Archives pour la catégorie “Séries japonaises”

Cela fait un petit moment que le générique du vendredi n’a pas mis à l’honneur une série japonaise, il est donc temps de rattraper ça grâce à Tokyo DOGS.

Il y a d’abord le générique de début. C’est simple, efficace et fait suffisamment rare, il y a présentation des acteurs avec même leur nom en romaji. Comme j’ai pu le dire, les génériques de début au Japon ne sont pas très fréquents, il s’agit surtout d’un petit intermède histoire de montrer les sponsors. C’est toujours agréable lorsque c’est un peu plus que ça. La musique que l’on entend est probablement de Rita-iota. C’est une mélodie qui est très souvent reprise dans les épisodes, j’aime beaucoup.

Et comme toujours ou presque, il y a un générique de fin travaillé. Au niveau musical, il s’agit d’EXILE avec Futatsu no Kuchibiru. J’adore la chanson. J’adore le générique. Il fait très classe, à l’image notamment du personnage joué par Oguri Shun, et avec la neige et l’eau le rendu n’en est que meilleur.

Prochainement l’article sur le j-drama ^.^

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Jusqu’ici, toutes les séries traitées sur Luminophore étaient diffusées à la télévision. Place à la nouveauté puisque celle dont nous allons parler aujourd’hui est passée sur… les téléphones portables. Traitons donc de Sweet Room qui nous vient du Japon. Il s’agit ainsi là d’un drama pour cellulaires, production de BeeTV. Il faut savoir que les Japonais semblent apprécier ce format, ils sont aussi adeptes des livres sur portables. Forcément, on se doute bien que les épisodes ne durent pas une plombe, là n’est pas le but. De ce fait, Sweet Room est constitué de quatre épisodes indépendants d’une vingtaine de minutes qui furent eux-mêmes coupés en parties de cinq minutes. Le drama fut diffusé durant l’été 2009 et le DVD est sorti il y a quelques mois. A noter qu’il est déconseillé aux moins de 16 ans au Japon. Aucun spoiler.

Si les quatre épisodes sont totalement indépendants, ils ont comme point commun de raconter une histoire d’amour se déroulant dans une suite, la fameuse Sweet Room, d’un hôtel de luxe.
Le premier épisode, Last Love, met à l’honneur Narimiya Hiroki (Stand Up!!) qui incarne un jeune photographe retrouvant un amour de jeunesse, désormais mannequin. Le second, Birthday, raconte l’histoire d’un étudiant, joué par Mukai Osamu (Atashinchi no Danshi) se préparant à fêter l’anniversaire de sa petite amie. Le troisième épisode, Triangle, narre comme son nom l’indique, un triangle amoureux, un des protagonistes n’est autre que Kaname Jun (Ashita no Kita Yoshio). Et enfin, le dernier, Room Service, est l’occasion de voir un employé du service d’étage, Toyohara Kosuke (Nodame Cantabile), rencontrer une cliente de l’hôtel.

Les épisodes ont une ambiance et un ton fondamentalement différents. Si Last Love est mélancolique, Birthday est par exemple très jovial et mignon comme tout. En vingt minutes il n’y a guère le temps d’y avoir de développement. Les histoires ne sont pas des plus originales et la dernière est bien trop téléphonée. Pour chaque épisode il y a donc un acteur phare et qui a plutôt la cote au Japon. Personnellement, je les apprécie tous les quatre ^^
La question que vous vous posez peut-être est pourquoi diable ce drama est déconseillé aux moins de 16 ans. Aussi incroyable que cela puisse paraître, il y a de vrais baisers et de véritables scènes dans des lits. Sisi. Bon, rien qui ne choquera nos yeux d’Occidentaux dépravés mais ça fait un petit peu bizarre au départ lorsque l’on est habitué à la pudibonderie asiatique.
Les amateurs de Dong Bang Shin Ki auront reconnus Stand by U.

Sweet Room est donc une série un petit peu à part dans le sens où les dramas cellulaires ne sont pas légion à être disponibles en sous-titrés sur la toile mais aussi parce qu’elle montre des scènes de sexe assez explicites. Si ce n’est le quatrième épisode, fort inintéressant, les autres se laissent regarder sans déplaisir, notamment parce qu’ils ne sont pas longs. Petite préférence pour le troisième ceci dit. Bref, ce n’est pas ni exceptionnel ni indispensable mais ça a le mérite de changer de ce que l’on peut voir en séries japonaises.
Bonus : les trailers des quatre épisodes

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Après avoir parlé du bien joli générique de Voice il y a quelques semaines, il est temps de faire le point sur le j-drama. Diffusé sur Fuji TV durant l’hiver 2009, il est composé de onze épisodes. Aucun spoiler.

