Comme annoncé précédemment, TROUBLEMAN fut mon cinquantième renzoku. Ça se fête quand même, non ? Si vous n’avez toujours pas compris à quoi faisait référence le terme de renzoku, je ne peux que vous suggérez d’aller lire ce guide sur les j-dramas.
Ils ont tous été reviewés sur Luminophore. Comme j’avais envie de marquer un petit peu le coup, je me suis dit que ce serait peut-être sympathique d’écrire une liste répertoriant les dix meilleurs parmi ceux déjà regardés. En plus, je n’ai jamais fait de top sur le blog donc ça tombe à pic.

Pour savoir exactement sur quoi je me base, voici la liste, dans l’ordre chronologique, des cinquante renzoku que j’ai eu l’occasion de regarder. Je précise juste une chose, si je commence, je vais toujours au bout. Aucun n’a été arrêté. Généralement, je n’en visionne qu’un à la fois d’ailleurs.

[spoiler /Voir la liste / /La cacher/]
  1. Nobuta wo Produce
  2. LIFE
  3. Nodame Cantabile
  4. Zettai Kareshi
  5. My Boss, My Hero
  6. Engine
  7. Orange Days
  8. Vampire Host
  9. Gokusen (saison 1)
  10. Ikebukuro West Gate Park
  11. Hana Yori Dango (saison 1)
  12. Jotei
  13. Long Love Letter
  14. GARO
  15. Binbô Danshi
  16. Kamisama Mô Sukoshi Dake
  17. Stand Up!!
  18. Byakuyakô
  19. Densha Otoko
  20. Innocent Love
  21. Hana Yori Dango (saison 2)
  22. Pride
  23. Gokusen (saison 2)
  24. Bara no nai Hanaya
  25. Zeni Geba
  26. LIAR GAME (saison 1)
  27. Tiger & Dragon
  28. Regatta
  29. TEIÔ
  30. Water Boys (saison 1)
  31. Last Friends
  32. Atashinchi no Danshi
  33. Hanazakari no Kimitachi e
  34. Sekai no Chûshin de, Ai wo Sakebu
  35. Love Shuffle
  36. Ashita no Kita Yoshio
  37. Buzzer Beat
  38. Kisarazu Cat’s Eye
  39. LIAR GAME (saison 2)
  40. Sora Kare Furu Ichioku no Hoshi
  41. Oh! My Girl!!
  42. Voice
  43. Tôkyô DOGS
  44. Otomen
  45. Magerarenai Onna
  46. Last Christmas
  47. Xmas Nante Daikirai
  48. Kekkon Dekinai Otoko
  49. Waraeru Koi wa Shitakunai
  50. TROUBLEMAN
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Honnêtement, le niveau de ces cinquante séries est plutôt bon. Il est clair qu’il y a quelques horreurs mais elles sont bien moins nombreuses que les bonnes voire mieux. Évidemment, je n’ai pas du tout la prétention d’avoir l’avis ultime, je suis toujours d’accord de confronter mon opinion à celui des autres, à condition que l’échange soit constructif. Par conséquent, ce top ne concerne que mes goûts. C’est assez subjectif et pas toujours représentatif des notes étoilées données à l’époque. On peut adorer quelque chose tout en sachant pertinemment que l’on ne se trouve pas en face d’une grande qualité. On dégote juste ce que l’on recherche et parfois, il n’y a pas besoin que cela soit exceptionnel ou hors du commun.

La grande indécise que je suis a eu du mal à établir ce top, surtout que comparer des comédies avec des drames n’est pas tâche aisée et pas forcément approprié. En outre, j’ai davantage en mémoire les dernières séries regardées alors que celles toutefois adorées il y a deux ans sont assez floues…
Ce serait sympathique de faire un nouveau constat dans cinquante renzoku. Sachant que j’ai déjà écrit des articles pour tous ces dramas, je ne m’étale pas. Vous pouvez aller les lire là où il faut, si ça vous intéresse :)

10. TROUBLEMAN | トラブルマン (2010)

Véritable OVNI, ce renzoku est à regarder au moins pour sa réalisation assez hors normes. C’est classe, c’est bizarre et ça ne laisse assurément pas indifférent. Une surprise exceptionnelle comme on aimerait en avoir davantage.
J’ai toutefois très fortement hésité avec Tiger & Dragon, Long Love Letter et Orange Days.

 

09. Kisarazu Cat’s Eye | 木更津キャッツアイ (2002)

Cat’s, Nya ! Cat’s, Nya ! Cat’s, Nya ! Voilà une série super fun, extrêmement drôle et parlant de la mort. Oui, je sais, cela paraît étrange dit ainsi mais c’est vrai. Les personnages sont truculents au possible, ça surjoue beaucoup sans tomber dans la surenchère, c’est totalement déjanté et la distribution est extra. C’est un petit bijou et c’est Kukô Kankurô aux crayons, évidemment !

