Nous voici repartis pour la quatrième année de ces sélections japonaises sur Luminophore ; et, place à la saison de l’hiver 2013. Sachant que je n’ai pas encore regardé un seul j-drama de 2012, je me demande si ceux de 2013 passeront sur mon écran au cours des prochains douze mois…

Depuis le temps, vous devez avoir compris qu’il n’est a priori ici question que des nouveaux renzoku, et que seuls ceux ayant mes faveurs ont le droit à un peu plus de détails que les autres. Ces derniers, c’est-à-dire ceux ne m’intéressant pas du tout ou ceux pour qui je suis sur la réserve, sont synthétisés en fin de billet. Lorsqu’il n’y a pas d’affiche ou de lien vers le site officiel / la page Drama Wiki, c’est qu’ils ne sont pas encore disponibles. L’ordre est alphabétique.

Biblia Koshodô no Jiken Techô | ビブリア古書堂の事件手帖

Chaîne : Fuji TV
Début : 14 janvier 2013
Site officielFiche Drama Wiki

Synopsis : Quelque part à Kamakura, Shinokawa Shioriko tient la librairie d’occasion Biblia dans laquelle les clients ne se bousculent pas. Malgré une profession nécessitant d’être au contact d’autres personnes, la jeune femme est introvertie et sa timidité est telle qu’elle l’empêche d’interagir correctement lors d’une première rencontre avec quelqu’un. Cependant, dès qu’il est question de livres, elle oublie sa réserve et se révèle prolixe et définitivement passionnée. Grâce à ses connaissances, elle parvient même à déceler des secrets et mystères en lien avec de vieux ouvrages.

Pourquoi diable le regarder ? Pour la petite information, il s’agit de l’adaptation télévisée du cycle de romans écrit par Mikami En, lui-même déjà transposé en manga depuis 2012 (non disponible en France à l’heure actuelle). Appréciant beaucoup l’univers des librairies, livres et vieilleries, ce getsuku me paraît assez alléchant, en espérant qu’il se détache du format mécanique d’un mystère par épisode. Il faut avouer que l’affiche est très jolie avec ce côté quelque peu suranné. L’héroïne est incarnée par Gouriki Ayame – qui commence vraiment à avoir le vent en poupe – et elle est entourée d’AKIRA, de Tanaka Kei ou encore de Suzuki Kôsuke. C’est Aizawa Tomoko au scénario et elle se charge aussi cette saison d’Onna to Otoko no Nettai.

 

dinner

Chaîne : Fuji TV
Début : 13 janvier 2013
Site officielFiche Drama Wiki

Synopsis : Comme le restaurant de son père commence à péricliter depuis qu’il ne peut plus être aux fourneaux, sa fille décide d’employer l’extraordinaire et singulier chef Esaki. Plutôt que de se concentrer sur la tradition, ce dernier préfère se préoccuper du goût et manque cruellement de sociabilité. De nombreux changements commencent dès lors à se mettre en place et ils ne plaisent pas à tout le monde.

Pourquoi diable le regarder ? Que ce soit clair dès le départ, l’histoire ne me tente pas spécialement car elle a un goût de déjà-vu. En revanche, la distribution est telle que je ne peux pas ne pas essayer. Le chef sera incarné par Eguchi Yôsuke et surtout, son équipe sera portée par le génial Matsushige Yutaka mais aussi par Santamaria Yûsuke, Hakamada Yoshihiko, Seki Megumi et Yashima Norito. Il y aura également la sublime Shibamoto Yuki. Croisons les doigts pour que les épisodes ne soient pas trop convenus.

 

Itsuka Hi no Ataru Basho de | いつか陽のあたる場所で

Chaîne : NHK
Début : 8 janvier 2013
Site officielFiche Drama Wiki

Synopsis : Condamnée à sept ans de prison pour vol, Hako y rencontre Ayaka, derrière les barreaux pour le meurtre de son mari violent et abusif. En raison de leur passé commun, elles deviennent rapidement amies et décident de s’entraider à la sortie du pénitencier. Elles s’installent alors dans le quartier de Yanaka, à Tôkyô, et tentent de cacher envers et contre tout leurs secrets.

Pourquoi diable le regarder ? Il s’agit d’une adaptation du roman du même nom, écrit par Nonami Asa et publié en 2007. L’histoire semble à première vue douce-amère et parsemée d’embûches avec toutes les difficultés liées à la réinsertion dans un pays où les erreurs passées ne sont clairement jamais oubliées, quand bien même elles aient été payées. La distribution s’annonce en plus plutôt solide. Ueto Aya n’est certes pas l’actrice du siècle mais elle est capable de se montrer relativement convaincante – et vraiment jolie. À côté d’elle, Iijima Naoko, Saitô Takumi et Daitô Shunsuke auront toutes les chances de rayonner, si le scénario suit.