Après avoir raté l’entrée en chirurgie cardiaque, Daiki Kaji pensait n’avoir plus rien à attendre de ses études de médecine. Démotivé, il se voit néanmoins accepté dans un service de médecine légale, mais il faut le dire… le cœur n’y est pas. Pourtant, avec ses nouveaux camarades de classe, et sous l’influence de son instructeur le Dr Sagawa, il va découvrir que, loin d’être le parent pauvre de la médecine moderne, cette spécialité peut rendre de grands services aux vivants, comme aux morts, notamment lorsqu’une autopsie peut aider à comprendre les circonstances d’un décès douteux.
Source : SériesLive

C’est la première fois que je regardais une série japonaise sur le milieu médical. Pourtant, c’est un rayon qui m’intéresse assez. A propos de Voice, ce qui m’a surtout plu dans le synopsis est le fait que l’histoire se déroule autour de la médecine légale. C’est toujours quelque chose qui m’a fascinée. Lorsque j’étais plus jeune et super fan de The X-Files, je voulais être comme Dana Scully et découper des cadavres. Je garde donc une grande sympathie pour ce métier. Malheureusement, ce n’est pas avec Voice que l’on apprendra grand chose sur la pratique de la médecine légale au Japon. Certes, on n’en ressort pas totalement inculte mais on était en droit d’espérer un peu plus d’informations. Ici, il s’agit surtout d’un vecteur pour mieux connaître les personnages.

Les onze épisodes se ressemblent tous au niveau de leur structure narrative. Un décès survient et il nécessaire d’en connaître les causes. Le malheureux est alors envoyé dans le service et les étudiants tendent de découvrir ce qu’il s’est passé. Etant intéressés, ils vont jusqu’à s’immiscer dans la vie de l’entourage afin de mieux comprendre et de pouvoir annoncer que oui, le mort était en fait quelqu’un d’exceptionnel. Comme cette phrase peut le laisser entendre, Voice n’est pas avare en bons sentiments. Si c’est souvent le cas dans les séries japonaises, ça peut souvent très bien passer mais ici, la pilule fut difficile à avaler. Le fait que les scenarii soient aussi répétitifs n’aide pas du tout, on en revient toujours à la même chose. Le mort est à chaque fois un être fabuleux mais qui n’a pas pu montrer pleinement son potentiel du temps de son vivant. Grâce à la fine équipe d’étudiants, il peut alors reposer en paix car la lumière a été faite sur son compte. Tout cela en devient agaçant et usant. Difficile de s’investir dans la série et de réellement ressentir quoique ce soit. Fondamentalement, ce n’est pas mauvais mais l’ensemble est tellement noyé dans tant de sentimentalisme et de pathos par moment que l’on a qu’une seule envie : arrêter l’épisode.

Concernant les étudiants de médecine légale, ils sont cinq à se partager l’affiche. Chacun aura le droit à son petit épisode afin qu’on en sache plus sur lui. Héros de l’histoire, Daiki, est joué par Eita (Nodame Cantabile). Un peu à côté de la plaque, assez naïf et nerd sur les bords, il passe son temps à lancer des « dôshite » (pourquoi). Si au départ cela fait sourire, ça en devient très vite redondant. Il est chou, y a pas à dire, Eita aide beaucoup en plus, mais il y a trop de parasites autour qui font qu’il m’a assez agacée. Le Johnny’s Ikuta Toma (HanaKimi) est aussi de la partie. Il joue ici, Ryosuke, un jeune homme cool n’ayant aucune envie de reprendre l’hôpital de son père. C’est classique, il n’y a rien de novateur là-dessous. La seule fille est Kanako (Ishihara Satomi), passionnée de médecine légale suite à un évènement familial. On retrouve sinon Teppei (Endo Yuya), fan de CSI et Hanei (Sato Tomohito), ancien membre d’un gang. Les deux se chamaillent souvent mais s’apprécient bien. Il y a un effort de développement derrière ces personnages. Il se créé par ailleurs de jolis liens mais rien de franchement transcendant.

Voice n’est pas un j-drama fabuleux. Il n’est pas foncièrement mauvais mais le problème est que les épisodes sont bien indépendants, il n’y a pas de fil rouge. Si on apprécie les séries de ce genre, cela peut avoir son intérêt mais autrement, c’est un peu plus limité. Par ailleurs, si Voice est supposé mettre en avant la médecine légale, ce n’est pas vraiment le cas. On a plus l’impression d’avoir affaire à des enquêteurs. Les épisodes se ressemblent tous et à chaque fois, on a le droit à de bons sentiments gentillets comme il faut affublés de morales bien pensantes. Les personnages pourraient être le point fort mais il se révèle toutefois peu charismatiques, qu’ils soient seuls ou ensemble. Au final, c’est assez plat et tout cela manque d’entrain.

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Histoire de décompresser un peu puisque je venais de terminer l’éprouvant A Million Stars Fall from the Sky, j’ai voulu tenter un j-drama paraissant drôle et pas prise de tête. C’est ainsi qu’Oh! My Girl!! s’est retrouvé dans mon lecteur DVD. Diffusé durant l’octobre 2008 sur NTV, il comporte neuf épisodes. Il semblerait que les audiences n’étaient guère au rendez-vous ce qui fait que l’histoire a été amputée de quelques épisodes. Rassurez-vous, ça ne se sent pas du tout au visionnage. Aucun spoiler.

