Asukô March! | アスコーマーチ!

Par , le 27 août 2011

Oui oui, encore un j-drama du printemps 2011, toujours dans le cadre de Critictoo donc ^^. Pour être honnête, je n’avais même pas envisagé une seule seconde de regarder Asukô March!. Encore une série se déroulant au lycée ?! Non merci. Il s’agit d’une adaptation du josei manga d’Akiyama Kaori, toujours en cours de publication. À l’heure où ces mots sont écrits, seuls trois tomes ont été édités au Japon. Le manga est indisponible en France. Concernant le renzoku, il fut diffusé sur TV Asahi entre avril et juillet 2011 et est composé de neuf épisodes de quarante-cinq minutes. À propos de l’écriture du titre, c’est bien Asukô donc je n’ai normalement pas fait d’erreur. Par ailleurs, pour être tout à fait exact il faudrait plutôt retranscrire Asukô Mâchi, les Japonais prononçant le march de cette manière. Aucun spoiler.

Nao a raté les examens d’entrée de lycée et n’a plus d’autre choix que de s’inscrire dans le seul établissement qui veuille bien d’elle. Or, il s’agit d’un lycée technique constitué à 99% de garçons qui en plus, sont généralement mal vus par la société car souvent marginaux ou moyennement bons à l’école. Comment va-t-elle réussir à s’en sortir dans cet univers qui ne lui correspond a priori pas du tout ?

Ce n’est un secret pour personne connaissant un minimum les j-dramas, les écoles sont le terrain favori de la télévision japonaise. Au bout d’un moment plus ou moins long, on s’en lasse et on finit par éviter tout ce qui se rapporte de près ou de loin au collège / lycée. C’est pour cette raison qu’Asukô March! ne me donnait aucunement envie. Asukô comme Kenritsu Asuka Kôgyô Kôkô qui est le nom du lycée que l’héroïne intègre bien malgré elle. Yoshino Nao, incarnée par la jolie Takei Emi (Otomen), est une jeune fille tout ce qu’il y a de plus banal. Elle rêve de voir ses amies, de discuter avec elles de mode, de beaux garçons et de connaître ses premiers rendez-vous amoureux. Sauf que rien ne se passe comme prévu. Suite à la faute à pas de bol comme on dit, elle arrive dans un lycée technique à la place du lycée de ses rêves. Ce qu’il y a d’intéressant dans cette série est justement son cadre. Jusqu’ici, je n’avais personnellement jamais entendu parler de ces lycées techniques au Japon. Il en existe donc et ces derniers destinent essentiellement à des métiers manuels ne nécessitant guère d’études après le diplôme de fin d’année. Nao s’en rend immédiatement compte. L’accent est effectivement mis sur la sortie la plus rapide de l’école, les élèves ayant par exemple le droit d’effectuer un petit travail (les fameux baito) en dehors du lycée, ce qui est interdit en temps normal. La direction est par ailleurs beaucoup plus laxiste concernant les règles et l’encadrement. C’est entre autres pour cette raison que Nao va avoir du mal à s’intégrer. Asukô est un lycée composé quasi uniquement de garçons. Elle est dans un milieu industriel et la plupart des cours forment à la mécanique, à la robotique, etc., bref là où il faut mettre les mains dans le cambouis. Nao, elle, veut être propre et sentir la rose, pas l’huile et passer son temps en bleu de travail. Qui plus est, les élèves sont forcément en grande partie ceux qui apprécient le moins les études et on y voit beaucoup de bras cassés et donc un certain nombre de bagarres. Nao se retrouve ainsi parmi trop de testostérone et comble de tout, il n’y a que deux autres filles en plus d’elle dans tout le lycée. Il paraît donc évident qu’elle se sent obligée de tout faire pour quitter ce qu’elle considère comme un enfer.

