement l’auto-dérision. Par conséquent, la série est résolument fraîche, même si les évènements dépeints sont sérieux. En fait, Alone in Love trouve un juste milieu bien dosé entre le drame et l’humour. Les deux se chevauchent perpétuellement et se complètement de manière plutôt admirable. De plus, les deux personnages principaux partagent souvent avec nous leurs pensées. Alors que cela arrive régulièrement dans les séries, avec les protagonistes qui parlent tout seul dans leur coin, ici ce n’est pas le cas. Ce sont leur vraies pensées qu’ils gardent au fond d’eux. C’est ainsi qu’en plein dialogue, ils peuvent dire une chose et l’on entend le contraire dans leur tête, le tout sans aucune confusion, rassurez-vous.
Alone in Love repose totalement sur ses personnages, ciselés et évolutifs. Le risque était par conséquent que les acteurs n’aient pas les épaules suffisantes pour assurer leur rôle. Ce n’est pas le cas, bien au contraire. Yoo Eun Ho et Lee Dong Jin étaient autrefois mariés et heureux. Un évènement tragique est survenu et leur couple n’a pas survécu, comme cela arrive malheureusement fréquemment dans ce genre de situation. Cet évènement en question n’est pas un mystère, on le devine dès le premier épisode. Pour ne pas vous gâcher quoique ce soit, il n’y sera pas fait référence dans cet article. Il se passe un très grand nombre d’épisodes avant que les personnages n’en parlent concrètement. Ce fut un traumatisme et il est certainement pour eux difficile de s’y confronter encore une fois.
De nombreux flashbacks sont disséminés au cours des épisodes et sont toujours bien intégrés, d’autant plus qu’ils servent l’histoire. Ils montrent la plupart du temps des moments triviaux du quotidien mais qui mettent en exergue la tristesse dans laquelle se trouve l’ex-couple. Leur histoire d’amour est dès lors retracée du début à la fin… enfin, il n’y a pas de réelle fin malgré le divorce. Eun Ho et Dong Jin, en dépit de leur séparation, s’aiment toujours. Ils le savent pertinemment mais ne peuvent plus vivre en couple. Ils se voient quasiment tous les jours, sortent ensemble avec leurs amis, mangent dans le même café, chacun sur sa table mais en se parlant, etc. Comment peuvent-ils recommencer une vie s’ils se voient toujours ? Ils en profitent en plus à chaque fois pour se chamailler et se lancer des piques. Ce n’est jamais cruel mais ils se blessent souvent, notamment car ils sont tous deux à fleur de peau. Leur relation est complexe et tout à fait crédible. Alone in Love débute quelques années après l’évènement déclencheur et ils n’ont toujours pas fait le point. Ils décident toutefois, chacun de leur côté, de chercher un nouveau partenaire. Cela ne va-t-il pas bouleverser leur train-train quotidien ? Voir leur ex-mari/ex-femme avec une autre personne ne va-t-il pas les toucher plus que de raison ? Vont-ils parvenir à passer outre leur difficulté pour se retrouver ? Le téléspectateur (moi en tout cas ^^) veut certainement que cet ancien couple se remette ensemble car il est évident qu’ils sont faits l’un pour l’autre. Quand bien même on sait que l’amour ne suffit pas toujours, on espère qu’ils se réconcilieront. Néanmoins, au fil des épisodes on réalise que finalement, ce que l’on souhaite c’est que ces personnages soient heureux. Tout simplement. Si Eun Ho et Dong Jin restent dans leur coin, ce n’est pas nécessairement une fatalité, tant qu’ils réussissent à trouver le bonheur ailleurs. On aime ces personnages car ils sont touchants. Leur grande force réside assurément dans leur écriture mais aussi dans l’interprétation. Eun Ho, incarnée par Son Ye Jin, est une femme forte mais qui n’a pas réussi à surmonter ce qui a brisé sa vie de couple. Fraîchement divorcée, son nouveau statut est vecteur de difficultés dans un pays qui ne le tolère guère. Quant à Dong Jin, il est incarné par Kam Woo Sung que j’avais déjà eu l’occasion de voir dans l’excellent film Le Roi et le Clown (Wang-ui namja – à voir si ce n’est pas fait !). Dong Jin ne montre pas ses sentiments et est désinvolte, quand même bien il se retrouve dès lors dans des situations qui le font souffrir. Si ce duo brisé est à l’honneur, il est toutefois concurrencé par un autre, plus léger mais tout aussi attachant.
