Babylon 5 (saison 2) – The Coming of Shadows

Par , le 21 janvier 2012

Fin 2011, j’ai enfin repris le chemin de Babylon 5 après avoir laissé en plan la série plus de trois ans. Comme j’ai déjà eu l’occasion de le dire dans un billet malheureusement peu approfondi et dont je ne suis pas du tout satisfaite, il s’agit d’une série américaine de cinq saisons et six téléfilm diffusée entre 1993 et 1998. Après avoir regardé The Gathering, le premier téléfilm, puis la saison une, je me suis remise dans le bain en visionnant la seconde saison dont il sera question aujourd’hui. Composée de 22 épisodes, elle fut diffusée en syndication entre novembre 1994 et novembre 1995. Il y eut une pause de sept mois entre le 2×18 et le 2×19. Aucun spoiler.

Je gardais en souvenir une impression correcte de la première saison de Babylon 5. Sans être la pépite décrite par de nombreux amateurs, il me paraissait évident que les fondements de la série y étaient convenablement exposés et pouvaient effectivement se révéler vecteurs d’une future densité et richesse. C’est probablement parce que je n’avais pas été extrêmement enchantée que j’ai mis autant de temps avant de lancer la suite. Et plus trivialement, je ne possédais tout simplement pas encore le coffret DVD. Une fois ce petit souci réparé, je suis donc repartie dans l’espace. Comme je l’avais écrit il y a trois ans, je tiens à me préserver de tout spoiler donc j’évite de trop m’aventurer sur la toile à la recherche d’informations. Merci d’en tenir compte et de ne pas non plus ruiner mes futures découvertes.

The Babylon Project was our last, best hope for peace. A self-contained world five miles long, located in neutral territory. A place of commerce and diplomacy for a quarter of a million humans and aliens. A shining beacon in space, all alone in the night. It was the dawn of the Third Age of Mankind… the year the Great War came upon us all. This is the story of the last of the Babylon stations. The year is 2259. The name of the place is Babylon 5. Ce sont sur ces mots prononcés par John Sheridan que chaque épisode de cette nouvelle saison débute.

La première saison se terminait vers fin 2258 ; la seconde démarre très peu de temps après, début 2259. Le Président de l’Alliance Terrienne, Luis Santiago, y était assassiné, bouleversant dès lors l’équilibre précaire entre les différentes instances en place. Le commandant de Babylon 5, Jeffrey Sinclair, s’évapore comme par magie et est remplacé par un nouveau, John Sheridan. Ce changement est assez étrange à première vue bien qu’extrêmement appréciable. Sinclair n’était pas sympathique et manquait cruellement de charisme. En quelques scènes, Sheridan réussit à se montrer bien plus agréable que son prédécesseur. À vrai dire, ce départ précipité fut voulu à l’époque par la production qui trouvait Sinclair trop diplomate et calme. Elle désirait un personnage masculin plus entrepreneur et dynamique, d’où Sheridan. Le créateur de la série, Joe Michael Straczynski, fut bien obligé d’accepter et réussit à installer un nouveau protagoniste principal sans trop de heurts tout en n’oubliant pas Sinclair derrière puisqu’il est cité à plusieurs reprises ; il apparaît même en invité. D’ailleurs, si l’on n’est pas au courant de ce bouleversement en production, on pourrait croire qu’il s’agit d’un choix décidé bien auparavant tant il s’insère parfaitement dans l’intrigue. Le season premiere est ainsi marqué par l’arrivée de John Sheridan. Incarné par Bruce Boxleitner, Sheridan est un homme fiable, compétent, mais surtout taillé pour diriger des vaisseaux spatiaux, et non pas pour commander une station aussi particulière que Babylon 5. Tout du moins, à première vue. C’est sur ordre du nouveau Président de l’Alliance Terrienne, William Clark, qu’il s’attelle à la tâche. Volontaire, plutôt drôle et sachant écouter les autres, Sheridan réussit rapidement à se faire une place bien qu’il doive toujours composer avec les différentes races abritées dans ce fameux avant-poste commercial et diplomatique de l’Alliance Terrienne. Il montre au fil de la saison qu’il est bien plus intelligent qu’il ne pourrait le laisser penser et surprend à de nombreuses reprises. Se déplaçant sur un terrain miné, il doit essayer de limiter les dommages collatéraux dans un monde qui est en train, petit à petit, d’imploser.

