The Vampire Diaries (saison 4)

Par , le 26 juin 2013

Retournons à Mystic Falls avec la quatrième année de The Vampire Diaries, composée de vingt-trois épisodes diffusés sur The CW entre octobre 2012 et mai 2013. Le succès de la série est tel qu’une suite est d’ores et déjà prévue pour la rentrée prochaine ; mais aussi, elle permet à une autre production d’arriver à l’antenne : The Originals. Celle-ci se focalisera sur les aventures de Klaus et de sa famille évoluant alors du côté de La Nouvelle-Orléans ; précisons que seule Julie Plec en sera aux commandes. Aucun spoiler.

La saison trois, sans être forcément extraordinaire, réussissait globalement à divertir grâce à l’enchaînement toujours rapide de ses intrigues et son univers somme toute sympathique. De plus, elle se terminait sur une note assez enthousiasmante puisque contre toute attente, Elena mourrait et revenait à la vie sous la forme d’un vampire. Sans grande surprise, le season premiere commence exactement là où la caméra nous avait laissés et relate par conséquent les débuts chaotiques de la jeune femme en tant que créature aux dents pointues. Heureusement, les scénaristes n’ont pas cherché à faire machine arrière en autorisant Elena à finalement demeurer humaine, même si l’un des fils rouges s’axe quelque peu sur cette voie. En revanche, comme on pouvait s’en douter, la transformation de l’aînée des Gilbert ne se fait pas sans heurts et ne ressemble en rien à celle bien plus tranquille et mesurée de Caroline. L’intrigue occupant le devant de la scène de la première partie de la saison s’attarde dès lors sur les conséquences de cette nouvelle vie. Elena souffre d’être un vampire, car elle ne supporte pas sa condition. Si celle-ci lui permet d’être forte, vive, agile et puissante, l’héroïne voit par la même occasion ses émotions être multipliées et elle ne peut que rarement les canaliser. En outre, sa personnalité se modifie sensiblement et elle ne parvient guère à se nourrir de façon adaptée. Sa relation avec Stefan tend à se désagréger simultanément, offrant une voie royale à Damon qui, progressivement, prend de l’importance dans le cœur d’Elena. Naturellement, puisque The Vampire Diaries aime toujours brouiller les pistes quitte à en devenir confuse, cette situation se complexifie, et le triangle amoureux sans queue ni tête – que l’on espérait bel et bien mis de côté pour un moment en raison du choix opéré précédemment – revient sur le tapis avec lourdeur. Effectivement, le trio infernal que forment les frères Salvatore et Elena n’est clairement pas oublié et tous les épisodes n’hésitent pas à cumuler les séquences sirupeuses, maladroites et franchement barbantes. La coupable se trouve en la personne de Julie Plec qui commet des scénarios s’approchant surtout d’un soap opera pour adolescents dont le seul but est de plaire aux fans du couple Damon/Elena. Quand bien même on a pu apprécier cette relation par le passé, il s’avère désormais compliqué de se sentir réellement impliqué tant tout sonne faux, est parasité par un rebondissement mal illustré en dépit d’une idée assez brillante, et manque cruellement d’impact et d’une véritable alchimie. Un comble ! Elena n’a jamais été foncièrement passionnante et cette saison force le trait en la rendant antipathique par ses doutes, ses choix discutables et sa torpeur. Il semble quand même dommage d’abrutir de cette façon le personnage principal d’une fiction. L’amour se voit propulsé au premier rang et la subtilité ne figure pas sur le cahier des charges, ce qui phagocyte totalement l’ensemble déjà empêtré dans de trop nombreuses autres déficiences.

