Archives pour la catégorie “Séries anglaises”
Que l’on soit amateur de péplum ou non, tout le monde a forcément déjà entendu de Ben Hur. On pense généralement au film de William Wyler sorti en 1959 avec Charlton Heston mais il existe de nombreuses autres adaptations du roman de Lewis Wallace. Celle qui nous concerne aujourd’hui est une mini-série assez récente car elle fut diffusée pour la première fois les 4 et 11 avril 2010 sur CBC, une chaîne canadienne. Composée de deux épisodes de 90 minutes, il s’agit d’une production de multiples pays, à savoir l’Allemagne, le Royaume-Uni, l’Espagne et le Canada. À noter qu’elle a été produite par David Wyler, le petit-fils de William. Mes souvenirs du film remontent au collège donc je dois avouer qu’ils sont assez flous. Je sais avoir beaucoup aimé à l’époque mais cela ne m’a pas fait approfondir la question. De même, je n’ai pas lu le roman. Ceci pour vous placer le contexte, je serai incapable de dire s’il s’agit d’une adaptation fidèle ou non. Je vais seulement m’attarder sur les qualités de la mini-série en tant que telle. Aucun spoiler. Judah Ben-Hur est l’héritier d’une riche famille juive et mène une existence tranquille parmi les siens. Celle-ci vole en éclats le jour où il se voit accusé à tort d’une agression menée contre Ponce Pilate, le préfet de Judée. Tandis qu’il pense sa famille condamnée, il est envoyé aux galères, à la demande de son meilleur ami, Messala, citoyen romain et désormais haut placé dans les sphères politiques. Cependant, suite à un concours de circonstances, Judah réussit à quitter son triste sort et est bien décidé à se venger. Coûte que coûte. Les péplums étant ma tassé de thé, je n’avais pas envie de rater Ben Hur malgré le peu d’enthousiasme que me procurait l’idée de savoir qui incarnerait [...]

Alors qu’une grande majorité de sériephiles semblait partager l’euphorie Sherlock en début d’année, je n’ai terminé que récemment la seconde saison, quasiment dans l’indifférence. Encore une fois composée de trois épisodes de 90 minutes, elle fut diffusée en janvier 2012 sur la BBC One. Tandis que le premier épisode est scénarisé par Steven Moffat et le second par Mark Gattis, c’est Steve Thompson qui s’est occupé du dernier. À l’origine, la saison devait arriver sur les chaînes anglaises en automne 2011 mais la réalisation ayant pris du retard, la diffusion fut repoussée. Il s’est ainsi écoulé 18 mois entre la fin de la première et le début de la seconde saison. En France, les nouveaux épisodes sont déjà passés sur France 4. Une troisième saison est en préparation. Aucun spoiler. Voilà, je m’y attendais et malgré les précautions prises avant de me lancer afin de ne pas partir à reculons, ça n’a pas raté. Je suis à des années lumière de l’apparent consensus concernant cette série. À mes yeux, la saison une fut sympathique mais pas non plus aussi renversante que ce que l’on voulait bien nous faire croire. La seconde m’a permis de mettre le doigt sur ce qui me dérangeait et le visionnage ne fut certes pas douloureux grâce à de nombreuses qualités mais en aucun cas réellement enthousiasmant. Les fans de Sherlock, et plus globalement de Steven Moffat, étant particulièrement hypersensibles et centrés sur ce fandom, j’espère ne pas recevoir de tomates virtuelles. Les épisodes de 2010 se terminaient sur un cliffhanger. Sherlock et Watson étaient dans une piscine, à deux doigts de se faire exploser par Moriarty. La nouvelle saison débute immédiatement par la résolution de ce léger problème. Celle-ci se veut assez truculente car totalement décalée et plutôt à l’image du grand ennemi capricieux du détective privé. [...]

Attention, pression ! Il est assez amusant de constater que durant les premières années de Luminophore, je ne parlais pas toujours de tout ce que je regardais tandis que maintenant, j’essaye de tout passer en revue. Il m’arrive donc d’être embêtée de voir que j’ai laissé de côté certaines saisons et séries. Ayant la quatrième saison de Torchwood sous le coude depuis un petit moment, j’ai dans l’idée de me lancer assez prochainement mais je tenais auparavant à parler de la précédente. Eh oui, je ne l’avais jamais fait ! À l’époque j’avais eu la paresse de m’y mettre, notamment parce que je n’avais pas été particulièrement enthousiasmée. Puisque je me voyais mal écrire quelque chose à son sujet presque trois ans plus tard, j’ai décidé de la revoir. Ce revisionnage ne se fit pas sans pression car j’avais peur de ne vraiment pas accrocher et de me fâcher irrémédiablement avec Nakayomi. Pourquoi donc ? Parce que nous en avons parlé à plusieurs reprises et qu’à chaque fois que je critiquais la saison, il me grondait. Gloups (:p).Contrairement aux deux premières saisons, la troisième est bien plus courte et dispose d’un format particulier. Elle est en fait assimilable à une sorte de mini-série car elle ne comporte que cinq épisodes de 55 minutes racontant une unique histoire. Elle se suffit ainsi à elle-même bien qu’il soit préférable d’avoir regardé la suite afin de mieux comprendre certaines relations et personnages. Intitulée Children of Earth, soit les enfants de la Terre, elle fut diffusée du 6 au 10 juillet 2008, durant cinq soirs de suite sur la BBC 1. Jusque-là, la série n’avait jamais eu les honneurs de la BBC 1, devant se contenter de la 2 ou de la 3. Aucun spoiler. Gwen, Ianto et Jack continuent de travailler pour Torchwood [...]

Bienvenue sur Luminophore, un blog maintenu depuis 2007 par Kerydwen. Comme vous pouvez rapidement vous en rendre compte, il est ici question de séries télévisées. Point de discrimination puisque toutes les nationalités sont appréciées, à condition que des sous-titres anglais soient au moins de la partie. Ceci dit, ce blog montre quelques préférences comme le Japon, les États-Unis et l'Angleterre ! Bonne lecture :D







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