La saison dégage principalement trois arcs qui finissent inévitablement par être liés. Dans un premier temps, Sheridan est obligé de faire des choix concernant le fameux nouveau Président de l’Alliance Terrienne. Est-il aussi propre que ce qu’il affiche ? N’a-t-il pas un lien dans l’assassinat de celui qui occupait ce poste jusque-là ? Que fait donc le Corps Psi par derrière ? Ces nouveaux épisodes s’attardent sur les membres de cette effrayante agence de télépathes qui semble prête à tout. Leurs publicités s’apparentant plus à de la propagande qu’autre chose ou leurs méthodes discutables font froid dans le dos. La jolie et sympathique Talia Winters (Andrea Thompson) est leur représentante sur Babylon 5 mais elle est loin d’être la seule à l’honneur au cours de la saison ; et surtout, elle se pose des questions, chose qu’elle n’a pas le droit de trop faire… Par ailleurs, d’autres personnages comme Ivanova expliquent le pourquoi de leurs inimitiés avec ces êtres particuliers. Si l’accent concernant cette intrigue n’est pas encore très pointu, il est évident que l’on n’est qu’au début et que le pire est à venir. L’Alliance Terrienne est truffée de taupes, de traîtres et il est difficile de savoir à qui se fier quand tout le monde paraît vouloir tirer la couverture sur lui pour sa propre gloire ou ses désirs personnels. Que faire lorsque l’on est supposé maintenir la paix dans toutes les galaxies ?

Ah, la paix… La hache de guerre a été bel et bien enterrée entre les Minbaris et les Terriens mais celle entre les Centauris et les Narns est encore en l’air. La saison développe la haine féroce entre ces deux peuples qui se détestent et qui sont bien décidés à se briser mutuellement. Cette animosité, montrée d’abord presque uniquement par les représentants officiels que sont Londo Mollari (Peter Jurasik) et G’Kar (Andreas Katsulas), prend des proportions incroyables et la moitié de la saison atteint un point de non-retour. Cette intrigue brise le cœur à plusieurs reprises. L’épisode 2×09, The Coming of Shadows, est un bijou télévisuel comme on aimerait en voir davantage. Avec ce climax, les dés sont jetés et comme le dit Sheridan, c’est à partir de là que plus rien ne fut comme avant. Difficile de ne pas sentir son rythme cardiaque accélérer et de ne pas être horrifié par ce à quoi l’on assiste en direct. Des scènes telles que celle dans le bar, alors que les deux ennemis boivent ensemble, sont tout simplement tragiquement belles. Si ces propos paraissent brumeux à ceux qui n’ont pas vu la saison, il va de soi que ceux qui, au contraire, l’ont regardée, doivent se rappeler sans problème ce qu’ils ont ressenti face à cet épisode, mais aussi lors de la fin de saison qui est de cette envergure. G’Kar et Londo sont loin d’être des enfants de chœur. Ils demeurent toutefois compréhensibles par leurs actions sans qu’on ne puisse leur pardonner. Évoluant au contact des autres, ils tentent d’apprendre de leurs échecs. Malheureusement, leurs sociétés font qu’ils ne parviennent pas à se dépêtrer de ce qui les opposent. Ces deux protagonistes sont des incontestables valeurs sûres de la série.