Nao est au demeurant assez sympathique malgré de nombreux défauts. Elle juge en effet rapidement son nouveau lycée, ses élèves et agit facilement comme une enfant pourrie gâtée. Mais heureusement, elle s’arrange et murit un petit peu. Elle doit donc composer avec tous ces garçons qui, sous couvert de crier et faire les fiers, cachent parfois quelques secrets. Ils ont juste des difficultés à montrer leurs faiblesses. Ils aiment bien aussi bronzer torse nu dans les salles de classe… Lors de son premier jour, elle se fait immédiatement remarquer et presque tous les garçons la prennent en grippe car elle croit leur être supérieure et prouve ne souhaiter en aucun cas continuer dans cette voie. Cependant, on se doute bien que le cadre de la série étant le lycée, elle ne va pas le quitter de si tôt. Au fil des épisodes, elle se cherche et finit possiblement par se trouver. Elle est entourée de son adorable et sympathique grand-père, un peu farfelu sur les bords et adorant préparer de bons petits plats. Nao est assez irritante avec lui mais elle l’aime quand même. C’est donc l’héroïne typique japonaise, avec un bon cœur malgré quelques égarements où elle pense d’abord aux apparences et ne réfléchit pas toujours au fait que ses comparses n’ont pas les mêmes chances qu’elle. Comme elle n’est pas trop cruche et niaise, on passe outre ses points faibles.

Asukô étant le terrain de nombreux garçons, la série en fait la part belle. Les stéréotypes n’échappent pas à la règle mais le charme et la jovialité de certains personnages parviennent à ne pas trop exaspérer. Nao, en arrivant, tombe évidemment immédiatement sous le charme d’Aruto, le beau gosse de service qui cache bien des choses et qui travaille en tant que host. Interprété par le magnifique Matsuzaka Tôri que je ne connaissais pas mais que je veux maintenant connaître, Aruto est un ancien enfant acteur traumatisé par un certain évènement. Il s’occupe de sa mère ayant de graves problèmes psychologiques. Un brin mystérieux, il s’attache à Nao mais comme toujours, il se bride parce qu’il ne vit pas dans le monde qu’elle *instant tragique*. S’il fait aisément battre le cœur de midinette en certains d’entre vous, il est dommage que la femme qui lui tourne autour soit autant caricaturale et surtout, très mal jouée par Matsuyama Meari (GARO).
À côté de lui, on retrouve le fort attachant Tamaki Makoto qui en pince vite pour Nao mais, tout le monde est au courant qu’il y a le prince charmant et l’autre. Enfin, sait-on jamais, cela peut peut-être changer si l’on y croit très fort ? Incarné par Kaku Kento que j’ai apparemment vu dans le SP de Gokusen 3, Makoto est le boute-en-train de service que tout le monde suit et qui sous ses airs bravaches est une perle.
Et puis il y a tous les autres dont on ne se souvient pas forcément du nom mais qui font que l’on s’attache énormément à cette classe dynamique et finalement assez conventionnelle en dépit de ce que l’on essaye de nous faire croire. Tout de même, impossible de ne pas parler de Hirose joué par un autre ikemen, Ishida Takuya, qui sous ses airs de brute cache des mains en or aimant réaliser du travail délicat. N’oublions pas Takeuchi Kazuya qui devrait relâcher la pression plus souvent, incarné par Nagayama Kento (Natsu no Koi wa Nijiiro ni Kagayaku, Atashinchi no Danshi), toujours aussi sympa. Il y a sinon le personnage délirant joué par Kanai Yûta (TROUBLEMAN) que plus je croise, plus j’apprécie, ou les otaku en puissance ne rêvant que d’une fille en images de synthèse.
Nao est donc une des rares lycéennes et l’autre que l’on voit le plus, jouée par Gouriki Ayame, est agaçante au possible, quand bien même on lui cherche des circonstances atténuantes. Au contraire, cela rend l’ensemble encore plus cliché.

Asukô ne serait pas un véritable lycée s’il n’y avait pas des professeurs. Heureusement, ils ne sont pas des Yankumi en puissance ayant dans l’idée de remettre les élèves dans le droit chemin comme dans Gokusen. Pfiou, un souci de moins. En fait, on en voit surtout un, le prof principal de la classe de Nao. Venant de se marier, il ne fait qu’en parler et tient à profiter de sa femme. Un peu déçu d’être entouré que de garçons, il est ravi de voir des filles débarquer et ne peut s’empêcher de laisser échapper quelques petites phrases sorties de nulle part. Un peu benêt, il est proche de ses lycéens et les supporte quoi qu’il se passe. Katsumura Masanobu (LIFE, Last Christmas, Taiyô no Uta) réussit à le rendre un brin simplet tout en étant quand même crédible. C’est aussi avec plaisir que l’on retrouve la délicieuse Shiraishi Miho (Orange Days, Nodame Cantabile, Densha Otoko) bien trop discrète à la télévision japonaise. Elle incarne ici une infirmière qui n’a pas grand chose à faire si ce n’est supporter Nao.
Pour conclure cette liste d’acteurs, certains auront peut-être reconnus au fil des épisodes Kojima Fujiko (Shôkôjo Seira), Hankai Kazuaki (Kaibutsu-kun, Rebound) ou encore Satoi Kenta (jamais vu dans un rôle au minimum secondaire mais collectionne les mini-rôles).

