Kôkô Kyôshi (2003) | 高校教師

Par , le 23 février 2012

C’est un peu par hasard qu’il y a quelques mois, je suis tombée sur le synopsis de Kôkô Kyôshi. Le trouvant différent et assez osé, je me suis dit qu’il serait bien pour débuter l’année. Il ne sera aujourd’hui question que de la version datant de 2003. Il existe effectivement deux autres renzoku, un de 1974 et un autre de 1993 ainsi qu’un film, de 1993 toujours. Le premier renzoku est introuvable (ou alors il est bien caché) mais le second est disponible au moins en VOSTA. Pour une fois je fais les choses à l’envers en débutant par le plus récent mais j’envisage de tester la version de 1993 un de ces jours. Ce ne sont ni des suites, ni des remakes. Ils prennent juste place dans le même lycée. Le titre se prononce kôkô kyôshi (bien qu’on le trouve surtout transcrit koukou kyoushi) et signifie approximativement le professeur du lycée. Kôkô Kyôshi (2003) fut diffusé sur TBS entre janvier et mars 2003 et comporte onze épisodes. Les premier et dernier durent cinq minutes de plus que les 45 habituelles. C’est Nojima Shinji qui est au scénario, celui-même qui s’est occupé par la suite de Love Shuffle, de Pride ou encore de Bara no nai Hanaya. Aucun spoiler.

Machida Hina est une jolie jeune fille allant dans un lycée pour filles. Assez banale, elle souffre de mener une vie aussi plate et dénuée d’intérêt. Afin de pimenter son existence, elle s’approche de Kudô Beniko, une autre lycéenne ayant déjà été renvoyée temporairement et qui a de nombreuses connaissances masculines. Un soir, Hina rencontre un jeune homme avec qui elle sympathise immédiatement. Se faisant passer pour une styliste de vingt ans, elle accepte d’aller chez lui y passer la nuit… Le lendemain matin, elle quitte l’appartement en catimini et retourne à l’école. Quelle n’est pas sa surprise en découvrant que cet homme, Koga Ikumi, n’est autre que son nouveau professeur de mathématiques ! Si au départ celui-ci fait semblant de ne pas la reconnaître, il finit par craquer et les deux se rapprochent. Ce que Hina ne sait pas c’est que Koga est malade. Souffrant d’une tumeur au cerveau, il ne lui resterait plus que quelques mois à vivre. Suite à un concours de circonstances et quelques quiproquos, Hina croit comprendre que c’est elle, qui a une tumeur et qui va mourir ! Plutôt que de lui expliquer en bonne et due forme la situation, Koga ne la corrige pas et tente de l’aider à accepter cette terrible fausse épreuve.