Accompagnant la transformation d’Elena en assoiffée de sang, deux arcs majeurs occupent la saison et sont inextricablement liés à la recherche d’un remède susceptible de pouvoir humaniser n’importe quel vampire. Cette quête du Graal essaye de se muter en lutte sans merci : elle implique des chasseurs de créatures surnaturelles, les Five – dont un joué par Paul Telfer (Hercules) –, et Silas, un individu insaisissable effrayant par la simple évocation de son nom des êtres pourtant immortels du style de l’imprévisible et distrayant Kol. Tandis que plusieurs désirent obtenir ce qui pourrait leur offrir une existence la plus normale possible et retrouver la capacité de décéder de vieillesse, d’autres n’ont aucune envie d’en profiter, mais souhaitent aider ceux qu’ils aiment à atteindre ce but a priori utopique. C’est l’occasion d’illustrer la grandeur d’âme de Stefan, le goût de Damon pour sa vie libérée et sans contrainte, la mélancolie et le désespoir de Rebekah ou bien toutes les faiblesses d’Elena. Cet arc a techniquement toutes les cartes en main pour insuffler à la fois de l’adrénaline, du suspense ou encore une certaine dose épique à la saison. Avec des rivalités entre les personnages, des chemins différents et un objectif commun, tous les coups semblent permis. Or, le traitement de cette vaste chasse au trésor est mal mené et brouillon. Au-delà des lacunes induites par une écriture approximative et proche de celle d’un amateur, l’intrigue au long cours souffre bien trop de la mise en place poussive de la série dérivée The Originals. Pire, la moitié de la saison est régulièrement à la peine, car le scénario s’enlise pour ne pas avancer trop vite et dévoiler les clés de décryptage. Au final, il ne se passe par moments rien de probant dans plusieurs épisodes et l’histoire injecte uniquement quelques éléments nécessaires pour installer les aventures de Klaus en Louisiane. Sans évoquer son manque de naturel, cette méthode est d’autant plus regrettable que le backdoor pilot – l’épisode à mi-chemin entre un vrai pilote et un lambda –, le 4×20 intitulé sobrement The Originals, n’a rien de palpitant si ce n’est la présence d’Elijah. Malgré des idées prometteuses, il ne favorise pas la curiosité ou rend l’attente jusqu’à la rentrée insupportable. D’ailleurs, il est assez amusant – ou agaçant, c’est selon – de constater que les parallèles avec Angel et Buffy the Vampire Slayer paraissent encore plus nombreux que jadis. Avec des chasseurs de créatures surnaturelles, ceux en herbe ressemblant à des potentielles, un bébé miraculeux et d’autres faits, les deux fictions de Joss Whedon reviennent régulièrement en mémoire et donnent envie de s’y replonger avec délice. Le contraste est désavantageux pour The Vampire Diaries qui sombre progressivement dans tous les défauts d’une production vivant probablement depuis trop longtemps et peinant à se renouveler.