 

Kaen : Kita no Eiyû Aterui Den | 火怨 : 北の英雄 アテルイ伝

Chaîne : NHK BS Premium
Début : 11 janvier 2013
Site officielFiche Drama Wiki

Synopsis : Au VIIIè et IXè siècle, Aterui est le chef d’une tribu vivant dans la préfecture d’Isawa, au nord du Japon. Afin de protéger les siens, Aterui doit combattre le gouvernement Yamato disposant de forces armées cent fois supérieures aux siennes.

Pourquoi diable le regarder ? Outre le taiga commençant cette saison, NHK lance toujours ses courts jidaigeki ; celui-ci ne dure que quatre épisodes. Comme toujours, je m’y intéresse même si je subis à chaque fois – ou presque – l’absence de sous-titres. Pour être tout à fait honnête, les quelques photos ne me donnent pas spécialement envie, mais j’aime le genre surtout qu’ici, l’histoire se déroule il y a un sacré bout de temps. En outre, les acteurs choisis sont assez sympathiques : Ôsawa Takao, Kitamura Kazuki et Uchida Yuki pour les principaux. Ah, c’est une adaptation du roman Kaen : Kita no Yôsei Aterui de Takahashi Katsuhiko, sorti au Japon en 2002.

 

Karamazov no Kyôdai | カラマーゾフの兄弟

Chaîne : Fuji TV
Début : 12 janvier 2013
Site officielFiche Drama Wiki

Synopsis : Dans une petite ville provinciale, Kurosawa Bunzô, un père violent et cupide est assassiné dans sa propre maison. Ses trois fils sont suspectés.

Pourquoi diable le regarder ? Et encore une adaptation d’un roman ! Petite originalité, le livre en question, Brat’ya Karamazovy (Братья Карамазовы) est russe et a été écrit par Fyodor Dostoyevsky au XIXè siècle. Je ne l’ai jamais lu mais ce serait l’occasion de s’y mettre. Je ne vous ferai évidemment pas l’affront de présenter cet écrivain ou de dire à quel point cette transposition sur le sol japonais est stimulante. Le père est joué par Yoshida Kôtarô et les frères portent les traits d’Ichihara Hayato, Saitô Takumi et Hayashi Kento. En bref, ça s’annonce très solide. À noter que la série devrait être découpée en trois parties – ce qui ne signifie pas trois épisodes.

 

Lady Joker | レディ・ジョーカー

Chaîne : WOWOW
Début : 3 mars 2013
Site officielFiche Drama Wiki

Synopsis : Le groupe criminel se faisant appeler Lady Joker kidnappe le président d’une grande industrie de brasserie. Après l’avoir finalement libéré, ses membres révèlent qu’ils viennent de trafiquer une quantité phénoménale de bière et demandent une rançon de deux milliards de yens. Ces ravisseurs travaillent sur ce plan méticuleux depuis plus de deux ans et sont composés de cinq personnes a priori bien sous tous rapports, mais blessées par de nombreuses meurtrissures. La police cherche dès lors à mettre la main sur Lady Joker tout en ne sachant pas à qui elle est confrontée.

Pourquoi diable le regarder ? Comme souvent, WOWOW inclut cette saison un thriller plutôt emballant sur le papier. L’histoire devrait normalement amener des moments intenses, dramatiques, riches en suspense et en adrénaline tout en dressant le portrait de personnes ambivalentes. La production s’entoure en plus d’acteurs généralement bons, voire plus, comme Kamikawa Takaya, Shibata Kyôhei, Toyohara Kôsuke, Yamamoto Kôji, Yada Akiko… A priori, la série devrait être assez courte ce qui est parfait pour aller directement à l’essentiel et proposer un ensemble dense et efficace.

 

Made in Japan | メイドインジャパン

Chaîne : NHK
Début : 26 janvier 2013
Site officielFiche Drama Wiki

Synopsis : Avec un yen fort, une crise financière et une compétitivité de plus en plus féroce, les entreprises japonaises souffrent de plus en plus. Trois hommes appartenant à une compagnie d’électronique s’apprêtant à faire faillite décident de se battre pour empêcher qu’elle coule. Ils n’ont que trois mois pour mener à bien leur projet.

Pourquoi diable le regarder ? Il y a un an, j’aurais probablement écarté cette série. De l’économie, de la finance et des thématiques industrielles… merci mais, non merci. Finalement, après avoir découvert que des sujets de ce style – lorsqu’ils sont bien traités et humanisés – peuvent me passionner, j’essaye de ranger mes préjugés au placard. Il faut tout de même espérer que la ferveur patriotique ne soit pas trop marquée. Ce qui me fait rudement plaisir, c’est de voir que les hommes de tête seront incarnés par Karasawa Toshiaki, Takahashi Katsumi et Kunimura Jun, trois acteurs très compétents. Yoshioka Hidetaka sera aussi dans les environs.

 

Mahoro Ekimae Bangaichi | まほろ駅前番外地

Chaîne : TV Tôkyô
Début : 11 janvier 2013
Site officielFiche Drama Wiki

Synopsis : Dans la ville fictive de Mahoro, Tada Keisuke et Gyôten Haruhiko acceptent n’importe quel type de travail – même, et surtout les plus curieux – afin de continuer leur petite existence tranquille. S’ils passent leur temps à se critiquer, ils demeurent inséparables. 

