Battlestar Galactica (saison 4, partie 1) – So Say We All.


Bon. Il serait peut-être temps de se lancer non ? Cela fait presque deux mois que cet article aurait dû être posté mais je bloquais dessus. Il y a une autre série que je suis censée aussi avoir passée à la moulinette mais je n’ai pas encore réussi à écrire quoique ce soit dessus. Bref. Parlons donc de la saison quatre de Battlestar Galactica. Pour que vous compreniez bien les choses il est bon de savoir que cette série est celle qui me plaît le plus à l’heure actuelle parmi toutes celles qui sont toujours en cours. A tel point que dès qu’un épisode sort je suis à deux doigts de l’apoplexie et il me faut de suite ma dose. Sérieux. Mais j’estime quand même être à peu près objective donc je sais plus ou moins reconnaître lorsque ça ne colle pas. Plus ou moins. Comme je suis légèrement fanatique et hystérique avec Battlestar Galactica, j’ai du mal à garder les idées claires vu que j’ai plein de trucs en tête donc écrire un article clair et concis sera sûrement difficile. On va voir ça de suite. Hum. Evidemment, spoilers absolument partout.

La saison trois se terminait avec la révélation de quatre des Final Five et la réapparition de Kara dans un viper étincelant disant savoir où se trouve la Terre. Le season premiere reprend exactement là où on s’était arrêté, en gros dans un véritable foutoir puisque les Cylons sont là. Mais aussi parce que si Kara revient d’entre les morts cela ne signifie t-il pas qu’elle est un fraking Cylon ? Il fallait s’y attendre, les réactions des différents personnages de la flotte sont différentes. Forcément, Lee croit à fond Kara et ne veut plus la quitter (mon côté midinette et shipper est ravie dans ces moments là :D). D’autres comme Bill sont plus réticents mais durant toute la saison il lui fera plus ou moins confiance. Ce qui peut paraître un petit peu étrange car si on comprend qu’il est attaché à elle, lui donner un vaisseau avec ses meilleurs éléments est très bizarre. Ce n’est pas un peu risqué non ? Voire totalement débile ? Je pense bien que si. Enfin je dis ça je dis rien, je ne suis pas commandant après tout -__-. La saison quatre est plus ou moins cohérente mais ceci montre en partie quelques couacs. D’autant plus que Helo et Athena sont tous deux sur le Demetrius, or où est passée Hera ? Il y a comme un souci puisqu’Athena est supposée ne pas vouloir se séparer de sa fille, allant même jusqu’à totalement péter les plombs vers la fin de cette première partie. Hmm, revenons à Kara. La présidente qui devient chauve ne peut pas la voir, ça c’est très clair. Personnellement, je n’ai jamais vraiment apprécié Roslin mais depuis la saison trois je n’ai qu’une envie c’est qu’elle claque. Elle est arrogante et suffisante, croyant tout savoir et être mieux que les autres. Son attitude durant toute la saison est insupportable. Par ailleurs, c’est bien elle qui a des visions, qui croit être le leader mourant mais ne fait aucun effort pour tenter de comprendre qui que ce soit. Je ne parle pas forcément de Kara -qui est mon personnage favori, vous avez du le comprendre-, mais de Baltar, de Tory ou de n’importe qui d’autre.
Pour en revenir à Kara (encore, désolée), si dans la saison trois elle était parfois fatigante, elle se calme plus ou moins ici. Elle assume totalement sa destinée, tente de comprendre ce qu’elle doit faire et est beaucoup plus réfléchie. Elle écoute même Leoben qui fait son retour. Yeah~ Beaucoup semblent ne pas du tout l’apprécier mais ce n’est point mon cas. Sa relation avec Starbuck est intense, presque fusionnelle et fait légèrement flipper.
Passons donc aux Cylons. La première partie de cette saison quatre marque la volonté d’une sorte de trève entre quelques numéros et les Humains. Tout simplement parce qu’une guerre civile a lieu entre les Cylons. Pas la peine de préciser que Cavill en est un instigateur, ça n’étonnera personne. Ca n’étonne certainement pas grand monde non plus que Boomer se détache de tous les autres 12. C’est toujours aussi triste de la voir se paumer. Elle a tout perdu et n’a rien compris. Un nouveau numéro 6 apparaît, Natalie. Malheureusement elle se fait tuer de sang froid par Athena. Malheureusement car elle était très intéressante et encore une fois Tricia Helfer est extraordinaire. En plus d’être une vraie bombe, elle interprète tout en nuances tous les numéros 6 qu’on rencontre. Elle a décidément tout pour plaire. La saison quatre marque aussi le retour de D’Anna qui est l’unique numéro 3 puisque tous les autres ont été décimés.

