Misfits (saison 1)

Par , le 22 décembre 2010

Troisième jour de l’animation de Noël, troisième cadeau et c’est Saru à l’honneur avec sa demande : Misfits.

Il y a de ces séries dont on a des échos, mais pour lesquelles, finalement, on ne sait strictement rien. C’est exactement ce qui s’est passé pour moi avec Misfits. Je n’avais absolument aucune idée de quoi il en retournait, si ce n’est qu’il était question d’inadaptés sociaux ou de quelque chose dans le genre. Créée en 2009, Misfits est une production anglaise diffusée sur E4, la même chaîne que Skins. Il existe pour le moment deux saisons et une troisième est d’ores et déjà prévue. La première, datant de novembre/décembre 2009 est composée de six épisodes d’une quarantaine de minutes. C’est elle à l’honneur aujourd’hui, la suite viendra plus tard. Aucun spoiler.

Cinq jeunes marginaux ne se connaissant pas débutent simultanément des travaux d’intérêt général. Leur vie aurait pu se dérouler plus ou moins tranquillement comme c’était le cas jusque-là, mais un étrange orage s’abat sur eux. Contre toute attente, les voilà dotés de pouvoirs spéciaux.

Alors là… Avec ce genre de série, j’ai juste envie d’écrire un « regardez-la ». J’imagine que ça ne vous suffira pas, donc je vais essayer de m’atteler à la tâche. Pour faire simple, clair et net, Misfits est ma révélation de l’année 2010. Rien que ça. Si d’autres facteurs n’entraient pas en compte, les six épisodes auraient été visionnés à la suite sans aucun problème. À vrai dire, j’ai regardé cette première saison en deux temps de trois épisodes. Celle-ci navigue entre plusieurs genres ; effectivement, elle se permet tour à tour d’effectuer quelques incursions dans la science-fiction, d’émettre une certaine critique de la société, de proposer des portraits de jeunes Anglais sur le bas-côté de la route, de faire rire jusqu’à plus soif, ou encore de donner à votre cœur quelques petites secousses en raison d’émotions et de romance. Ce mélange fonctionne à merveille et laisse presque pantois. Le ton est résolument moderne, sans toutefois tomber dans la surenchère. Il est évident que la comparaison avec Skins est vite réalisée. Si, ici, les personnages ne vont pas tous à des fêtes de folie, il en résulte une ambiance assez similaire et une manière de parler quasi identique. Par conséquent, les dialogues sont plutôt crus et vulgaires, mais rien de bien choquant. Ils n’en ressortent que plus authentiques dans ce cas précis. L’humour est fort présent et se révèle noir, ironique et corrosif. En vérité, il masque souvent le mal-être des protagonistes qui ont tous été mis au ban de la société pour des raisons aussi diverses que variées. Leurs pouvoirs fraîchement acquis vont leur permettre de tenter de se réadapter, ou malheureusement pas. Cette saison une, en dépit de son côté parfois un brin cocasse et volontairement osé, n’hésite pas à traiter certains sujets plus ou moins difficiles principalement en lien avec les jeunes adultes. Les thèmes abordés sont dès lors multiples et touchent la notion d’identité, le sexe, le viol, la famille, l’amitié, la solitude, etc. Quand bien même la plupart d’entre vous ne possèdent certainement pas de pouvoir extraordinaire, il est aisé de se sentir concerné et de s’attacher à ces personnages. Ici, ils ne tentent plus de vivre, mais de survivre dans un monde devenu un peu trop étrange. En effet, si les héros développent certaines habiletés hors du commun, ils ne sont pas les seuls, et cela peut diriger les habitants du coin vers de graves catastrophes.

