Archives pour la catégorie “Séries australiennes”

Noël ne peut pas être Noël si Luminophore ne propose pas une petite dose de Farscape. L’épisode suivant ne met pas tant que ça à l’honneur la fête mais elle y fait allusion donc je me suis sentie obligée d’en parler ici. Et puis c’est pas comme si je vous assommais avec cette série absolument fantastique non plus hein ^^ Parlons du 4×13, Terra Firma, si vous le voulez bien. Comme vous vous en doutez, spoilers à gogo donc ne cliquez que si vous êtes au moins à ce stade de la série.

Lire la suite »

Comments 4 commentaires »

Il y a quelques jours c’était ma fête et bien que ça ne change pas grand chose à ma journée, j’ai voulu me faire plaisir en regardant un épisode que j’adore d’une série que j’adore. Le choix s’est fait tout de suite car si Buffy a souvent mes faveurs, j’ai vu la plupart des épisodes un bon nombre de fois. Farscape absolument pas. A part The Peacekeeper Wars, je n’ai fait qu’un seul visionnage de la série. Ce n’est pas du tout mon genre de reprendre un épisode comme ça, en plein milieu d’une série, parce que je suis une vraie maniaque et qu’il faut tout le temps que je commence par le début. Mais bon, j’avais envie. Voilà tout.

Retour assez rapide sur le second season finale qui m’avait laissée à l’époque (il y a un an en fait :D), totalement pantoise. Et surtout, triiiiiiste ;__;

Lire la suite »

Comments 4 commentaires »

Comme tous les lundis (ou presque ^^;), Luminophore opère un retour quelques années en arrière. C’est ainsi qu’aujourd’hui il sera question de Spellbinder, autrement dit Les Maîtres des Sortilèges. Bon, pour être tout à fait honnête, je me suis royalement trompée dans le choix de la série. Je cherchais une que je regardais épisodiquement il y a dix-douze ans et je croyais qu’il s’agissait de celle-ci. Après avoir vu le pilote, je me demande si je l’ai déjà suivie. Ca me dit vaguement quelque chose, j’ai peut-être vu un ou deux épisodes. Tant pis. Comme j’ai regardé le premier épisode dernièrement, j’en parle ici et ça rappellera peut-être de bons ou mauvais souvenirs à quelques lecteurs.

Spellbinder est une série australienne diffusée dans La planète de Donkey Kong sur France 2 comme la plupart des séries pour ados autrefois . 52 épisodes ont été tournés entre 1995 et 1997. D’après ce que j’ai compris, il y a deux saisons traitant du même univers mais avec quelques personnages différents. Spellbinder raconte l’histoire de Paul, un adolescent qui après avoir été en voyage scolaire, traverse une sorte de portail l’emmenant dans un monde parallèle. Là-bas point de savoir scientifique, tout est resté à l’époque médiévale. Seuls les maîtres des sortilèges comprennent la science et se font passer pour des magiciens. Paul va donc essayer de regagner son monde en déjouant les malversations de certains habitants de l’univers qu’il vient de découvrir.

Le pilote se laisse regarder, il prend bien le temps de présenter les personnages et la situation de départ. Se terminant sur un cliffhanger il donne plutôt envie de visionner la suite. Il est intéressant de noter que la production est australienne et polonaise. Les séries diffusées en France sont là plupart du temps américaines ou françaises, ça permet ainsi de changer et de voir d’autres horizons. En tout cas, les effets spéciaux sont relativement réussis, il y a de l’humour et la science-fiction ainsi que la fantasy sont à l’honneur. Un savant cocktail qui aurait eu toutes les chances de me plaire lorsque j’étais plus jeune (et c’est toujours le cas en fait ^^).
Bonus : le générique

Image de prévisualisation YouTube

Comments 9 commentaires »

Il est temps d’écrire cette review du téléfilm qui clôture cette merveilleuse série qu’est Farscape. Oui parce qu’à force d’essayer de repousser l’inévitable, le temps passe et la série en restera quand même à ce point de non retour. Autrement dit, elle est annulée. Terminée, supprimée, mise au placard. Bref. J’aime cette série jusqu’à la moelle et j’ai du mal à lui dire au revoir, même si évidemment je sais qu’il reste les rediffusions (ouf !) et l’arrivée prochaine des webisodes.
Contrairement à toute attente, la saison 4 de Farscape fut donc la dernière, se terminant sur un cliffhanger assez atroce. Sci-Fi ayant de gros problèmes de cerveau préfère Stargate SG-1 et laisse tomber la série australienne avec un réseau de fans important. Les Scapers se mobilisent et grâce à eux Farscape se voit doter d’une fin digne de ce nom en un téléfilm de trois heures, en deux parties : The Peacekeeper Wars. Attention, spoilers sur toute la série dans le reste de l’article. Attention aussi parce que l’article risque d’être décousu, long et très indigeste. Au moins je vous aurai prévenu.