J’ai l’impression que cet article va être beaucoup trop long et indigeste mais tant pis. Continuons avec les Cylons toujours mais plus précisément les quatre derniers connus. Il en reste un à découvrir. J’imaginais qu’on connaîtrait son identité lors de la fin de la première partie mais non. Je pensais qu’il s’agissait de Romo Lampkin, ça m’aurait bien fait rigoler. Sauf que d’après Ron D. Moore ce dernier Cylon ne fait pas parti des personnages principaux, ni même secondaires. Bref. Les quatre qui ont découverts leur nature réagissent de manière différente et c’est tant mieux. Passons à mon préféré de chez préféré (après Kara :P), Saul Tigh. C’est assez casse-gueule d’avoir fait de lui un Cylon vu son âge donc j’espère que le scénario suivra derrière. Néanmoins, c’est un véritable plaisir que de le voir encore plus grognon que d’habitude. Les quelques scènes où il voit Ellen à travers CapricaSix sont bouleversantes. Le fait que cette dernière soit enceinte, de lui probablement, est hilarant. Premier bébé 100% Cylon donc ? Une autre relation qui patit de cette découverte cylonesque est celle entre Saul et Bill. Comment ne pas être marqué par la fameuse scène où Bill découvre que son ami de tous les jours n’est pas ce qu’il est censé être ? Assurément un de moments forts de la saison.
Tory était un personnage insignifiant dans les deux dernières saisons. De plus, Rekha Sharma peut avoir une sale tête quand elle veut et donc il était assez difficile de la trouver sympathique. Mais le personnage se prend en main lorsqu’elle découvre sa condition et assume totalement. Elle passe ainsi beaucoup de temps avec Baltar et tourne le dos dès qu’elle en a l’occasion aux humains. C’est alors qu’elle remet à sa place d’une manière plus que jouissive Roslin. Ca fait du bien. S’il y a bien un personnage qui se révèle dans cette saison, c’est elle.
Le Chief en subit des vertes et des pas mûres. Sa femme super chiante devient dingue mais même si elle a toujours été très agaçante, on la prend en pitié et on est triste pour sa mort. Un peu comme celle de Kat dans la saison trois. Battlestar Galactica est souvent agréable pour ça mais en même temps énervante car alors qu’on commence à apprécier le personnage, paf on le zigouille. Pour en revenir au Chief à proprement parler, l’épisode qui lui est dédié est intéressant et marquant. Son espèce de rapprochement avec Baltar n’en fait pas trop et marque peut-être le début de quelque chose.
J’ai gardé le meilleur pour la fin avec Anders qui est… argh, exaspérant dans 90% des cas. Ok Michael Trucco a tout pour plaire mais il serait temps qu’Anders aille voir ailleurs. Il est jaloux, aime plus de raison une femme qui n’en a que faire de lui et qui se comporte en garce et vient même à en espérer qu’elle est une Cylon. Bon je suis peut-être un peu dure parce qu’après tout, je l’aime bien Anders mais il faudrait qu’il se prenne en main. Même s’il s’améliore en fin de cette première partie.
Cette découverte de leur nature n’était pas très subtile lors de la saison trois. On sentait venir à des kilomètres à la ronde et j’avais été un peu déçue par le traitement. Mais dur de ne pas tomber sous le charme lorsqu’on les voit tous les quatre batailler pour comprendre, voire pour oublier, s’énerver lors de leurs petites réunions, avoir envie de faire trempette des doigts dans le baseship, etc..

