Aussi précise qu’une horloge et bien plus que le climat, la nouvelle saison des j-dramas vient de débuter pour la plupart des séries. Depuis le temps, vous devez commencer à connaître le principe de ces billets à rallonge. Autrement dit, nous allons discuter plus ou moins brièvement des renzoku diffusés au cours de ce printemps. Dans un premier temps il sera question de ceux fortement susceptibles de revenir sur Luminophore dans un article dédié ; puis, dans une seconde partie sont rapidement énumérés les autres j-dramas – ceux pouvant vous intéresser, vous. L’ordre est volontairement alphabétique et ne reflète aucun choix subjectif.

Ama-chan | あまちゃん

Chaîne : NHK
Début : 1er avril 2013
Site officielFiche Drama Wiki

Synopsis : Dans la préfecture d’Iwate, au nord-est du Japon, la jeune lycéenne Aki espère devenir un jour une plongeuse professionnelle. Elle passe ainsi une grande partie de son temps libre dans la mer ou en compagnie de sa grand-mère ayant une forte influence sur elle.

Pourquoi diable le regarder ? Honnêtement, on ne peut pas dire que le résumé de départ donne forcément envie. Puisque la série se déroule dans la région de Tôhoku, il sera malgré tout peut-être possible d’y voir les répercussions du séisme du 11 mars 2011. Les paysages devraient en plus être assez pittoresques et changer de ce que l’on aperçoit généralement dans les productions télévisées nippones. Le réalisateur n’est autre que Inoue Tsuyoshi, celui-même qui a délivré le superbe Hagetaka. Quoi qu’il en soit, ce qui attire ici la curiosité est que cet asadora est écrit par Kudô Kankurô. Effectivement, il s’agit d’une série du matin qui s’étalera jusqu’à fin septembre. Lorsque l’on sait que le scénariste possède des doigts de fée et est déjà à l’origine de plusieurs pépites, il va de soi que ce j-drama mérite au moins un coup d’œil. L’histoire évoluera a priori grandement au fil des épisodes donc qu’elle ne soit pas foncièrement alléchante à la lecture du synopsis n’est pas inquiétant. Compte tenu de la notoriété de Kudô Kankurô, il est normal d’espérer des sous-titres. Enfin, du côté de la distribution, l’héroïne est incarnée par une quasi inconnue, Nônen Rena. On y retrouve également Koizumi Kyôko, Koike Teppei, Sugimoto Tetta, Arakawa Yoshiyoshi et beaucoup, beaucoup d’autres visages plus ou moins connus.

 

Dai ni Gakushô | 第二楽章

Chaîne : NHK
Début : 16 avril 2013
Site officielFiche Drama Wiki

Synopsis : Plus jeunes, Shirase Mari et Endô Natsumi étaient toutes deux violonistes dans un orchestre. La vie a fini par les séparer bien qu’elles étaient autrefois amies. Lorsque Natsumi tomba enceinte d’un violoncelliste travaillant désormais dans une agence de voyage, elle arrêta sa carrière pour s’occuper de sa famille. Mari, elle, continua sur sa lancée jusqu’à devenir une soliste à succès. Lorsqu’elles se retrouvent 17 ans plus tard, elles réalisent qu’elles se jalousent.

Pourquoi diable le regarder ? Certes, difficile d’écrire que ce renzoku semble sortir des sentiers battus et éviter les clichés. En plus, un triangle amoureux devrait pointer le bout de son nez. Cependant, si l’écriture est suffisamment fine, il est tout à fait possible de réaliser là une série sur les choix de vie, les regrets et les rêves. Ayant en plus un énorme faible pour le monde de la musique, je suis assez tentée. De toute manière, c’est souvent comme ça avec les j-dramas : les histoires ne donnent pas forcément envie, c’est le traitement et l’orientation apportée qui sont capables de changer la donne. Côté distribution, outre Tanihara Shôsuke, on y retrouve parmi les femmes Hada Michiko et Itaya Yuka. Tanaka Kei est également dans les environs.

