Archives pour la catégorie Séries américaines
Et voilà le dernier article spécial nostalgie des sitcoms pour adolescents. Je n’ai plus rien en stock après celui-là et je suis déjà en train de racler les fonds de tiroirs. Mais j’ai quelques idées pour la suite, ne vous inquiétez pas ^^ Pour terminer, c’est du coup Odd Man Out qui est à l’honneur. Encore une fois, il s’agit d’une série que je ne regardais presque pas mais mon frère si. Donc j’ai vu quelques bouts d’épisode par-ci, par-là. De ce fait, mes souvenirs sont forcément flous, d’autant plus que je n’ai pas trouvé le pilote afin de le regarder.
Derrière Odd Man Out se cache Merci les filles en français. Cette série fut diffusée entre 1999 et 2000 sur ABC mais elle ne comporte qu’une seule saison de treize épisodes. Chez nous elle est passée sur France 2.
La série suit les aventures d’Andrew, un adolescent de 15 ans, qui vit entouré de femmes (sa mère, trois soeurs et sa tante). Et ce n’est pas tous les jours facile lorsqu’on est le seul garçon parmi autant de femmes à fort caractère. Mais il peut compter sur un de ses amis, ravi de passer autant de temps avec la famille très féminine de son copain.
Du côté du casting on retrouve entre autre Erik von Detten (Complete Savages) et Jessica Capshaw (Into the West). Brandon Routh (Superman Returns) a fait une petite apparition dans un des épisodes.
Dans mes vagues souvenirs (très très vagues même), c’était assez drôle je crois mais je serais incapable d’en dire beaucoup plus…
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Bon. Il serait peut-être temps de se lancer non ? Cela fait presque deux mois que cet article aurait dû être posté mais je bloquais dessus. Il y a une autre série que je suis censée aussi avoir passée à la moulinette mais je n’ai pas encore réussi à écrire quoique ce soit dessus. Bref. Parlons donc de la saison quatre de Battlestar Galactica. Pour que vous compreniez bien les choses il est bon de savoir que cette série est celle qui me plaît le plus à l’heure actuelle parmi toutes celles qui sont toujours en cours. A tel point que dès qu’un épisode sort je suis à deux doigts de l’apoplexie et il me faut de suite ma dose. Sérieux. Mais j’estime quand même être à peu près objective donc je sais plus ou moins reconnaître lorsque ça ne colle pas. Plus ou moins. Comme je suis légèrement fanatique et hystérique avec Battlestar Galactica, j’ai du mal à garder les idées claires vu que j’ai plein de trucs en tête donc écrire un article clair et concis sera sûrement difficile. On va voir ça de suite. Hum. Evidemment, spoilers absolument partout.
La saison trois se terminait avec la révélation de quatre des Final Five et la réapparition de Kara dans un viper étincellant disant savoir où se trouve la Terre. Le season premiere reprend exactement là où on s’était arrêté, en gros dans un véritable foutoir puisque les Cylons sont là. Mais aussi parce que si Kara revient d’entre les morts cela ne signifie t-il pas qu’elle est un fraking Cylon ? Il fallait s’y attendre, les réactions des différents personnages de la flotte sont différentes. Forcément, Lee croit à fond Kara et ne veut plus la quitter (mon côté midinette et shipper est ravie dans ces moments là :D). D’autres comme Bill sont plus réticents mais durant toute la saison il lui fera plus ou moins confiance. Ce qui peut paraître un petit peu étrange car si on comprend qu’il est attaché à elle, lui donner un vaisseau avec ses meilleurs éléments est très bizarre. Ce n’est pas un peu risqué non ? Voire totalement débile ? Je pense bien que si. Enfin je dis ça je dis rien, je ne suis pas commandant après tout -__-. La saison quatre est plus ou moins cohérente mais ceci montre en partie quelques couacs. D’autant plus que Helo et Athena sont tous deux sur le Demetrius, or où est passée Hera ? Il y a comme un souci puisqu’Athena est supposée ne pas vouloir se séparer de sa fille, allant même jusqu’à totalement péter les plombs vers la fin de cette première partie. Hmm, revenons à Kara. La présidente qui devient chauve ne peut pas la voir, ça c’est très clair. Personnellement, je n’ai jamais vraiment apprécié Roslin mais depuis la saison trois je n’ai qu’une envie c’est qu’elle claque. Elle est arrogante et suffisante, croyant tout savoir et être mieux que les autres. Son attitude durant toute la saison est insupportable. Par ailleurs, c’est bien elle qui a des visions, qui croit être le leader mourant mais ne fait aucun effort pour tenter de comprendre qui que ce soit. Je ne parle pas forcément de Kara -qui est mon personnage favori, vous avez du le comprendre-, mais de Baltar, de Tory ou de n’importe qui d’autre.