Autre point non négligeable quant au fil rouge de cette saison : la venue des Ombres. Liée de manière inextricable au triste destin des Narns et des Centauris, le simple fait d’entrapercevoir leurs vaisseaux spatiaux donne des bouffées d’angoisse. Dire que tout ceci n’est encore qu’à son balbutiement ! Les Ombres sont surtout évoquées et craintes, la suite devrait amener à les combattre, ou tout du moins, à essayer de le faire. Il est clair que beaucoup périront. Même en ne sachant pas ce qui nous attend, on ne peut qu’être touché par ce que l’on voit à l’écran car on sait que ce sont elles, les menaces. Au lieu de répéter des erreurs passées, les Centauris et les Narns devraient s’associer avec le reste des races afin d’en venir à bout ! La saison sonne résolument comme une tragédie shakespearienne qui mène droit au malheur et à la destruction. Ces Ombres permettent d’en apprendre notamment davantage sur cette espèce si particulière que sont les Vorlons. Kosh, leur représentant, est beaucoup plus mis en valeur que lors de la première saison et le season finale, The Fall of Night, est à ce sujet incroyable et stupéfiant. Le 2×16, In the Shadow of Z’ha’dum, tout aussi fantastique, apporte de nombreuses réponses tout en soulevant de nouvelles interrogations et augmente encore une fois considérablement l’intérêt que l’on peut avoir pour la série.

À côté de tout cela, la saison développe également de nombreux points importants et souvent très intéressants. Du côté des Terriens, c’est toujours avec plaisir que l’on suit la charmante et forte Susan Ivanova (Claudia Christian) qui gagne ses galons. Le tout aussi agréable et attachant Michael Garibaldi (Jerry Doyle) n’est pas en reste après la peur qu’il nous avait fichu en fin de saison une. Souffrant de s’être fait avoir comme un bleu, il a du mal au départ à retrouver confiance en lui. Il sera à l’origine de jolies scènes comme celle avec une soldat dans le 2×10, GROPOS. Le docteur Franklin (Richard Biggs) n’est clairement pas non plus oublié et son passé ainsi que ses valeurs sont régulièrement mis en exergue. Avec le nouveau commandant, ces quatre Terriens forment le noyau dur de Babylon 5 : celui sur qui l’on peut compter, celui qui donne l’impression d’être indéfectible, notamment en raison de l’amitié et du respect qui les lient.
Outre les Terriens et Kosh, les 22 épisodes traitent des Minbaris. Ayant appris en fin de première saison que la mystérieuse Delenn faisait partie du Conseil Gris, on y découvre dès lors quelques éléments s’y rapportant. Afin de se rapprocher davantage des Terriens, elle décide de subir une transformation qui la changera à jamais. On y voit ses difficultés à accepter son nouveau visage et à tout ce qu’il implique, ou encore l’attachement que lui porte Lennier (Bill Mumy). En outre, il semblerait qu’un rapprochement entre Sheridan et elle soit à venir, ce qui ne me déplairait pas tant ils s’accordent bien malgré leur race et leur caractère différents. C’est avec un certain ahurissement que je me suis rendu compte que Delenn était jouée par Mira Furlan (Lost). Je crois que c’est grâce à son nouveau changement physique que j’ai réalisé qui se cachait sous ses traits.
On pourrait aussi parler du Centauri Vir Cotto (Stephen Furst) qui voit son maître sombrer dans la noirceur, ou encore de la mise en avant de plusieurs cultures autres que la terrienne par des chansons, de la cuisine, des scènes sur d’autres planètes, des rites de passage, la religion, etc. Pour l’anecdote, ceux ayant regardé Stargate SG-1 reconnaîtront Carmen Argenziano en tant que Centauri et grand ami de Londo. Tous les épisodes ne se valent pas, certains sont moins passionnants mais une fois arrivé en milieu de saison, la série fait presque un sans faute. Et que l’on ne se trompe pas, ce sont pas les effets spéciaux désormais désuets qui empêchent d’être emporté par ce souffle épique. Bien au contraire ! Par ailleurs, difficile de ne pas ressentir une grande influence de Tolkien, et plus particulièrement de The Lord of the Rings (Le Seigneur des Anneaux), dans certains éléments de la saison. La série garde toutefois les pieds dans la réalité en y injectant plusieurs références aux XIXè-XXème siècles.