 

Detarame Hero | でたらめヒーロー

Chaîne : NTV
Début : 4 avril 2013
Site officielFiche Drama Wiki

Synopsis : Le peu ambitieux et bon à rien Kenta apprend qu’il doit s’occuper de son neveu, le fils de sa sœur célibataire qu’il n’a pas vue depuis dix ans et qui vient de subitement décéder dans un accident de voiture. Afin de toucher l’assurance, il accepte d’adopter ce petit garçon mais il constate avec horreur qu’en réalité, il ne va presque rien gagner au passage. Au même moment, Kenta découvre suite à un concours de circonstances qu’en ingérant du sucre particulier, il se voit doté de pouvoirs surhumains. Son meilleur ami, un officier de police, lui suggère d’en manger régulièrement de façon à l’aider à résoudre des affaires, tel un super-héros.

Pourquoi diable le regarder ? Ça a l’air totalement farfelu et nous savons tous que dans le registre humoristique, les Japonais parviennent aisément à écrire de chouettes histoires à partir d’idées a priori impossibles à mettre en scène. En plus, pour ne rien gâcher, Satô Ryûta et Tsukamoto Takashi y incarnent deux bons amis et si le reste n’est pas bon, cela devrait permettre de se remémorer d’excellents souvenirs de leurs aventures hautes en couleur dans Kisarazu Cat’s Eye. C’est d’autant plus vrai que le chouette Kohinata Fumiyo est aussi présent.

 

Haitatsu Saretai Watashitachi | 配達されたい私たち

Chaîne : WOWOW
Début : 12 mai 2013
Site officielFiche Drama Wiki

Synopsis : Sawano Hajime est marié à une femme qu’il aime et avec qui il a un enfant de six ans. Il paraît tout posséder mais malheureusement, il souffre de dépression. Perdant son travail, il n’a alors plus d’espoir et d’envie de vivre d’autant plus que ses relations avec les autres commencent à en souffrir. À bout, il décide de se suicider dans un bâtiment désaffecté. Mais là, il trouve sept lettres abandonnées et envisage de les livrer…

Pourquoi diable le regarder ? Ce renzoku s’inspire de faits réels et d’ailleurs, le scénario est écrit par la personne ayant a priori vécu une partie de ces évènements. (Mince, nous connaissons donc le sort du héros : il ne va pas se suicider ! Haha.) Le risque est forcément de sombrer dans le mélodrame mais vu qu’il s’agit de WOWOW et que ce sera court, il est normal d’être confiant. L’affiche est très jolie et chaleureuse. Tsukamoto Takashi (oui, encore lui) s’occupe du personnage principal et est aidé dans sa tâche par Kuriyama Chiaki, Hasegawa Kyôko et beaucoup d’autres plus ou moins connus.

 

Kumo no Kaidan | 雲の階段

Chaîne : NTV
Début : 17 avril 2013
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Synopsis : Saburô travaille dans un cabinet médical sur une île isolée qui voit sa population diminuer depuis des années. Bien qu’il ne possède pas de diplôme ou de licence l’autorisant à exercer, il pratique la médecine, voire opère sous la direction d’un médecin. Si les habitants apprécient sa dextérité et sa gentillesse, il est cependant perturbé par ses dérogations éthiques.

Pourquoi diable le regarder ? Pour la jolie et inquiétante affiche ? Oui, c’est une raison futile. Plus sérieusement, l’histoire est susceptible d’apporter quelques réflexions intéressantes sur les professions médicales au Japon ; et vu que c’est un domaine dont je suis assez friande, ça me tente bien. Le fait que le cadre soit basé dans un coin retiré est un énorme plus puisque les paysages devraient être quelque peu exotiques par rapport à ceux habituels de Tôkyô. Histoire d’appâter plus de monde, le scénario semble en revanche vouloir ajouter un triangle amoureux ; il ne reste plus qu’à espérer qu’il ne sera pas trop prépondérant et/ou lourd. Dans tous les cas, la tonalité n’a pas l’air à la joie vu les couleurs et les menottes aux poignets du médecin ! Celui-ci porte le visage de Hasegawa Hiroki qui commence à avoir pas mal d’admirateurs et ses deux prétendantes ceux d’Inamori Izumi et de Kimura Fumino.

 

Last Cinderella | ラスト シンデレラ

Chaîne : Fuji TV
Début : 11 avril 2013
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Synopsis : Sakura, 39 ans, est une femme célibataire travaillant comme vice-manager dans un salon de beauté. Bien qu’elle adore pomponner ses clients, elle ne s’occupe pas de son propre physique. De même, si elle meurt d’envie de tomber amoureuse, elle ne peut s’empêcher d’être effrayée à l’idée de ressentir quoi que ce soit pour un homme. Lorsqu’elle remarque deux poils de barbe, elle constate avec effarement qu’elle devient masculine. Sa mission est donc de trouver rapidement chaussure à son pied ! À une soirée, elle rencontre Hiroto, bien plus jeune qu’elle. Mais il y a aussi son supérieur, Rintarô, du genre assez acerbe et ayant un penchant pour l’alcool.