Hop, on retourne rapidement aux Humains car je viens de me rendre compte que j’ai oublié de parler de quelques uns. A commencer par Lee. C’est pas trop tôt, il arrête enfin de chouiner. Il se sépare définitivement de la flotte et prend son destin en main. Il ose prendre position et a fier allure dans ses nouveaux costumes. Ca fait du bien après la saison précédente. Le fait qu’il devienne président était prévisible mais je ne pensais pas que ça se ferait si vite. Après tout, pourquoi pas. Il paraît de toute manière assez évident que Lee et Kara sont les remplaçants de Laura et Bill. Ca coule de source depuis un sacré moment et les scènes où Roslin « voit » sa mort sont très significatives à ce propos.
Si l’on parle des Humains on en vient forcément à Baltar qui est juste génial. Je crois savoir qu’il déplaît à pas mal de monde et ce n’est pas mon cas. Il est dépassé par ce qu’il se passe mais il s’accroche et le pire c’est qu’on a envie de le suivre, de le croire et d’adhérer à son espèce de secte qui semble avoir tout compris. En plus il se coupe les cheveux et se rase donc c’est du tout bon ;)
Après il reste aussi le fabuleux Helo qui en voit de toutes les couleurs à la fin avec toutes ces copies de sa Sharon. Et puis tous les autres qui passent plus inaperçus mais qui marquent comme Felix, Seelix (même si elle m’a pas mal soulée), Barolay…

Vu le pavé que je viens de pondre on peut facilement comprendre que les personnages de Battlestar Galactica sont un des gros points forts de la série. Mais le scénario n’est pas en reste non plus. Le « And they have a plan » a disparu du pré-générique. Ca m’a faite tiquer lors du season premiere. Certes on se doutait que c’était du flan mais bon, je suis un peu déçue sur ce coup-là. On a tous compris que les Cylons n’avaient pas du tout de plan. Toujours dans les déceptions, j’ai détesté l’épisode 4.08 Sine Qua Non. Qu’est-ce que c’était que ce bordel ? Alors qu’il ne restait que deux épisodes avant une longue pause on pouvait carrément flipper. Entre Bill qui se marre lorsqu’il apprend que Saul a mis enceinte CapricaSix, Romo qui revient mais son retour est absolument nullissime, Lee qui devient président mais ça se voit à des kilomètres à la ronde, un épisode à oublier très très vite.
Passer tous les épisodes en revue n’est pas prévu sinon je serais encore là demain mais il est bon de préciser que la plupart sont très bons. Comme on pouvait l’espérer, le season finale (qui n’en est pas vraiment un mais vu l’attente on peut presque dire que c’est une saison 5 qu’on aura hein) est explosif. Beaucoup d’action, de rebondissements, énormément de tension, du suspense à gogo et une certaine logique. Effectivement, ce début de saison répond à pas mal de questions au niveau de la mythologie. Il en reste encore un tas en suspens mais on finit par arriver au bout, petit à petit. On est dans Battlestar Galactica après tout et on sent une certaine maîtrise et une suite dans les idées. Evidemment qu’on peut râler sur certains faits mais à ce niveau j’appelle plutôt ça du chipotage.

Il serait temps de passer à la conclusion même si je pourrais encore continuer sur ma lancée. Sauf que je pense avoir perdu un grand nombre de lecteurs ^^;; Cette demi-saison de Battlestar Galactica est bonne dans l’ensemble. Elle ne vaut pas la saison deux qui était excellente mais elle est plusieurs crans au-dessus de la troisième. Les principales qualités de la série sont toujours là, à savoir un scénario béton, des intrigues souvent passionnantes, de l’action et des personnages fouillés. Ca manque parfois un petit peu de subtilité mais rien de trop méchant. Elle est clairement au-dessus d’un grand nombre de séries actuelles, cela ne fait aucun doute. Le dernier épisode est extraordinaire, tout comme l’ultime plan se déroulant sur la Terre. On pouvait se douter qu’on y aurait le droit lors de cette première partie mais le voir ne rend pas pareil que ce qu’on attendait. Le petit problème est que l’on peut se demander ce qu’il va se passer lors de la seconde partie. Effectivement il y a encore un tas de zones d’ombre mais la suite est assez obscure. Pour terminer, il est très important de dire à quel point Bear McCreary a encore fait un travail de fou au niveau de la musique. Vivement la sortie de la BO ♥ Il ne reste plus qu’à attendre Caprica maintenant et je ne peux pas cacher que j’ai vraiment très hâte, surtout lorsque l’on sait que des acteurs comme Polly Walker sont de la partie.

By |2017-05-01T14:03:09+01:00août 14th, 2008|Battlestar Galactica, Séries étasuniennes|6 Comments

(Bilan) L’année sériephile 2006-2007 ~ Partie 1/3

L’année 2006-2007 des séries étant presque terminée aux États-Unis, il est possible de rédiger un petit bilan.