En réalité, la saison quatre s’apparente à du vent puisque les épisodes ont beau s’accumuler, la série ne gagne jamais en densité et ne se permet que de s’empêtrer dans sa redondance avec des enjeux peu enthousiasmants et mal amenés. Les menaces n’ont de menaçant que leur nom, la tension n’existe plus et les supposés rebondissements sont prévisibles. Ne le nions pas, quelques ultimes retournements de situation du season finale surprennent grandement, peut-être parce que le tout dernier sort totalement de nulle part et semble juste ridiculement stupide. Quoi qu’il en soit, entre un triangle amoureux pénible, des protagonistes n’évoluant pas d’un iota se perdant trop souvent dans des jérémiades ou n’ayant aucunement la possibilité de rayonner – en dépit d’un franc potentiel –, il va de soi que le divertissement est très limité. Pour la petite anecdote, notons la présence de Cynthia Addai-Robinson (Spartacus) dans le rôle d’une sorcière tertiaire. La tare la plus dommageable est probablement le détachement que la saison suscite face à ces personnages dont on s’éloigne étant donné qu’ils n’inspirent plus grand-chose. Les caractéristiques de la série que l’on estimait jusque-là positives, telles que cette propension à tuer et à filer tambour battant, se transforment finalement en faiblesses. En effet, de nombreuses figures ont beau tomber comme des mouches, elles finissent régulièrement par revenir sur le devant de la scène sous une forme surnaturelle. Ces disparitions ne sont par conséquent pas définitives et il est difficile de se sentir impliqué par ce à quoi l’on assiste tant rien n’apparaît irrévocable. Résultat, tout glisse sur le téléspectateur et le vase déborde avec les chansons à la mode dont on nous abreuve à tour de bras pour forcer le trouble. D’autres émotions supposément en vigueur dans une série fantastique ne trouvent également plus leur chemin jusqu’à The Vampire Diaries. Ainsi, le présumé grand méchant Silas ne possède aucun panache et ne se montre pas effrayant, voire intéressant ou compréhensible. Quant à d’autres ayant techniquement fait trembler les fondations de Mystic Falls, ils sont dorénavant bien trop domestiqués pour insuffler une quelconque once d’angoisse. Certes, Klaus, par exemple, est assez amusant sur certains points nonobstant un cabotinage de Joseph Morgan, si ce n’est qu’il aurait mérité de gagner en ampleur. Sa dynamique avec l’agréable Caroline est globalement réussie et permet de contrebalancer celle avec Tyler devenue plus que poussive. À ce sujet, concernant la jolie blonde, elle est vraiment l’un des rares éléments rafraîchissants de la saison. Que ce soient Bonnie dont on se fiche toujours aussi royalement, de Jeremy bien fade en dépit d’une certaine cote de sympathie ou de nouveaux arrivés tels que Hayley (Phoebe Tonkin – The Secret Circle) ou, pire, April (Grace Phipps), pour lesquels on se pose des questions sur leur utilité, on ne peut pas dire que l’on soit gâtés ! Matt ou Rebekah ont beau être plutôt plaisants, eux n’ont plus ne peuvent briller et s’apparentent surtout à combler le vide en attendant d’axer la caméra sur les atermoiements d’Elena, Stefan et Damon. L’absence d’Alaric se ressent cruellement et son retour partiel n’accentue davantage que la place vacante que son décès a laissée. Mine de rien, sa relation avec Damon injectait du piquant et de l’humour à cet ensemble bien trop sérieux.

Pour résumer, la quatrième saison de The Vampire Diaries est sans conteste la plus médiocre de la série depuis son existence, notamment en raison d’une héroïne pénible et de la préparation d’une petite sœur influençant grandement le reste. Mal exécutée, laborieuse, répétitive et parasitée par des éléments superflus n’apportant rien à l’intrigue globale, cette année a en plus le malheur de favoriser l’aspect sentimental avec lourdeur et mièvrerie consternante. Le jugement est alors sans appel puisque les épisodes se succèdent et s’oublient très rapidement du fait de leur vide et de l’ennui profond fort désagréable qu’ils inspirent. Le rythme trépidant d’antan n’est guère présent et si les morts ou autres évènements tragiques perdurent, ils perdent de leur impact parce qu’ils finissent généralement par s’inverser quelque temps plus tard. En d’autres termes, il est dorénavant très compliqué de se sentir impliqué par les aventures de ce microcosme se révélant progressivement de moins en moins attachant. Si, comme d’habitude, de rares amorces lancées en fin de parcours sont assez stimulantes, le public a sans aucun doute doute compris que cela ne signifiait pas que la suite serait de meilleure qualité…


7 Comments

  1. Caroline
    Amandine• 27 juin 2013 at 22:10

    Je viens de connaitre ton site et j’aime beaucoup ton style d’écriture, tes avis sont bien détaillé et constructif.
    Je suis fan de manga depuis plusieurs années et je n’avais pas encore vu de dramas et là c’est chose faite, par contre il y en a beaucoup qui me tente mais que je ne trouve pas.
    Pour la saison 4 de Vampire diaries, je suis d’accord avec ton avis, cette saison n’est vraiment pas géniale.
    Caroline et Klaus sont les personnages les plus réussit, et maintenant que Klaus s’en va je me demande comment les scénaristes vont pouvoir nous accrocher pour la prochaine saison.
    En plus je n’ai pas été charmé par l’épisode pilot pour The original, (d’ailleurs quand j’ai appris la nouvelle pour la série dérivé The original je pensais qu’on les verrai tous au début de leur changement avec la mère et le père… mais enfaite c’est pas du tout ça, dommage car je pense que ça aurait put être original!!)
    Je n’aime pas du tout le couple Elena / Damon, je la préfère quand elle est avec Stephen.
    Je préfère Katherina à Elena, elle est bien plus passionnante.
    Je vais surement regarder la saison 5 mais seulement quand j’aurai un trou entre deux bonnes séries / drama.