Pourquoi diable le regarder ? Ah le Japon et sa vision de la femme… L’idée de départ de ce j-drama n’est absolument pas rassurante. Dans le genre stéréotypes, clichés et autres éléments de cet acabit, il y a, à première vue, du lourd. Cependant, le ton de cette comédie romantique peut aussi être rafraichissant, léger et pétillant. Il faut espérer que l’écriture n’hésitera pas à y aller à fond dans le second degré. En tout cas, l’affiche est assez horriblement drôle et la distribution plutôt pas mal : Shinohara Ryôko, Fujiki Naohito, Miura Haruma, Ôtsuka Nene, Takizawa Saori, etc.

 

Minna! Esper Dayo! | みんな!エスパーだよ!

Chaîne : TV Tôkyô
Début : 12 avril 2013
Site officielFiche Drama Wiki

Synopsis : Dans la préfecture d’Ôita, de nombreuses personnes possèdent des pouvoirs surnaturels. Par exemple, le lycéen Kamogawa Yoshirô est capable de lire dans les pensées des gens. Il se rend compte qu’avec ses capacités, il aurait la possibilité de sauver plusieurs personnes.

Pourquoi diable le regarder ? L’histoire, adaptée d’un manga assez récent de Wakasugi Kiminori (auteur surtout connu pour Detroit Metal City), est assez peu précise, nous sommes d’accord. Cela dit, il sera question de fantastique, de mystères et le cadre sera placé sur Kyûshû ce qui pourrait apporter une agréable plus-value. L’affiche est drôlement jolie en plus. Mais surtout, là où ce renzoku titille la curiosité c’est parce qu’il s’agit d’une réalisation de Sono Sion. Il a très peu travaillé à la télévision jusque-là et il paraît clair qu’il a toutes les chances d’y injecter de sa personnalité. Chez les acteurs, c’est Sometani Shôta qui endosse le premier rôle et Kaho se trouve à ses côtés.

 

Ôoka Echizen | 大岡越前

Chaîne : NHK BS Premium
Début : 30 mars 2013
Site officielFiche Drama Wiki

Synopsis : Ôoka Echizen est un magistrat vivant à Edo au cours du XVII et du XVIIIè siècle. En plus d’administrer la ville, Ôoka s’occupe également d’affaires plus locales et fait à chaque fois preuve d’humanité et de clémence dans ses décisions.

Pourquoi diable le regarder ? On en avait déjà parlé lors du billet de la saison passée puisque la série devait arriver à la fin de l’hiver. Finalement, ce sera le début du printemps. Il s’agit d’une sorte de reprise du long jidaigeki du même nom, diffusé entre 1970 et 1999 (oui, rien que ça). Ce n’est autre qu’un j-drama retraçant la vie d’un personnage ayant vraiment existé et s’étant construit une petite légende. L’amatrice que je suis de fictions historiques dit oui. C’est le Johnny’s vétéran Higashiyama Noriyuki qui offre son visage à cet homme apparemment intéressant.

 

Sennyû Tantei Tokage | 潜入探偵トカゲ

Chaîne : TBS
Début : 18 avril 2013
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Synopsis : En dépit de ses extraordinaires capacités mnésiques et physiques, Tokage a quitté la police de Tôkyô où il officiait avec succès. Effectivement, il se sent coupable de la mort de son partenaire, provoquée par une de ses propres erreurs. Cet homme ne faisant confiance à personne décide alors de travailler, accompagné d’une assistante, en tant que détective privé. Mais la police souhaite à tout prix qu’il revienne parmi eux. Enfin, ce n’est pas forcément le cas du gentil et aimable Terajima Hideji qui le voit comme son rival.