Pensez donc tumeur au cerveau, abus sexuel sur mineurs, suicides, viols, prostitution de mineures, persécutions, manipulations, mensonges éhontés, chantages, perversité… voilà, vous situez plus ou moins le contexte de Kôkô Kyôshi (2003). Et encore, vous êtes sûrement en-dessous de la réalité. C’est en visionnant ce genre de séries que l’on se dit que plus les années passent et moins le Japon ose. Bien que la tendance commence enfin à s’inverser, ce n’est toutefois pas à l’heure actuelle que l’on verrait une production de ce style à la télé. Ce renzoku est très dur et met extrêmement mal à l’aise tout au long de ses épisodes. Les thématiques abordées sont, tout simplement, perturbantes. Le comble de l’horreur est tel que l’on se met parfois à trouver mignon le couple que forment Hina et Koga, l’élève et le prof ! Hina est jouée par Ueto Aya que je n’avais jamais eu l’occasion de voir dans un film ou une série (eh oui !). L’actrice apporte beaucoup de fraîcheur et de candeur à la série. C’est elle la vraie bouffée d’oxygène permettant de ne pas avoir envie d’emprunter une corde quelque part. C’est elle aussi qui donne la possibilité à Koga de supporter ses propres mensonges et de relativiser quelque peu le fait qu’il va bientôt mourir. Ce dernier est incarné par un Fujiki Naohito (Shiawase ni Narô yo, Ichi Rittoru no Namida) tout à fait correct et extrêmement sobre. Bien que ce professeur soit abominable à faire croire à une ado qu’elle est en train de mourir, à ressentir des sentiments auxquels il ne devrait même pas penser, il est presque ici, compréhensible. Sans pour autant ne pas condamner ses actions, on ne peut qu’avoir pitié pour lui, lui qui a une peur bleue de la solitude. Le fait de voir qu’il passe de quelqu’un qui se laisse abattre et d’extrêmement apathique à quelqu’un de plus vif, davantage optimiste et impliqué est également imputable à Hina et son énergie positive. Hina et Koga s’aiment-ils vraiment ou n’ont-ils pas juste besoin l’un de l’autre ? Ne tombe-t-on pas d’abord amoureux avant de plus pouvoir se passer de l’autre ou est-ce l’inverse ? La série propose quelques pistes de réflexion intéressantes sur la notion de dépendance à l’autre, sur l’amour et sur des concepts plus abstraits comme le transfert et le contre-transfert psychanalytique. Notre conscience a donc beau nous crier que tout cela est mal, sale et nous donner envie d’éteindre la télé, il n’en demeure pas moins qu’ils sont touchants. Le pire étant qu’ils sont les personnages les moins abîmés de l’ensemble de la série.

Outre la relation interdite entre un professeur et son élève, Kôkô Kyôshi (2003) met en avant quelques autres protagonistes ayant d’énormes problèmes psychologiques. Pensons par exemple à un autre professeur, Fujimura Tomoki, joué par Kyômoto Masaki (Garo) et son horrible coupe de cheveux. D’abord présenté comme un fanfaron, vantard et pétri d’orgueil, il prend sous son aile Koga comme s’il s’agissait d’un concurrent au concours de popularité des profs. Se comportant d’une manière étrange avec les femmes, il est régulièrement perturbé par des souvenirs qui remontent à la surface. Il en devient alors violent et hors de contrôle. Ces flashbacks prennent une dimension malheureusement prévisible mais qui reste plus que dérangeante. L’amie de Hina, Kudô Beniko, partant à la dérive à cause d’un host calculateur, il essaye de la sauver. En vain. Beniko est quant à elle une adolescente naïve et crédule portant les traits de la jolie chanteuse Sonim. Son comportement frise parfois la stupidité tant elle semble n’apprendre de ses erreurs. Amoureuse de Kamiya Yûji, un host, elle fait tout pour lui quitte à y laisser ses valeurs et sa dignité. S’il y a bien un personnage encore plus perturbé que les autres, c’est Yûji. Aucune de ses relations n’est réelle car il joue avec tout le monde. Ne se salissant jamais les mains, il pousse les autres à commettre des crimes pour lui et va très loin. Très, très, loin. C’est Narimiya Hiroki (Stand Up!!, Bloody Monday, Gokusen, Innocent Love, Orange Days…) qui l’incarne et s’il a un peu trop tendance à forcer le trait, il est indiscutable que ce Yûji est doté d’une cruauté à toutes épreuves. Dans le même genre, la lycéenne Ezawa Mami, incarnée par Aoi Yû (Tiger & Dragon, Ao to Shiro de Mizuiro) repère les êtres fragiles et tente de les détruire. Une de ses cibles de choix n’est autre que Koga. N’oublions pas non plus le médecin s’occupant du professeur de maths, Tachibana Yuriko, qui entre dans le mensonge de son patient en allant jusqu’à donner des vitamines à Hina, lui faisant croire qu’il s’agit de médicaments pour la soigner !
Dans des rôles plus tertiaires, certains reconnaîtront Saitô Shôta (Byakkotai, Jotei) ou encore Ôkura Kôji (Shiawase ni Narô Yo).