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    • Caroline
      Caroline• 28 juin 2013 at 23:06

      Merci beaucoup et bienvenue par ici Amandine ^^.

      (Concernant les dramas, je crois que nous sommes tous quelque peu logés à la même enseigne et obligés de faire avec les moyens du bord, autrement dit avec ce que l’on arrive à récupérer sous-titré.)

      Jusqu’à cette saison, j’avais un peu de mal avec Klaus en raison de son côté un poil pompeux et de sa grandiloquence. Finalement, au cours de ces nouveaux épisodes j’ai révisé mon jugement. S’il est clair qu’il cabotine encore, ça m’a surtout fait sourire et, progressivement, je me suis mise à le trouver drôle et cool. Forcément, puisque Caroline est ma chouchoute, les voir ensemble me plaît beaucoup. Je rejoins ta réserve quant à ce que les scénaristes vont bien pouvoir nous concocter pour la suite en sachant que cette dynamique et le fameux vampire millénaire ne seront presque plus présents.

      Tout comme toi, j’étais aussi persuadée que The Originals remonterait dans le temps et narrer le passé des Mikaelson. J’aurais vraiment été une bonne cliente d’une série de cette trempe. Dommage. J’espère maintenant que l’on verra beaucoup Elijah pour qui j’ai un gros faible ^^;. Enfin, je dis ça, mais je ne suis pas sûre à 100 % de tester la fiction à la rentrée. J’ai encore le temps de me décider.

      Sinon, je partage plutôt ton point de vue quant au couple que forment Elena et Damon. Autant avant je voulais vraiment les voir ensemble et j’adhérais totalement à l’alchimie qu’ils dégageaient, autant cette quatrième saison a tout fait voler en éclats. En y réfléchissant, la troisième me chagrinait déjà quelque peu à ce sujet. Je réalise qu’en définitive, je préfère largement la dynamique que l’héroïne entretient avec Stefan. Je ne saurais trop expliquer pourquoi si ce n’est qu’à mon sens, elle sonne moins forcée et possiblement plus romantique. Après, je ne demande qu’à rechanger d’avis à nouveau, cela signifiera peut-être que The Vampire Diaries a retrouvé de sa superbe.

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  2. Caroline
    Nephthys• 20 août 2013 at 11:17

    Je me suis ennuyée ferme aussi devant cette 4ème saison, je n’en peux plus d’Elena. Je n’ai qu’une envie qu’elle disparaisse aussi, même si ce n’est pas possible.
    Cette saison est laborieuse comme tu le dis, ça n’avance pas, on radote sur le triangle amoureux. Même les personnages un peu intéressant comme Katherine ou Elijah perdent de leur superbe… Quel dommage !
    Je ne sais pas si je vais poursuivre, ça devient vraiment insupportable à suivre.

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  3. Caroline
    Saru• 27 octobre 2013 at 21:14

