(Blog) Infidélité à Luminophore ★ Édition n°2

C’est double ration pour tout le monde aujourd’hui ! Outre le billet déjà publié ce matin, dès 9 heures, concernant l’ultime saison de Skins, vous pouvez aussi me retrouver dès à présent sur Critictoo où j’y parle séries japonaises. Les plus fidèles d’entre vous se souviennent peut-être que j’avais déjà écrit une entrée  pour ce site en 2011. Oui, cela remonte à deux ans, c’est fou ça. À l’époque j’avais dressé une liste de cinq nouveautés japonaises de la saison télévisuelle du printemps 2011 qui valaient le coup d’œil. Cette fois-ci, le principe reste sensiblement le même étant donné que je me suis encore attelée à une sélection. Plus précisément, j’ai tenté de vous indiquer dix fictions nippones que l’on pourrait qualifier d’incontournables. Diable, ce fut difficile, cela pour un tas de raisons aussi diverses que variées. Déjà, qu’entend-on exactement par incontournable ? Indispensable ? Excellente ? Culte ? Qui plus est, j’ai beau avoir visionné à l’heure où je vous écris 130 renzoku, je suis très, très loin d’avoir testé tous les classiques du petit écran ; alors vous imaginez bien que ce genre de tâche est forcément quelque peu présomptueux de ma part. De toute manière, je suis parée, j’attends les quolibets des déçus n’y trouvant par leur série fétiche et de ceux ne comprenant pas les contraintes d’un tel exercice.

Comment ai-je procédé ? En fait, j’ai essayé de mettre en avant la versatilité des productions japonaises de manière à proposer une sorte de point d’ancrage pour un néophyte. Si l’on teste l’intégralité de ces fictions, je pense que l’on aura déjà un bon aperçu de ce que le Japon peut offrir, télévisuellement parlant. Mon idée était ainsi que chaque genre ayant la cote au pays du Soleil-Levant soit représenté. Vous remarquerez rapidement que j’ai échoué puisqu’il manque notamment le milieu sportif. Disons que je n’ai pas non plus voulu y inclure des j-dramas rien que pour remplir un certain quota. J’estime ne pas avoir encore rencontré de renzoku sportif méritant réellement le détour. Ceux que j’ai regardés ne m’ont clairement pas laissé un souvenir impérissable (H2 et Regatta, par exemple). Bien sûr, j’aurais pu y inclure Pride et j’ai longuement hésité quant à savoir s’il faisait partie des heureux élus. Ayant déjà donné la part belle à la romance dans la sélection, j’ai préféré ne pas l’y mettre parce qu’il est vraiment à mi-chemin entre ces deux genres ; les deux autres susnommés aussi, certes. D’ailleurs, je sais que c’est honteux, je n’ai pas fait honneur à Kimura Takuya, lui qui représente peut-être l’acteur japonais télé incontournable. Ah, que voulez-vous, il a fallu commettre de terribles choix pesant encore sur ma conscience. Si, si.

Je tiens à préciser que cette compilation ne reflète pas forcément mes préférences car même si on en retrouve quelques uns de mes chouchous, plusieurs ne sont pas présents – et cela m’a coûté de les laisser sur le bord de la route. Pour en revenir à la notion d’incontournable, je ne l’ai pas comprise dans le sens indispensable, autrement dit une série qu’il faut avoir vue. J’ai plutôt pris cet exercice comme un reflet du petit écran nippon, avec ses caractéristiques propres pouvant faire fuir certains comme appâter d’autres. C’est de cette manière que j’explique la présence de j-dramas qualitativement bien plus faibles que d’autres (Hana Yori Dango, notamment) mais qui ont un tel statut dans leur genre qu’ils ne peuvent être mis de côté. Je réalise que ce que j’écris est probablement confus. C’est très certainement parce qu’au final, ça l’est aussi dans ma tête. Ce qu’il faut retenir est que cette sélection n’est en aucun cas LA sélection, juste un choix à un instant bien précis et qui sera amené à grandement évoluer au fil du temps. En outre, lorsque l’on réfléchit à la pléthore de productions du pays, on constate qu’en lister uniquement dix relève d’un pari assez fou.

Trêve de verbiage, je vous renvoie par conséquent sur Critictoo où vous pouvez y découvrir dix séries japonaises incontournables.

