Si vous suivez quelques blogs dédiés aux séries asiatiques – exclusivement ou non –, vous avez probablement vu ce questionnaire, créé par Mapenzi, qui circule en ce moment. À la demande d’Éclair, j’y réponds donc.

 

1. Depuis quand regardes-tu des dramas ? Quel a été ton 1er drama ? Comment as-tu découvert les dramas ?

Tout a commencé en novembre/décembre 2007, si je ne me trompe pas. Cela fera ainsi quatre ans à la fin de 2011. Mine de rien, le temps passe extrêmement vite. J’ai d’abord débuté par les séries japonaises et je suis venue bien plus tard à la Corée du Sud et à Taïwan (fin 2009). Comme j’ai déjà pu l’écrire, ce n’est pas parce que ces pays ne m’intéressaient pas, mais plus parce que mes journées ne sont malheureusement pas extensibles. J’étais déjà suffisamment frustrée de ne pas voir tout ce que je voulais alors ajouter de nouveaux pays, c’était ouvrir la boîte de Pandore en – très – grand !

Mon premier j-drama fut, comme pour beaucoup de monde, Nobuta wo Produce. Je ne sais même pas pourquoi ce fut celui-là plutôt qu’un autre. Je crois que j’avais suivi les conseils de Haruka, véritable source de connaissance sur le Japon, qui me parlait beaucoup de cette série. Ça remonte à loin, c’est un peu flou dans ma mémoire de poisson rouge. Sinon, pour l’anecdote, mon premier k-drama fut Iljimae et mon premier tw-drama, Mars. Je ne suis pas encore allée voir les autres pays asiatiques.

Pour être honnête, je ne sais pas du tout de quelle manière j’ai découvert les dramas. Il faut savoir qu’à l’origine, je suis une passionnée de culture asiatique depuis que je suis haute comme trois pommes. Je n’avais même pas dix ans que je regardais énormément de films de là-bas, et plus précisément, de Chine et de Hong Kong. Je ne peux pas en être sûre, je pense que les costumes souvent colorés, le charme oriental et les arts martiaux m’ont fascinée dès ma plus tendre enfance. Adolescente (fin 1999 – début 2000 ?), je me suis plongée corps et âme dans les mangas et la musique japonaise. D’ailleurs, ce sont encore deux passions fort présentes. Par contre, je ne me suis jamais réellement intéressée aux animés. Bien sûr, j’ai testé quelques incontournables mais j’ai du mal en raison de l’absence d’acteurs en chair et en os. Bref, cela pour dire que je baigne dans la culture asiatique depuis très longtemps. Il paraissait alors indéniable qu’à un moment donné, je passerais par la case série télé puisque justement, j’aime aussi cet art.

Évidemment, j’ai débuté par les j-dramas parce qu’avant toute chose, c’est le Japon que j’affectionne. Je ne saurai trop expliquer pourquoi j’ai de curieuses affinités avec cette culture. À mon humble avis, si j’ai mis autant de temps avant de me lancer c’est parce que des données techniques, bien triviales au demeurant, entraient dans l’équation. Je ne savais effectivement pas comment me procurer ces séries. Je déteste regarder en streaming ou sur l’ordinateur, il me faut ma télé et mon canapé. Il a juste nécessité que je trouve les bonnes sources pour pouvoir obtenir mon petit plaisir, et une fois la chose bien en place, la machine s’est emballée.

 

2. Si tu ne devais garder qu’un drama, lequel ce serait, et pourquoi ?

Cette question est bien trop difficile à mon goût, et surtout, bien trop arbitraire. Il y a les séries qui font du bien à l’esprit, celles qui vous donnent l’impression d’être intelligent, celles qui ravissent votre cœur de midinette (le mien existe encore – mal – heureusement), etc. Toutes celles appartenant à mes favorites pourraient probablement avoir leur place ici. En retenir une seule pose donc problème à mon côté indécis. Comme il faut choisir, je vais m’y appliquer mais c’est bien parce qu’on me le demande. Je ne sais pas de quelle manière la question a été pensée. Faut-il citer la série que l’on devrait garder si l’on ne pouvait en avoir qu’une seule comme nourriture télévisuelle ? Si l’on se retrouvait par exemple seul, sur une île déserte, avec toutefois la possibilité de regarder la télé ? Ou bien s’agit-il de préciser la série que l’on trouve la plus aboutie ? Comme je n’en sais strictement rien, je vais uniquement répondre à la première supputation. C’est surtout parce que je suis fondamentalement incapable de choisir un drama répondant au second critère.