Kôkô Kyôshi (2003) est par conséquent une série difficile et ne lésinant pas sur les sujets délicats. Si au final, le traitement évite le mélodrame et le pathos, il a toutefois tendance à tomber dans la surenchère. Les personnages semblent presque tous psychologiquement instables et le pessimisme est alors de rigueur. La fin est toutefois plus réussie à ce niveau car elle laisse au téléspectateur le soin d’imaginer ce qu’il désire. Il peut donc très bien envisager la suite dans le même registre que les autres épisodes ou au contraire, penser que le personnage de Hina a réussi à faire pencher la balance de son côté, c’est-à-dire, dans le positif. Bien que le scénario soit donc à ranger dans le rayon des torturés et torturant, il est difficile de se sentir réellement impliqué par ce qui s’y déroule. D’un côté, ce n’est pas plus mal tant voir des personnages que l’on aurait pu apprécier être traités de la sorte aurait été psychologiquement éprouvant. Mais de l’autre, on se fiche un peu de ce qui leur arrive. Il en ressort ici surtout un côté presque blasé et froid. De toute manière, l’histoire donne surtout l’impression d’être cousue de fil blanc. Après tout, on pourrait plus ou moins comprendre qu’un prof fasse croire à son élève qu’elle va mourir. Par contre, qu’en est-il des parents de l’adolescente ? Ne les prévient-elle pas ? Ne trouve-t-elle pas bizarre de ne pas aller à l’hôpital passer quelques examens ? Non, rien de tout ça. Les figures paternelles sont évoquées mais sont toujours ramenées au fait qu’elles ne servent pas à grand-chose et qu’elles sont, de toute manière, dysfonctionnelles. Malgré tout cela, la série demeure plus que correcte grâce à une écriture solide et une interprétation efficace. Les protagonistes, aussi brisés qu’ils soient tous, sont finalement tous gouvernés par l’amour et y répondent de manière totalement différente et personnelle. La musique de Senju Akira (Suna no Utsuwa) fait quant à elle tout le reste. On ne peut pas non plus dire que les épisodes soient soporifiques, même si le rythme est lent. Il a plutôt tendance à être lénifiant, un comble lorsque l’on réalise à quel point la série peut être un gouffre sans fin. Accessoirement parlant, il y a une mention de la France et de la supposée habitude de ses habitants à dormir tout nus.

Au final, Kôkô Kyôshi (2003) est assurément une série malsaine et mettant mal à l’aise. Repoussant les limites, elle n’hésite pas à multiplier les perversités et faire souffrir ses personnages. Étrangement, le renzoku n’est en réalité pas aussi difficile à regarder que ce que l’on pourrait croire. En cela, il est assez décevant car il montre que rien ne sert d’exagérer ses propos si les émotions ne suivent pas derrière. De plus, le scénario comporte trop d’incohérences et manque par conséquent en crédibilité. L’atmosphère un brin désabusée, les thématiques de dépendance et de solitude, le rythme tranquille ainsi que l’interprétation de plusieurs acteurs comme Fujiki Naohito sont toutefois quelques uns de ses atouts. Si l’on apprécie les ambiances différentes ainsi que les séries sombres, le j-drama peut dès lors être intéressant puisqu’il permet notamment de voir un style différent des séries habituelles, mais il n’en est pas pour autant indispensable.


9 Comments

  1. Caroline
    Dramafana• 24 février 2012 at 8:41

    J’avais déjà croisé l’affiche et je l’avais trouvée belle mais un peu glauque. En lisant quelques résumés par-ci, par-là, je n’avais pas trop envie de le voir. Ton avis par-dessus le marché m’encourage d’autant moins à le visionner un jour et ce, malgré la distribution.
    Merci néanmoins pour cet avis intéressant.