Pour en revenir à Kara (encore, désolée), si dans la saison trois elle était parfois fatigante, elle se calme plus ou moins ici. Elle assume totalement sa destinée, tente de comprendre ce qu’elle doit faire et est beaucoup plus réfléchie. Elle écoute même Leoben qui fait son retour. Yeah~ Beaucoup semblent ne pas du tout l’apprécier mais ce n’est point mon cas. Sa relation avec Starbuck est intense, presque fusionnelle et fait légèrement flipper.
Passons donc aux Cylons. La première partie de cette saison quatre marque la volonté d’une sorte de trève entre quelques numéros et les Humains. Tout simplement parce qu’une guerre civile a lieu entre les Cylons. Pas la peine de préciser que Cavill en est un instigateur, ça n’étonnera personne. Ca n’étonne certainement pas grand monde non plus que Boomer se détache de tous les autres 12. C’est toujours aussi triste de la voir se paumer. Elle a tout perdu et n’a rien compris. Un nouveau numéro 6 apparaît, Natalie. Malheureusement elle se fait tuer de sang froid par Athena. Malheureusement car elle était très intéressante et encore une fois Tricia Helfer est extraordinaire. En plus d’être une vraie bombe, elle interprète tout en nuances tous les numéros 6 qu’on rencontre. Elle a décidément tout pour plaire. La saison quatre marque aussi le retour de D’Anna qui est l’unique numéro 3 puisque tous les autres ont été décimés.
J’ai l’impression que cet article va être beaucoup trop long et indigeste mais tant pis. Continuons avec les Cylons toujours mais plus précisément les quatre derniers connus. Il en reste un à découvrir. J’imaginais qu’on connaîtrait son identité lors de la fin de la première partie mais non. Je pensais qu’il s’agissait de Romo Lampkin, ça m’aurait bien fait rigoler. Sauf que d’après Ron D. Moore ce dernier Cylon ne fait pas parti des personnages principaux, ni même secondaires. Bref. Les quatre qui ont découverts leur nature réagissent de manière différente et c’est tant mieux. Passons à mon préféré de chez préféré (après Kara :P), Saul Tigh. C’est assez casse-gueule d’avoir fait de lui un Cylon vu son âge donc j’espère que le scénario suivra derrière. Néanmoins, c’est un véritable plaisir que de le voir encore plus grognon que d’habitude. Les quelques scènes où il voit Ellen à travers CapricaSix sont bouleversantes. Le fait que cette dernière soit enceinte, de lui probablement, est hilarant. Premier bébé 100% Cylon donc ? Une autre relation qui patit de cette découverte cylonesque est celle entre Saul et Bill. Comment ne pas être marqué par la fameuse scène où Bill découvre que son ami de tous les jours n’est pas ce qu’il est censé être ? Assurément un de moments forts de la saison.
Tory était un personnage insignifiant dans les deux dernières saisons. De plus, Rekha Sharma peut avoir une sale tête quand elle veut et donc il était assez difficile de la trouver sympathique. Mais le personnage se prend en main lorsqu’elle découvre sa condition et assume totalement. Elle passe ainsi beaucoup de temps avec Baltar et tourne le dos dès qu’elle en a l’occasion aux humains. C’est alors qu’elle remet à sa place d’une manière plus que jouissive Roslin. Ca fait du bien. S’il y a bien un personnage qui se révèle dans cette saison, c’est elle.
