Californication (saison 3)

Comme annoncé, je serai absente d’aujourd’hui au 6 février. Non je ne pars pas en vacances (j’aimerais bien !) mais je n’aurai plus accès à internet durant cette période-là. Contrairement aux fois précédentes, j’ai pris mon courage à deux mains et il y aura des articles tout au long de ces deux semaines. Ce que je peux être chouette parfois ^^

Il y a de ces séries où je me demande pourquoi je regarde alors que ça fait déjà un petit moment que j’en ai juste ras-le-bol. Ceux qui n’arrivent pas à arrêter quelque chose doivent comprendre à quel point c’est difficile à vivre ! La première saison de Californication était correcte, la seconde très moyenne. Qu’en est-il de la troisième ? Elle fut diffusée entre septembre et décembre 2009, toujours sur Showtime aux Etats-Unis et toujours le temps de douze épisodes. Aucun spoiler.

Bon. A chaque fin de saison de Californication, j’en viens à me demander ce qu’il s’est passé durant les douze derniers épisodes. A chaque fois ça ne rate pas, le constat est le même. Il ne se passe strictement rien. Ca brasse du vide, voilà tout. Oh allons, soyons gentil, il y a bien un petit peu de changement mais il n’arrive généralement que dans les cinq dernières minutes de la saison. Evidemment, ici, ça n’ a pas raté. Hank et Karen sont ensemble, ils ne le sont plus, ils sont de retour ensemble, etc., c’est un cercle qui ne s’arrête jamais. Hank la déçoit, elle l’excuse, il la re-déçoit, elle l’excuse, etc.. Si justement la dernière scène du season finale, plutôt ratée soit dit en passant, pourrait changer un petit peu la donne, il y a fort à parier que ce ne sera finalement pas le cas.

Les nouveaux personnages sont inintéressants. Pourtant, voir Peter Gallagher (The O.C.) en doyen universitaire pas mal coincé aurait pu se révéler agréable mais même pas. Kathleen Turner interprète la patronne de Charlie qui n’est que tournée vers le sexe. Bon sinon, il y a quelques autres protagonistes qui arrivent mais ils ne servent à rien et comme toujours, ne seront plus de la partie lors de la prochaine saison. Quant au cast principal, Becca est en pleine crise adolescente et elle en devient assez pénible, même si avoir un père comme Hank peut être difficile. Justement, ce dernier ne change pas d’un poil si ce n’est qu’il se laisse pas mal marcher sur les pieds durant la saison, il subit plutôt qu’autre chose. Ne parlons pas de Charlie et Marcy qui en reviennent aussi toujours à la même chose.

Si autant en saison deux je voulais bien être un minimum indulgente, là non. A mon avis la saison 4 ce sera sans moi ce qui ne sera pas un mal. Bien que David Duchovny soit toujours aussi charmant, la série ne repose pas sur grand chose. On pourrait regarder uniquement le season premiere et le season finale que ça ne changerait pas quoique ce soit. A croire que tous les autres épisodes ne sont que du remplissage car le peu qu’il s’y passe n’est pas réutilisé par la suite. Par ailleurs, l’humour, si tant est qu’on peut l’appeler ainsi, est souvent lourd. Bref, cette saison fut souvent à l’image de son héros : pathétique.

Par |2017-05-01T14:01:53+02:00janvier 24th, 2010|Californication, Séries étasuniennes|12 Commentaires

Californication (saison 2) – He’s in way too deep

L’année commence mal avec plus de dix jours sans article. Du coup, le retard s’accumule. Bon, de quoi parler aujourd’hui ? Hmm, pourquoi pas d’une saison qui s’est terminée à la fin de l’année 2008 ? Au pif : Californication et sa saison deux. Si vous étiez ici il y a un an, vous vous rappelez peut-être que le constat à la fin de la première saison était assez mitigé pour ma part. Difficile de dire si j’avais aimé ou pas. A vrai dire, en reprenant la série, je ne me souvenais plus de grand chose si ce n’est que le season finale était médiocre à cause d’une fin qui gâchait tout.
Tout comme pour la première saison, la seconde est composée de douze épisodes d’une vingtaine de minutes. Toujours diffusée sur Showtime, elle a toutefois démarré fin septembre au lieu de mi-août. Aucun spoiler.

A vrai dire, je n’ai pas grand chose à raconter sur Californication. J’ai été à deux doigts d’arrêter la série en début de saison tellement ça m’embêtait plus qu’autre chose. D’après mes vagues souvenirs, la série savait être irrévérencieuse mais sans non plus tomber dans du gros n’importe quoi. Les premiers épisodes de cette saison sont creux, les personnages n’évoluent pas d’un iota et ça ne parle que de sexe pour le plaisir d’en parler. Extrêmement lourd donc. En plus, il ne se passe rien de spécial mais ça c’était déjà plus ou moins le cas dans la première saison. C’est un aspect qui peut se révéler ne pas être trop dérangeant dans certains cas mais là ça commençait sérieusement à peser. Je ne sais pas trop pourquoi j’ai continué, peut-être parce qu’un personnage fait son apparition et il est interprété par un acteur que j’aime bien, à savoir Callum Keith Rennie (Battlestar Galactica). Toutefois, la tournure finale que prend ce protagoniste n’est pas exceptionnelle. Disons qu’arrivé à la fin de saison, on a envie de dire « tout ça pour ça ». En fait, c’est un peu le constat que j’ai avec cette saison. C’est lent, la situation est presque la même à la fin de ces douze nouveaux épisodes qu’au début. Certes, il se passe un changement radical mais qui arrive à cinq minutes de la fin et qui sera développé dans la prochaine saison. Ca fait extrêmement léger car la fin est précipitée mais durant tous les autres épisodes c’est le calme plat.

Les personnages sont fidèles à eux-mêmes, les sempiternels problèmes reviennent sur le devant de la scène. Hank essaye d’assumer, il s’améliore un peu sur certains points mais des fois le naturel revient au galop. Oui David Duchovny est toujours aussi charmant mais ça ne suffit pas car si lors de la première saison on pouvait être plus laxiste, ce n’est plus le cas ici. Quant aux autres protagonistes, j’ai bien envie de virer Charlie et sa femme qui sont lourdingues au possible. Ce qu’il se passe est une réplique de la saison une. Tout simplement.

Bref, une saison deux moyenne voilà tout. Ca se laisse regarder, même si par moment on a juste envie d’éteindre sa télé et aller voir ailleurs parce que c’est soulant et la limite du pathétique. Certains dialogues sont toujours aussi sympathiques car bien mordants mais ils sont quand même pas mal noyés dans la masse des à oublier. Au moins ces nouveaux épisodes auront permis de revoir Carly Pope (Popular) et ça, c’est super chouette. De plus, Angus Macfadyen de Miracles est présent durant plusieurs épisodes et il est mé-co-nnai-ssable.

Par |2017-05-01T14:02:33+02:00janvier 12th, 2009|Californication, Séries étasuniennes|4 Commentaires