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    • Caroline
      Caroline• 25 février 2012 at 20:56

      Je ne peux pas dire avoir passé un désagréable moment en la visionnant mais il manque cruellement quelque chose à cette série pour la rendre indispensable. Tu as donc probablement raison de t’abstenir de la regarder, il y a beaucoup mieux à voir en priorité ;).

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  2. Caroline
    Ageha• 24 février 2012 at 14:52

    C’est bien que tu en parles, car je l’ai repéré il y a quelques jours mais j’ai finalement abandonné l’idée de le voir. Je pensais pas que tous ces thèmes là étaient abordés, j’imaginais juste un drama déprimant racontant l’histoire d’une relation prof élève dans le genre Majou no jouken avec Tackey, du coup j’avais pas très envie de revoir un drama de ce genre.
    J’ai aussi l’impression que plus les dramas sont récents plus ils sont soft, je suis sûre qu’il y a quelques exceptions…
    Bref, je ne pense pas le voir, même si j’aime beaucoup Fujiki Naohito^^ Je crois bien que moi aussi je n’ai jamais vu de drama avec Ueto Aya, pourtant il y en a 2 qui sont connus (Attack n°1 et Attention please!) mais ne me tentent pas spécialement.
    Ça me plairait bien de voir la version de 1974, par curiosité mais bon il y certainement peu de chances -_-
    Merci :-)

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    • Caroline
      Caroline• 25 février 2012 at 21:03

      La série n’est pas spécialement déprimante en fait, c’est ça le comble. On peut facilement la regarder d’un air détaché, preuve qu’elle manque son but. Je n’ai pas vu Majo no Jôken donc je ne peux pas comparer mais il est prévu à mon programme un de ces jours. Il ne me tente pas plus que cela d’ailleurs mais vu qu’il revient assez souvent dans certaines discussions, je me dis que je vais m’y mettre histoire d’être fixée.

      Oui, bien sûr, il y a sûrement des exceptions. On doit bien trouver des j-dramas osés depuis 2010, par exemple, mais quand on voit certains scenarii de la fin des années 1990 – début 2000, il y a un gouffre par rapport à ceux plus récents. En fait, c’est un peu pareil avec les baisers. Avant ce n’était pas aussi prude ; si, certes, on commence à avoir un peu plus de passion et de crédibilité, on est loin de l’ancienne période sauf quelques cas particuliers. C’est bizarre, on dirait que les productions ont fait un bond en arrière de ce côté-là.

      J’ai depuis regardé une autre série et un film (Azumi) avec Ueto Aya. J’ai l’impression de la voir partout en ce moment ^^;.

      Maintenant, ça risque d’être dur de récupérer la version de 1974 de Kôkô Kyôshi. Par contre, j’ai celle de 1993 en stock et j’envisage de la tester d’ici quelques mois. Il paraît qu’elle est meilleure que celle de 2003.

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  3. Caroline
    Ageha• 26 février 2012 at 19:50

    Je ne pensais pas Majou no jouken était si connu que ça, en plus il commence vraiment à dater. Il est moyen, je l’aimerais sans doute beaucoup moins si décidais de le revoir parce c’est mon 2e ou 3e jdrama et que j’en ai vu plein d’autres et bien mieux que celui là^^
    Azumi, je connais de nom mais les films m’intéressent pas spécialement, je trouverai bien un de ces jours quelque chose d’intéressant à voir avec cette actrice, elle connue donc je pense qu’il n’y a pas de soucis…

    Oui quand on voit des dramas du début 2000 fin 1990, comme IWGP, il y a un énorme écart. Pour les baisers, faut voir les séries taiwanaises (tu vas finir par me bannir de ton blog, je t’en parle trop souvent).