Pourquoi diable le regarder ? En fait, ce renzoku ne m’intéresse absolument pas. C’est encore une série policière et cette fois, le talent de l’inspecteur est d’avoir une mémoire photographique exceptionnelle. Quelle originalité ! Comme par hasard, il a un passé douloureux et n’est pas foncièrement sympathique. Bref, difficile de faire plus réchauffé. Sauf que… Matsuda Shôta a le rôle-titre et si vous lisez Luminophore depuis un moment, vous devez savoir que j’ai un petit gros faible pour lui. En d’autres termes, j’essaye de voir tout ce dans quoi il joue. Je n’ai donc pas le choix. Franchement, il ne pourrait pas varier un peu de style ?! Il a déjà incarné un détective dans Meitantei no Okite, une fois ça suffit ! Son rival sera joué par Matsuoka Masahiro et il y aura aussi Renbutsu Misako que je ne connais pas du tout, Mimura et le génial Endô Kennichi.

 

Sodom no Ringo | ソドムの林檎

Chaîne : WOWOW
Début : 23 mars 2013
Site officielFiche Drama Wiki

Synopsis : L’éditrice Shitara Mari apprend avec consternation que son ex-petit-ami avec qui elle s’est disputée assez récemment vient de se suicider. Et en plus, il était fiancé avec une femme, rapidement accusée du meurtre de l’homme en question. Fascinée par cette supposée criminelle, Mari ne peut s’empêcher de chercher à découvrir qui elle est ; et pour cela, elle se rend sur une île où elle fait de curieuses découvertes.

Pourquoi diable le regarder ? La série a débuté depuis déjà quelques semaines et elle devrait être assez courte comme la tradition sur WOWOW le veut. Malheureusement, aucune trace de sous-titres pour l’instant. D’après les premiers échos, cette fiction serait particulièrement sombre. En tout cas, le sujet a toutes les possibilités d’apporter un développement intéressant et plutôt original. L’affiche est marquante, en plus. L’histoire est assez confuse et semble reposer sur pas mal de révélations étranges. Notons la présence de Terajima Shinobu, Kimura Fumino et de Mizobata Junpei.

 

TAKE FIVE

Chaîne : TBS
Début : 19 avril 2013
Site officielFiche Drama Wiki

Synopsis : Il y a vingt ans, Homura Masayoshi faisait partie avec son père du groupe Take Five, la plus grande organisation de vols de l’histoire. Mais suite à un incident, les membres se sont séparés et mènent maintenant une autre vie. Depuis, Homura travaille honnêtement comme professeur de psychologie dans une université de Tôkyô où il y est très populaire. Or, un jour, il découvre une enveloppe sur son bureau contenant une photo du portrait de Lucrèce Borgia dessiné par Léonard de Vinci, œuvre d’art ayant été précédemment volée… Et c’est ainsi que Take Five finit par se reformer, à la condition de ne dérober que des objets de grande valeur appartenant à des personnes discutables.

Pourquoi diable le regarder ? Des vols, des mystères, de la psychologie, Karasawa Toshiaki dans le rôle principal, bref, ça donne envie de se pencher sur la question. Concernant les acteurs, il y aura aussi Baishô Mitsuko, Inagaki Gorô, Irie Jingi, Matsuyuki Yasuko, Rokkaku Seiji et le charmant Matsuzaka Tôri. Le principal risque dans ce genre d’histoires est de se contenter d’un format schématique et de ne pas chercher à installer une intrigue au long cours.

 

Tsuma wa, Kuno | 妻は、くノ一

Chaîne : NHK BS Premium
Début : 5 avril 2013
Site officielFiche Drama Wiki

Synopsis : À la fin de l’époque Edo, Futaboshi Hikoma est un astronome excentrique appréciant plus regarder les étoiles que manger. Lorsqu’Orie, une superbe femme, l’épouse, il décide de s’occuper d’elle du mieux qu’il peut. Malheureusement, elle disparaît moins d’un mois plus tard. En réalité, Orie est une ninja ayant été envoyée par le shogunat pour enquêter sur les activités illicites du domaine dans lequel vit Hikoma. Ne sachant pas du tout de quoi il en retourne, le scientifique part à la recherche de sa femme.

Pourquoi diable le regarder ? C’est toujours assez frustrant de noter sur ma liste principale les jidaigeki parce qu’ils sont rarement sous-titrés. La passionnée d’Histoire que je suis se fiche généralement quelque peu de ce dont il sera question mais dans ce cas précis, l’idée de départ s’annonce plutôt alléchante. De l’astronomie, une femme ninja, des mystères, des secrets, etc., il n’en faut pas plus pour m’intriguer. La distribution avec notamment Ichikawa Somegoro et Takimoto Miori n’est pas si connue que ça, même si plusieurs tendent à percer ces derniers temps.

