Archives pour la catégorie “Hanazakari no Kimitachi e”

Juste avant la diffusion du douzième et dernier épisode d’Hanazakari no Kimitachi e le 18 septembre 2007, un Live Special est passé sur Fuji TV. Attention à ne pas le confondre avec le SP de 2008 qui se déroule un an après la fin de la série. Il sera traité sur Luminophore plus tard dans l’année. Le Live Special est, comme son nom l’indique plus ou moins, une émission en direct mettant en avant les acteurs. Il ne sert pas à grand chose, si ce n’est voir la quasi-totalité des trois dortoirs réunis participer à des petits concours comme les Japonais aiment bien. A vrai dire, tout le monde est là sauf Oguri Shun. Pourquoi ? Aucune idée mais il a tout de même laissé un message vidéo. L’émission dure dans les 45 minutes et contrairement à d’habitude, il n’y a pas vraiment de résumé de ce qu’il s’est passé auparavant.

En plus des jeux comme une sorte de « papier-pierre-ciseau », de concours de déguisements, le Live Special met en avant quelques petits passages du drama, un petit peu d’émotion grâce à Yamamoto Yusuke, les coulisses ainsi que des mini-bêtisiers. A noter que deux acteurs de la version taiwanaise passent un petit coucou à leurs compères japonais. Bref, rien de forcément indispensable mais ça permet de se divertir. A condition évidemment d’apprécier les acteurs et un minimum HanaKimi ^^

Quelques captures en bonus ▼

Comments Un commentaire »

On approche de la fin de la semaine spéciale Noël et pour cet avant dernier « article cadeau », il est à destination de Miyuse qui a demandé Hanazakari no Kimitachi e.

A l’instar de hier avec Mars, on aborde aujourd’hui une adaptation d’un manga que j’ai lu et beaucoup aimé. Effectivement, Hanazakari no Kimitachi e, que tout le monde abrège par Hana Kimi pour des raisons évidentes, est un shôjo manga en 23 volumes de Hisaya Nakajo. Il est disponible en France sous le titre Parmi Eux chez Tonkam. Il existe donc une adaptation japonaise, diffusée de juillet à septembre 2007 sur Fuji TV. Elle comporte douze épisodes, le premier de 55 minutes, le dernier d’1h30 et tous les autres de 45 minutes. Un épisode spécial a été tourné plus tard et sera traité en 2010 sur Luminophore. Sinon, il y a aussi une adaptation taiwanaise de 2006, Hua Yang Shao Nian Shao Nu. Aucun spoiler.

Ashiya Mizuki, jeune fille de 16 ans, est amoureuse du jeune athlète ex champion de saut en hauteur : Sano Izumi. Prête à tout pour rencontrer son idole elle décide d’intégrer le même lycée que lui. Seul inconvénient c’est que ce lycée est un lycée pour garçon. Elle va donc se déguiser en garçon pour réaliser son rêve : être avec le garçon de ses rêves.
Source : NewsAsia

Comme dit plus haut, j’ai lu le manga et j’ai passé un excellent moment. C’est un shôjo très basique qui ne propose pas grand chose de révolutionnaire. Cependant, c’est drôle, frais et très attachant. Des fois ça fait un bien fou. En tout cas, pour ma part je n’ai aucun mal à le relire. J’ai toujours un peu de diffuclté à regarder des adaptations, pour des tas de raisons valables ou non. En plus, quelques uns des lecteurs de ce blog n’ont pas du tout apprécié ce j-drama. Bref, ça ne me donnait pas très envie de tenter. Sauf que le rôle du principal héros, Sano Izumi, est joué par Oguri Shun et… hum, eh bien j’ai un faible pour lui comme vous devez sûrement maintenant le savoir #^^#;; Bref, dans tous les cas, là j’étais bien obligée. Je n’attendais strictement rien de cette série, j’étais persuadée de me retrouver en face de quelque chose d’abominable. Je pense que si je n’avais pas été préparée le résultat aurait été différent. Le premier épisode est passé à peu près correctement. Je ne peux pas dire avoir aimé mais pas détesté non plus. Après, j’ai passé de très chouettes moments jusqu’à la fin. Que les choses soient claires, la série est à des années du manga. Certes l’histoire est la même si ce n’est qu’il y a de gros changements. Dans le manga, Mizuki est juste dingue de Sano. Ici, elle se sent coupable de sa blessure car elle y est plus ou moins à l’origine. Ce n’est qu’un des nombreux changements. Globalement les passages du manga sont repris mais totalement dans le désordre. Mais ce n’est pas ce qui choque le plus, c’est surtout le ton qui est radicalement différent. Oui le manga est drôle mais pas déluré au point qu’est le drama. C’est un festival de cirque quasi-constant. Les personnages sont totalement hallucinants et carrément déjantés. L’humour est, soyons franc, débile. Sauf que moi je marche à fond dans ce genre d’humour xD C’est tellement bête que je ne pouvais pas m’empêcher de rire. En fait c’est drôle et puis… c’est quasiment tout. L’histoire n’est pas très développée, les personnages passent tous à la trappe sauf Sano et Mizuki. Ce qui est dommage quand on sait qu’il existe tout un sacré développement pour certains comme Nakatsu, Umeda, Nakao… Là il y a les héros et puis les autres qui s’agitent comme des malades dans tous les sens.