Comme on s’en doute, Nao va devoir affronter certains défis et il va lui être nécessaire de surmonter des épreuves parfois douloureuses. Les garçons vont être méchants et puis finalement ils vont s’adoucir ou elle va prendre un peu de poil de la bête. Ou alors ils vont tous tomber amoureux d’elle. La série parle obligatoirement d’amitié, de dépassement de soi, d’entraide, de romance, d’avenir parfois un peu noir, etc. La morale, les clichés, les flashbacks, les scènes où la caméra s’attarde sur chacun des personnages pour montrer à quel point ils sont déterminés, bref, tout est là. Nous sommes d’accord, il y a de quoi faire peur si ce n’est que le tout passe bien grâce au ton un peu enlevé par endroits. Quoi qu’il en soit, l’ensemble est plus que classique et il n’y a pas grand-chose de particulier à en retirer si ce n’est du divertissement très calibré. La série ne plaira de ce fait clairement pas à tout le monde mais ceux qui n’ont pas de problème avec ces thématiques et certaines manies des Japonais dans ce genre de production ne devraient pas trop souffrir. Et ceux qui ont toujours eu un faible pour ce type de renzoku apprécieront normalement le visionnage. C’est d’autant plus vrai que la forme est soignée, avec par exemple une jolie photographie et un certain effet de flou par moments donnant une ambiance assez douce aux épisodes. Les musiques composées par Hayashi Yuki sont plutôt banales mais demeurent non désagréables. En revanche, la chanson que l’on entend régulièrement, Soredemo Shinjiteru de FUNKY MONKEY BABYS est franchement sympa et colle bien à l’univers du j-drama.

En définitive, Asukô March! a pour qualité de se dérouler dans un lycée technique. De ce fait, même si les ficelles inhérentes au school drama sont plus que présentes, on y retrouve une certaine dose d’originalité. Cela rappelle d’ailleurs les cours de technologie lorsque l’on était au collège. Il est clair que le résultat est tout de même assez consensuel et répétitif mais en neuf épisodes on ne s’ennuie pas trop. Les personnages masculins sont plus particulièrement agréables et ont pour mérite d’être des bishônen, ce qui ne fait jamais de mal, ne le nions pas. Si le ton se veut parfois être un tant soit peu dramatique, ce sont surtout l’humour et la bonne humeur qui priment. Autrement, les bons sentiments sont forcément de la partie mais ils sont largement supportables. En d’autres termes, si Asukô March! est très loin d’être parfaite, elle fut une surprise agréable et bien plus facile à digérer que la multitude de séries du même genre sortant à la pelle au Japon.


13 Comments

  1. Caroline
    Amandine• 23 août 2013 at 17:39

    Je viens de voir cette série. Tout comme toi j’ai été agréablement surprise, j’ai tout de suite adhéré à cette école un peu particulière. En plus comme tu l’as fais remarquer il n’y a que 9 épisodes ce qui fait que la série ne tourne pas trop en rond.
    Les personnages qui m’ont fait le plus rire sont le grand père et le professeur principal, je trouve ces deux là très sympathiques. Et puis avoir une école presque remplis de garçon m’a un peu fait penser à Hanazakari.
    Par contre (et c’est assez rare pour le souligner) j’aurai préféré qu’elle termine avez l’autre garçon, (enfin qu’elle tombe amoureuse de l’autre).

    Je continue mon petit tour d’horizon sur les dramas japonais. Dernièrement j’ai vu Daisuki!!, Akumu-chan (juste pour Gackt, un des mes chanteur préféré) et Aishiteru que tu n’as pas vu que j’ai bien aimé.

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    • Caroline
      Caroline• 26 août 2013 at 23:25

      Contente de voir que je ne suis pas la seule à avoir été agréablement surprise par cette série pourtant a priori très classique. Et, effectivement, le prof souvent à côté de la plaque et bien gentillet est très attachant. En plus, j’aime assez cet acteur qui a une bonne tête. Tout comme toi, je pense que j’aurais préféré que l’héroïne finisse avec l’autre. D’ailleurs, j’ai cru un petit moment que c’était ce qui se passerait mais, malheureusement, non.