Pourquoi diable le regarder ? Eita et Matsuda Ryûhei, deux de mes acteurs favoris ! Après tout, ce n’est que la… *comptons* cinquième fois que les deux acteurs tournent ensemble. Ce renzoku est la suite du film Mahoro Ekimae Tada Benriken qui est une transposition du roman de Miura Shion (2006) ; j’ai justement déjà regardé leurs trois premières collaborations au cinéma (le sublime Aoi Haru, le tout aussi fantastique 9 Souls, et le très sympathique Ahiru to Kamo no Coin Locker), mais pas celui-là car il n’a pas de sous-titres pour l’instant. Dans tous les cas, ce j-drama est sans aucune hésitation celui qui m’intéresse le plus cette saison. Beaucoup d’invités plutôt prestigieux vont apparemment se succéder, dont Omori Nao, Kôra Kengo, Arai Hirofumi (qui a aussi tourné avec les deux), etc. Ça s’annonce assez particulier mais définitivement chaleureux.

 

Nakuna, Hara-chan | 泣くな、はらちゃん

Chaîne : NTV
Début : 19 janvier 2013
Site officielFiche Drama Wiki

Synopsis : Pour s’échapper de sa morne vie, Echizen illustre une histoire qu’elle met en scène dans un manga intitulé Nakuna, Hara-chan. Un jour, le personnage principal en sort et s’apparente à un vrai humain. Sauf qu’il n’en est pas vraiment un et qu’il aurait des sentiments amoureux pour celle qui lui a donné la vie.

Pourquoi diable le regarder ? Certes, le scénario paraît assez curieux et montre encore une fois que les Japonais peuvent essayer de tirer parti de n’importe quelle idée. Celle-ci, on la doit à Okada Yoshikazu qui, généralement, écrit de sympathiques histoires ; c’est pourquoi, je suis plutôt confiante. Pour ne rien gâcher, le duo phare est joué par Nagase Tomoya et Aso Kumiko, ce qui est juste parfait. Notons sinon la présence du Johnny’s Maruyama Ryûhei, de Kaku Kento mais aussi de Suda Masaki. Bref, espérons que ce sera une migonne comédie romantique pétillante et mettant du baume au cœur.

 

Neo Ultra Q | 新·奥特Q

Chaîne : WOWOW
Début : 12 janvier 2013
Site officielFiche Drama Wiki

Synopsis : Dans un futur proche, un monde parallèle attaque la Terre et déverse ses monstruosités de tous genres. Le thérapeute Haibara Jin, la journaliste culturelle Watarase Emiko et le gérant d’un bar Shiroyama ‘Tobira’ Shôhei ont beau ne partager aucun point commun, ils sont tous confrontés aux mêmes situations dramatiques ; ils tentent de changer le cours des choses ainsi que de comprendre les mystères de ces nouveaux arrivants.

Pourquoi diable le regarder ? C’est très rare de voir WOWOW se diriger vers ce genre de thématiques. À l’origine, il y a le tokusatsu Ultra Q de 1966, appartenant à la franchise Ultra – avec généralement les Ultramen bien qu’ils peuvent être absents comme dans Ultra Q et, en l’occurrence, dans Neo Ultra Q. Si cette sorte de remake suit l’original, il devrait donc y avoir des monstres (kaiju) à la Godzilla et autres de cet acabit. C’est avec grand intérêt que je vais regarder ce renzoku s’il a le droit d’être sous-titré. La science-fiction n’est pas franchement monnaie courante au Japon et voir WOWOW s’attaquer à un tokusatsu a de quoi titiller la curiosité. Le trio sera interprété par Tanabe Seiichi, Takanashi Rin et Onoue Hiroyuki.

 

Nobunaga no Chef | 信長のシェフ

Chaîne : TV Asahi
Début : 15 janvier 2013
Site officielFiche Drama Wiki

Synopsis : Ken, un chef de cuisine française retourne dans le temps, à l’époque Sengoku, et est sauvé par Natsu, une femme forgeron. Bien qu’au passage il ait perdu la mémoire, il a conservé ses connaissances en cuisine ainsi que celles concernant l’Histoire nippone. Il devient rapidement le chef personnel d’Oda Nobunaga pour qui il éprouve beaucoup d’admiration. Tout en cherchant à découvrir le pourquoi de son arrivée à cette période et de sa perte de mémoire, il commence à vouloir aider Oda à unifier le pays et ne pas à mourir comme il est supposé le faire…

Pourquoi diable le regarder ? C’est tellement honteux de copier autant JIN que ça me donne envie d’essayer. Accessoirement, je suis à ce point friande de séries de ce style que je suis prête à m’arracher les cheveux si je trouve toutes ces analogies bien trop omniprésentes. À ce stade, ce ne peut qu’être un pastiche quand même ? On s’approche du plagiat, voire on est totalement dedans en fait. Je doute très sérieusement que la qualité soit au même niveau… Contre toute attente, il s’agit d’une adaptation du seinen manga du même nom – toujours en cours – commencé en 2011. Ici, je ne suis pas non plus super rassurée que le cuisinier soit joué par un Johnny’s, Tamamori Yûta. À côté de lui on pourra y retrouver Shida Mirai, Oikawa Mitsuhiro, Kashii Yû ou encore Ashina Sei.