    Je me souviens, il y a quelques années, avoir regardé le pilote de The Vampire Diaries et m’être promis ne jamais regardé la suite. Puis, après la lecture d’une bonne critique, je m’étais laissée tenter malgré tout, et j’avais passé un bon moment devant la saison 1 puis, probablement moins devant la saison 2, que j’avais abandonnée en plein milieu. Mais pour être honnête, je ne m’en souviens pas, il se pourrait simplement que j’ai arrêté la saison 2 comme j’arrête un peu tout ce que je fais dans la vie : je fais une pause et puis j’oublie.
    Bref, tout ça pour dire, ça faisait un moment que j’avais arrêté la série, mais quand son spin-off est apparu devant moi, je n’ai pas résisté, premièrement parce que je ne résiste jamais aux sirènes de La Nouvelle-Orléans, et deuxièmement parce que depuis quelques temps, j’étais assaillie sur Tumblr par de l’enthousiasme pour le couple Klaus/Caroline, et je voulais rencontrer ce Klaus.
    Ici n’est pas le lieu pour discuter de The Originals, mais si je me retrouve ici… devine comment ça a tourné ?^^ Contre toute attente, quelque chose dans le personnage de Klaus m’a interpelée de façon complètement personnelle et puis, cette famille d’Originaux, ça m’intriguait beaucoup, je voulais en savoir plus. Bref, je me suis lancée dans la saison 4.
    Bref, c’est le troisième « bref » de mon commentaire, et je n’ai toujours pas parlé de cette saison 3. La brièveté n’est apparemment pas mon truc. :)
    Je crois que j’ai une opinion très biaisée de cette saison, que j’ai regardée de façon très distraite, prêtant seulement attention quand Klaus (et sa famille) ou Caroline apparaissaient à l’écran et faisant honte à ma soi-disant sériephilie (ce n’est pas comme ça qu’on traite une série !) Mais ça ne m’empêche pas d’être assez d’accord sur quasiment tous les points. Je ne trouve a priori pas Elena aussi irritante que toi (mais je n’ai pas vu (ou j’ai oublié) les saisons précédentes), mais en effet, ses histoires de cœur gâchent un vaste potentiel. J’avoue n’avoir rien à faire du « Damon ou Stefan », quoique je crois que j’ai redécouvert Stefan, que je n’appréciais pas spécialement avant, et là, « loin » d’Elena, dans son amitié avec Caroline, il s’est un peu révélé pour moi. Sinon, je trouve ça immensément frustrant de voir ce qui est fait d’un personnage comme Bonnie alors qu’elle a un pouvoir incroyable. Elle ne sera qu’un outil au service du bien être d’Elena, c’est franchement honteux. Et oui, Silas, cette déception !
    Malgré tout, je me suis rendue compte très bêtement que la saison 4 n’avait pas du tout répondu à mes attentes en matière d’Originaux et qu’il faut donc que je reprenne à la saison 2… j’aurais dû lire ton article avant !^^

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    • Caroline
      Caroline• 28 octobre 2013 at 19:23

      C’est vrai que sur Tumblr, le couple Caroline/Klaus a beaucoup de succès. Il y a quelques années c’était le Caroline/Tyler qui semblait galvaniser les foules, comme quoi la roue tourne toujours à un moment donné. Je l’ai rapidement expliqué dans mes billets, j’ai eu du mal avec Klaus au départ, car je trouvais qu’il était trop grandiloquent et trop tout ce que tu veux. Je ne parvenais pas à adhérer au personnage, peut-être parce que je ne suis pas non plus super fan de l’interprète qui me donne l’impression de régulièrement cabotiner. Étrangement, alors que la saison quatre de The Vampire Diaries est mauvaise, c’est là que j’ai eu comme une révélation concernant Klaus. Je l’ai découvert plus cool et il s’est apparenté à une bonne bouffée d’air frais. Et comme en plus j’adore Caroline, les voir se tourner autour m’a pas mal plu, je l’avoue. En bref, ceci pour dire que je comprends parfaitement que toi aussi tu aies succombé à l’appel de cette dynamique. En revanche, je me demande de quelle manière cela va se goupiller avec The Originals. Ceci est une question rhétorique, je n’ai pas encore débuté la série dérivée et je le ferai plus tard.

      Sinon, je te rejoins pas mal sur Stefan qui me plaît désormais beaucoup et j’ai hâte de voir ce qu’on nous réserve avec le retournement de situation génialement stupide. D’ailleurs, suivre les commentaires de Paul Wesley – qui sont longuement repris sur Tumblr – est très, très amusant. L’acteur est totalement détaché de la série et ne se gêne pas pour se moquer gentiment, avec un humour cynique plus que réjouissant.

      Puisque tu envisages visiblement de reprendre à la seconde saison, je te souhaite un excellent visionnage. Haha, je ne peux pas m’empêcher d’écrire que j’adore ta manière de fonctionner diamétralement opposée à mon côté psychorigide.