Alors… si je ne devais regarder qu’une seule série asiatique jusqu’à la fin de mes jours, je pense que ce serait You’re Beautiful. J’y ai réfléchi plusieurs jours et à chaque fois, ce k-drama revenait. Il est loin d’être parfait et ne figure peut-être pas en haut de mes préférés – même si l’on se focalise uniquement sur les productions sud-coréennes –, si ce n’est que je pourrais voir les épisodes en long en large et en travers. Tout du moins, je le pense, je ne l’ai regardé qu’une unique fois. Ceci dit, à peine je l’avais terminé que je mourrais d’envie de tout recommencer à zéro. En plus, il est assez long, contrairement à la plupart des j-dramas qui ont pourtant généralement mes faveurs. You’re Beautiful est une série plutôt complète et qui permet de se divertir, de respirer un bon bol d’air frais, de rire, de ressentir des émotions et d’être enchanté par ce monde assez superficiel bien que terriblement attachant. Je garde pour ce k-drama une énorme tendresse et j’ai adoré le visionner alors qu’à ce moment-là, j’étais en pleine fusion de cerveau – ah, la rédaction éprouvante d’un mémoire… Pour ne rien gâcher, les acteurs sont talentueux pour la plupart, Jang Geun Seok en tête, et l’esprit est déjanté tout en étant assez sarcastique. C’est une combinaison qui me plaît beaucoup, et pour laquelle je pourrais facilement craquer des années durant.

 

3. Si tu devais nommer un drama à éviter absolument, lequel ce serait, et pourquoi ?

Il y a quelques mois, je me serais trouvée bien en peine face à cette question. Certes, certaines séries asiatiques ne m’ont pas plu mais de là à dire de fuir devant, c’est un pas que je n’aurais peut-être pas franchi. Par exemple, je garde un souvenir assez exécrable d’Innocent Love en dépit de discrètes qualités qui font qu’il peut être apprécié. TEIÔ m’a également ennuyée, voire agacée, car il est mal écrit et mal interprété, même si Tsukamoto Takashi aura toujours chez moi un fort capital sympathie. Or, la fin de l’année 2010 est passée par là et m’apporte la solution à cette question. Je déconseille de tout mon être Xmas Nante Daikirai. Je l’ai visionné en pleine période de Noël car justement, il se déroule à cette époque. Bien qu’il ne soit constitué que de quatre épisodes d’une vingtaine de minutes, j’ai trouvé le temps long. Très long. L’histoire ne porte sur rien, les personnages sont caricaturaux, l’ambiance est inexistante et les acteurs sont incroyablement mauvais. Il est vrai qu’avec Akanishi Jin dans le rôle principal, il valait mieux se méfier mais je voulais y croire. Par ailleurs, j’ai décidément beaucoup de mal avec Fukada Kyôko et ce n’est pas ce j-drama qui me contredira. Jusqu’ici, je n’avais pas encore donné une note aussi sévère à une série asiatique et même si pour certains, je me dis que je pourrais noter un peu plus gentiment (pour d’autres c’est l’effet inverse !), cette fois ci, je pense que Xmas Nante Daikirai mérite cet énorme carton rouge.