Au final, cette seconde saison continue sur le même chemin que celle qu’elle suit tout en gagnant en intensité et en grandeur. Les bases de la mythologie ayant été précédemment posées, elle démarre définitivement l’intrigue générale et lance le coup d’envoi des menaces à venir. Toutes les histoires sont inextricablement liées et mènent à une gigantesque fresque de science-fiction. La montée d’adrénaline est au départ ténue mais plus les épisodes avancent et plus elle va crescendo. Une grande guerre commence. Malheureusement, cette bataille n’est que le sommet de l’iceberg car le téléspectateur sait qu’une tragédie attend l’ensemble des personnages. Chacun d’entre eux semble à sa place, apportant en plus sa pierre à l’édifice. C’est là que Babylon 5 montre à quel point sa construction est plus qu’excellente. Avançant doucement mais sûrement, elle sait où elle va et révèle de manière progressive les pièces de son puzzle. Il est possible que la suite ne tienne pas ses promesses mais ces épisodes donnent de l’espoir tant on y sens le brio de l’écriture. Très riche et maîtrisée, cette saison prouve qu’effectivement, la série paraît partie sur de bonnes voies pour devenir un incontournable de mon petit écran. Sachant allier le fond et la forme, elle distille un climat de tristesse et de pessimisme assez incroyable tout en contrebalançant avec une atmosphère parfois plus douce, calme et drôle. Il serait très étonnant que j’attende cette fois trois ans avant de regarder la suite… ;)


10 Commentaires

  1. Livia• 21 janvier 2012 à 9:55

    Babylon 5 fait partie des séries pour lesquelles j’ai beaucoup d’admiration. Elle reste à mes yeux celle qui a compris et su exploiter un cadre « mythologique ». J’avais eu des difficultés également face à la saison 1 qui est avant tout une saison d’exposition, mais à partir de la saison 2, j’ai été de plus en plus captivée par l’ampleur du récit qui se met en place, la densité de la narration, la construction de ce récit éclaté mais pourtant tellement bien maîtrisé ! Merci de nous replonger dans cette superbe série qui demeure incontournable encore aujourd’hui !

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    • Caroline• 22 janvier 2012 à 11:58

      Je dois dire que j’étais assez dubitative en terminant la première saison. C’est peut-être pour cela que j’ai attendu aussi longtemps avant de me procurer les DVD suivants. Je voulais bien vous croire mais j’avais quand même du mal à imaginer que la série puisse atteindre les sommets que certains d’entre vous avaient décrits. En fait, maintenant je comprends que vous aviez tous raison ;). Si j’avais su, je me serais remise dans le bain bien plus tôt. Cela dit, vu qu’il n’y aucune série de SF correcte en ce moment à être diffusée, autant profiter de cette période creuse avec un monument du passé.
      Normalement, les billets de saisons trois et quatre devraient suivre cette année :).

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  2. Madclio• 21 janvier 2012 à 12:14

    Merci pour ce très bon article…et en effet, pour beaucoup, Babylon 5 est l’une des meilleures séries de SF télévisuelles malgré ses effets spéciaux datés. Vous ne serez absolument pas déçus par la suite, les saisons 3 et 4 montant encore en ampleur, en mythologie, en tragédie…et effectivement, les 3 arcs que vous évoquez sont irrémédiablement et tragiquement liés.
    J’aime beaucoup votre comparaison avec le « Seigneur des anneaux » : la 1ère saison n’était qu’une introduction, comme le 1er livre de la communauté de l’Anneau, d’où la réaction parfois peu enthousiaste de ceux qui commencent la série devant un certain nombre d’épisodes moyens voire médiocres et de petits détails distillés de ci de là qui semblent sans importance mais s’avèrent fondamentales lorsque l’on découvre la suite de la série et que l’on s’aperçoit à quel point les grandes lignes de toute la saga avaient été entièrement planifiées.
    Enfin, comme dans le deuxième livre du Retour du Roi, la saison 5 est un gigantesque épilogue, la qualité retombe, mais je vous conseille fortement de vous accrocher lorsque vous y serez arrivé : le dernier quart de la série redevient exceptionnel, nous permettant de conclure le destin de certains des personnages les plus emblématiques de B5….l’épisode final est quant à lui l’un des plus beaux et émouvants finals de la télé américaine de l’avis de nombreux fans (dont moi ;-))