En dehors du scénario bien ficelé et des dialogues brillamment écrits, les six premiers épisodes sont visuellement très beaux et globalement travaillés. La photographie est en effet très jolie. La saison s’essaie par ailleurs à l’exercice de style assez risqué qu’est le fameux voyage dans le temps. L’épisode quatre y est entièrement dédié et est probablement le plus réussi. Il met parfaitement en exergue les aboutissements et les conséquences de ce qui peut en découler. Impossible de ne pas saluer le générique qui est à lui tout seul une petite perle dont nous parlerons d’ici quelques semaines. De même, la musique contribue à cette atmosphère jeune, fraîche et rock ‘n’ roll.

Les personnages, bien qu’étant marginaux et condamnés à des travaux d’intérêt général, ne sont pas de gros durs s’acharnant sur le système. Ce n’est pas parce qu’ils ont des pouvoirs récemment acquis qu’ils se sentent obligés de sauver la planète à coup de « yatta ! » et de « sauvons la cheerleader ». Ils sortent ainsi des clichés habituels et procurent par la même occasion une sensation agréable au téléspectateur. Ils sont tous extrêmement attachants, mais comme souvent, chacun a forcément ses préférences. Grande gueule ne pouvant jamais s’arrêter de parler, Nathan (Robert Sheehan) est ce que l’on pourrait appeler un petit con. Il n’en rate jamais une pour se moquer de tout le monde. Sur le papier, il a tout pour être agaçant, mais ce n’est pas du tout le cas. Il est extrêmement drôle et est surtout l’instigateur de toutes ces répliques délicieusement piquantes. Il est le seul à ne pas voir se développer un pouvoir et met cela sur le compte qu’il n’y avait rien à améliorer chez lui. Forcément, on se doute bien que cela est faux et que quelque chose finira par se déclencher. Curtis (Nathan Stewart-Jarrett) avait tout pour devenir quelqu’un. Sportif de haut niveau, il allait même participer aux Jeux olympiques de 2012. Malheureusement, il se fait attraper en possession de drogue et sa vie toute tracée s’effondre. Il n’est pas étonnant que son pouvoir soit celui de retourner dans le temps, comme pour annuler son passé. Troisième et dernier garçon de la bande, Simon (Iwan Rheon) est asocial et n’a donc pas d’amis. Ce n’est pas qu’il n’en veut pas, mais personne ne s’intéresse à lui. Il est effacé en temps normal aux yeux des autres, et l’orage lui donne la possibilité de devenir invisible. Il s’agit de mon chouchou. Étrange et réservé, il cache une profonde détresse et la saison sera bien cruelle avec lui.

Chez les filles, mention spéciale à Kelly (Lauren Socha) qui a un accent à couper au couteau. C’est dans ces moments que l’on remercie les sous-titres. Râleuse, elle partage certains traits avec Nathan comme ce côté grande-gueule bien qu’elle soit davantage réfléchie. Elle développe la possibilité d’entendre dans les pensées, ce qui n’est jamais aussi extraordinaire que ce que l’on pourrait croire. C’est la jolie Alisha (Antonia Thomas) qui termine cette nouvelle équipe de bras cassés. Usant de ses atouts féminins, elle drague tout ce qui bouge et se retrouve ainsi avec un pouvoir bien handicapant, car dès qu’elle touche quelqu’un, il est irrésistiblement attiré par elle et n’a qu’une envie, coucher avec elle. Difficile par conséquent de faire la part des choses entre la réalité et ce que son talent induit. D’autres protagonistes secondaires gravitent autour d’eux, mais ne sont pas les éléments importants de la saison. Ceux ayant apprécié le personnage de Leon dans Hex seront aux anges puisque Jamie Davis est présent le temps de quelques épisodes.