 

Vampire Heaven | ヴァンパイア・ヘヴン

Chaîne : TV Tôkyô
Début : 12 avril 2013
Site officielFiche Drama Wiki

Synopsis : Sakurako et Komachi sont deux excellentes amies de toute beauté. Leur principale différence avec les autres ? Ce sont des vampires. Pour avoir enfreint un code de leur condition particulière, elles ont été bannies de leur propre monde et envoyées parmi les humains. Là, elles tombent amoureuses mais l’appel du sang est toujours le plus fort… Heureusement, elles peuvent compter sur la musique, capable d’adoucir leurs pulsions meurtrières.

Pourquoi diable le regarder ? L’amatrice de vampires que je suis va inéluctablement tester cette série qui ne s’annonce pourtant pas spécialement passionnante. Vu la chaîne et l’heure de diffusion en plein milieu de la nuit, il est en plus évident que le budget sera anémique. Bref, il conviendra de ne pas être trop regardant sur la marchandise. Cela dit, c’est parfois lorsque l’on s’attend au pire que l’on a de chouettes surprises. Côté visages, ce sont Omasa Aya et Honda Tsubasa les héroïnes.

 

 

Sans grande surprise, cette saison apporte pléthore de productions où quelqu’un remet dans le droit chemin les élèves. La nuance avec 35-sai no Kôkôsei (site officiel | fiche Drama Wiki) est que l’électrochoc vient d’une élève atypique jouée par la superbe Yonekura Ryôko. Après avoir quitté le lycée il y a de nombreuses années, elle retourne pour de mystérieuses raisons sur les bancs de l’école à 35 ans. Avec son caractère franc du collier, sa richesse ostentatoire et ses manières atypiques, elle aide ses comparses. Comprenez, elle a vécu la vie, la vraie, et n’est pas aussi moralisatrice que les parents et les profs. Arf. Ça pourrait être correct selon le traitement mais ça ne me dit pas grand-chose. Néanmoins, la distribution est assez chouette : Mizobata Junpei, Katase Nana, Suda Masaki, etc.

BAD BOYS J (site officiel | fiche Drama Wiki) fait très, très peur avec cette histoire adaptée d’un manga où des motards cherchent à devenir les meilleurs. Là où ça devient affligeant c’est lorsque l’on regarde les acteurs choisis. Je vous le donne en mille : que des jeunes Johnny’s.

Avec sa chouette distribution : Itô Hideaki, Sakaguchi Kenji et, entre autres, Uchida Yuki, Doubles (site officiel | fiche Drama Wiki) pourrait être divertissant mais cette série a le malheur de vouloir copier BOSS en mettant en avant une équipe policière fraîchement créée afin de traiter des affaires violentes alors qu’en réalité, les attentes des supérieures sont nulles. Je m’endors déjà. Je suis peut-être mauvaise langue car le scénariste n’est autre que Ozaki Masaya, lui qui a déjà écrit de jolies séries (Shiroi Haru, Kekkon Dekinai Otoko).

Ce n’est guère étonnant que Galileo (site officiel | fiche Drama Wiki) soit de retour pour une seconde saison après le succès de la première, de son épisode spécial et du film. Pour ceux qui ne seraient pas au courant, il s’agit d’une adaptation du roman de Higashino Keigo, auteur spécialiste des récits à énigme. À noter qu’il existe également une transposition cinématographique sud-coréenne, Yonguija X (Perfect Number). N’ayant pas encore plongé dans cet univers (c’est prévu, probablement cette année), je ne peux pas encore savoir si j’envisage de tester un de ces jours cette suite. Fukuyama Masaharu reprend le rôle du brillant physicien mais cette fois, Shibasaki Kô n’est pas réellement de la partie. Le personnage féminin principal sera joué par la jolie Yoshitaka Yuriko. Sinon, il sera possible de compter sur Kitamura Kazuki, Watanabe Ikkei, etc. Il paraît qu’en dépit de son caractère formaté, la série est fortement addictive ; je ne demande qu’à le croire. Fin juin sortira un autre film, toujours racontant les aventures du scientifique.

Goen Hunter (site officiel | fiche Drama Wiki) a deux possibilités. Soit le renzoku va plonger dans le consensuel, le sentimentalisme et la morale ; soit, au contraire, il en profitera pour traiter de thématiques liées au mariage avec une certaine fraîcheur et un petit côté anticonformiste. Malheureusement, la première solution paraît la plus probable. Mizuki Arisa y incarne une célibataire de quarante ans n’ayant jamais cherché à se marier mais qui, suite à certaines circonstances, se lance dans la quête d’un mari. Elle constate que c’est plus difficile que cela en a l’air et apprend au final beaucoup sur sa propre personne et sur ses désirs.