    Parfois les 1ères versions sont les meilleures, je suis dans le même cas pour Nanase Futatabi, la version de 2008 ne m’a pas convaincue, du coup je me dis que les 3 autres versions sont peut-être plus intéressantes, de meilleures qualités. La aussi il y en a une de 1979, ça remonte à loin! Je suis tellement curieuse, j’aime bien les vieux films alors pourquoi pas les vieux jdrama^^ Je trouve ça carrément fascinant, voilà c’est dit :-)

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    • Caroline
      Caroline• 28 février 2012 at 22:41

      Eh bien écoute, je ne sais pas s’il est réellement connu mais je l’ai vu à plusieurs reprises dans des listes d’incontournables, d’où sa présence dans mes dossiers. En plus, je n’ai jamais rien regardé avec Tackey donc ce sera faire d’une pierre deux coups.
      Concernant Ueto Aya, il y aura peut-être quelque chose dont je parlerai assez prochainement qui t’intéressera… *teasing*

      Je te rejoins totalement concernant les vieilleries ;D. En j-dramas, j’essaye d’alterner du récent avec du moins récent. Le seul problème pour les plus vieux est qu’ils sont difficiles à trouver (ne parlons même pas de maintenant !), qu’ils ne sont pas toujours sous-titrés et que quand tout est dispo, la qualité de la vidéo peut être affreuse. Quand on aime, on est prêt à faire des sacrifices ^^.

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  4. Caroline
    Katzina• 2 mars 2012 at 12:32

    J’avais dû croiser le nom de cette série dans la dramagraphie de Fujiki Naohito sans aller plus loin parce que je m’étais fait à l’idée que c’était un school drama classique. Mais je vois qu’il n’en est rien ! J’hésite encore un peu à le mettre sur ma liste, j’aime bien les drama qui sortent un peu de l’ordinaire mais vu tes réserves je peux peut-être trouver mieux à me mettre sous la dent dans ce registre ^^.

    J’ai vu Majo no Jouken il y a déjà pas mal de temps, à l’époque j’avais aimé mais sans plus, donc je ne le classerais clairement pas du côté des incontournables, mais comme on a déjà eu l’occasion de le dire, cette notion d’incontournable est très subjective. Sans Tackey je ne pense pas que le drama serait mis autant en avant ^^.

    Attention Please est clairement un drama dispensable. C’est avec lui que j’ai découvert Ueto Aya et je l’ai fuie pendant pas mal de temps après ça ! Ce n’est qu’en la voyant dans Nagareboshi que je me suis vraiment réconciliée avec elle. Je me demande dans quel autre drama tu l’as vue, Kerydwen. Comme d’habitude, tu gardes ton petit secret jusqu’à la publication de ton billet ^^.

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    • Caroline
      Asa• 2 mars 2012 at 20:16

      Juste pour dire que j’ai le même parcours que toi concernant Ueto Aya. Je l’ai rencontré dans Attention Please! qui détient le titre de seul et unique drama que j’ai abandonné après le 1er épisode. Pour en donner la pleine mesure, je tiens à dire que j’ai vu jusqu’à la fin de séries vraiment mauvaises. Par contre, j’ai vu le pilote de Nagareboshi et ça me donne envie de lui laisser une chance. Et puis bon, Takenouchi Yutaka, comme produit d’appel, ça se pose là.

      Vu aussi le pilote de Koukou Kyoushi (2003) et, pour le moment, je laisse en standby. Il faut savoir se donner des priorités et, à l’évidence, ce drama n’en est pas une comme le confirme Kerydwen.

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    • Caroline
      Caroline• 5 mars 2012 at 15:38

      Cette série n’est effectivement pas classique, ne serait-ce que dans ses thèmes abordés. Mais comme le note aussi Asa, elle est loin d’être indispensable. Il paraît que dans le même genre, la version de 1993 est meilleure donc il vaut peut-être mieux opter pour celle-là. En bref, c’est une série ni horrible, ni excellente, juste correcte. Il y a tellement d’autres pépites à voir qu’on peut, à mon sens, s’en passer.

      Héhé, oui je garde mon petit secret :p. Je dirai juste qu’aucun d’entre vous (les commentateurs) n’a encore mentionné ce j-drama ici ou chez lui. Réponse la semaine prochaine !

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