 

Onna to Otoko no Nettai | 女と男の熱帯

Chaîne : WOWOW
Début : 20 janvier 2013
Site officielFiche Drama Wiki

Synopsis : En 2005, à New York, une bombe explose dans un restaurant, causant de nombreuses morts et faisant plusieurs blessés japonais. En 2012, la journaliste Miyabe Sonoko apprend que le mari dont la femme a été tuée sept ans auparavant est de retour au Japon et est bien décidé à se venger. Après une période creuse où elle n’avait plus goût en son métier, Sonoko retrouve la flamme et cherche à découvrir ce qui se trame.

Pourquoi diable le regarder ? Dites-donc, en voilà une affiche affriolante. À l’origine, il y a le roman de Nozawa Hisashi (Nemureru Mori, Aoi Tori). Aizawa Tomoko, à qui l’on doit le riche en suspense Guilty ~ Akuma to Keiyakushita Onna, s’occupe du scénario pendant que les personnages incarnés par Fujiwara Norika et Watabe Atsurô jouent un jeu apparemment dangereux entre menaces et vengeance froide. Et puis il y aura Nagayama Kento, YOU, Yasuda Ken, etc. L’histoire devrait aussi s’occuper de problèmes de santé publique avec une fuite étrange de dioxine. Le moins que l’on puisse dire est que ça donne envie.

 

Ôoka Echizen | 大岡越前

Chaîne : NHK BS Premium
Début : Mars 2013
Site officielFiche Drama Wiki

Synopsis : Ôoka Echizen est un magistrat vivant à Edo au cours du XVII et du XVIIIè siècle. En plus d’administrer la ville, Ôoka s’occupe également d’affaires plus locales et fait à chaque fois preuve d’humanité et de clémence dans ses décisions.

Pourquoi diable le regarder ? La série arrivant en toute fin de saison, il n’y a que très peu d’informations pour le moment. Il s’agit d’une sorte de reprise du long jidaigeki du même nom, diffusé entre 1970 et 1999 (oui, rien que ça). Ce n’est autre qu’un j-drama retraçant la vie d’un personnage ayant vraiment existé et s’étant construit une petite légende. L’amatrice que je suis de fictions historiques dit oui. C’est le Johnny’s vétéran Higashiyama Noriyuki qui offre son visage à cet homme apparemment intéressant.

 

Otome-san | おトメさん

Chaîne : TV Asahi
Début : 17 janvier 2013
Site officielFiche Drama Wiki

Synopsis : Après avoir mal vécu sa relation avec sa propre belle-mère, Mizusawa Asako s’est promis d’être gentille et agréable avec sa belle-fille, Ririka. À peine ont-elles emménagé ensemble que les choses se passent malgré tout assez difficilement. Si le ton demeure cordial, Asako se rend rapidement compte que Ririka n’est pas ce qu’elle dit être et que ce mariage semble bien parti pour ruiner la famille. Personne ne l’écoute et tout le monde, que ce soit son fils ou son mari, se range du côté de la jeune mariée. Seule contre tous, Asako est-elle réellement prête à découvrir la vérité ?

Pourquoi diable le regarder ? La scénariste, Inoue Yumiko, n’a pas que cette série cette saison puisqu’elle s’occupe aussi de Made in Japan sur NHK. Des manigances, des secrets enfouis, de la manipulation et une ambiance délétère, voilà un cocktail plutôt enthousiasmant. Aibu Saki a déjà prouvé qu’elle avait la carrure pour jouer les femmes à la personnalité plus que discutable, donc je ne me fais pas trop de souci à son sujet surtout que je l’aime bien. Son personnage va donner du fil à retordre à celui joué par Kuroki Hitomi.

 

Saikô no Rikon | 最高の離婚

Chaîne : Fuji TV
Début : 10 janvier 2013
Site officielFiche Drama Wiki

Synopsis : Après deux ans de mariage, le salaryman Hamasaki Kôsei s’apprête à divorcer de sa femme. Malheureux, il ne sait même pas s’il aime celle qui partage encore sa vie. Quoi qu’il en soit, ils ne sont clairement pas compatibles en raison de leurs personnalités totalement opposées. Suite à certaines circonstances, il rencontre une ex-petite-amie venant de convoler avec un coureur de jupons n’ayant aucunement arrêté d’agir en conséquence malgré sa bague au doigt.