Retournons au lycée avec Hôkago Groove (site officiel | fiche Drama Wiki) où l’héroïne, prof de sport encore néophyte, s’occupe de ses élèves avec des manières bien à elle. Ancienne délinquante, elle n’a jamais été assidue en cours mais elle a fini par obtenir son diplôme par la suite, à force de volonté. Motivée et compétente, elle a toutefois un point faible : la danse. Or, il se trouve que c’est la discipline qu’elle doit en grande partie enseigner à ses lycéens. Comment va-t-elle faire pour que l’on ne découvre pas ses lacunes ? À part la présence de Yo Kimiko que j’apprécie beaucoup, absolument rien ne me tente dans ce j-drama reprenant des formules déjà éprouvées ailleurs. Pour info, la prof en question est incarnée par la pétillante Takanashi Rin.

Iryû Sôsa (site officiel | fiche Drama Wiki) revient déjà pour la troisième fois à l’antenne. Rappelons que Kamikawa Takaya y incarne un inspecteur travaillant à partir des indices laissés par les victimes. Sans envisager une seule seconde de tester la série, je me demande bien ce qu’elle vaut. En tout cas, les affiches sont toujours aussi jolies.

Comme si ce n’était pas déjà suffisant, l’horreur Itazura na Kiss est de retour au Japon pour une nouvelle adaptation du shôjo manga. Cette fois, ça s’appelle Itazura na Kiss ~ Love in Tôkyô (site officiel | fiche Drama Wiki) et il y a à la distribution Miki Honoka, Furukawa Yûki et Yamada Yûki. Ayant assez souffert avec la version de 1996, je passe sans regret mon tour.

Une saison japonaise ne serait jamais complète sans une énième nouvelle série policière. En plus de toutes celles déjà existantes, ajoutons-y Kakushô (site officiel | fiche DramaWiki), s’inspirant d’un roman sorti en 2012. Pour ne pas faire preuve d’originalité, un duo d’enquêteurs – incarnés par Eikura Nana et le sympathique Takahashi Katsumi – résout des affaires diverses et variées. Naturellement, il s’agit d’une association entre la petite jeune et le vieux vétéran qui possèdent chacun des méthodes opposées. Ajoutons-y des crimes en lien avec les vols, secouons tout ça et obtenons une fiction certainement banalisée. Les fans de Yanagashita Tomo ou de Matsuda Satoshi seront peut-être ravis puisqu’ils devraient posséder un rôle secondaire.

Comme son titre l’indique, Kamo, Kyôto e Iku. (site officiel | fiche Drama Wiki) s’attarde sur une femme de Tôkyô arrivant bien malgré elle à Kyôto afin de s’occuper de l’hôtel dont elle vient d’hériter de sa défunte mère. Ne connaissant déjà pas ce milieu, elle est en plus confrontée à des employés moyennement agréables et coopératifs. Avec l’aide d’un financier ambigu, elle tente de faire remonter l’affaire. C’est typiquement le genre de productions qui peut être sympathique selon la tonalité et l’alchimie de la distribution. N’appréciant que très peu Matsushita Nao offrant ses traits à l’héroïne, ce renzoku ne m’attire pas. Pourtant, Shiina Kippei en tant qu’homme d’affaires calculateur peut être plaisant ; il y a Daitô Shunsuke et quelques autres acteurs agréables dans les parages mais… non, je préfère passer mon tour en attendant de lire quelques avis sur Internet. L’ambiance typique de Kyôto et des ryokan peut toutefois valoir le détour pour le dépaysement.

Direction le fantastique avec Kasuka na Kanojo (site officiel | fiche Drama Wiki) où le Johnny’s Katori Shingo porte les vêtements d’un prof de maths voyant les êtres surnaturels ayant perdu leur chemin. Il déteste viscéralement les fantômes qu’il trouve dépressifs et glauques. Pourtant, lorsqu’il en rencontre une jouée par An, maladroite et mignonne comme tout, il commence à changer d’avis. Et grâce à elle, il apprend à apprécier sa profession et aider les jeunes dans le besoin, comme ceux victimes d’ijime. À la rigueur, la série aurait pu m’intéresser puisque je suis friande de thématiques de ce genre, même si je crains que l’humour soit lourd. Sauf qu’en lisant que comme par hasard, le prof va découvrir les joies de son métier, j’en ai des sueurs froides. Bien sûr, ce ne sera peut-être pas dégoulinant de bons sentiments et de morale mais je ne souhaite pas le vérifier par moi-même, sauf si l’on m’avertit de la réussite de la chose. Autrement, Maya Miki, la membre d’AKB48 Maeda Atsuko et Satô Jirô sont dans les parages.