Au départ j’ai été très déçue par l’acteur qui incarne Himejima. J’apprécie beaucoup ce personnage dans le manga mais là… il me faisait plus penser à un pervers qu’autre chose. Après ça allait mieux. Umeda est bien si ce n’est que toute son histoire est à peine développée. Sinon, globalement c’est du positif. Mizushima Hiro (Zettai Kareshi) est parfait en Nanba. Honnêtement, je crois qu’on ne pouvait pas espérer mieux car il excelle dans ce registre du dragueur irrésistible. De même, j’étais très contente de revoir Yamamoto Yusuke (Atashinchi no Danshi) que j’aime de plus en plus. C’est lui incarne Kayashima, celui qui a un contact direct avec les esprits. Ishigaki Yuma, qui s’est sacrément musclé depuis Water Boys (même si là déjà…) est chouette en Tennoji. Autrement, Kagurazaka, le grand rival de Sano, n’est autre que Shirota Yuu que j’avais hâte de voir dans quelque chose un jour du coup c’est bien tombé. Quant au trio principal, il est donc composé de Sano, le sauteur en hauteur pas très amusant, de Mizuki la fille naïve qui se travestit et de Nakatsu, le bon-vivant trop attachant. C’est clair que Sano n’est pas le meilleur rôle d’Oguri Shun mais ce qu’il est beau il se débrouille très bien. Horikita Maki est pas mal en tant que Mizuki même si elle n’est pas du tout crédible en tant que garçon. Comme tout le monde, moi aussi j’adore Ikuta Toma en tant que Nakatsu. Maintenant je peux comprendre toutes les éloges. Dans le manga c’était déjà mon personnage favori et là, il est tout autant adorable. Dommage qu’il soit si peu exploité tout de même. En fait on pourrait écrire des paragraphes sur les personnages car il y en a un paquet et ils sont incarnés la plupart du temps par des acteurs connus.

L’histoire est farfelue à la base. Une fille qui se travestit pour entrer un lycée de garçons n’est pas quelque chose de très réaliste. Dans la série, tout est bon pour partir en délires. En plus du surjeu continuel et des grimaces, il y a des petits ajouts comme des coeurs autour d’une personne, des flammes qui sortent du shinai (je pense que c’est le bon terme, c’est l’arme d’entraînement du kendo si je ne me trompe pas), etc. Pas la peine de vous faire un dessin, ce n’est pas avec HanaKimi que vous aurez de la subtilité.

Finalement, l’horreur attendue ne fut pas là. Le drama est divertissant et plutôt drôle. La série a pour sous-titre Ikemen Paradise, ikemen signifiant beaux mecs. Du coup, c’est vrai que c’est plus à destination d’amateurs de bishônen car il n’y a que ça. Partout. HanaKimi est délirant et peut être pris comme une comédie déjantée. Il n’y a rien de plus profond à attendre de la série. Le manga n’a rien à voir, il vaut mieux tout oublier avant de regarder l’adaptation. Il est vrai que le couple star est un peu pénible, Sano n’a rien d’intéressant (voyons… c’est Nakatsu le meilleur évidemment !) et qu’il y a pas mal de bons sentiments. Ceci dit ça met de bonne humeur et on ne s’ennuie pas une seule seconde. Et puis quel plaisir pour les oreilles car c’est encore Kono Shin aux commandes et à chaque fois que je regarde un des j-dramas qu’il compose, je suis charmée. Par contre, la chanson du générique de fin, Peach d’Otsuka Ai, est ignoble. Bref c’est un j-drama qui n’est pas très profond mais devant lequel on passe généralement du bon temps.

Comments 7 commentaires »