Au final, la première saison de Misfits est une véritable réussite à tout point de vue. Assez acerbe et crue, elle nous plonge immédiatement dans son monde noir et désabusé. Les thématiques plutôt difficiles sont contrebalancées par l’humour quasi perpétuel et extrêmement rafraîchissant, les répliques ciselées aidant. Sous couvert d’un genre fantastique, la série est surtout un brossage en règle d’une galerie d’individus marginaux et charismatiques. L’aspect esthétique ne peut non plus être occulté tant il est travaillé et agréable ; par exemple, les couleurs sont belles et la musique très british particulièrement bien choisie. Si vous cherchez une fiction acérée, distrayante, fun, aboutie, addictive et avec des protagonistes intéressants, c’est tout trouvé, regardez Misfits.


16 Comments

  1. Caroline
    llilliathari• 22 décembre 2010 at 10:09

    Misfits c’est le bien! Bel article sur une de mes séries chouchou :)

    Je viens de terminer la saison 2 (il reste l’épisode de Noël), et si tu aimes Simon, tu vas beaucoup l’apprécier par la suite. En fait, tous les personnages sont attachants et évoluent à leur rythme, peut être moins pour Curtis qui n’a pas vraiment été développé et souffre d’un petit manque d’amour de la part des scénaristes. On verra dans la saison suivante ce qu’ils comptent faire avec lui, mais je trouve dommage qu’il reste pratiquement au même point qu’au début de la saison 1, même s’il n’est pas un mauvais bougre.
    Mais on voit que les réalisateurs font pas mal d’efforts dans la mise en place de certaines scènes ou bien la musique utilisée, pour donner un côté « stylisé » à cette série, un peu comme Skins, et ils réussissent tellement bien sans rendre ceci superficiel.

    Si tu comptes regarder la saison 2, prends ton temps car il n’y a que 6 épisodes, plus celui de Noël, c’est très frustrant de se dire qu’il faudra attendre une année pour voir la suite, c’est pareil avec Sherlock, il n’y a pas assez d’épisodes tidiou!

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  2. Caroline
    Caroline• 22 décembre 2010 at 20:59

    Bien sûr que je compte regarder la saison deux ^^. Malgré une certaine envie de faire durer les choses, il y a fort à parier qu’elle passera par mes écrans avant la fin de l’année. Hum. J’essaye de résister mais c’est dur dur x.x. Ce que tu en dis me donne encore plus envie de la commencer !

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  3. Caroline
    Nakayomi• 23 décembre 2010 at 18:02

    « Leurs pouvoirs fraîchement acquis vont aussi leur permettre de tenter de se réadapter »
    Euuuh… Pas du tout eu cette vision de leurs pouvoirs… On est d’accord pour dire qu’ils vont pas s’amuser à sauver le monde à coup de Yatt !, mais sinon, pour moi, ça ne leur sert pas non plus à pouvoir se réadapter… A aucun moment ça n’entraîne pour eux un quelconque bénéfice, si ce n’est pour se sortir d’une situation dans laquelle les pouvoirs les y a mis… De toute manière, quel pourrait bien être l’intérêt du pouvoir d’Alisha ? :P (Ou je prends mal le sens de cette phrase et tu sous-entends que c’est par cette manifestation qu’ils vont prendre conscience des choses et pouvoir faire face à leurs problèmes ?).

    Sinon, j’avoue avoir quand même été beaucoup moins enthousiaste que toi… Sans pour autant nier les qualités que tu trouves à la série d’ailleurs. C’est juste que c’est moins mon genre je pense. Par contre, j’adore Simon (et je déteste cordialement Nathan… Même tête à claques que Tony de Skins d’ailleurs ! -__- )

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  4. Caroline
    Caroline• 23 décembre 2010 at 20:31

    Ou je prends mal le sens de cette phrase et tu sous-entends que c’est par cette manifestation qu’ils vont prendre conscience des choses et pouvoir faire face à leurs problèmes ?
    Voilà :D. Il est clair que ce n’est pas en six épisodes que la transformation est flagrante, mais il y a quand même une certaine évolution chez quelques-uns de ces personnages. Je crois que la plus visible est celle de Kelly qui l’ouvre un peu moins et écoute plus, volontairement ou non. Concernant Alisha, je pense que son pouvoir lui permet quand même de se remettre en question. Après, je suis tout à fait d’accord, je ne dis pas qu’ils vont se transformer en petits Anglais en osmose avec la société ^^.