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    • Caroline• 22 janvier 2012 à 12:05

      Merci et bienvenue ici :)

      J’espère que je ne serai pas déçue mais sachant que j’ai passé la première sans trop de dégâts malgré le côté un poil désuet et la longue période d’exposition, je pense que j’ai passé le plus difficile. Le simple changement de commandant a fait beaucoup à mes yeux car je me souviens avoir eu beaucoup de mal avec Sinclair. En tout cas, j’ai vraiment été enchantée par cette seconde saison alors que je n’attendais pas grand-chose, en dépit des nombreuses éloges. Qui sait, Babylon 5 va peut-être supplanter dans mon cœur celle que je juge comme la meilleure série de SF (Farscape) ?

      Concernant la comparaison avec le Seigneur des Anneaux, ça m’a vraiment sauté aux yeux en visionnant cette saison. Il est vrai que j’en suis fan donc j’ai peut-être tendance à voir cette fabuleuse aventure partout ^^;;. Je ne crois toutefois pas y avoir pensé lors de la première. Je ne sais pas trop si c’est voulu ou pas, ou si c’est assumé (je ne lis rien sur la série sur la toile car j’ai trop peur des spoilers qui doivent pulluler vu son ancienneté).

      Merci pour les mises en garde sinon. Je ne pense pas trop tarder avant de lancer la saison trois… :).

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      • Madclio• 22 janvier 2012 à 12:59

        Merci pour votre accueil ;-)

        Et pour répondre à votre question, J. Michael Straczynski n’a jamais caché s’être inspiré de la structure du Seigneur des anneaux. D’ailleurs, B5 n’est pas une série de SF « pure », elle flirte avec le mysticisme….je n’en dis pas plus pour ne pas spoiler.

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        • Caroline• 28 janvier 2012 à 13:06

          Vu la fin de cette saison et ce que l’on découvre des Vorlons, je ne peux que croire qu’elle flirte avec le mysticisme. D’ailleurs, j’ai beaucoup aimé la manière dont ça a été amené et pourtant, il y avait largement de quoi se prendre les pieds dans le tapis. J’espère que la suite sera aussi subtile, et j’imagine que ça ne s’arrêtera pas là.

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  3. Chezmat• 30 janvier 2012 à 13:49

    Moi aussi, j’ai craqué en cours.. J’ai du m’arrêter au milieu de la saison 3.. Faudrait que je reprenne un jours.. C’est vrai que le cadre est « SF », mais la trame est effectivement politique et religieuse à la fois.. La relation avec seigneur des anneaux est intéressante..

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    • Caroline• 30 janvier 2012 à 14:20

      Bienvenue ici Chezmat~

      Pour le moment, à la fin de la saison deux, on ne voit pas encore trop le cadre religieux mais je pense effectivement que ça viendra plus tard en force. On sent déjà pas mal d’éléments importants se mettre en place. Comme tu le notes, c’est une série de SF mais qui s’affranchit de son cadre et c’est en partie pour cela qu’elle est particulièrement intéressante.

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  4. Chezmat• 31 janvier 2012 à 17:20

    merci! Un jour, je me mettrais aux dramas!! pour le moment, j’ai trop de séries en cours!! C’est pour ça que je passe ici de temps à autre..

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    • Caroline• 1 février 2012 à 13:44

      Ah ça, je ne comprends que trop bien. Trop de séries qui donnent envie mais un temps limité. C’est d’un frustrant alors ! Il faudrait vraiment trouver un vrai retourneur de temps :P.

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