Archives pour la catégorie Séries japonaises

Ayant été charmée par les précédents dramas que j’ai regardés, je continue mon petit bonhomme de chemin du côté des séries japonaises. C’est ainsi que ces dernières semaines je me suis laissée tenter par My Boss, My Hero (マイ★ボス マイ★ヒーロー ), diffusée en 2006 sur NTV. Cette série est inspirée d’un film coréen du même nom datant de 2001. My Boss, My Hero comporte dix épisodes et comme souvent dans les dramas le premier et le dernier sont plus longs que d’habitude (une heure environ).

L’histoire est totalement improbable mais ce n’est jamais ça qui arrête les Japonais de toute manière. C’est ainsi que la série met en avant Makio Sakaki, connu encore sous le nom de Tornado, un homme de 27 ans qui s’apprête à devenir le chef d’un gang de Yakuza. Sauf qu’il est franchement trop stupide et du coup son père lui lance un ultimatum. Il faut qu’il retourne au lycée, obtienne son diplôme sans redoubler et seulement à ce moment il pourra devenir le boss. Si jamais il n’y arrivait pas, ce serait son jeune frère, Mikio, qui prendrait sa place. C’est ainsi que Makio intègre le lycée Saint-Agnes…

My Boss, My Hero est un drama plus que comique. Makio se fourre toujours dans des situations délirantes et plus le temps passe, plus il a des difficultés à cacher sa véritable identité. Parce qu’évidemment, il ne peut pas dire à ses camarades de classe qu’il a 27 ans et qu’il est un Yakuza. Ce serait l’hystérie totale. Les professeurs ne sont même pas au courant. Seul le directeur du lycée le sait. Nagase Tomoya est parfait en Makio. Je ne le connaissais pas du tout mais il m’a fait très forte impression. Le passage chez lui > au lycée est assez frappant car il change totalement de manière de s’habiller et de se coiffer forcément mais aussi sa manière de parler (le ton de la voix, l’intonation…). Mais ce qui est le plus génial, ce sont ses mimiques. Comment ne pas éclater de rire lorsqu’on l’entend hurler à tout va et grimacer comme on voit rarement ? Ceci étant dit, c’est assez répétitif de ce point de vue là donc ça peut agacer ou ennuyer certains. C’est quitte ou double. Pour mon cas j’étais à chaque fois écroulée de rire donc je n’ai pas été embêtée, loin de là ! Je peux même me repasser certaines scènes plusieurs fois de suite tant je les trouve hilarantes.

Le décalage entre les deux mondes de la série est forcément important et donne lieu à des rebondissements en tout genre. Mais au fur et à mesure, Makio mûrit quelque peu et devient légèrement plus réfléchi. Il paraît ultra sûr de lui, grande gueule en Yakuza mais il est un chouilla plus subtil que ce qu’il laisse paraître. Ce sont ses amis et camarades de classe qui vont l’aider à changer. Et réciproquement. A ce propos, le reste du casting est impeccable. Mention particulière à Kashii Yu aka Masque d’acier, la prof principale de la classe qui à l’époque n’avait que 19 ans ! Les fans de Nobuta wo Produce reconnaîtront Wakaba Ryuya avec une coupe de cheveux assez funky qui incarne ici une sorte de faux-loubard au grand coeur. Tanaka Koki dans le rôle du second de Makio est lui aussi délicieux à souhait et en rajoute à chaque fois des tonnes (mal)heureusement pour nos zygomatiques. D’ailleurs, il a même reçu un prix pour son interprétation.

My Boss, My Hero est un drama très délirant, pas toujours très subtil et absolument pas réaliste mais les dix épisodes se regardent avec un énorme plaisir. La vie au lycée peut parfois être bien plus difficile que celle d’un chef Yakuza ! Le dernier épisode est beaucoup plus sombre que les précédents (j’ai même eu les yeux humides c’est pour dire ^^;;), ce qui est assez étonnant d’ailleurs, mais il n’en demeure pas moins fantastique. Bref, voilà encore une fois une série japonaise accrocheuse, vivifiante, qui ne se prend pas du tout au sérieux et si sympathique. Les valeurs de l’amitié sont une fois de plus mise en avant et même si ce n’est en rien révolutionnaire, on ne peut que se sentir concerné par les aventures de Makio et ses amis. La classe est adorable et on s’attache à tous les élèves. Comme d’habitude, il y a des personnages truculents, des idées farfelues et d’énormes moment de fou rire. Je ne sais pas pour vous mais moi je vois maintenant les puddings d’une toute autre manière ! L’ending est super sympa avec la chanson Sorafune de TOKIO et Nagase Tomoya n’est autre que le chanteur / guitariste de ce groupe. Bref, un drama tout simplement irrésistible ♥
Bonus : une vidéo avec quelques extraits de la série (sans spoiler)

Retour sur l’épisode huit de Zettai Kareshi, diffusé le 3 juin dernier au Japon. Plus que trois épisodes avant la fin du drama !