      Avant que tu ne l’évoques, je ne connaissais pas du tout Daisuki!!. En revanche, Akumu-chan est sur ma liste depuis sa diffusion car il a l’air délirant à souhait. Quant à Aishiteru, je n’ai pas encore décidé si je le lançais ou pas… j’ai un peu peur que ce soit lourd et excessif compte tenu du sujet. Mais vu que tu écris que tu l’a aimé, ça me donne presque envie de lui laisser sa chance.

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  2. Caroline
    Amandine• 27 août 2013 at 17:28

    Pour Akumu-chan j’ai mis quand même 3 épisodes pour vraiment adhérer. Je suis du genre à enchainer les épisodes en moins d’une semaine quand j’aime une série et pour celle ci je n’ai pas trop accroché sur les premier épisodes. Après peut etre que j’en attendais autre chose. Mais la fin n’est pas mal du tout surtout que finalement il y a un fil conducteur qui est intéressant.
    Pour ma part j’ai beaucoup aimé Aishiteru, c’est sur que le sujet n’est pas simple, et qu’on pleure pas mal (enfin j’ai beaucoup pleuré) mais c’est bien traité, le jeu des deux mères est formidable, surtout de la mère qui perd son enfant.
    En ce moment je regarde Anego, j’ai bien accroché.

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    • Caroline
      Caroline• 27 août 2013 at 19:22

      C’est bon, tu m’as vendu comme il faut Aishiteru. Je lui donnerai sa chance dans un futur plus ou moins proche, merci ! Anego est également sur ma liste mais, comme toujours, cette fameuse liste ne s’arrête jamais… ^^;;.

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  3. Caroline
    Amandine• 28 août 2013 at 15:15

    Je viens de finir Anego, je suis un peu déçu de la fin. J’ai hate de lire ton avis sur la question de même que pour Aishiteru aussi.

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  4. Caroline
    Leiko_• 7 février 2017 at 16:13

    Je viens de le terminer ! C’est ton article qui m’a donné envie de le voir. J’ai découvert Luminophore il y a une semaine seulement et ma liste de j-dramas à voir s’est bien allongée depuis ! Si seulement j’avais découvert ton blog plus tôt ^^

    Pour en revenir à Asukô March!, c’est vrai qu’on ne s’ennuie pas et j’ai bien aimé dans l’ensemble. J’aurais tout de même préféré qu’il se passe un peu plus de choses côté romance et également qu’elle finisse avec l’autre… :(

    Je ne sais pas encore quel sera mon prochain j-drama (la liste est longue…), mais avant Asukô March!, j’ai regardé N no Tame ni. Si tu ne l’as pas vu, je te le conseille vivement (mais j’imagine que ta liste est encore plus longue que la mienne…) ! J’ai beaucoup accroché à l’histoire, et puis il y a Masataka Kubota et Kaku Kento… Deux acteurs que j’aime beaucoup en ce moment. J’y ai aussi découvert Koide Keisuke (vaut mieux tard que jamais), que j’ai beaucoup aimé !

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    • Caroline
      Caroline• 9 février 2017 at 22:13

      Bienvenue par ici ^____^.

      Je ne me souviens plus très bien de cette série, mais comme souvent avec les histoires japonaises de cette trempe, la romance aurait effectivement pu être davantage développée. Bref, ici tout reste classique, un peu trop probablement.

      Oh, toi aussi tu as un faible pour Kubota Masataka. J’aime beaucoup cet acteur depuis maintenant un petit bout de temps. Je l’ai découvert avec Keitai Sôsakan 7 et à l’époque, j’étais persuadée qu’il finirait par se faire connaître. J’ai visiblement eu le nez creux parce qu’il a de plus en plus de rôles importants et c’est tant mieux ^^. N no Tame ni est un excellent conseil donc merci beaucoup d’avoir pensé à me le suggérer. J’ai tellement de billets en attente que celui lui étant dédié n’arrivera pas avant de très longs mois.

      Bonne continuation dans tes découvertes~

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      • Caroline
        Leiko_• 28 février 2017 at 12:49

        Merci ! ^^ (désolée pour le temps de réponse, j’avais pas vu que tu m’avais répondu !)