By |2017-05-01T13:59:12+01:00septembre 12th, 2013|Annonces en tous genres|11 Comments

(Blog) Cinquième anniversaire & nouvelle tête

En ce 14 juin 2012, Luminophore souffle sa cinquième bougie. Je vais faire l’impasse sur les banalités de circonstance où l’on s’extasie d’être toujours là à discuter comme au début et où l’on se dit que le temps passe vite mais en même temps pas tant que ça, etc. Tout ça, c’est évidemment véridique. Pour être tout à fait honnête avec vous, je suis plutôt contente du chemin parcouru et je crois avoir trouvé depuis un an mon petit rythme de croisière. Il faut savoir qu’au départ, je ne publiais qu’un billet de manière assez aléatoire et généralement de suite après l’avoir écrit. Or, cela fait désormais un moment que ce n’est plus le cas puisque je rédige tout en avance. Depuis un an, le délai entre le moment où je rédige l’article et celui où il vous arrive tend d’ailleurs à s’accentuer (même si ces dernières semaines je travaille davantage au jour le jour en raison d’un point bien spécifique que nous allons aborder dans quelques lignes). Le fait que le blog soit passé d’un billet tous les deux jours à un tous les trois est également un facteur non-négligeable. En fait, Luminophore s’est nettement organisé au fil des années. Ce n’est pas un mal car cela me permet de davantage travailler mes écrits mais aussi et surtout, de me relire plusieurs fois avant la publication. Les coquilles me sont malheureusement fidèles et le fait de revenir sur les billets deux ou trois semaines plus tard m’est favorable. En y réfléchissant, ce n’est pas tant Luminophore qui s’est organisé mais davantage ma manière de regarder le petit écran. Étant intéressée par tellement de genres et de nationalités différentes, il était devenu nécessaire de faire des choix et d’optimiser ma manière d’appréhender les séries si je souhaitais brasser un minimum ce qu’elles ont à nous offrir. En revanche, je me doute bien que ce n’est pas avec cette méthode que le blog sera un jour en lien direct avec l’actualité ! Ce n’est pas grave, je n’ai jamais cherché à le faire et je préfère suivre méthodiquement mon petit train-train sériephile habituel.

Du côté de la forme il y a donc eu une évolution mais il me semble que c’est aussi le cas concernant le fond. Si mes écrits ont tendance à devenir de plus en plus longs et indigestes (désolée, la concision n’a jamais été mon fort et ce défaut a en plus tendance à s’accentuer), j’ose espérer que mes tentatives d’analyse sont plus fines ou tout du moins, qu’il y a eu un changement positif depuis 2007. Ce serait quand même dommage d’avoir fait du surplace en cinq années, surtout lorsque l’on travaille dans un domaine où il est constamment nécessaire de nuancer et réfléchir sur certains propos.
Je m’amuse toujours de constater que Luminophore est considéré par beaucoup d’entre vous comme un blog sur des séries asiatiques alors qu’il est vraiment à moitié occidental et à moitié oriental. Je ne crois pas privilégier un versant ou un autre d’autant plus que j’alterne l’origine des billets. Par contre, oui, j’ai une préférence pour le Japon et les États-Unis. Ça, c’est indubitable. Il suffit de voir la colonne de droite pour s’en apercevoir !

Bref, tout cela pour dire que j’espère que vous appréciez passer ici de manière plus ou moins régulière. C’est en tout cas toujours un plaisir de partager le petit monde des séries avec vous, que ce soit à travers ce blog mais aussi à travers ceux des confrères. J’en profite donc pour faire un peu de mielleux en vous remerciant tous, les fidèles lecteurs comme les moins fidèles et les commentateurs comme les visiteurs en sous-marin. Je ne vous promets pas que l’on se retrouvera dans cinq ans mais après tout, pourquoi pas ? On peut essayer en tout cas.

Pour fêter l’anniversaire du blog, il y aura deux petites surprises. La première est celle que vous pouvez voir en lisant ces lignes et vous découvrirez la seconde dimanche, dès le billet de 9h. Ce ne sera rien d’extraordinaire donc ne vous attendez pas à des merveilles ;)

 

Nouveaux décors !

Eh oui, ça se voit, Luminophore s’est paré de nouveaux atours. Il s’agit de sa sixième version. J’avais brièvement évoqué le fait que je voulais changer le design lors du bilan de 2011. À ce moment-là, j’avais déjà dans l’idée de le faire pour le cinquième anniversaire du blog. Bon, comme toujours je me suis laissée prendre par le temps et je me suis légèrement retrouvée au pied du mur quelques semaines avant la supposée mise en ligne. Résultat, tout n’est pas encore prêt (les images des articles similaires sont en cours d’acheminement, haha ^^’) mais j’y travaille par derrière. Cela m’a aussi pas mal occupé parce que je suis très perfectionniste et soucieuse des moindres détails.