Classement des meilleures nouvelles séries

Classement selon moi-même, évidemment. Peut-être qu’il y a eu de meilleures nouvelles séries, mais si je ne les ai pas vues, je ne peux pas le dire. Se reporter à mes bla-bla suivants pour plus de détails.

  1. Friday Night Lights
  2. Dexter. Je tiens quand même à préciser que j’ai eu un peu de mal à choisir entre les deux, elles sont tellement différentes, mais toutes les deux très addictives.
  3. Beaucoup plus loin… Ugly Betty
  4. Heroes
  5. Beaucoup plus loin encore… Jericho
  6. Plus loin… Blade : The Series. Parce que même si j’aime les vampires et le personnage de Marcus Van Sciver, l’acteur interprétant Blade est trop, trop, nul.

 

Bilan série par série

Battlestar Galactica : J’en ai déjà parlé à plusieurs reprises donc je ne vais pas m’étendre davantage. Je suis juste en manque de cette série et j’ai hâte de la revoir sur le petit écran. La seule chose triste, c’est que la quatrième saison sera la dernière… argh ça va être dur de retrouver une série avec ce potentiel très bien exploité.

Blade : The Series : Pareil, déjà évoqué.

Criminal Minds : Dur de dire si la saison deux est supérieure à la première puisque les épisodes sont toujours plus ou moins semblables. Un psychopathe s’amuse et l’équipe le traque. Personnellement, je suis assez friande de cette série. J’aime beaucoup l’aspect psychologique, la compréhension totale du méchant de l’histoire, les retombées sur les héros… La saison deux a permis de faire plus ample connaissance avec les protagonistes et c’est appréciable. J’étais un petit peu sceptique lorsqu’un des membres de l’unité est parti en cours de saison, mais je me suis vite fait à sa remplaçante. Le cliffhanger de la saison une était extraordinairement stressant ; celui de la deuxième l’est beaucoup moins, mais il n’en est pas moins intéressant puisqu’il laisse supposer la survenue de sacrés changements à Quantico. Bref, voilà une très chouette série même si, comme moi, on n’aime pas trop les fictions policières.

Dexter : Je voulais écrire un billet sur cette nouveauté qui m’a plus qu’enchantée, mais j’ai eu subitement la flemme. Maintenant qu’elle passe en France sur Canal+, peut-être que certains d’entre vous ont eu la possibilité de la voir et de l’adorer. La série est intense et l’ambiance est froide malgré le côté moite de la Floride. Ce qui est amusant, c’est de noter la différence entre la Floride toute pimpante de Nip/Tuck et celle plus que glauque de Dexter. Certains préciserons que la fiction est gore, je ne suis pas d’accord. Certes, s’y trouvent quelques plans susceptibles de heurter la sensibilité des plus jeunes, mais, autrement, il n’y a rien de bien palpitant. Il ne faut donc pas s’arrêter à ce détail. L’humour, noir cela va s’en dire, permet de dédramatiser les scènes plus intenses. Qui plus est, les rebondissements ne sont pas tirés par les cheveux et l’on suit avec une très grande avidité les aventures de Dexter, le tueur en série plus qu’attachant. À ce propos, les acteurs sont formidables – Michael C. Hall, d’abord, qui, avec sa tête de nounours, trouble énormément. Lorsque j’ai regardé la production, je visionnais en même temps Six Feet Under où il campe justement l’un des rôles principaux. Figurez-vous qu’il est tellement bon que j’avais l’impression d’être confrontée à deux comédiens différents. En voyant Dexter, je ne pensais pas du tout à David de Six Feet Under, et inversement. Les autres sont eux aussi remarquables, et j’ai une pensée toute particulière pour Julie Benz. Sinon, les flashbacks sont solidement mis en scène et expliquent le cheminement de Dexter grâce à son père. Les jeunes interprètes choisis pour incarner l’antihéros à deux périodes de sa vie – petit et ado – sont également satisfaisants. Naturellement, j’attends avec une très grande impatience la saison suivante.

Drive : Bon, la série est annulée… Seuls quatre épisodes ont été diffusés. Les deux autres déjà en boîte passeront le 4 juillet, mais il n’y aura pas de fin. Sans être la série du siècle, j’aime bien le concept et puis il y a Nathan Fillion. À la base, j’apprécie assez les courses-poursuites en voiture, mais je me demandais s’il y avait moyen d’en faire une série sans être un truc complètement débile et surfait. Bah, j’ai l’impression que oui, mais on ne saura jamais si la série pouvait être au-dessus de ce que l’on imaginait.