    J’avais lu ton article mais je n’ai pas commenté comme je savais que Saru passait dans le coin. Je ne voulais pas qu’elle découvre mon avis :P.
    Bizarrement, j’aime beaucoup Nathan. Il m’a fallu un petit temps d’adaptation, mais le charme a fini par opérer. Je le trouve beaucoup moins tête à claques que Tony quand même ^^;.

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  5. Caroline
    Saru• 13 février 2011 at 17:19

    Yay, cool, contente de lire ton avis si positif ! :D
    De toute évidence, je te rejoins sur tout, notamment sur le fait que Nathan est clairement moins insupportable que Tony ! Il est vraiment vraiment drôle !
    Et c’est vrai que la photographie de cette série, à elle seule, vaut le détour.
    Merci ! :) (Même si je le lis bien tard^^)

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  6. Caroline
    Caroline• 15 février 2011 at 14:49

    J’adore Nathan et je te rejoins sur le fait qu’il est bien plus supportable que Tony. Il a un côté adorable fort appréciable, malgré sa propension à toujours la ramener.

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  7. Caroline
    Hiroto• 17 août 2011 at 12:19

    Misfits ! Découverte grâce à un prof (haa~ béni soit ce prof). Ma série occidentale préférée (pour l’instant). Simplement parce que c’est acide, plein d’humour (noir) et brillant.
    Et c’est tellement à l’opposé des séries made in USA! Oui, les jeunes se découvrent de super-pouvoirs, mais vont-ils essayer de sauver le monde ? Vont-ils se battre contre des méchants mégalomanes ? Non, mieux, plus que ça : ils restent humains. Du jamais-vu Oo.
    L’esthétique de la série, les musiques choisies, les personnages truculents, le scénario d’enfer, les acteurs brillants, et je ne trouve pas d’adjectif suffisamment fort pour définir les dialogues, Misfits à une griffe de fou, elle promet et ne déçoit pas.

    That’s all.

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    • Caroline
      Caroline• 24 août 2011 at 15:15

      Sympa ce prof qui conseille cette série ^^.
      C’est clair que le fait que les personnages ne décident pas de sauver l’univers fait du bien. C’est de suite rafraîchissant. J’ai hâte que la saison trois arrive en Angleterre et j’espère qu’elle ne nous décevra pas !

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  8. Caroline
    Hiroto• 24 août 2011 at 20:46

    Vii… Bien qu’apparement, Nathan ne soit pas de la partie ??! T_T
    Tu as vu la saison deux ? (… SI-MOOOOOOOOOOOOOOOOON !!)

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    • Caroline
      Caroline• 24 août 2011 at 22:41

      Nathan ne sera effectivement pas de la partie lors de la saison trois.
      Oui, oui, j’ai bien regardé la saison deux – il y a un petit moment, d’ailleurs. L’article est supposé arriver dans plus très longtemps…

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  9. Caroline
    Shermane• 16 octobre 2011 at 20:53

    Merci pour cet avis passionné :)
    C’est hallucinant, à chaque fois que je regarde un nouveau truc, je viens ici et bien sûr, tu auras fait au moins 3 posts (passionnants) dessus. Y a quoi que tu n’as pas regardé ? :D
    (Nan, c’est une question purement rhétorique)

    Je n’en suis qu’à la moitié (super sympas, ces séries qui ne font que 5-6 épisodes ^^) et j’accroche beaucoup.
    J’ai un faible pour Curtis et Kelly, enfin, les gens qui ont un peu plus la tête sur les épaules quoi. Mais Tony ne m’a jamais irritée, au contraire, sa tête de constipé est presque adorable.
    Quant à Alisha, je me dis à chaque fois que je voudrais de tout sauf de son pouvoir :D Je suis curieuse de voir si ça marche sur les femmes aussi.
    Pour ce qui est de Nathan (sa mère est Caitlin !! Je suis restée figée 5 minutes en me concentrant de toutes mes forces pour savoir où je l’avais vue), il y a visiblement un mystère autour de son pouvoir – si tant est qu’il en a un. C’est un perso intéressant mais plus pour ses interactions (Ruth ou encore le compagnon de sa mère, terrible !!).