Le Chief en subit des vertes et des pas mûres. Sa femme super chiante devient dingue mais même si elle a toujours été très agaçante, on la prend en pitié et on est triste pour sa mort. Un peu comme celle de Kat dans la saison trois. Battlestar Galactica est souvent agréable pour ça mais en même temps énervante car alors qu’on commence à apprécier le personnage, paf on le zigouille. Pour en revenir au Chief à proprement parler, l’épisode qui lui est dédié est intéressant et marquant. Son espèce de rapprochement avec Baltar n’en fait pas trop et marque peut-être le début de quelque chose.
J’ai gardé le meilleur pour la fin avec Anders qui est… argh, exaspérant dans 90% des cas. Ok Michael Trucco a tout pour plaire mais il serait temps qu’Anders aille voir ailleurs. Il est jaloux, aime plus de raison une femme qui n’en a que faire de lui et qui se comporte en garce et vient même à en espérer qu’elle est une Cylon. Bon je suis peut-être un peu dure parce qu’après tout, je l’aime bien Anders mais il faudrait qu’il se prenne en main. Même s’il s’améliore en fin de cette première partie.
Cette découverte de leur nature n’était pas très subtile lors de la saison trois. On sentait venir à des kilomètres à la ronde et j’avais été un peu déçue par le traitement. Mais dur de ne pas tomber sous le charme lorsqu’on les voit tous les quatre batailler pour comprendre, voire pour oublier, s’énerver lors de leurs petites réunions, avoir envie de faire trempette des doigts dans le baseship, etc..
Hop, on retourne rapidement aux Humains car je viens de me rendre compte que j’ai oublié de parler de quelques uns. A commencer par Lee. C’est pas trop tôt, il arrête enfin de chouiner. Il se sépare défintivement de la flotte et prend son destin en main. Il ose prendre position et a fier allure dans ses nouveaux costumes. Ca fait du bien après la saison précédente. Le fait qu’il devienne président était prévisible mais je ne pensais pas que ça se ferait si vite. Après tout, pourquoi pas. Il paraît de toute manière assez évident que Lee et Kara sont les remplaçants de Laura et Bill. Ca coule de source depuis un sacré moment et les scènes où Roslin “voit” sa mort sont très significatives à ce propos.
Si l’on parle des Humains on en vient forcément à Baltar qui est juste génial. Je crois savoir qu’il déplaît à pas mal de monde et ce n’est pas mon cas. Il est dépassé par ce qu’il se passe mais il s’accroche et le pire c’est qu’on a envie de le suivre, de le croire et d’adhérer à son espèce de secte qui semble avoir tout compris. En plus il se coupe les cheveux et se rase donc c’est du tout bon ;)
Après il reste aussi le fabuleux Helo qui en voit de toutes les couleurs à la fin avec toutes ces copies de sa Sharon. Et puis tous les autres qui passent plus inaperçus mais qui marquent comme Felix, Seelix (même si elle m’a pas mal soulée), Barolay…
Vu le pavé que je viens de pondre on peut facilement comprendre que les personnages de Battlestar Galactica sont un des gros points forts de la série. Mais le scénario n’est pas en reste non plus. Le “And they have a plan” a disparu du pré-générique. Ca m’a faite tiquer lors du season premiere. Certes on se doutait que c’était du flan mais bon, je suis un peu déçue sur ce coup-là. On a tous compris que les Cylons n’avaient pas du tout de plan. Toujours dans les déceptions, j’ai détesté l’épisode 4.08 Sine Qua Non. Qu’est-ce que c’était que ce bordel ? Alors qu’il ne restait que deux épisodes avant une longue pause on pouvait carrément flipper. Entre Bill qui se marre lorsqu’il apprend que Saul a mis enceinte CapricaSix, Romo qui revient mais son retour est absolument nullissime, Lee qui devient président mais ça se voit à des kilomètres à la ronde, un épisode à oublier très très vite.