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  4. Caroline
    Saru• 30 octobre 2013 at 21:22

    Nos manières de fonctionner diamétralement opposées, carrément, mais je t’avouerai que je n’ai probablement jamais regardé une série de façon aussi bizarre que la façon dont je regarde The Vampire Diaries, puisque j’ai regardé en parallèle The Originals, le début de la saison 5 et la saison 4 de TVD ! Et maintenant, à partir du milieu de la saison 2, donc. :)
    Mais attraper une série au milieu me plaît de plus en plus, je l’ai pas mal fait récemment (pour Teen Wolf, pour The Newsroom), et ça correspond finalement bien à ma manière de fonctionner, tu as raison, parce que je suis très faible face à l’enthousiasme des gens qui m’entourent, et ma curiosité me pousse toujours à jeter un coup d’œil sur le truc, mais commencer au début est laborieux. Enfin, arriver jusqu’à l’endroit qui provoque tant d’enthousiasme chez les gens est laborieux, j’ai mille fois le temps d’abandonner entretemps (je ne sais pas comment j’ai réussi à arriver jusqu’à la fin de la saison 2 de Fringe !) Alors que commencer en plein milieu me fait me poser plein de questions, du coup mon intérêt est décuplé et si la série m’intéresse suffisamment, je regarde donc le début, et c’est toujours très intéressant de regarder le début de la série quand on connaît la suite, ça permet de mettre en perspective certaines choses. Bref ! :D

    En ce qui concerne Klaus dans les saisons précédentes, on verra, mais je crois que j’aurai du mal à être objective !^^
    Une des choses qui me plaît le plus dans la dynamique Klaus/Caroline est justement le fait que j’adore Caroline et ça fait du bien qu’elle soit enfin appréciée à sa juste valeur ! Que l’être a priori le plus puissant de l’univers de la série (jusqu’au prochain, j’imagine) soit en adoration devant elle est toute la reconnaissance qu’elle mérite ! :)

    J’ai donc poursuivi la saison 2, dont je ne me souvenais pas du tout du début, je ne me souvenais pas que j’avais déjà rencontré Elijah. J’adore aussi Elijah, et c’est assez rigolo de le voir en début de saison 2, avec un style un peu hippie (ça me fait du moins penser à ça), alors que je suis habituée à le voir toujours très élégant, cheveux bien courts. Et donc toute la saison 2 construit le suspense par rapport au personnage de Klaus, c’est marrant aussi : là apparaît la limite de mon mode de visionnage, puisque l’ombre de Klaus qui plane sur ces épisodes est censée être un peu impressionnante, j’imagine, mais comme j’ai vu tous les passages où il s’allie avec les « héros », ça perd probablement un peu de son impact.
    Bref, RDV dans ta review de la saison 2 ! ;)

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    • Caroline
      Caroline• 31 octobre 2013 at 23:49

      Ah oui, d’accord, je me doutais que tu regardais la série de manière anarchique, mais je ne pensais pas que c’était à ce point et, qui plus est, que tu visionnais simultanément différentes saisons. Ajoutons aussi la petite sœur histoire de faire bien les choses ! Mon esprit psychorigide hésite entre la fascination et l’effroi face à tant de libertés ^^;;. Cela étant, d’une certaine manière je comprends que commencer une série en plein milieu te plaise. Mine de rien, je le faisais avant ; si, si, c’est vrai. J’ai par exemple découvert Buffy the Vampire Slayer avec la seconde saison, si je ne m’abuse. C’est la preuve que ça ne m’a pas du tout empêchée d’y adhérer totalement et je n’ai pas été une seule seconde perdue. Comme tu l’écris, cette méthode de visionnage comporte en plus de sérieux atouts.

      Que l’être a priori le plus puissant de l’univers de la série (jusqu’au prochain, j’imagine) soit en adoration devant elle est toute la reconnaissance qu’elle mérite ! :)
      Ou comment résumer en une phrase la probable raison faisant que je suis enthousiaste devant ce couple. Merci.

      Elijah a eu une phase capillaire plus que discutable, effectivement. Heureusement, il s’est sacrément rattrapé par la suite. D’ailleurs, en personne futile que je suis, je crois que c’est quand il s’est coupé les cheveux que j’ai été charmée par le personnage ^^;;.

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