Après plus de neuf mois d’hibernation, Luminophore renaît de ses cendres et semble prêt à partir voguer vers de nouvelles aventures. Cette pause aura finalement duré bien plus longtemps que prévu, mais je pense que l’important, c’est d’avoir retrouvé un minimum de motivation. Comme je l’avais écrit lors de mon tout dernier billet, j’avais l’impression de venir ici par automatisme, et non plus par réelle envie de partager mes visionnages. J’imaginais qu’en m’arrêtant momentanément, cette passion ressurgirait. À l’origine, j’avais dans l’idée de revenir dès le 1er janvier 2014, sauf que le temps a passé et je me trouvais bien, sans aucune de ces contraintes que je m’imposais. Je me sentais libre comme l’air. Alors que je comptais justement profiter de ce hiatus pour régler sur ce blog pas mal de choses qui ne demandent qu’à l’être, je n’ai absolument rien fichu les premiers mois. Je dois même avouer avoir envisagé de très longues semaines la possibilité de fermer Luminophore. Cependant, au fur et à mesure, j’ai réalisé que ce petit coin virtuel me manquait, mais aussi d’écrire sur ce que je regardais. Et c’est ainsi que le goût a ressurgi et que j’ai décidé de m’y remettre sérieusement. Je travaille donc en interne depuis avril, environ. En bref, ce laïus est là pour indiquer que le programme habituel est de retour, presque comme si de rien n’était.

Je ne suis pas revenue les mains vides puisque j’ai effectué maintes modifications par ici. La première concerne l’habillage du blog. Vous ne le remarquez peut-être pas d’emblée, mais il y a eu de radicales transformations. Je pense n’avoir jamais autant travaillé une version de toute ma vie, et je n’ose même pas imaginer le nombre d’heures passées là-dessus. Visuellement, l’esthétique ne change pas de trop ; j’ai gardé la palette de couleurs qui me plaît bien, par exemple. En revanche, côté technique, c’est tout l’inverse. Effectivement, j’ai pris mon courage à deux mains en transformant Luminophore en site web adaptatif. Ça veut dire quoi ? Eh bien, si je me suis débrouillée correctement, la navigation est désormais étudiée pour tout type d’appareil permettant d’aller sur Internet, dont les smartphones et tablettes. Je n’ai pu tester que sur mon vieux smartphone, mais cela me semble fonctionner comme je le souhaite. Il était sacrément temps que je fasse quelque chose à ce sujet parce que vous êtes très nombreux à ne pas utiliser un ordinateur pour venir en ce lieu. Sinon, j’ai entièrement repensé le menu, car la barre latérale répertoriant l’intégralité des séries évoquées ici était devenue prodigieusement ridicule et peu facile à parcourir. J’espère que ce résultat vous convient et que l’ergonomie se veut suffisamment fonctionnelle.

Dans le prolongement de cette septième version, j’en ai profité pour créer une page Facebook. Il faut savoir que j’abhorre ce réseau social et que je ne l’ai jamais employé personnellement. Pourquoi avoir sauté le pas ? Pour vous, vous qui appréciez suivre des communautés par ce moyen. N’hésitez donc pas à faire augmenter le compteur des mentions j’aime, qui s’avère pour l’instant égal à zéro. Je vais voir si je parviens à m’en occuper sérieusement, mais en tout cas, les nouveaux articles seront normalement annoncés. J’ai tenté de synchroniser cette page et mon compte Twitter. Maîtrisant très mal l’outil Facebook, je ne promets pas l’absence de cafouillages au début. Pour être tenu au courant des billets, j’ai également activé l’option de l’envoi par mail ; à chaque publication, vous recevrez un mail vous en informant. Pour cela, il suffit de s’inscrire dans la zone dédiée, au niveau de la barre latérale, ou de cocher la case adéquate en laissant un commentaire.

Enfin, j’ai entièrement réactualisé le guide concernant les séries japonaises que j’avais écrit en 2009. Pfiou. J’avais ça en projet depuis trop longtemps, mais je savais que la tâche s’annonçait titanesque. Tout a été réécrit, repensé et amélioré. Bien sûr, cet ensemble d’articles est largement perfectible si ce n’est qu’il commence à ressembler à quelque chose qui ne me fait pas trop honte.

Voilà, je crois avoir dit tout ce que je souhaitais. Si jamais vous notez des erreurs d’affichage ou des éléments vraisemblablement anormaux, n’hésitez pas à m’en informer, que je règle ça au plus vite. À très bientôt pour discuter de séries en long, en large et en travers !