Comment terminer une série en un téléfilm alors qu’elle est supposée durer encore un certain temps ? Faut-il répondre à toutes les questions ? Réaliser les désirs les plus fous des fans ? Prendre des risques que l’on n’aurait pas pris si la série avait eu la chance de poursuivre sa route ? Terminer vraiment ou laisser une ouverture au cas où une reprise serait sait-on jamais envisageable ? Les questions sont multiples et les réponses davantage. Malgré toutes ces embûches, Farscape s’en est sorti remarquablement bien. Comme d’habitude on pourrait être tenté d’ajouter. Le titre met tout de suite l’ambiance. Véritable antithèse, il exprime ce qui était déjà mis en avant depuis le début de la série avec ironie.
Lors de la toute dernière scène de la saison 4, John et Aeryn étaient détruits en une multitude de petites parcelles. Il faut donc dès le début du téléfilm les reconstituer. Tout cela grâce à Rygel. A ce propos, la scène dans l’eau où il part à la recherche des bouts de ses amis est très jolie et bien réalisée. J’imagine que cette fois-ci tout a été fait à l’ordinateur et non pas avec la marionnette de Rygel. Pendant qu’ils étaient en mille morceaux, la guerre a commencé et fait rage entre les Peacekeepers et les Scarrans. La scène du début est à couper le souffle. Si vous avez vu le téléfilm, je crois ne même pas avoir besoin de dire à quoi je fais allusion tant elle est impressionnante. En la voyant, je rêvais de la regarder au cinéma ♥. Puisqu’il est ici question de moments dans l’espace, il est bon de dire à quel point toutes les scènes spatiales sont réussies. Les vaisseaux sont de toute beauté, la photographie majestueuse (lorsque l’arme vortex s’ouvre et grandit… ouaw) et la réalisation impeccable (la sortie de l’eau de Moya… ouaw-bis-). Bref, visuellement c’est superbe.

The Peacekeeper Wars est tout simplement un condensé en trois heures de tout ce qui fait que la série est une perle absolue. Les dialogues sont enlevés et à l’image des quatre saisons. Grâce à Crichton encore et toujours mais d’autres tirent aussi leur épingle du jeu. De plus, presque tous les personnages sont de retour à l’exception de Zhaan et Crais (mais sa voix elle est toujours là en Pilote !). Cela dit, il paraissait assez difficile d’intégrer la belle bleue puisqu’elle est bien morte. Certes, cela avait déjà été réalisé mais là ça n’avait pas de réel intérêt si ce n’est plaire aux fans. C’est ainsi que l’on revoit avec plaisir 1812, Jool, Stark, Grayza, Braca, Jothee, Staleek, Akhna, Grunchlk et la liste est encore longue. En fait, tout le monde ou presque est là pour la fin. Mais… il fallait s’y attendre, certains ne tiendront pas le coup face à ces guerres. Je dois être un peu naïve parce que voyez-vous, je ne pensais pas que des personnages si importants y passeraient. J’ai eu le même sentiment avec le film Serenity de Firefly d’ailleurs. Jool, vraiment superbe dans le téléfilm, est la première à tomber sous le feu de l’ennemi, à savoir les Scarrans. Sa fin est brutale et si l’on ne voit absolument rien, la tristesse est là. D’autant plus que tous les anciens Eidelons s’en vont aussi. Le plus dur fut avec D’Argo qui se sacrifie pour Chiana. En y réfléchissant, il fallait s’y attendre, Farscape n’a jamais été très tendre avec ses personnages, et les plans que faisaient Chiana et lui étaient trop beaux pour durer. La série est égale à elle-même durant sa fin, drôle et tragique à la fois. Ce mélange des genres est savamment dosé et assurément une des marques de fabrique de Farscape. Autre personnage qui ne termine pas l’aventure : Sikozu, qui a changé de coupe de cheveux et qui est… ouaw-ter-. Cela dit, ce n’est pas très clair pour elle. Si Scorpius lui laisse la vie sauve, le fait que la planète se fasse aspirer par l’arme vortex laisse supposer qu’elle est morte. Dommage pour elle mais son double, tripe, quadruple (voire plus) jeu était trop dangereux. Elle n’a jamais été nette mais elle avait probablement trouvé quelque chose avec Scorpius qu’elle a tout gâché.