Pourquoi diable le regarder ? Du Sakamoto Yûji ! Avec Eita ! Après l’extraordinaire Soredemo, Ikite Yuku, les deux remettent le couvert et il va de soi que je serai de la partie. Le synopsis ne me tente que moyennement mais connaissant un tant soit peu le scénariste, je suis persuadée qu’il est tout à fait capable d’en faire une perle de sensibilité et d’authenticité. Il y a autrement du joli monde au portillon avec Ono Machiko, Ayano Gô et Maki Yôko.

 

Saki | サキ

Chaîne : Fuji TV
Début : 8 janvier 2013
Site officielFiche Drama Wiki

Synopsis : Amihama Saki travaille comme infirmière dans le service de pédiatrie d’un grand hôpital. Avec ses bonnes manières, son sourire angélique et ses nombreuses qualités, elle semble être la femme parfaite pour n’importe quel homme. Pourtant, la réalité est bien moins reluisante car dans sa vie privée, cette femme a brisé de nombreux ménages et continue son chemin, comme si de rien n’était. Cette fois-ci, Saki compte profiter d’un jeune journaliste cherchant sa grande sœur, d’un avocat réputé, ainsi que du directeur de l’établissement dans lequel elle exerce. Bien qu’elle ne laisse par la suite que ruines et désolation dans la vie de ces hommes, ceux-ci ne l’accusent jamais de rien et n’ont de cesse de la louer et de la préserver.

Pourquoi diable le regarder ? Il y a quelque temps, j’aurais probablement fui en courant en apprenant que cette femme toxique serait interprétée par Nakama Yukie. Ah ça oui, pour jouer la parfaite épouse modèle au sourire angélique elle est extraordinaire. Et insipide. Mais depuis peu, j’apprends à faire la paix avec elle et il suffit juste d’éviter de la regarder avec son jogging rouge pour que j’aille mieux. Comme son personnage est supposé avoir un second visage, elle devrait se montrer bien moins fatigante puisque nous saurons alors que cette femme n’est pas ce qu’elle dit être. Parmi les hommes qu’elle séduira, il y aura Miura Shôhei – il est vraiment partout depuis un an – Hagiwara Masato et Takashima Masanobu. Ceux ayant comme moi un faible pour Uchida Yuki seront contents d’apprendre qu’elle est de la partie.

 

Share House no Koibito |  シェアハウスの恋人

Chaîne : NTV
Début : 16 janvier 2013
Site officielFiche Drama Wiki

Synopsis : Tsuyama Shio est une trentenaire ordinaire travaillant comme office lady. Célibataire endurcie et sans ami, elle s’imaginer passer le restant de ses jours seule. Désireuse de vouloir changer les choses, elle décide d’opter pour la colocation et rencontrer de nouvelles personnes. Lorsqu’elle commence à côtoyer deux hommes, son existence commence alors à changer. Elle tombe rapidement sous le charme de Sakurai, un salaryman ayant abandonné sa femme et son fils pour une raison inconnue. Or, lui, a un faible pour le mystérieux extraterrestre partageant la maison, débarqué de sa planète pour les beaux yeux de Shio !

Pourquoi diable le regarder ? Ne le nions pas, le scénario paraît très curieux. Certes, ce n’est ni plus ni moins qu’un triangle amoureux mais il y a là-dessous un extraterrestre et un homme aimant un autre homme alors qu’il est marié et père de famille. Si en plus on ajoute que le trio porte les visages de Mizukawa Asami, Tanihara Shôsuke et Oizumi Yô, j’achète immédiatement. Ajoutons-y Kawaguchi Haruna et le Johnny’s Nakajima Yûto. Espérons que ce sera gentiment loufoque, un tant soit peu mignon et un minimum réfléchi. Pour la petite info, c’est Mizuhashi Fumie (Hotaru no Hikari) qui se charge du scénario.

 

Shotenin Michiru no Mi no Uebanashi | 書店員ミチルの 身の上話

Chaîne : NHK
Début : 8 janvier 2013
Site officielFiche Drama Wiki

Synopsis : Michiru est une jeune femme assez quelconque menant a priori une existence tout aussi banale dans une ville provinciale. En dépit des apparences, elle trompe son compagnon avec un commercial de Tôkyô. Un jour, alors qu’elle le rejoint dans la capitale, elle apprend qu’elle vient de gagner à la loterie 200 millions de yens. Plutôt que de le révéler à tout le monde, elle décide de garder cette nouvelle pour elle. Il va de soi que sa vie commence progressivement à changer et de son côté, elle réalise que certaines personnages de son entourage ne sont pas toujours très sincères avec elle et qu’au final, un accident peut rapidement arriver…

Pourquoi diable le regarder ? Voilà encore une adaptation d’un roman, et plus particulièrement de Mi no Uebanashi de Satô Shôgo, publié en 2009. Normalement, l’histoire annonce des mystères, des secrets, des passés troubles, un meurtre et un énorme gain financier. Personnellement, ça me tente bien d’autant plus que la distribution est assez sympathique avec Toda Erika dans le rôle-titre, Kôra Kengo, Arai Hirofumi ainsi qu’Emoto Tasuku et Andô Sakura, jouant pour la première fois ensemble depuis leur mariage.