Friday Night Lights : Ouaw, j’attaque du lourd, là. Du très, très, lourd. Cette série, ce n’est que du bonheur. Dire que la saison deux n’était même pas sûre d’être produite parce que les Américains ne s’y intéressent pas. Ils sont fous ! En tout cas, si elle titille votre curiosité, ce n’est pas la peine d’attendre une diffusion française, elle risque de ne pas arriver. Vu que le thème de fond est le foot américain, les chaînes françaises ont peur que ça ne passe pas du tout avec le public français. C’est franchement dommage. Comme j’ai déjà pu le dire, il est donc question de sport, mais ce n’est qu’un prétexte pour parler des habitants d’une toute petite ville du Texas qui ne vit qu’à travers cette discipline et les fameux vendredis soirs – où ont lieu les matchs. Les personnages sont traités en finesse – que ce soit les ados ou les adultes – les relations ne sont pas édulcorées, les dialogues sonnent vrais, tout sonne réaliste en fait. Mention spéciale à Landry qui est tellement similaire à n’importe quel ado sur Terre ; il n’est pas très beau, un peu geek et stupide sur les bords, mais diablement attachant. Du côté des sportifs, j’adore Matt et Tim. Quant aux filles, on ne peut pas rester insensible face à Tyra, ou même à Lyla, la cheerleader. Chez les adultes, vive le couple Taylor~ Alors que l’on s’attend forcément à des clichés, il n’y en a pas ou, plutôt, ils s’avèrent minimes et aisément oubliables. Voilà une série extraordinaire dans laquelle on plonge rapidement, et avec laquelle on vibre tout du long de ses vingt-deux épisodes. Un petit bijou comme on en aimerait davantage.

Grey’s Anatomy : Le début de la saison trois était pas mal, le milieu était nul, la fin était à l’image de la saison, c’est-à-dire mitigée. Il y avait moyen de faire quelque chose de grand, mais ils se sont enfoncés dans du drame inutile. Je n’adhère pas à Meredith si ce n’est que ce qu’ils lui ont fait subir est atroce. Ça fait trop pour un seul individu. Bref, je suis déçue par cette surenchère poussive. Le comble du ridicule vient avec l’arrivée d’un nouveau personnage qui paraît figurer dans un énième triangle amoureux. Lorsque j’ai compris ça, j’ai ri jaune.

Concernant la série dérivée avec Addison, je n’ai pas du tout été convaincue par le double épisode servant de pilote – même si l’on a pu voir David Anders. Ça semble assez déjanté, mais, bof… un peu trop surexcité, je crois. Par contre, j’ai adoré Cooper joué par Paul de Prison Break. Quant à Chris Lowell (Piz dans Veronica Mars), j’ai trouvé ça un peu idiot que des trentenaires se mettent à fantasmer sur lui alors qu’il donne l’impression d’avoir quinze ans. Je visionnerai malgré tout le début de la saison une.

Heroes : Contrairement à beaucoup de monde, je ne suis pas une fan hystérique ; je ne dirai même pas que je suis une fan. J’aime bien, mais je ne suis plus si enthousiasmée que ça. Les trois premiers épisodes sont moyens, après j’ai franchement adoré. Or, la tension est retombée et j’ai regardé le final de manière assez froide et détachée. Il y a pas mal d’évènements qui ne collent pas entre eux ou qui sont laissés de côté. Certes, c’est très sympa, mais est-ce que ça mérite tout cette renommée ? Je ne crois pas. Il y a un réel travail derrière, les personnages sont souvent agréables, la mythologie se tient, mais je n’en suis pas dingue. Cela dit, j’ai appris tout à l’heure que David Anders pourrait intégrer la distribution et, évidemment, je suis surexcitée !

Jericho : J’en ai déjà parlé donc je ne m’étendrai pas. Durant quelques semaines on a cru que la série serait annulée, mais les fans se sont tellement mobilisés qu’il y aura une saison deux. Pas une de vingt-deux épisodes, certes, mais c’est génial. On va ainsi avoir une fin parce que terminer sur le cliffhanger de la saison une, c’est moyen hein !?

La suite du bilan dans la seconde partie !