Passer tous les épisodes en revue n’est pas prévu sinon je serais encore là demain mais il est bon de préciser que la plupart sont très bons. Comme on pouvait l’espérer, le season finale (qui n’en est pas vraiment un mais vu l’attente on peut presque dire que c’est une saison 5 qu’on aura hein) est explosif. Beaucoup d’action, de rebondissements, énormément de tension, du suspense à gogo et une certaine logique. Effectivement, ce début de saison répond à pas mal de questions au niveau de la mythologie. Il en reste encore un tas en suspens mais on finit par arriver au bout, petit à petit. On est dans Battlestar Galactica après tout et on sent une certaine maîtrise et une suite dans les idées. Evidemment qu’on peut râler sur certains faits mais à ce niveau j’appelle plutôt ça du chipotage.
Il serait temps de passer à la conclusion même si je pourrais encore continuer sur ma lancée. Sauf que je pense avoir perdu un grand nombre de lecteurs ^^;; Cette demi-saison de Battlestar Galactica est bonne dans l’ensemble. Elle ne vaut pas la saison deux qui était excellente mais elle est plusieurs crans au-dessus de la troisième. Les principales qualités de la série sont toujours là, à savoir un scénario béton, des intrigues souvent passionnantes, de l’action et des personnages fouillés. Ca manque parfois un petit peu de subtilité mais rien de trop méchant. Elle est clairement au-dessus d’un grand nombre de séries actuelles, cela ne fait aucun doute. Le dernier épisode est extraordinaire, tout comme l’ultime plan se déroulant sur la Terre. On pouvait se douter qu’on y aurait le droit lors de cette première partie mais le voir ne rend pas pareil que ce qu’on attendait. Le petit problème est que l’on peut se demander ce qu’il va se passer lors de la seconde partie. Effectivement il y a encore un tas de zones d’ombre mais la suite est assez obscure. Pour terminer, il est très important de dire à quel point Bear McCreary a encore fait un travail de fou au niveau de la musique. Vivement la sortie de la BO ♥ Il ne reste plus qu’à attendre Caprica maintenant et je ne peux pas cacher que j’ai vraiment très hâte, surtout lorsque l’on sait que des acteurs comme Polly Walker sont de la partie.
Bonus : le teaser de la deuxième partie de la saison 4
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Après une pause de quatorze jours, Luminophore reprend du service ! Au cas où vous l’auriez oublié, le lundi est la journée spéciale nostalgie. Comme je l’avais déjà dit, je commence à faire les fonds de tiroirs, la liste des séries pour ados des années 1990 n’est pas extensible ! Place aujourd’hui à Sister, Sister. Série que je n’ai pas regardée si ce n’est quelques passages par-ci, par-là. C’est mon petit frère qui aimait beaucoup ^.^ Malheureusement, je n’ai pas trouvé le pilote, ni même un seul épisode donc mes souvenirs sont très, très flous.
Sister, Sister est une série américaine de 120 épisodes diffusés entre 1994 et 1999 sur ABC puis sur The WB lorsque la première l’a annulée. En France, elle est passée sur France 2 dès 2001 dans le cadre de la Planète de Donkey Kong puis KD2A. Elle fut rediffusée par la suite sur France 3 et Gulli.
Comme son nom l’indique, la série parle de deux soeurs et plus précisément deux jumelles. Effectivement, Tia et Tamara sont deux soeurs jumelles qui ont été séparées et adoptées à leur naissance. Quatorze ans plus tard elles se retrouvent et leurs parents adoptifs décident de vivre ensemble. En fait, Tamara vit à la base avec son père (adoptif donc) assez coincé et Tia avec sa mère (adoptive aussi) totalement farfelue. Tous les quatre vont donc apprendre à cohabiter et cela sera parfois assez explosif.
Les deux jumelles sont interprétées par deux vraies jumelles ce qui fait que leur lien de parenté est plus que crédible. Encore heureux d’ailleurs. Les actrices ont même gardé leur propre prénom. Il me semble que Sister, Sister est une série plutôt drôle et assez imaginative. Les personnages, comme souvent, sont hauts-en-couleurs et se complètent à merveille.