 

4. Quel est le drama que tu n’as pas encore vu et qui te tente énormément, et pourquoi ?

Il y en a plein ! J’ai plusieurs listes longues comme mes deux bras réunis. Certes, ils ne sont pas bien grands mais quand même, ça fait beaucoup de dramas. Depuis plusieurs années, je souhaite débuter les longues séries asiatiques. Je rêve ainsi de voir un taiga dans sa totalité. Honnêtement, si je pense que le nombre d’épisodes me freine un peu, je crois surtout que ce qui me bloque est le fait que les épisodes soient disponibles en qualité discutable. J’ai du mal à regarder une vidéo où le son chuinte, où l’image saute, où la résolution est de 300 pixels de largeur, etc. Je ne demande pas de la haute définition, surtout que je n’ai même pas l’équipement pour (!), mais il me faut un minimum pour ne pas être embêtée. Malheureusement, du côté des taiga il y a soit des fichiers .mkv que je ne peux lire que via mon ordi – ce qui me gonfle d’avance –, soit des fichiers .avi de mauvaise qualité. Cependant, depuis l’année dernière, la donne semble changer puisque Ryôma-den a reçu un traitement privilégié et semble être parti sur les mêmes rails.

En Corée du Sud, les sageuk comme Jumong me font de l’œil depuis extrêmement longtemps ; or, les 81 épisodes dudit drama me donnent des sueurs froides. Pourtant, il est là, bien au chaud, dans ma dvdthéque.

Tout ce blabla ne répond pas à la question. Plutôt que de citer des séries disponibles quelque part, sous-titrées, je préfère opter pour une qui n’a les faveurs d’absolument aucune équipe de traduction. Pourquoââââ ? .__. Ces dernières saisons, j’ai l’impression que toutes les nouvelles séries qui débarquent et qui me semblent passionnantes ne sont pas choisies. Ça me rend triste, même si je comprends bien que d’autres éléments entrent en compte. Il y a quelques jours, j’ai refait un tour sur les sites dédiés histoire de voir si ce qui piquait ma curiosité était en bonne voie de se retrouver sur ma télévision. Malheureusement, rien… Et j’étais particulièrement triste en remarquant qu’une version sous-titrée de Shirasu Jirô a pourtant été diffusée aux États-Unis. Il s’agit d’un tanpatsu en trois parties avec le charmant Iseya Yûsuke. Comme son titre l’indique, il est question de Shirasu Jirô, sorte de gentleman japonais ayant vécu en Angleterre et notamment connu pour avoir plus ou moins participé aux négociations durant la Seconde Guerre mondiale. Du peu que j’en ai vu, la production de ce biopic a l’air de qualité et le budget est plutôt important pour un j-drama. En plus, je suis friande de ces fictions historiques et ça m’intéresserait beaucoup de regarder quelque chose sur le Japon de cette période trouble.

 

5. Quel est le drama qui ne te tente absolument pas, et pourquoi ?

Sans avoir forcément de titre bien précis en tête, je peux dire que je ne suis pas tentée par certains genres. J’ai de plus en plus de mal avec les séries qui se déroulent à l’école. Je peux très bien en regarder, j’en ai justement terminée une il y a quelque temps, mais je ne suis pas très motivée par elles. Il faut qu’elles possèdent un petit peu plus pour que je finisse tout de même par m’y intéresser. De même pour les séries purement tragiques à l’instar des Ichi Rittoru no Namida ou Taiyô no Uta qui, bien que présentes dans mes dossiers, ne ne me donnent pas envie parce que j’ai peur de subir l’effet Kamisama Mô Sukoshi Dake. Autrement dit, je crains de m’ennuyer sévère, de trouver ça abracadabrant, mélo à souhait et insupportable. Enfin, je me connais, même si quelque chose ne me tente pas, je risque pourtant de l’essayer, et donc, de le finir. On m’aurait dit que je regarderais un jour un tokusatsu, je ne l’aurais jamais cru ! Comme quoi, je ne m’arrête devant rien. J’aime bien tester un peu tout et n’importe quoi, quitte à m’énerver. Après tout, c’est un bon moyen pour apprécier que davantage les productions plus réussies, non ?

Comme je suis une élève studieuse, je vais quand même citer un drama. Il y a fort peu de chance que je lance un jour Koizora. C’est un j-drama basé sur une histoire apparemment vraie. Le film, antérieur à la série, est passé par mes écrans et je n’ai pas été du tout convaincue par cette romance tragique et assez niaise. Miura Haruma interprétant le héros y est d’ailleurs mauvais. Bref, je n’ai aucune envie de voir le drama même s’il ne comporte que six épisodes et que le compositeur n’est autre que le talentueux Kôno Shin.