        Je ne connais pas Keitai Sôsakan 7, je vais y jeter un œil ! Je l’ai découvert dans Algernon ni Hanataba wo et j’ai tout de suite accroché, j’ai beaucoup aimé son jeu d’acteur et puis, je trouve qu’il a un charme fou ^_^
        Oh, tu prévois un billet sur N no Tame ni ? J’ai hâte de lire ça ! :D

        J’ai commencé un k-drama hier (Secret Garden), et j’ai un peu de mal… C’est mon tout premier, je ne regarde que des j-dramas. Je vais continuer, je finirai peut-être par accrocher !

        Bonne continuation à toi aussi, ton blog est vraiment top :)

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        • Caroline
          Caroline• 28 février 2017 at 18:37

          Algernon ni Hanataba wo figure sur ma liste des séries à tester, mais je pense peut-être essayer d’abord la version plus ancienne.

          Je serais bien incapable de te discuter k-dramas parce que je n’en ai pas regardé depuis des années. Et pourtant, ce n’est pas faute d’en avoir plusieurs en stock, mais j’ai décidément du mal à accrocher. Il me semble que Secret Garden avait reçu des critiques un peu mitigées à l’époque, mais je me trompe peut-être. Du peu que j’ai vu, je conseille notamment The Legend et Iljimae, surtout si tu apprécies les récits historiques. Et dans des registres opposés il y a Story of a Man en revanche passionnante ainsi que la pétillante comédie romantique You’re Beautiful. En tout cas, c’est certain, le style général n’a rien à voir avec celui des j-dramas.

          (Merci ^^.)

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          • Caroline
            Leiko_• 1 mars 2017 at 13:01

            La version plus ancienne ? Je sais que c’est tiré du livre de Daniel Keyes, mais je ne savais pas qu’il y avait une adaptation plus ancienne ! Japonaise également ?

            J’ai commencé Secret Garden parce que justement j’ai lu plein d’avis super positifs ! Mais c’est vrai que j’ai aussi vu des avis négatifs… Les deux premiers épisodes ont été difficiles, mais là, ça va mieux, j’ai envie de connaître la suite, c’est bon signe. Par contre, 20 épisodes de 56 minutes… Pfiou, ça va être long ! C’est toujours aussi long les k-dramas ? Je préfère largement le format 9 à 12 épisodes de 45 minutes…

            Je ne connais pas les séries que tu cites, mis à part You’re Beautiful qui est déjà dans ma liste. Merci beaucoup pour tes recommandations ! ^^

          • Caroline
            Caroline• 2 mars 2017 at 18:49

            Il existe effectivement une adaptation plus ancienne sortie aux débuts des années 2000, avec Yûsuke Santamaria et Kanno Miho. Toutefois, je suis en train de me demander si elle est disponible sous-titrée quelque part. En tout cas, j’aimerais bien la tester un jour ou l’autre.

            Je crois que la majorité des k-dramas possèdent au moins une bonne quinzaine d’épisodes de près d’une heure, mais il existe quelques exceptions comme White Christmas – qui a une excellente réputation, d’ailleurs, et qui traîne dans mes dossiers depuis trop longtemps. Je comprends ta préférence d’un format plus court et condensé puisque je la partage ^^;;. De ce côté-là, les j-dramas ont clairement mes faveurs même si leur durée de vie très limitée n’évite évidemment pas toujours l’écueil de l’intrigue étirée à l’extrême.

  5. Caroline
    Leiko_• 9 mars 2017 at 23:31

    D’accord, je ne savais pas du tout qu’il y avait déjà eu une adaptation. Merci pour l’info ! :)

    Oh, ça a l’air sympa White Christmas, je l’ajoute à ma liste tout de suite ^^

    Je viens tout juste de finir Secret Garden. J’ai eu beaucoup de mal au début, et je trouve que les 10 premiers épisodes ne sont pas terribles, il y a des scènes sympas, mais aussi beaucoup de scènes ennuyantes et loooonnngues. J’ai bien plus apprécié les 10 derniers. J’ai fini par m’attacher aux personnages et j’ai trouvé certains acteurs vraiment bons ! Les épisodes semblaient passer de plus en plus vite du coup. En tout cas, ça m’a donné envie d’essayer d’autres k-dramas et je pense que le prochain sera You’re Beautiful :)

    Merci encore pour toutes tes recommandations ! J’attends avec impatience ton billet sur N no Tame ni :D

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    • Caroline
      Caroline• 10 mars 2017 at 18:37

      Merci d’avoir partagé ton avis sur Secret Garden. Ce que tu en dis me confirme ne pas avoir envie de l’essayer ^^;;. En tout cas, bonne continuation dans le monde des k-dramas !

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