Eun Ho a une petite sœur, Ji Ho, avec qui elle vit. Peu féminine, elle mange comme douze, ne fait pas d’efforts vestimentaires et dit souvent tout haut ce qu’elle pense. C’est bien simple, elle est adorable. Elle est jouée par la très jolie Lee Ha Na. Elle n’en rate pas une pour se moquer du meilleur ami de Dong Jin, le docteur en gynécologie Gong Joon Pyo, interprété par Gong Hyung Jin. Les deux sont constamment ensemble et souhaitent la plupart du temps que Eun Ho et Dong Jin se retrouvent pour de bon. Ils n’hésitent pas pour cela à user de quelques petits stratagèmes pour raviver la flamme. Ils sont très drôles et attendrissants. Le couple prend de l’importance au cours de la série pour notre plus grand plaisir. Leur dernière scène dans l’ultime épisode est à leur image, soit drôle et touchante.
Si ces quatre personnages sont le cœur même d’Alone in Love, d’autres sont aussi présents mais demeurent plus en retrait. Aucun n’est détestable et tous s’intègrent de manière tout à fait correcte au scénario. Ce qu’il y a de réellement agréable est qu’il n’y a jamais de volonté d’exagération. Ces personnages secondaires sont eux aussi naturels et n’en font pas des tonnes. Certains marquent plus que d’autres, pour des raisons probablement différentes selon le spectateur. Pour ma part, ma préférence va à la petite Jo Eun Sol, jouée par Jin Ji Hee plutôt incroyable vu son âge, qui est profondément blessée par la méchanceté bête et gratuite de son père. Jung Yoon Soo, portant les traits de Suh Tae Hwa, est lui aussi touchant par sa volonté de passer à autre chose et d’essayer de construire un avenir avec Eun Ho. Mais n’oublions pas non plus la dynamique catcheuse Na Yoo Ri, jouée par Ha Jae Sook, qui veut juste gagner un match et qui souffre en raison de son physique. Alone in Love met ainsi en avant plusieurs personnages sympathiques et que l’on se plaît à suivre et à voir interagir.

La série, en plus de parler d’un couple meurtri, se permet une certaine réflexion sur la société coréenne et sur plusieurs thèmes fédérateurs. Comme écrit plus haut, il est question du statut de femme divorcée mais cela ne s’arrête pas là. Les femmes seules ayant un enfant sont aussi évitées en Corée et Alone in Love le pointe du doigt. Par ailleurs, subrepticement, le thème de homosexualité est soulevé et cela d’une très jolie manière. De nombreux sujets sont développés comme la perte d’un être cher, les séparations amoureuses, la violence conjugale ou encore la solitude, comme le laisse d’ailleurs supposer le titre de la série. A chaque fois les épisodes font mouche et trouvent assurément résonance en vous. Il n’est pas nécessaire d’être marié ou divorcé pour que cela vous marque, loin de là.
La fin est superbe et conclut à merveille les seize épisodes. Elle est tout simplement pleine de vie, dans ses mauvais comme dans ses bons moments.