Bonus : le générique
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Retour sur une série que j’ai eu l’occasion de regarder l’été dernier et dont je n’avais pas pris le temps de parler sur Luminophore (honte sur moi !). La série pourrait d’ailleurs avoir sa place dans le cadre des articles du lundi car elle commence maintenant à dater. Parlons donc de My So-Called Life (traduit en français par Angela, 15 ans, faut pas chercher à comprendre le pourquoi du comment).
My So-Called Life est une série américaine composée d’une unique saison de dix-neuf épisodes. Elle a été diffusée sur ABC entre 1994 et 1995. A noter qu’elle par la suite été rachetée par MTV qui pour la première fois achetait un programme non musical. Mais elle fut annulée pour cause d’audiences désastreuses, malgré les bonnes critiques. En France, elle est passée sur Canal Jimmy puis sur France 2. Justement, je sais qu’à l’époque j’ai vu quelques épisodes mais pas tous. Il me semble que France 2 n’a pas tout diffusé ou alors c’était de manière totalement aléatoire.
Pourquoi My So-Called Life est encore connue à l’heure d’aujourd’hui ? Si ce n’est pour la qualité des scenarii, le casting est certainement en cause. Eh oui, c’est cette série qui a lancé la carrière de Claire Danes et Jared Leto, tous deux dorénavant très connus dans le monde du cinéma (et de la chanson aussi pour Jared Leto). Pas la peine de les présenter j’imagine. D’ailleurs, on voit aussi le frère de Jared, Shannon Leto et il y joue de la batterie. Tout comme dans la vie réelle puisque Jared et Shannon font parti de 30 Seconds to Mars. Du côté des acteurs on retrouve autrement Tom Irwin abonné aux rôles secondaires (Without a Trace par exemple), Wilson Cruz (Party of Five), Devon Gummersall (The L Word et plein de rôles secondaires aussi).
Elle, c’est Angela. Lycéenne tranquille qui, lorsque la série démarre, fait sa version de la crise d’adolescence : ses cheveux tendent drôlement vers le rouge, et Sharon est maintenant son ex-meilleure amie. Son nouvel entourage amical est composée de Rayanne, dont la fantaisie cache mal les blessures, et Rickie, jeune gay qui a bien du mal à se définir. Gravitent aussi dans ce monde Jordan Catalano, le guitariste qu’elle aime comme une icône & Brian, le voisin intello vaguement insupportable et pourtant attachant. Et puis, bien sûr, il y a Bess et Graham, les parents d’Angela.
Tous ces personnages attachants vivent et s’agitent autour d’Angela, souvent rendant les choses encore plus compliquées dans cet Univers troublé.
Ils sont et font sa “soi-disant”-vie.
Source : AnnuSéries
My So-Called Life est jugée comme culte par beaucoup de monde car en une saison elle a su montrer des histoires simples mais totalement réalistes. Mieux, le ton employé est juste et touche directement l’adolescent. Certes, la série date puisqu’elle a presque quinze ans mais les problèmes à cet âge-là sont les mêmes donc elle peut toujours intéresser à l’heure d’aujourd’hui. Angela est une fille comme les autres. Elle n’est pas parfaite, loin de là, fait des erreurs et essaye de terminer le lycée le plus vite possible et sans encombre. Si on ne se voit pas en Angela, au moins un des autres élèves devrait permettre de s’y identifier. Entre Rayanne, la dévergondée qui ne semble rien prendre au sérieux mais ce n’est qu’une façade, Sharon la BCBG pas si BCBG que ça, Rickie le gay qui se fait virer de ses parents à cause de sa sexualité, Jordan et ses gros problèmes en cours, Brian l’amoureux transi en secret, il y a le choix. Ce qui est chouette aussi dans la série c’est que même si les problèmes ne sont plus vraiment de notre âge (j’ai passé l’adolescence avec succès, ouf xD), on se sent tout de même concerné par ce qui arrive aux différents protagonistes.