 

08. Zeni Geba | 銭ゲバ (2009)

C’est assez rare qu’un j-drama m’ait réellement fait réfléchir à ce point. Il est ici principalement question de son rapport à l’argent, le tout sans jamais pointer du doigt ou juger. En cela, le drama est terrifiant car on se trouve facilement confronté à ses propres valeurs tout en se demandant si l’on diffère tant que cela du héros. C’est une plongée très sombre dans l’âme humaine. Matsuyama Kenichi est parfait, tout simplement. Et la fin… quelle fin !

 

07. Sora Kara Furu Ichioku no Hoshi | 空から降る一億の星 (2002)

Pfiou. Kimura Takuya est de la partie donc, déjà, c’est un atout considérable. Son personnage est ambigu et difficile à cerner. Mais ce qui fait le sel de cette série est son ambiance électrisante, elle vous happe et ne vous lâche plus. C’est une véritable tragédie, tout simplement.

 

06. LIAR GAME – saison 1 | ライアーゲーム (2007)

Si j’ai apprécié la seconde saison de ce thriller psychologique, j’ai préféré la première. La surprise y est peut-être aussi pour beaucoup. Il est question de manipulation, de mensonges, de stratégies et la réalisation est extrêmement dynamique. En un mot, c’est jouissif. Et puis il y a Matsuda Shôta :D

 

05. Pride | プライド (2004)

À première vue, ce drama n’a rien de particulier. Il est question de hockey, de romance et puis bah… c’est tout. Sauf que pas du tout. On est plongé dans le quotidien d’un groupe d’amis et le mélange est pertinent. Ce sont des tranches de vie sublimées par la fine écriture du scénario et l’interprétation d’acteurs talentueux, Kimura Takuya et Takeuchi Yûko en tête.

 

04. Byakuyakô | 白夜行 (2006)

Je crois que c’est là que j’ai compris que oui, j’allais aussi pouvoir trouver du dur, de l’oppressant et du drame intense dans les séries asiatiques. Le premier épisode a agi comme un véritable coup de poing. Ce drama est cruel tout en étant superbe. Les personnages sont difficiles à cerner, à apprécier ou à détester. Ils sont admirablement nuancés. Le duo est extraordinaire, il est d’ailleurs interprété par deux de mes acteurs favoris, Ayase Haruka et Yamada Takayuki.
À noter qu’une version cinématographique ne va plus tarder à sortir en salles. Si je suis tout à fait convaincue que Kora Kengô pourra interpréter un parfait Ryôji, j’ai du mal à imaginer Horikita Maki dans le rôle de la vénéneuse Yukiho. Je ne demande qu’à me tromper.

 

03. Ashita no Kita Yoshio | あしたの、喜多善男 (2008)

Quel coup de cœur extraordinaire. Des séries de ce genre, j’en veux par milliers ! Quoique, après je serais peut-être blasée. C’est drôle, triste, émouvant, attachant, interprété avec justesse, joli à voir, beau à entendre, reposant, stressant, intelligent… C’est à la limite de la perfection, c’est tout.

 

02. Nodame Cantabile | のだめカンタービレ (2006)

C’est une comédie japonaise incontournable. Maintenant que j’ai lu plusieurs volumes du manga, je peux dire que l’adaptation est de qualité. Et même plus. Quoiqu’il en soit, le renzoku est vivifiant, créatif, hilarant tout en étant touchant et profondément humain. De plus, la musique est extraordinaire. Pfiou, et il y a Ueno Juri *.*

 

01. Ikebukuro West Gate Park | 池袋ウエストゲートパーク (2000)

Non, sans rire ? :P Depuis le temps que j’en parle en long, en large et en travers. Il s’agit d’une série puissante car elle parvient à faire rire et à faire pleurer en même temps. Ses personnages, bigarrés, sont tous travaillés. Le scénario est bien ficelé et il y a un côté toutélié sympathique comme tout. C’est dur, tout en étant drôle. Sans aucune hésitation, il a la place de numéro un dans mon cœur.

 

Conclusion

Ces dix renzoku sont, à mes yeux, de vraies pépites, et je les ai tous adorés. Ils ne sont pas forcément parfaits, même si certains s’en approchent, mais ils ont des qualités indéniables qui font que je fus accrochée tout au long de leurs épisodes. Si je suis tout à fait friande des histoires fraîches et légères, ce sont toutefois rarement elles qui priment dans mes favorites. C’est pour cela que je n’ai pas cité un incontournable comme Hana Yori Dango et une jolie romance telle que Zettai Kareshi.

Côté comédie, je suis aussi assez difficile. Au final, si l’on se fie à ce top, on peut penser qu’il me faut les renzoku les plus déjantés possibles pour m’accrocher, Nodame Cantabile et Kisarazu Cat’s Eye étant complètement incroyables dans ce registre, réussissant toutefois à ne jamais tomber dans le ridicule. Beaucoup se cassent les dents.

En fait, pour vraiment me scotcher sur le canapé, j’ai besoin d’une série assez sombre, nuancée et profonde. C’est d’ailleurs pour cette raison que je ne conseille pas du tout de regarder à la suite Byakuyakô / Sora Kara Furu Ichioku no Hoshi / Zeni Geba sous peine d’avoir envie de se jeter d’un pont ^^;;

À dans cinquante renzoku pour le prochain top de ce genre :D