Alone in Love est une petit pépite comme on aimerait en voir davantage. Si sa simplicité peut décourager certains, il serait réducteur de ne garder que cela en mémoire. Cette série coréenne est adulte, naturelle, sereine et reposante. On rit, on pleure et on se sent ainsi vivre, ce qui est toujours agréable. Les personnages sont comme vous et moi, ils tentent de ne pas couler, se battent et parfois ils flanchent. Alone in Love n’use et n’abuse pas de tous les ressorts scénaristiques habituels mais dépeint le quotidien de plusieurs individus, parfaitement interprétés. Cela ne signifie pas que les épisodes manquent d’originalité et sont monotones, bien au contraire. Ils se regardent facilement et sont tous plutôt doux-amers car ils procurent à la fois du plaisir et de l’humour mais aussi de la peine. Alone in Love est au final une parfaite association entre le drame et et la gaieté. Il s’agit là d’un vrai cocktail d’émotions qui nous touchent au plus profond.
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Bienvenue sur Luminophore, un blog maintenu depuis 2007 par Kerydwen. Comme vous pouvez rapidement vous en rendre compte, il est ici question de séries télévisées. Point de discrimination puisque toutes les nationalités sont appréciées, à condition que des sous-titres anglais soient au moins de la partie. Ceci dit, ce blog montre quelques préférences comme le Japon, les États-Unis et l'Angleterre ! Bonne lecture :D





12 commentaires
ecl75 le 19 décembre 2010 à 12:20.
Tout d’abord encore un grand merci pour ce joli cadeau de Noël. La série mérite vraiment d’être plus connue, et comme tu l’as beaucoup apprécié, j’espère que cela donnera envie à beaucoup de tes lecteurs de franchir le pas.
Tu l’as bien résumée : adulte, naturelle, sereine, reposante. Rares sont les fictions qui arrivent être aussi émouvantes et profondes. Alone in Love ne fonctionne pas sur les rebondissements, mais sur le quotidien de ses personnages. Pour que ce soit une réussite, il faut que l’écriture et le jeu soient au niveau, et Alone in Love a touché selon moi, la perfection, tout simplement. J’aimais déjà beaucoup Son Ye Jin, mais c’est vraiment dans ce rôle que j ‘ai compris qu’elle était une actrice exceptionnelle. Quant à Lee Ha Na est la révélation de la série et j’enrage de ne pas l’avoir vu dans d’aussi bons rôles depuis.
Un point important à mentionner également : la musique. Car elle fait partie intégrante de l’émotion. Et il n’est pas facile de transmettre cette ambiance qui permet également de réfléchir.
Car sur un plan personnel aussi, cette série m’a permis d’apprécier la vie – et l’amour – de façon différente. Comprendre ce qui est vraiment important.
Si jamais tu le peux, n’hésite pas à regarder Flowers for my life, une autre série coréenne qui traite de la mort d’une façon réconfortante. C’est plus léger et plus rythmé mais ça vaut également le coup d’oeil.
encore un grand merci !
Kerydwen le 19 décembre 2010 à 15:40.
Je t’en prie. C’est plutôt à moi de te remercier de toute manière puisque j’ai vraiment passé un moment plus qu’agréable. Je n’ai eu aucun problème à regarder aussi rapidement les 16 épisodes.
Concernant la musique, j’ai failli m’y attarder mais j’ai finalement laissé tomber parce que… je ne sais pas trop xD
Je trouve qu’elle est absente. C’est justement en ça que c’est appréciable car elle ne donne par conséquent pas l’impression d’en rajouter et de phagocyter l’ensemble. On entend par contre de nombreuses chansons occidentales, ce qui fait un petit peu bizarre lorsqu’on ne s’y attend pas. Disons que je n’aurai jamais pensé avoir affaire aux Hanson dans un k-drama :D
Saru le 19 décembre 2010 à 20:17.
WOW.
Alors oui, Eclair, l’article de Kerydwen m’a carrément donné envie. Je m’en vais de ce pas le dénicher…
Kerydwen le 19 décembre 2010 à 22:02.
Chouette, j’ai hâte de savoir ce que tu en penses :)
ecl75 le 19 décembre 2010 à 23:02.