Sur des données techniques, j’étais partie pour tout coder en html5 et rendre le tout responsive. Finalement, j’ai laissé tomber. Blâmez ma pure flemme. J’ai repris le thème précédent, Jenny, mais j’ai entièrement recodé certains morceaux et transformé une bonne partie de la feuille de style en y incluant de nombreux éléments CSS3. De ce fait, Luminophore est optimisé pour des navigateurs récents comme Firefox et Chrome. Je ne l’ai pas testé sous Internet Explorer mais il devrait être plus ou moins correct sous IE9. Dans l’idéal il faut également avoir une résolution de minimum 1280 pixels de largeur. J’ai fait des choix pour cette version, sachant pertinemment que de toute manière, il y aurait quelques problèmes de compatibilité chez certains. Cela dit, d’après Google Analytics, les visiteurs (vous donc) naviguent pour la majorité sur Firefox / Chrome et minimum en 1280px donc je me dis que si pour la majorité c’est bon, ça me convient. Si jamais vous constatez de drôles de choses, pensez évidemment à me le faire savoir. Je rappelle qu’une version mobile est en place depuis un petit bout de temps.

Sinon, je suis en train de rapatrier progressivement toutes les photos sur mon propre domaine. Jusqu’à peu j’utilisais un compte gratuit chez Photobucket. Puisque j’ai plus ou moins été obligée de passer à une version supérieure de mon hébergement, j’ai décidé de tout transférer ici. Fondamentalement, ça ne change rien pour vous. De mon côté ça me demande par contre beaucoup de travail.

Le thème étant le même, le résultat ne diffère pas trop de l’ancienne version. J’ai surtout enlevé la bannière et décidé de ne plus mettre de séries à l’honneur. J’ai pour l’occasion créé un petit logo et choisi une palette de couleurs à ma convenance. Effectivement, le bleu et moi sommes amis depuis ma naissance et j’ai du mal à m’en passer. J’ai vraiment tâché de soigner les détails et que la lecture soit agréable. L’idée était d’avoir une certaine identité visuelle et une atmosphère chaleureuse et moderne.

Il semble y avoir un bug concernant la nouvelle mise à jour de WordPress au niveau des apostrophes. Comme vous le voyez, elles sont à chaque fois précédées d’un espace. Je règle le problème dès qu’il y a une solution. Réglé !

Sinon, à part tout ça, vous remarquerez peut-être que j’ai changé quelques titres de séries. Il s’agit des sud-coréennes et taïwanaises. Le parti pris de Luminophore a toujours été d’utiliser les titres originaux. Je ne sais pas trop pour quelle raison je ne le faisais pas avec les séries suscitées. Je pense que c’est en partie parce que leurs appellations originales me sont difficiles à retenir et que presque tout le monde utilise les intitulés internationaux. Ce qui me dérange déjà c’est que ce n’est pas logique vis-à-vis des autres nationalités mais aussi parce que généralement, il y a plusieurs noms internationaux, on ne sait jamais lequel utiliser et c’est pénible. Bref, plus de souci de ce genre maintenant. Pour ne pas agacer qui que ce soit -à commencer par moi-, l’identifiant des catégories (que l’on voit dans les url) ne contiendra que le titre international. Je compte aussi en profiter dans les semaines à venir pour uniformiser la romanisation des noms coréens. Oui, c’est galère. Oui, la romanisation coréenne me donne envie de m’arracher les cheveux. Normalement j’utiliserai dorénavant toujours la même méthode. Quid de la japonaise ? Même chose. Je tâche déjà depuis un petit moment de faire ça bien, d’où les accents que je mets partout comme il faut. Ne parlant pas ces langues, si vous vous constatez des erreurs, des incohérences ou des imperfections, il ne faut vraiment pas hésiter à me le dire. Vous me tireriez une épine du pied. En résumé, le but est d’homogénéiser l’ensemble des romanisations. (Ou comment passer pour une malade psychorigide qui se prend la tête pour rien en un paragraphe. Hum.)

Puisque l’on parle de changement, je suis devenue @Luminophore_ sur Twitter (avant c’était @luminophores). Ce n’est plus la peine d’espérer, je pense n’avoir jamais le nom @Luminophore. Comme la version au pluriel ne me convenait pas, j’ai mis à la place un tiret bas qui me dérange moins. Ah oui, et sur ce blog, j’ai enlevé le lien de partage vers les réseaux sociaux parce que ça ne sert à rien. Et je crois que c’est tout. Pfiou, il me semble avoir dit tout ce que je voulais. J’espère que tout cela vous plaît. Si ce n’est pas le cas, attendez peut-être quelques jours histoire de vous y faire :p

By |2018-07-06T18:01:04+01:00juin 14th, 2012|Annonces en tous genres|38 Comments