Les thèmes sont divers et variés et brassent tout ce qui passe par la tête d’un adolescent à ce moment-là. Cela dit, la série ne s’occupe pas uniquement de cette tranche d’âge puisque les parents d’Angela passent eux aussi au crible. Souvent à travers les yeux d’Angela, mais pas tout le temps. D’ailleurs, il y a souvent des parallèles entre la vie d’Angela et celle de sa mère mais leur manière d’appréhender la situation n’est pas souvent la même.
Années 1990 obligent, le cadre fait un peu cheap. Néanmoins, la musique (The Cranberries, REM…) est là et les amateurs de rock seront aux anges. Tout comme les fans de 30 Seconds to Mars puisque Jared Leto, enfin tout du moins Jordan, son personnage, fait parti d’un groupe et interprète quelques chansons.
Dix-neuf épisodes très sympathiques donc, bien plus intelligents que ceux de la plupart des séries pour adolescents actuelles. La voix off d’Angela est une originalité. Bien sûr, à l’heure d’aujourd’hui on y est habitué mais avant ce n’était pas du tout fréquent. Mais au moins Angela ne parle pas pour ne rien dire et ses propos sont toujours intéressants. Si les premières impressions peuvent être assez mauvaises car ça fait assez vieux et que les couleurs sont peu chatoyantes, il faut continuer. Ca ira beaucoup mieux par la suite lorsque l’oeil s’y sera habitué. Avec un ton unique, des intrigues réalistes, intelligentes et effficaces, interprétées par des acteurs très justes, My So-Called Life est une série à voir si l’on apprécie le genre. Et même si l’on ne l’apprécie pas d’ailleurs. Culte, assurément car elle a touché un grand nombre d’adolescents lors de son époque. Il ne reste plus qu’à attendre que les épisodes sortent chez nous en DVD’s et ce sera parfait.
Bonus : le générique
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Ce n’est pas un générique dont il va être question aujourd’hui mais trois. Enfin je devrais plutôt dire trois en un car ils ont tous en commun le fait qu’ils illustrent The Dead Zone. Aucun de ces trois ne fait parti de mes favoris mais qui a dit que je ne parlerai que de génériques que j’adore ? ^^
Lors des trois premières saisons de la série, c’est ce générique qui est en place. La chanson n’est autre que New Year’s Prayer de Jeff Buckley. Ce premier générique est plutôt réussi. La musique met de suite dans l’ambiance. Du côté de ce que l’on voit, c’est bien fichu aussi dans le sens où les images passent assez rapidement. Elles s’apparentent du coup aux flashes que Johnny a lors de ses visions. Des instants fugaces qu’il ne contrôle pas (du moins au début) et qu’il est obligé de subir. Ce que l’on voit dans ce générique provient de situations qu’il rencontre au cours des épisodes. Le tout début, avec la larme est superbe. Sinon le générique est tout ce qu’il y a de plus classique, avec la présentation des acteurs. Agréable donc.
Pour les saisons quatre à cinq, le générique en lui-même ne change pas des masses. La durée est la même, les images plus ou moins. Certes il y a quelques nouveautés mais rien de particulier à noter. Sauf au niveau de la musique. Je me rappelle avoir été choquée à l’époque car j’adore la chanson de Jeff Buckley et je m’étais habituée à la voir associée à Dead Zone. Mais avec le recul, je me rends compte que je préfère la nouvelle, autrement dit Dead Zone Epic de Blues Saraceno. Pas que celle-ci soit plus jolie que la précédente, elle colle juste davantage à l’ambiance.
La dernière et sixième saison de Dead Zone, en plus d’être totalement nulle, se voit affubler d’une sorte de générique complètement pourri. De quoi terminer la série en beauté. Bref, tout est raccourci. Il n’y a presque plus rien si ce n’est quelques notes de musique et un oeil. Fantastique -__-
Si le changement lors de la saison quatre est finalement bien venu, même si le premier générique était tout à fait convenable, celui de la saison six est d’un ridicule sans nom. La série n’avait décidément pas besoin de ça. On peut se consoler en regardant les deux premiers qui sans être exceptionnels, représentent bien la série.
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