A vrai dire, on pourrait parler des personnages des heures et des heures. Mais The Peacekeeper Wars rend surtout grâce au couple John / Aeryn qui après s’être déchiré durant quatre saisons roule parfaitement et fait plaisir à voir. Ils s’accordent et se complètent parfaitement. Ils sont égaux à eux-mêmes durant le téléfilm. La scène d’accouchement d’Aeryn est mémorable et à l’image de son caractère. Comment ne pas éclater de rire alors qu’elle accouche, se marie, fiche des baffes au pauvre Stark qui en voit de toutes les couleurs, et tente de rester en vie malgré les tirs des ennemis ? Oui, tout ça se passe au même moment ! Il n’y a que Farscape pour ce genre de chose.
En immense fan de Scorpius, je me dois de parler de lui. Je serais tentée de dire que rien que pour son petit sourire à la fin, lors de la signature du traité de paix, le téléfilm vaut le coup. Personnage tellement ambivalent, il a su créer l’effroi à merveille tout au long de la série. Méchant sans être vraiment méchant ni vraiment gentil, il représente tout ce qui fait un excellent personnage riche en couleurs. Son pendant, Harvey, dans la tête de John est toujours là mais disparaît après une scène très belle où son costume se teinte de blanc. Les amateurs des scènes Harvey / John seront de plus satisfaits puisqu’il y en a quelques unes dont une hilarante où Harvey est Einstein.

Le téléfilm termine correctement la série dans le sens où il règle ce problème d’arme vortex. Mais tout cela avec continuité de l’histoire, évidemment. On est dans Farscape hein, faut pas l’oublier ! Du coup, c’est ainsi que les Eidelons que l’on avait un petit peu oublié, refont leur apparition et avec eux, leur possibilité de créer la paix. Eidelons de l’ancien temps, Eidelons d’actualité, bref il y a un côté toutélié qui est très intéressant d’autant plus que l’on apprend pourquoi John ressemble tant aux Sébacéens. En fait, ces derniers étaient à la base des Terriens encore à l’époque « allons massacrer des mammouths et apprendre à faire du feu » que les Eidelons ont récupéré et fait avancer d’un point de vue de la civilisation à vitesse -très- grand V. Eh ouais. Pas étonnant qu’Aeryn ressemble à John et puisse concevoir un petit bébé, même si la grossesse durera euh… quelques jours ? ^^

Malgré la présence des Eidelons, l’arme vortex sera créée mais c’était évident. Il fallait quand même montrer à quoi elle pouvait bien ressembler. Wormhole weapons do not make peace. Wormhole weapons do not ever make war. They make total destruction, annihilation, Armageddon. People make peace. Crichton n’est qu’un simple humain, un insignifiant aux yeux de tous, mais ce qu’il dit est souvent vrai et bien formulé. Comme dit plus haut, tout ce passage avec l’arme vortex ouverte est grandiose. Impossible de ne pas avoir le souffle coupé.
Si The Peacekeeper Wars répond à la plupart des questions, elle en laisse au moins une. Grayza est enceinte et adore montrer son énorme ventre tatoué. Mais… qui est le père ? Crichton ? Oui parce que rappelez-vous, il s’est passé quelque chose entre eux au début de la saison 4 et ça pourrait donc coller au niveau du temps ? Hmm… aaaah !! On ne le saura jamais mais c’est amusant de spéculer là-dessus :D

En fait, il serait possible de dire encore énormément de choses sur ce téléfilm. Il offre une fin à la série qui était partie pour ne pas en avoir, il faut donc le regarder si on a vu les quatre saisons. Et en plus, il s’agit là d’une fin… oui je vais le dire… parfaite. Absolument aucun reproche à faire. Tout est en osmose et donne envie de partir à bord de Moya. Les trois heures passent incroyablement vite mais ne sont pas bâclées, rien n’est laissé au hasard et tout le monde a le droit à son petit moment de gloire. Comme toujours, les qualités de la série qui font que c’est une grande série sont là. Les acteurs sont crédibles et certains sortent, encore une fois, du lot (Ben Browder et Claudia Black forcément mais aussi Wayne Pygram, Paul Goddard…). La musique de Guy Gross sans être toujours exceptionnelle, n’en demeure pas moins très bonne et sait se faire discrète lorsqu’il le faut ou inversement. Bref, pas la peine de répéter tout ce qui a déjà été dit dans les articles précédents. Dans tous les cas, Farscape est une excellente série de bout en bout avec un univers bien à elle et diaboliquement addictif. L’unique critique serait que les DVDs sont beaucoup trop chers, c’est démoralisant. Si l’on veut être encore plus triste, le making off de The Peacekeeper Wars est une bonne solution surtout lorsque l’on voit les acteurs principaux à deux doigts de fondre en larmes. Ah… c’est quand qu’ils sortent ces webisodes hein !?
Bonus : la bande-annonce du téléfilm

Image de prévisualisation YouTube

Comments 26 commentaires »