 

6. Tes acteurs et actrices préférées ?

Pour plus de simplicité et afin d’aider mon côté indécis, nous allons diviser cela en deux catégories, le Japon d’un côté, et la Corée du Sud de l’autre. À Taïwan, je ne peux pas dire avoir de réelles préférences, même si certains acteurs me sont sympathiques. Je m’attache énormément aux acteurs et ce constat est valable depuis la nuit des temps. Je suis quelqu’un de plutôt physionomiste et je reconnais très vite les interprètes. Il paraît même que c’est usant de regarder quelque chose avec moi car je connais toujours tout le monde. Ben oui, je ne peux pas m’empêcher de m’exclamer à chaque fois ! Je ne suis pas forcément fan au sens strict du terme, mais il y existe des personnes qui ont mes faveurs pour des raisons parfois assez brumeuses. D’ailleurs, je choisis presque toujours mes séries par rapport à la distribution.

En Corée du Sud

Il ne s’agit absolument pas de mes acteurs préférés vu que je n’en ai pas dans ce pays ; je joue le jeu en citant le nom de quelques uns m’ayant bien plu pour ce que j’ai aperçu d’eux.

Actrices : J’aime beaucoup Choe Ran (My Girl, You’re Beautiful, Hong Gil Dong) car je trouve qu’elle a un jeu particulièrement complet. Sinon, même si je ne l’ai pas beaucoup vue, j’apprécie plutôt Lee Da Hae (My Girl) et je trouve Lee Eon Jeong (My Girl) absolument magnifique, ce qui fait que je perds un peu tout sens critique en la voyant.

Acteurs : Quand bien même il ne soit pas toujours performant, je pense que Lee Jun Gi (Iljimae, Time Between Dog and Wolf, My Girl) fera toujours partie de mes favoris. Autrement, j’aime beaucoup Jang Geun Seok (You’re Beautiful, Hong Gil Dong), Lee Mun Sik (Iljimae, Story of a Man), An Seok Hwan (My Girl, Hong Gil Dong), Lee Philip (The Legend, Story of a Man) et Kim Gang U (Story of a Man, Bicheonmu).

 

Au Japon

Actrices : Je suis tout particulièrement sous le charme d’Ueno Juri qui réussit toujours à me surprendre et ce, de manière tout à fait agréable. Si son rôle le plus marquant est celui de Nodame (Nodame Cantabile), elle prouve sans souci qu’elle peut jouer autre chose qu’une jeune femme naïve et fofolle, dans Last Friends par exemple. Autrement, j’aime énormément Ayase Haruka, Kanno Miho (Magerarenai Onna), Takeuchi Yûko (Pride, Bara no nai Hanaya, Natsu no Koi wa Nijiiro ni Kagayaku), Kichise Michiko (LIAR GAME, Nodame Cantabile) ou encore Yoshitaka Yuriko (Love Shuffle, Tôkyô DOGS).

Acteurs : Pfiou, là, je suis assez faible. Je pense, non, je sais que mon duo de tête est Matsuda Shôta/Oguri Shun pour qui j’ai une immense affection. À l’heure actuelle, je serais incapable de dire lequel je préfère. Sinon, j’adore Kubozuka Yôsuke (Ikebukuro West Gate Park) car je le trouve lumineux et extraordinaire. Mais il faut aussi que j’ajoute Yamada Takayuki (Byakuyakô, Sekai no Chûshin de, Ai wo Sakebu, Water Boys), Nagase Tomoya, Eita (Nodame Cantabile, Voice, Orange Days), Kimura Takuya (Pride, Engine, Sora Kara Furu Ichioku no Hoshi), Tsumabuki Satoshi (Orange Days, Ikebukuro West Gate Park), Tsukamoto Takashi (TEIÔ, Magerarenai Onna, Kekkon Dekinai Otoko, Kisarazu Cat’s Eye), Koide Keisuke (Nodame Cantabile, Byakuyakô), etc. Plus récemment, je suis tombée sous le charme de Tanihara Shôsuke (Magerarenai Onna, Love Shuffle). Et il y en a encore tout plein d’autres…

 

7. Ton meilleur souvenir drama ?

À l’instar d’Éclair, je pense que les meilleurs souvenirs sont ceux que l’on peut partager avec les autres. Malheureusement, je n’ai aucune connaissance qui apprécie les séries asiatiques. Absolument aucune. Je ne peux que donc m’extasier ou m’énerver toute seule dans mon coin. Heureusement qu’Internet est là pour combler nos frustrations de passionné solitaire.