Résumé détaillé

Alors que Riiko a déjà du mal à vivre avec un robot, voilà qu’un autre arrive ! Toshiki est effectivement la version deux de la série Nightly de Kronos Heaven. Gaku n’est pas du tout content de ça mais il est bien obligé de suivre le mouvement. Ce qui l’embête le plus c’est que son patron envisage de laisser Riiko choisir celui qu’elle préfère et l’autre sera dès lors détruit. Le robot 2.0 est supposé pallier toutes les failles de Night, autrement dit il est plus compréhensif et plus posé. La différence aussi c’est que Riiko n’est pas avertie que Toshiki est un robot.

La jeune fille tente d’oublier ce qu’il s’est passé dans le bureau de Sôshi et essaye d’aller de l’avant. Pour cela, elle assure à son supérieur qu’elle est ravie que Natsumi soit la concurrence d’Asamoto pour le concours Asamoto. Et même s’il est gênée, elle ne montre pas que son cœur s’est brisé en entendant la déclaration de la chef pâtissier. Ce que Riiko ne sait pas c’est que Sôshi partage ses sentiments, du coup elle se laisse plus ou moins faire par Night et peu à peu tombe sous son charme, ou tout du moins arrive à oublier sa véritable nature.

Cependant, Toshiki donne du fil à retordre à notre robot préféré. Il comprend parfaitement les doutes de Riiko, s’immisce dans sa vie sans pour autant la déranger à tout bout de champ. Riiko semble même apprécier sa compagnie. Sauf qu’il se fait de plus en plus pressant, déclare sa flamme à la jeune héroïne, et ne l’écoute pas. Il est tellement manipulateur qu’il enferme Night dans une pièce de la compagnie en y mettant un verrou. Normalement les robots sont programmés de manière à ne rien détruire mais Night comprenant ce qu’il se passe, casse tout et s’enfuit à la recherche de Riiko. Au départ, Gaku se demande ce qu’il se passe car si son robot devient violent, il pourrait blesser du monde… Sauf qu’en réalité Night agit ainsi pour sauver Riiko. C’est à ce moment qu’elle comprend que Toshiki est aussi un robot et Gaku et son assistant débarquent ! Le combat entre les deux robots fait rage et il est assez difficile de savoir qui va gagner. Toutefois, Riiko est à deux doigts de se faire écraser par une voiture. Les deux robots courent à toute vitesse pour la protéger mais Toshiki s’arrête net une fois qu’il a compris qu’il pourrait être détruit. Night lui, ne pense qu’à sauver sa petite-amie et au diable les conséquences. Riiko n’a rien mais ce n’est pas le cas de Night qui s’éteint aussi sec. C’est là qu’elle se rend compte qu’elle veut qu’il reste en vie, avec elle. Mais il n’a rien de grave et tout rentre dans l’ordre… Elle choisit sans aucune hésitation Night et Toshiki est mis au placard par la compagnie.

Riiko semble avoir fait le point sur ses sentiments et paraît éprouver quelque chose de très fort pour son robot. Fujiko s’en rend de suite compte et se demande ce qu’il va se passer car elle sait désormais la véritable nature de Night. Mais elle n’est pas un souci, elle ne dira jamais rien. Du côté de la compagnie, si Mika n’en a que faire de Riiko ce n’est pas le cas de Sôshi qui décide de démissionner et demande à Riiko de participer avec lui au concours Brno !

Bla-bla

Plus les épisodes passent et moins je ne sais quoi dire sur Zettai Kareshi sans avoir l’impression de me répéter. Sérieusement, je suis vraiment sous le charme de ces épisodes qui arrivent toujours à être intéressant et qui remuent à merveille notre petit cœur. Entre Night qui est adorable comme tout, Gaku qui prend tellement à coeur ce qui arrive à ses deux protégés, on ne sait plus où donner de la tête.

Toshiki est déjà présent dans le manga mais il n’est pas tout à fait mis en avant de la même manière dans le drama. Un combat a bien a aussi lieu mais l’issue n’est pas aussi favorable pour Night d’ailleurs. A propos de ce personnage, le moment où Night épelle son prénom était vraiment très drôle. Surtout lorsque la propriétaire de l’immeuble s’en mêle. Il n’y a pas à dire, ces personnages truculents sont absolument géniaux.
Puisque l’on parle de personnages, l’arrivée de Natsumi est décidément une bonne chose. Les scénaristes ont eu la très bonne idée de ne pas en faire une rivale potentielle pour Riiko et je suis presque sûre que Yuu Watase n’aurait malheureusement pas eu l’idée ou l’envie de le faire.