    Bref, merci pour ces articles toujours plaisants à lire.

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    • Caroline
      Caroline• 19 octobre 2011 at 21:32

      De rien, et ça me fait plaisir de te voir ici :).

      Tiens, c’est pas très commun que d’avoir un faible pour Curtis. J’ai l’impression qu’il est souvent le moins apprécié. Je pense que tu voulais dire Simon à la place de Tony ^^. Pour la mère de Nathan, je n’avais pas capté de suite en voyant l’annonce de la distribution de Game of Thrones. Autant je suis plus mitigée sur son rôle dans la série de HBO, autant ici elle est vraiment parfaite. Quant au pouvoir possible de son rejeton, tu verras… ;)

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      • Caroline
        Shermane• 19 octobre 2011 at 22:34

        Oui, j’ai lamentablement confondu Simon/Barry et Tony (du coup, fixette : va t-il revenir ? :D). Le pauvre, déjà qu’il est oublié.
        J’ai fini la saison 1, commencé la saison 2. Cette série est terrible.

        C’est toujours un plaisir de venir ici :D

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        • Caroline
          Caroline• 20 octobre 2011 at 12:22

          C’est vrai qu’il y a un Tony, j’avais totalement oublié ^^;;;; Je croyais que tu confondais avec Skins – que tu n’as peut-être pas vue de toute manière.

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  10. Caroline
    Miaow• 17 octobre 2011 at 3:54

    J’avais lu cette critique quand tu l’as postée et je m’étais dit que j’irais sûrement jeter un coup d’œil à cette série. Cette semaine, quand j’ai vu ton post de la saison 2, je me suis dit qu’il était plus que temps que je la regarde. J’ai aussi réalisé que les saisons ne comportaient que 6 épisodes, alors plus d’excuse.

    J’ai été un peu surprise par le début du premier épisode, j’avais l’impression que ça mélangeait un peu le film d’horreur… ;-) Si je n’avais pas lu ta critique, je ne sais pas si je me serais aventurée plus loin. Finalement, j’ai bien aimé. Je n’ai pas souvent regardé des séries british et franchement faudrait que j’y fasse un tour plus souvent. C’est la première fois que j’en écoutais une en version originiale. Ça m’a permis de réaliser que mon anglais s’est beaucoup amélioré!! Yé! J’ai eu besoin des sous-titres qu’à l’occassion (bien sûr souvent pour Kelly…).

    Je passe à la saison 2 cette semaine :-)

    P.S. Ça fait toujours un peu spécial d’écouter ce genre de série après avoir enchaîné tout plein de k ou j-dramas où tout est prude… ahahaha

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    • Caroline
      Caroline• 19 octobre 2011 at 21:36

      C’est quand même chouette ces saisons de quelques épisodes. Ça va droit à l’essentiel et ça se regarde très rapidement. J’aime de plus en plus ce court format. Tu m’étonnes que ça fasse un choc après les séries asiatiques. C’est un virage à 180°, là !

      En tout cas, je suis contente de voir que tu as apprécié. Pour les sous-titres, effectivement, personne ne t’en voudra si tu les utilises pour Kelly ^^;;. Pour ma part, j’ai plus de mal à suivre une série en anglais sans sous-titre qu’une américaine où, là, tout roule. C’est une question d’accent et de familiarité, je pense.
      Bonne continuation !

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