Je ne vais pas te le cacher, Saru, ça me fait très plaisir de savoir que tu es tentée. Et tu vois Kerydwen, c’est à moi de te remercier. A plusieurs, on va bien finir par donner à la série la renommée qu’elle mérite :)
Concernant la musique, moi je l’aime beaucoup, elle sait être discrète, langoureuse quand il le faut. En ce qui concerne les chansons occidentales, on les entend souvent en fond sonore dans les bars. Et oui je sais ça fait toujours drôle d’entendre des chansons françaises dans un drama coréen.
Mais parfois la BO elle-même est occidentale, comme dans la série Soulmate.
Livia le 20 décembre 2010 à 7:02.
Vraiment une belle review qui donne très envie de découvrir la série, en effet ! Déjà qu’Eclair m’avait amené à la récupérer, maintenant, je crois qu’un visionnage de Noël s’impose tant les aspects que tu soulignes et mets en valeur aiguisent la curiosité tout autant qu’ils semblent rendre parfaitement justice à la série !
Comme Saru, je pars donc à la découverte.
Merci beaucoup pour cette belle critique ; et pour votre prosélytisme, à Eclair et à toi ! :-)
Ageha le 20 décembre 2010 à 22:50.
J’aime un peu moins les kdramas qu’au début peut-être à cause de ces comédies romantiques que j’ai vu et qui nous resservent toujours la même recette (enfin bon, avec moi ça marche toujours :-p )
Ton article m’intrigue, ce drama m’intéresse beaucoup!
J’aime les films qui ont un rythme apaisant et calme, et j’aimerais plus souvent voir ça aussi en ce qui concerne les dramas, voilà pourquoi ça m’intéresse^^
Je ne connaissais pas du tout cette série, même pas de nom.
…le pouvoir des souris de noël, faire découvrir de chouettes séries, merci ;-) (merci aussi à Eclair)
(l’affiche du drama est très belle en plus)
Kerydwen le 22 décembre 2010 à 20:46.
@ Livia ~ Chouette, un visionnage de Noël donc cela veut dire que l’on n’aura pas trop à tarder pour avoir tes premières impressions :)
@ Ageha ~ J’aime beaucoup aussi cette tranquillité, chose qui me rebutait auparavant. Il n’y a pas besoin d’en faire des tonnes et d’avoir un rythme du feu de dieu pour être intéressant. Je ne sais pas si ça va te rebuter ou pas mais la série n’est pas disponible en VOSTF dans sa totalité, par contre j’ai cru comprendre que la traduction était toujours d’actualité en dépit du site dont on ne prononce plus le nom :P
Mapenzi01 le 10 mars 2011 à 0:32.
Ravie de lire un autre avis positif sur le sujet! Il est tellement de lire sur ce drama que je ne peux que me rejouir quand je tombe sur un avis qui plus est positif!
Je te rejoins sur tous les points de ton article a savoir que ce drama est dans le genre a suivre son rythme sans vouloir en faire des tonnes! On nous raconte une histoire ici et oui cette fin est tout simplement une des meilleures fins jamais faites! C’est simple mais en trois minutes, la boucle est bouclée, le cycle est terminé, quoiqu’ouvert sur un futur optimiste et c’est juste trop joli quoi!
Ca m’a fait plaisir de te lire!
Kerydwen le 10 mars 2011 à 22:14.
Oh, bienvenue ici :) Je suis une lectrice fantôme de ton blog depuis quelques temps donc ça me fait plaisir de te voir sur Luminophore.
Alone in Love est franchement une perle qui dégage énormément de tendresse. Regarder des séries de ce genre procure un bien fou.
Mapenzi01 le 5 avril 2011 à 18:27.
Une lectrice fantome? Tu passes alors sur mon blog? Ca me fait vraiment plaisir, merci! Ne te sens surtout jamais obligée de poster un commentaire, le simple fait que des gens lisent ce que j’ecris m’emplit de joie!Continue donc d’etre un « fantome » si tu veux ;)!
Kerydwen le 6 avril 2011 à 22:22.
Oui oui, je passe sur ton blog depuis un petit moment maintenant :)