 

Tonbi | とんび

Chaîne : TBS
Début : 13 janvier 2013
Site officielFiche Drama Wiki

Synopsis : Yasuo n’a jamais connu un entourage aimant puisqu’il a grandi comme orphelin. Bien qu’il ait un tempérament volcanique et qu’il ne soit pas particulièrement intelligent, il tient à s’occuper de son fils, Akira, qu’il chérit comme la prunelle de ses yeux. C’est d’autant plus vrai depuis le décès tragique de son épouse, alors que leur enfant n’avait que trois ans. Depuis, Yasuo l’élève seul et il arrive un moment où il doit lui expliquer ce qui se cache derrière la mort de sa mère.

Pourquoi diable le regarder ? À l’origine, il y a le roman du même nom de Shigematsu Kiyoshi publié en 2008. La série ne devrait comporter que quatre épisodes et si elle est du même niveau que son affiche, elle s’annonce magnifique. Les mouchoirs seront probablement de la partie si ce n’est que l’ensemble pourrait surtout avoir une valeur cathartique. Côté distribution, c’est du tout bon avec Uchino Masaaki dans le rôle du père aimant, Tokiwa Takako dans celui de sa femme et Satô Takeru portera les traits du fils lorsqu’il sera plus âgé. Ajoutons-y aussi d’autres noms très agréables et tout cela s’apparente à un des renzoku que j’attends le plus cette saison. Attention à ne pas confondre avec le tanpatsu en deux parties du même nom avec Tsutsumi Shinichi, datant de janvier 2012 et ne disposant toujours pas de sous-titres.

 

xxxHolic

Chaîne : WOWOW
Début : 24 février 2013
Site officielFiche Drama Wiki

Synopsis : Le lycéen Watanuki Kimihiro a depuis toujours un contact particulier avec les esprits qu’il voit. Il en est d’ailleurs dérangé car ces derniers peuvent même aller jusqu’à le posséder. Un jour, l’ado pénètre dans une étrange bâtisse où seules les personnes dans le besoin peuvent accéder. Il y rencontre la fascinante propriétaire qui dit avoir le pouvoir d’accorder des vœux à ses visiteurs en échange d’un paiement d’une valeur au moins équivalente. Kimihiro accepte dès lors de travailler pour elle en attendant d’être en mesure d’être totalement débarrassé de ce don qu’il ne supporte plus.

Pourquoi diable le regarder ? Les lecteurs de mangas auront reconnus sans mal le seinen de CLAMP, transposé pour la première fois en série avec de vrais acteurs. J’ai beau avoir lu quelques tomes dudit manga et ne pas avoir eu envie de continuer – j’ai toujours eu du mal avec CLAMP en dépit d’un grand intérêt pour leurs vieilles séries – je suis très intriguée de voir l’univers surnaturel sous ce format. Les quelques photos sont en tout cas de toute beauté et il va de soi que visuellement, on devrait avoir quelque chose de très sympathique. Cependant, en raison du scénario assez mécanique de prime abord, il est possible qu’un épisode s’attarde sur une affaire en particulier, et ainsi de suite. Sachant en plus qu’il y a 19 tomes de sortis à l’heure actuelle (le manga est en hiatus), il est évident que tout ne sera pas passé au crible. Normalement, les thématiques aborderont les problèmes de dépendance et l’importance du désir. An devrait être envoûtante dans le rôle de la puissante sorcière et Sometani Shôta a toutes les cartes en main pour incarner le héros. Takenaka Naoto est également de la partie.

 

Yae no Sakura | 八重の桜

Chaîne : NHK
Début : 6 janvier 2013
Site officielFiche Drama Wiki

Synopsis : Niijima Yae est surnommée la Jeanne d’Arc de l’ère Edo en raison de ses nombreux aptitudes et d’anecdotes plus qu’originales pour une femme de sa condition. Capable de se battre et d’utiliser des armes à feu, elle a participé à la guerre de Boshin ou a encore exercé en tant qu’infirmière durant plusieurs batailles.

Pourquoi diable le regarder ? Qui dit nouvelle année, dit arrivée du taiga. Pour 2013, c’est la belle Ayase Haruka à l’honneur. Rappelons que la série se déroulera sur les douze mois et devrait comporter cinquante épisodes. Le personnage en tant que tel est déjà fascinant et la distribution ainsi que la superbe affiche où l’héroïne apparaît si féroce et fière attisent vraiment la curiosité. En plus, pour me plaire davantage, la famille de Niijima Yae disait descendre directement de Yamamoto Kansuke, le rônin héros du taiga de 2007, Fûrin Kazan, que j’ai terminé il y a plusieurs semaines. Il ne reste plus qu’à espérer trouver des sous-titres en intégralité. Ce qui n’est pas gagné si l’on regarde le taiga de 2012.

