En ce 1er janvier, place au billet traditionnel ! Avant d’entrer dans le vif du sujet, j’en profite pour vous souhaiter une très bonne année 2017, en espérant qu’elle vous apporte tout ce que vous désirez et que, sur le plan international, elle soit moins moribonde que celle venant de s’écouler.

Les plus anciens lecteurs de Luminophore savent qu’à cette période, j’aime discuter des douze derniers mois et établir une sorte de bilan. Je rappelle qu’il s’agit de mon propre récapitulatif, autrement dit de ce que j’ai regardé, et non pas de ce qui est passé à la télévision durant ce laps de temps. De toute manière, ma déconnexion de l’actualité saute rapidement aux yeux !

Pour faire bref et me faciliter la vie, je pourrais reprendre le commentaire concernant 2015. Effectivement, en 2016, je me suis contentée de mon programme en ne jetant qu’un œil abstrait sur les nouveautés et autres productions populaires. Oh, j’en ai récupéré un certain nombre (Westworld, Tutankhamun, The Young Pope, The Shannara Chronicles, The Crown, Hooten & the Lady…), sûrement parce que je suis incorrigible, mais je n’ai pas testé grand-chose. J’ai également visionné moins de fictions que les années précédentes, du moins si l’on se base sur les chiffres en tant que tels. Quoi qu’il en soit, je demeure plutôt satisfaite même si, comme toujours, j’ai l’impression de ne jamais arriver au bout de ce que je désire voir. D’un côté, c’est aussi rassurant puisque cela signifie que je ne tomberai jamais en panne d’inspiration.

 

Parlons chiffres

Bien sûr, je n’ai aucune intention de ne pas proposer ces rapides statistiques reflétant assez bien mon parcours annuel.

Tout comme l’année dernière, le Japon conserve nettement sa première place sur le podium. Les États-Unis le suivent, avec un écart, une fois de plus, de dix séries. La France reste stable sinon, ce qui n’est pas du tout le cas de l’Angleterre qui manifeste une chute assez conséquente. Je ne me l’explique pas du tout, je crois que c’est surtout une affaire de coïncidence, car j’ai beaucoup de leurs travaux en stock/en prévision. Le Canada disparaît et se voit remplacé par deux pays européens. Bref, il n’y rien de nouveau sous le soleil. J’aimerais vraiment voyager davantage avec ma télévision ; il ne tient qu’à moi de m’en donner les moyens.

 

En Occident

Je n’ai aucune idée de comment j’ai géré mon emploi du temps en 2016, mais je n’ai presque pas regardé les quelques séries que j’ai encore en cours de diffusion. Résultat, arrivée en décembre, je me suis rendu compte que les dernières saisons de Black Sails et 12 Monkeys, soit mes deux fictions favorites du moment, dormaient toujours dans mes dossiers. Cette attente reflète toutefois bien ma consommation, car souvent, ce que j’aime, je l’étale sur des mois et mois, histoire de prolonger le plaisir. La quatrième saison de Vikings ayant été scindée, j’ai également décidé de ne pas m’y mettre avant qu’elle ne soit entièrement passée à l’écran, ce qui devrait survenir début 2017. Je n’ai même pas lancé le retour de Gilmore Girls ! Qu’est-ce que j’ai visionné, alors ? J’ai surtout terminé trois productions, dont une que j’ai enchaînée à vitesse maximale parce qu’elle ne me plaisait que moyennement : Community. Et surtout, je suis venue à bout des magnifiques Breaking Bad et The Wire que j’avais commencées il y a de ça un bon paquet d’années. Ce furent les joyaux de mon année télévisuelle. Je vous l’ai dit, quand j’aime, je traîne. Les deux figurent clairement en haut de ma liste des incontournables et de mes préférées. Sinon, la sixième saison de Game of Thrones m’a réconciliée avec la série ; les débuts d’Outlander m’ont divertie ; j’ai repris The Office, la version étasunienne, dont j’avais totalement oublié l’existence jusqu’à peu. Tout le reste de mon programme se révèle au mieux distrayant, au pire affreux. En dehors des États-Unis, la danoise 1864 fut une belle découverte et la conclusion de la franco-allemande Borgia m’a intéressée. Les autres pays ne m’ont pas du tout convaincue. Voilà, c’est tout.

 

Au Japon

Hourra ! Je suis arrivée au bout de tous mes stocks traînant dans mes dossiers depuis parfois presque dix ans. Si, si, je vous jure. Certes, vous n’allez pas vous en rendre compte de suite parce que vous, vous devrez vous contenter de ces billets jusqu’à juin 2017. Mais moi, je suis libre. Cela m’aura quand même pris deux ans, je pense, et je n’ai accompli cet objectif qu’au milieu du mois de décembre. En bref, une grande partie de mon année fut dévolue à ça. En raclant des fonds de tiroirs, je ne risquais probablement pas de tomber sur des perles. Toutefois, quelques surprises agréables se sont manifestées comme Shiroi Kyotô – malgré de médiocres sous-titres qui me restent toujours en travers de la gorge – et plus particulièrement les adorables Shika Otoko Aoniyoshi et la première saison de Neko Zamurai dont je n’ai pas encore parlé ici. J’ai aussi calé quelques rediffusions comme My Boss, My Hero et Hana Yori Dango.

 

Qu’est-ce que 2017 nous réserve ?

Plein de choses ! Luminophore fêtera en juin sa dixième bougie. Eh oui, déjà. J’aimerais beaucoup marquer l’occasion avec un programme qui me trotte dans la tête, mais je crains peiner un peu à la tâche. Pourtant, ce n’est pas l’envie qui m’en manque. D’un point de vue technique, il importe que je règle quelques soucis internes sauf que là aussi, il faut que je prenne le temps de dégager de nombreuses heures pour m’y occuper sérieusement. Autrement, il y a bien quelque chose de totalement inédit et d’assez incroyable qui va arriver si ce n’est que je tiens à entretenir le mystère et vous réserver la surprise. Je travaille sur ce projet depuis un moment et il devrait se concrétiser en fin d’année. Chut, j’en ai trop révélé. D’ailleurs, quelques-uns doivent être dans la confidence bien que de mon côté, en dehors de proches, je n’ai pipé mot. À ceux-là, merci de jouer le jeu.

Concernant le rythme de publication, je conserve le billet hebdomadaire pour l’instant C’est assez ridicule puisque j’en ai plein en stock, avec des programmations jusqu’à juin, mais je préfère viser large, pour des raisons que j’expliciterai en temps et en heure. Ah, je m’excuse pour tous ces propos mystérieux, mais vous comprendrez vraiment le pourquoi du comment dans le courant de l’année. Quoi qu’il en soit, comme d’habitude, j’alterne les productions occidentales et les japonaises. Rien ne changera, donc.

En guise de conclusion, j’en profite pour vous remercier de votre fidélité, en espérant que vous serez encore au rendez-vous dans un an ^_______^.