Yamashita Kotaro était un journaliste à mi-temps qui vivait une vie paisible prétendant être un écrivain de romans cellulaires, jusqu’à ce que deux femmes surgissent dans sa vie. Une est sa nièce, petite actrice de six ans et l’autre sa manager. Comme il est forcé de vivre sous le même toit que le petit prodige, leurs différences se manifestent rapidement et se transforment en disputes…
Source : NewsAsia

Contrairement de ce qu’Oh! My Girl!! aurait pu laisser penser, il n’est pas question que de rigolade. Loin de là même. Au final, la série est même parfois assez émouvante et touchante. Il est clair que ce ne sont pas les grandes eaux non plus, là n’est d’ailleurs pas du tout le but, mais ses personnages sont suffisamment développés pour marquer et intéresser. Ce qui en soit est un excellent point. Le héros, Kotaro, est un jeune homme qui aime sa tranquillité de célibataire et n’est passionné que par l’écriture de ses romans cellulaires. Souvent égoïste, il a été marqué par l’attitude de sa soeur, star de cinéma sur le déclin, lors du décès de leurs parents. Il est interprété par Hayami Mokomichi que j’aime bien depuis Zettai Kareshi. Néanmoins, il est ici parfois moyen. Dans les scènes de colère ou de fortes émotions il n’est pas des plus performants ce qui est un peu dommage. Ceci dit, son personnage est dans l’ensemble sympathique, gagne en maturité au fil des épisodes et revoit ses priorités selon son entourage proche. Tout cela grâce à l’arrivée dans sa vie de sa nièce de six ans, Anne. Petite peste capricieuse, elle est une actrice connue et en profite de toutes les manières possibles. Le risque avec les enfants est que leur rôle soit souvent moyennement joué. Dans Oh! My Girl!!, il n’y a pas de problème de ce genre. Yoshida Riko est parfaite. Absolument parfaite. A tel point qu’elle fait clairement de l’ombre à tous les adultes de la série. Elle est assurément à surveiller, en espérant qu’elle continuera à développer son talent de cette manière. Sous ses airs de petite fille désagréable, Anne est en réalité une enfant qui veut tout simplement un peu d’attention et l’amour de sa maman. Chose qu’elle aura du mal à avoir. C’est en ça que la série est touchante car elle montre de nombreuses désillusions et une vie pas forcément facile, malgré le niveau de vie élevé.

Exceptés Kotaro et Anne, la série possède une galerie de personnages peu importante et qui ne se révèlent pas des plus passionnants. La soeur de Kotaro est agaçante, notamment parce que son interprète est affreuse, a une voix pénible et joue extrêmement mal. Désolée hein, mais c’est vrai ^^;;; La manager d’Anne est joué par Kato Rosa (Jotei), le patron de Kotaro par Furuta Arata (Kisarazu Cat’s Eye), un de ses collègues par Okada Yoshinori (Kisarazu Cat’s Eye) et une de ses voisines par Takahashi Hitomi (Zekkare). Rien de spécial à dire sur eux si ce n’est qu’ils sont surtout là pour faire avancer les deux héros de manière à ce qu’ils finissent par se comprendre et s’apprivoiser.

Les épisodes se suivent et se ressemblent un petit peu. Les embûches sont généralement crédibles, même si forcément peu fréquentes en réalité en raison de la notoriété d’Anne, mais il est assez aisé de se sentir concerné. Que ce soit la petite fille ou son oncle, chacun a ses propres problèmes et tente de les résoudre seul, sans généralement y arriver. Lorsqu’ils comprennent qu’à deux c’est plus facile, ça va de suite mieux. La série repose en premier lieu sur le développement de cette relation entre les deux, le reste n’est que superflu et aide justement à mieux approfondir ces personnages et le lien qui se tisse petit à petit.

Oh! My Girl!! est un j-drama familial dans le sens où il est question justement de la famille avant toute chose. Les situations sont classiques et manquent parfois d’originalité mais la série parvient généralement à divertir de manière convenable. Même si l’humour est présent, le ton est résolument doux-amer car en dépit de la joie et de la bonne humeur que les protagonistes peuvent laisser paraître, ils sont souvent blessés et tentent de cacher ce qui ne va pas. Le rythme est relativement lent ce qui peut assez dérouter et ennuyer par moment. Au final, la série est correcte, sans plus. Elle se laisse regarder car souvent mignonne mais n’est pas des plus passionnantes, l’ensemble manquant d’entrain et d’éléments réellement originaux. Ceci dit, la prestation de Yoshida Riko, incarnant la petite Anne, vaut plus que le détour tant l’actrice est naturelle et fraîche.

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