 

Yakô Karansha | 夜行観覧車

Chaîne : TBS
Début : 18 janvier 2013
Site officielFiche Drama Wiki

Synopsis : La vie commençait à sourire pour Endô Mayumi puisqu’elle venait enfin de s’installer dans une maison située dans un quartier huppé. Or, sa fille, en plus d’avoir des difficultés scolaires, devient violente ; et son mari, se transforme en phobique de la famille ! Histoire de ne rien arranger, Mayumi est en plus victime de sa nouvelle voisine, la femme du président du conseil de voisinage. En face de chez eux habitent les Takahashi pour qui la vie paraît bien plus rose, si ce n’est qu’un jour, le père est assassiné. Convaincue que leur meurtrier se cache dans l’entourage, la police passe tout le monde au peigne fin pour finir par penser avoir trouvé le coupable avec le second fils des Takashi. Mais est-ce bien le vrai criminel ?

Pourquoi diable le regarder ? Forcément, quand on a déjà regardé le film Kokuhaku (Confessions) – et Shokuzai, peut-être – on ne peut qu’être intéressé par l’adaptation d’un autre roman de Minato Kanae. L’affiche est en plus super chouette. On reconnaît d’ailleurs bien les thématiques propres à l’auteure avec ces mystères, cette ambiance noire, ces secrets, etc. En tout cas, tout cela me donne extrêmement envie. Côté acteurs, ce sera l’occasion d’y voir Suzuki Kyôka, Ishida Yuriko ou encore le Johnny’s Yasuda Shôta.

 

 

En dépit d’une distribution très solide – Itô Atsushi, Yamamoto Yûsuke, Kiritani Mirei, Yanagiba Toshirô, Kanjiya Shihori – je ne peux m’empêcher d’être sur la réserve face à Apoyan (site officiel | fiche Drama Wiki). Il s’agit d’une adaptation d’un roman en deux tomes de Shinno Takeshi datant de 2008/2010. Les sourires constipés sur l’affiche me font très peur et je crains l’humour poussif dans cette histoire se déroulant dans une agence de voyage d’un aéroport où le héros doit prendre conscience de l’importance des clients. Mine de rien, tout cela rappelle le moyen Big Wing.

Hanchô (site officiel | fiche Drama Wiki) fait partie de ces séries donnant l’impression de revivre tout à répétition puisqu’à peine un an après la saison cinq, voici la saison six qui débarque sur TBS. Le héros, policier de son état, est toujours incarné par le sympathique Sasaki Kuranosuke mais ça ne me donne toujours pas envie.

L’asadora Jun to Ai (site officiel | fiche Drama Wiki) continue son petit chemin et vient d’entrer dans sa dernière saison.

Avec l’adaptation du roman Kamisama no Boat (site officiel | fiche Drama Wiki) en trois épisodes, le mélodrame sera vraisemblablement de la partie. Entre jalousie, incendie criminel et adultère, il y a de quoi faire. Fujiki Naohito se partage l’affiche avec Miyazawa Rie.

Une saison ne serait pas complète sans ces séries policières revenant toujours, pire que de la glu. Ce n’est donc pas étonnant que de revoir Kasôken no Onna (site officiel | fiche Drama Wiki) pour la douzième saison ; et de mon côté, c’est toujours non pour ce j-drama sous fond de médecine légale.

Kodomo Keisatsu ne me disait rien de particulier au cours du printemps 2012 et ce n’est pas sa série dérivée, Kodomo Keishi (site officiel | fiche Drama Wiki) qui me fera changer d’avis. De toute manière, pour l’instant le renzoku de 2012 n’est même pas encore sous-titré dans son intégralité. Le petit chou Suzuki Fuku reprend le contrôle et est secondé par de nouveaux visages.

Sans le jeter aux oubliettes, je préfère attendre qu’on en sache plus sur Kyokuhoku Rhapsody (site officiel | fiche Drama Wiki) avant de le noter sur ma liste indélébile. Eita est sans aucun doute l’homme de la saison puisqu’il porte trois séries cet hiver. Celle-ci ne commence qu’en mars et comporterait apparemment seulement deux épisodes (c’est possiblement un tanpatsu dans ce cas ? Réponse prochainement.). Les amateurs de fictions médicales pourront peut-être y apprécier de voir un jeune chirurgien exerçant à Hokkaidô confronté aux dures réalités de la vie lorsque son établissement se trouve au bord de la faillite. Il doit alors faire des concessions face à une femme n’hésitant pas à utiliser des manières drastiques pour empêcher la fermeture de l’hôpital. Honnêtement, ce n’est pas trop mon genre mais j’attends avec curiosité les premiers retours. Ce serait chouette si la caméra tirait profit des paysages du nord. C’est encore une adaptation d’un roman, écrit cette fois-ci par Kaidô Takeru (Madonna Verde) et sorti en décembre 2011 – dites-donc, ça n’a pas traîné pour transposer l’univers à la télévision !