Grâce à Kazoku Game (site officiel | fiche Drama Wiki), le Japon prouve encore une fois que ses habitants sont vraiment friands de ces histoires où un prof remet ses élèves dans le droit chemin. Attention, petite variante ici puisque le professionnel excentrique en question – joué par Sakurai Shô – a pour originalité de travailler à domicile et d’être violent. En s’occupant des enfants de toute une famille dysfonctionnelle, leur existence commence à changer. Honnêtement, ça peut être agréable mais comme toujours, tout est une question de bon dosage. En bref, la série ne figure par sur ma liste indélébile. Les nombreux fans de Kamiki Ryûnosuke seront ravis d’apprendre qu’il a un rôle important.

Et encore une autre série policière avec Keiji 110 kg (site officiel | fiche Drama Wiki) où un grand chef de la police découvre qu’un policier de quartier habitué aux affaires triviales – comme aider les touristes perdus – est un excellent physionomiste et observateur. Elle décide alors de le placer à la tête d’une importante division. Outre Ishizuka Hidehiko dans le rôle-titre, Nakamura Shunsuke lui partage l’affiche. Sans grande surprise, je passe mon tour.

Kogure Shashinkan (site officiel | fiche Drama Wiki) est déjà presque terminée avec ses quatre petits épisodes. C’est une adaptation d’un roman publié en 2010. La série figure sur ma liste provisoire, ne sachant guère que penser de l’intrigue. Kamiki Ryûnosuke y joue un jeune venant d’emménager avec sa famille dans un vieux studio de photos. Là, il y découvre des photos très étranges donnant l’impression de représenter des fantômes, dont un portant les traits de Narumi Riko. Tout y serait rationnel mais plusieurs mystères se cachent là-dessous. Dès lors, le personnage principal espère percer ces énigmes.

Kuroyuri Danchi ~ Joshô (site officiel | fiche Drama Wiki) est, comme son titre l’indique, le prologue du film horrifique Kuroyuri Danchi de Nakata Hideo avec Narimiya Hiroki et Maeda Atsuko. Les chances pour que des sous-titres sont quasi nulles. Le renzoku illustre les phénomènes mystérieux auxquels un enfant est confronté.

Machigawarechatta Otoko (site officiel | fiche Drama Wiki) s’annonce assez déjantée avec ce scénario où deux voleurs pénètrent dans un sushiya pour y dérober tout ce qui leur convient mais, par malchance, le plus âgé d’entre eux est pris pour l’ancien chef ayant quitté les lieux dix ans auparavant. Avec Furuta Arata dans le rôle-titre, ça pourrait être très drôle mais je préfère attendre de lire quelques avis avant de me décider. Les nombreux fans du Johnny’s Nakamaru Yûichi noteront naturellement le titre de ce renzoku.

Mayonaka no Panya-san (site officiel | fiche Drama Wiki) démontre encore une fois que les scénaristes nippons n’ont aucune honte à reprendre la formule à succès d’une autre série, quitte à quasiment plagier. Ce j-drama se rapproche bien trop de Shinya Shokudô puisqu’il est question d’un boulanger n’ouvrant son magasin qu’à la tombée de la nuit. Ben voyons. Oh, ça ne signifie pas que ce sera mauvais mais forcément, il est logique d’être circonspect. Le Johnny’s Takizawa Hideaki retourne à la télévision après une longue pause. À surveiller ?

Ça fait extrêmement plaisir de voir que Satô Jirô a le droit à sa propre série avec Meshibana Keiji Tachibana (site officiel | fiche Drama Wiki). Certes, je n’envisage pas spécialement de la visionner mais pour le principe, ça me ravit. Ce renzoku semble quelque peu surfer sur le succès critique de Kodoku no Gourmet puisqu’il y est question d’un policier ayant de grandes connaissances en cuisine japonaise, et plus particulièrement dans tout ce qui touche au soba et ramen.