Je ne sais pas s’il s’agit de mon meilleur souvenir drama mais je garde une profonde nostalgie bienheureuse pour le moment où j’ai englouti Iljimae. C’était en novembre 2009, je vivais, à ce moment-là, à 600 kilomètres de mon vrai chez moi, dans mon ancien appartement miteux, sans chauffage et humide comme tout alors que la température était proche du zéro. J’étais malade comme un chien, je toussais à m’en décoller les poumons et je zappais les cours alors que je ne pouvais normalement pas le faire. J’étais emmitouflée avec deux pulls, un manteau, des gants et un bonnet (si, si) et je ne bougeais pas d’un poil tandis que je suivais les aventures du voleur. J’ai regardé les épisodes presque tous à la suite et j’ai adoré cette journée un peu hors de tout contexte. Cerise sur le gâteau, Iljimae fut pour moi un vrai coup de cœur et comme dit plus haut, ce fut mon premier k-drama.

 

 8. Qu’est ce que tu dirais à une personne qui ne regarde pas de dramas pour la convaincre d’en regarder ?

Ah. Je sais que beaucoup d’entre vous disent que les dramas diffèrent des séries occidentales, mais pour ma part, je n’ai jamais subi un choc culturel ou que sais-je. Bien sûr, certains codes scénaristiques et l’approche sont différents. Je pense être assez biaisée finalement, rapport au fait que je me nourris d’Asie depuis presque toujours. Je n’ai pas eu de période d’adaptation ou les yeux grands écarquillés. Il est clair que plusieurs thématiques ne sont pas aisément compréhensibles (l’ijime, par exemple) si ce n’est qu’à force d’y être confrontée depuis tellement longtemps avec les mangas, cela devient presque familier. C’est d’ailleurs pour cette raison que j’essaye toujours de pousser un petit peu ceux qui baignent dans la japanimation et qui apprécient une série télévisée de temps en temps. Ça ne coûte rien d’essayer un drama qui corresponde à ses goûts. Pour cela, il est nécessaire, je pense, de bien choisir la série avec laquelle on débutera. J’ai même écrit un guide à ce sujet fin 2009, en espérant inciter les gens à sauter le pas. Évidemment, ça ne plaira pas à tout le monde car le jeu parfois outrancier et surjoué de quelques acteurs peut énerver, mais les histoires, la psychologie des personnages et le ressenti que l’on éprouve sont identiques à ce que l’on peut obtenir devant une série occidentale.

En fait, je n’ai aucune idée de comment convaincre quelqu’un de regarder des dramas. Je crois surtout que cela dépend de la personne, de sa curiosité, de son bagage culturel et d’autres éléments aussi divers que variés. J’ajouterai simplement que les séries asiatiques peuvent être la solution à quelques uns de vos problèmes. À ceux qui n’en peuvent plus de ces séries interminables où la fin n’arrive jamais pour des raisons parfois irritantes, les dramas vous raviront. Les séries sont généralement courtes et l’histoire se termine normalement en bonne et due forme. A contrario, ceux qui aiment justement avoir de quoi se nourrir télévisuellement parlant durant des heures et des heures, les dramas peuvent aussi être une solution car certains sont longs (Jumong, 81 épisodes de 70 minutes environ ; qui dit mieux ?). Et puis, il y en a pour tous les goûts, et même plus encore. Bref. Le monde des séries asiatiques est vaste, et alors que l’on croit en avoir un peu fait le tour, on arrive toujours à être agréablement surpris.

 

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Il semblerait qu’il faille faire suivre le questionnaire… Dans ce cas, je propose à Carole d’y répondre car ça me plairait vraiment beaucoup de voir ce qu’elle pourrait en dire.
/note à Carole : J’imagine que Critictoo ne se prête pas forcément au format, mais pourquoi pas ton tumblr ? :P