Last Dinner (site officiel | fiche Drama Wiki) sera une sorte d’anthologie de huit épisodes, chacun racontant une histoire écrite par un scénariste différent. Celles-ci ont toutes pour point commun de dépeindre les retrouvailles d’un couple autrefois séparé par le destin, alors qu’il dîne dans le restaurant L’éternité (en français). La série peut être réussie car probablement intimiste mais il est aussi clair qu’elle peut manquer d’homogénéité en raison de son format. En tout cas, il y a beaucoup d’acteurs connus à y jouer.

Les très nombreux fans du groupe de Johnny’s Arashi seront aux anges avec LAST HOPE (site officiel | fiche Drama Wiki) puisque le héros, joué par Aiba Masaki, est un médecin doué d’une grande empathie capable de diagnostiquer n’importe quoi. Il n’est pas parfait étant donné qu’il possède une personnalité excentrique plus que particulière et il semblerait qu’il cache sans le savoir un secret douloureux. Sa collègue (Tabe Mikako) est, quant à elle, son exacte opposée. J’ai beau avoir un faible pour le cadre médical, je ne suis pas du tout enthousiasmée par ce renzoku. Je pressens du mélodrame, du sentimentalisme, de la lourdeur et un format procédural. Pas du tout pour moi mais je serais ravie de me tromper.

Mierino Kashiwagi (site officiel | fiche Drama Wiki) mettra à l’honneur une des AKB48, Kashiwagi Yuki, qui obtient là son premier rôle à la télévision. Elle sera une employée de café ayant la possibilité de découvrir la future vie amoureuse de quiconque rien qu’en le touchant. Mais comme elle ne connaît rien à l’amour, elle n’arrive jamais à dire si ce qu’elle aperçoit renvoie à des évènements heureux ou à des bien plus douloureux.

Nageki no Bijo (site officiel | fiche Drama Wiki) devrait montrer que les belles femmes ont aussi des problèmes. L’héroïne l’apprendra en devant vivre avec des beautés alors qu’elle, elle est laide. Oui, ça s’annonce aussi nul que ça et là aussi, il y à l’origine un roman, écrit par Yuzuki Asako et publié en 2011.

Otatsukeya Jinpachi (site officiel | fiche Drama Wiki) pourrait ne pas être trop désagréable avec cette intrigue sur un homme ayant découvert les activités plus ou moins secrètes de sa riche famille qui ont pour but de remettre les gens sur le droit chemin. Avec un médecin et une geisha, il décide de faire de son mieux. L’affiche donne l’impression que ce sera fun et léger mais nous savons tous que ça a plus de chance de tourner à la catastrophe en moins de deux.

Dans Shinryôchû (site officiel | fiche Drama Wiki), le psychologue joué par Inagaki Gorô travaille comme conseiller dans une école. Il y aide des adolescents et les professeurs venant dans son bureau se confier. Tout le monde le trouve extraordinaire mais, pas possible, il cache une grande noirceur au fond de son cœur. Ce sera sans moi tellement ça s’annonce cliché et moralisateur. Néanmoins, apparemment un des élèves aurait peur d’être homosexuel ce qui peut amener quelques réflexions pertinentes…

Les j-dramas diffusés tard dans la nuit étant rarement sous-titrés, ce n’est donc pas sûr que Shûden Bye Bye (site officiel | fiche Drama Wiki) dispose un jour d’une traduction anglaise. Le rôle-titre étant en plus dévolu à Hamada Gaku, il est clair que ça n’attirera pas ceux ne visionnant que des séries à éphèbes. L’histoire pourrait être pourtant assez alléchante avec ce jeune homme ayant raté le dernier train, n’ayant plus assez d’argent pour utiliser un autre moyen de transport et devant donc attendre le prochain qui arrive dans des heures. En patientant, il expérimente des aventures nocturnes du côté de la gare. Au vu de l’affiche, le ton devrait être à la comédie.

 

 

Sinon, du côté des tanpatsu on peut noter l’arrivée de Byakkotai (site officiel | fiche Drama Wiki) sur TV Tôkyô ; oui, ce pan de l’Histoire nippone sera multi-adapté ; cette fois-ci, côté acteurs il y aura Kitaôji Kinya, Kuroki Hitomi, Kuninaka Ryôko, Watanabe Dai, Maeda, Itô Hideaki, Maeda Aki, etc.
Ceux ayant apprécié ATARU n’auront pas manqué de voir que le renzoku a été suivi d’un spécial en deux parties diffusé le 6 janvier dernier, avant un film dont la date de sortie n’a pas encore été communiquée.

Après un automne 2012 plutôt alléchant, l’hiver 2013 suit la même route puisque de nombreuses séries donnent vraiment envie de s’y intéresser. Comme d’habitude, il est possible d’y relever des sujets parfois communs tels que cette propension aux secrets et aux jeux d’apparence. Ne parlons même pas de la multiplication des transpositions à l’écran de romans ! Où sont les scénarios totalement inédits ? Il ne reste plus qu’à patienter et attendre les sous-titres.