Takei Emi n’ayant pas tenu la tête de l’affiche lors de la dernière saison, il fallait absolument que son agent se démène pour la lui offrir ce printemps avec Otenki Onê-san (site officiel | fiche Drama Wiki). Attendez, elle truste tout depuis un an ou deux. Cette fois, elle est une météorologue surdouée ayant obtenu son diplôme à 11 ans. Depuis, elle aide la police à résoudre des enquêtes grâce à ses compétences. Après tout, nous ne sommes plus à ça près dans le registre policier… Le chouette Sasaki Kuranosuke se situe dans les parages et il est aussi accompagné du Johnny’s Ôkura Tadayoshi et de Sasaki Nozomi.

La nourriture ayant visiblement le vent en poupe, il est presque naturel de voir cette saison une adaptation d’un manga culinaire, à savoir Otoriyose Ôji Iida Yoshimi (site officiel | fiche Drama Wiki). Dans ce cas précis, le héros – interprété par Ômi Yôichirô – adore commander des bons petits plats en ligne pour les déguster tranquillement chez lui. Là aussi, selon le traitement adopté cela pourrait ne pas être foncièrement désagréable. À noter que les épisodes ne durent que trente minutes.

Dans Soratobu Kôkôshitsu (site officiel | fiche Drama Wiki) se déroulant dans le milieu des forces de défense, il y a d’un côté la jeune journaliste enjouée bien qu’agressive (Aragaki Yui) et de l’autre, le pilote (Ayano Gô) blessé à la jambe frôlant le désespoir mais ne le montrant jamais. Les deux doivent travailler ensemble et évidemment, ça ne se passe pas toujours bien surtout que la jeune femme, à la quête du scoop ultime, accumule les problèmes. Nous y verrons également Shibata Kôhei, Kaname Jun, Mizuno Miki et Takahashi Tsutomu ; à la musique, c’est Kôno Shin. Mouais, ça ne me convainc pas vraiment tout ça.

En juin, Yoidore Kotôji (site officiel | fiche Drama Wiki) continue sur la lancée amorcée par le tanpatsu Oyari Haishaku de début janvier 2013. Il s’agit d’un jidaigeki avec notamment Takenaka Naoto dans le rôle-titre. Le SP n’ayant pas été sous-titré, il est possible que ce ne soit pas le cas de cette suite. Sinon, personnellement, l’histoire de ce samouraï m’intéresse plutôt.

Nakama Yukie n’a apparemment pas eu suffisamment le temps de remettre ses élèves dans le droit chemin avec Gokusen puisqu’avec Shima no Sensei (site officiel | fiche Drama Wiki), elle réitère la chose. La variante ici est qu’elle enseigne sur une île reculée et que les écoliers en question – naturellement turbulents et à problèmes – vivent dans des familles d’accueil le temps qu’ils soient redevenus sages. La série ne débute que fin mai 2013 sur NHK donc plusieurs informations ne sont pas encore fournies et d’autres sont probablement sujettes à changement.

Enfin, le taiga Yae no Sakura (site officiel | fiche Drama Wiki) poursuit tranquillement sa route et entame donc sa seconde saison.

Petit aparté : Les séries de fin de saison comme Anata ni Nita Dareka (NHK BS Premium) sont parfois avares en informations ; et pour d’autres, il est difficile de savoir si elles vont justement être diffusées ce printemps ou plutôt, lors de la saison de l’été. Quoi qu’il en soit, il faudra prochainement compter sur Double Tone (NHK) et Otô-san wa Nido Shinu (NHK) qui s’annoncent toutes les deux dramatiques.
Autrement, d’anciens renzoku ont l’opportunité de revenir sur le devant de la scène avec un tanpatsu ; c’est le cas de Rich Man, Poor Woman, de GTO (2012) et de Legal High.

 

 

Fantômes, îles isolées, mystères, célibataires, etc., plusieurs sujets sont encore communs cette saison. Honnêtement, les séries annoncées ne paraissent pas géniales sur le papier. Après, il est clair qu’il est toujours compliqué, voire impossible, de savoir de quelle manière un j-drama va tourner. Cela étant, il n’y a rien donnant envie de se jeter dessus immédiatement. Bah, les optimistes diront que de toute manière, ce n’est pas plus mal étant donné que l’on a déjà 36 000 autres productions à tester. Un peu de repos ne tuera personne, n’est-ce pas ?!