Riiko passe enfin à la vitesse supérieure avec Night. Si on pouvait craindre qu’elle agisse ainsi par dépit car elle croit n’avoir aucune chance avec Sôshi, ce n’est pas tout à fait le cas. Mais il paraît malheureusement assez évident que ce n’est pas le robot qui a noté une petite phrase sur les tickets pour le planétarium. Mika ou Sôshi ? Il y a des chances que ce soit ce dernier et Riiko finira bien par le savoir.
Bonus : Pour les captures d’écran, c’est dans la galerie que ça se passe.

Comme je l’avais dit, la review de l’épisode sept arrive beaucoup plus vite que les précédentes ^.^ Il a été diffusé le 27 mai dernier au Japon.

Résumé détaillé

Riiko, toujours enlacée par Sôshi, le repousse et agit comme si rien ne s’était passé. A vrai dire, le jeune homme réagit exactement de la même manière et lui dit de faire plus attention à ce qu’elle mange. Sur ces mots, il part en vitesse du bureau.
Du côté de Night, malgré les dires du patron de Namikiri, il n’est pas détruit mais tout simplement reprogrammé. Kronos Heaven ne veut pas d’un robot qui agit en dehors de son programme comme le fait Night. Désormais, Namikiri devra fournir un rapport quotidien des activités de sa création à son employeur. Mais ce qu’il n’a pas dit c’est qu’il n’a pas du tout reprogrammé Night. Comment le faire puisqu’il ne sait pas ce qui cloche ? Night semble aller parfaitement bien mais développe tout simplement sa propre conscience. Toutefois, Namikiri peut berner pour le moment la compagnie et laisse Night rejoindre Riiko.

La jeune fille elle, ne sachant pas pourquoi Sôshi l’a enlacée et ce que ça veut vraiment dire, demande conseil à Mika. Celle-ci croit d’abord que son amie parle de Night mais lorsqu’elle réalise que ce n’est pas le cas, se dit qu’elle pourrait bien tenter quelque chose avec le robot. Ce que Riiko refuse évidemment en bloc. C’est à ce moment que Night débarque sur un skate, un bouquet de fleurs à la main. Son comportement énamouré énerve Mika qui part. Par contre, les enfants présents dans le parc où les deux héros se trouvent sont ravis de voir Night surtout qu’il leur donne des fleurs.

Le lendemain matin, l’ambiance est assez étrange entre Sôshi et Riiko. Aucun des deux ne parle de la veille, comme s’il ne s’était absolument rien passé. Mais cela n’empêche pas qu’ils travaillent toujours ensemble car ils espèrent pouvoir participer au concours de pâtisserie Brno avec la crème aux carottes qu’ils ont préparée dernièrement. Sauf qu’une seule équipe est autorisé par compagnie et évidemment le frère de Sôshi, ne veut certainement pas que Riiko et lui représentent Asamoto. Du coup, leur père décide qu’ils réaliseront tous deux une pâtisserie et qu’il choisira quelle est la meilleure juste avant le concours.

Sauf que personne ne pensait que le chef pâtissier du frère de Sôshi n’est autre que Natsumi Hirai, une vraie star de la pâtisserie et ex petite-amie de Sôshi. Cela fait trois ans que les deux ne s’étaient pas vus. Pour Riiko c’est un coup dur car elle n’est autre que sa rivale et sur deux plans : la pâtisserie mais aussi le cœur du jeune homme ! Cela dit, Natsumi est très gentille et on ne peut plus fair-play. Effectivement, quelqu’un tente de causer du tort à Riiko mais Natsumi règle de suite la situation. De plus, elle apprécie beaucoup Night qu’elle trouve adorable et sympathique. Elle ajoute même que Riiko et lui vont très bien ensemble. Bien que la jeune fille tente de dire que le robot n’est que son cousin, ce que personne ne croit comme le lui rétorque Sôshi.

Durant les journées qui suivent, Riiko travaille d’arrache-pied avec Sôshi afin de cuisiner une pâtisserie digne de ce nom mais la route est difficile. Cependant, elle peut compter sur Night qui se donne à fond pour elle, même si elle n’en a rien à faire. Elle est tellement fatiguée qu’elle s’évanouit un jour et est transportée à l’hôpital, elle est anémiée. Night ne comprend pas comment il n’a pas pu voir qu’elle n’allait pas bien.
Les ennuis s’annoncent d’autant plus que Fujiko, la propriétaire du Liberté Café, découvre le code barre derrière Night et lui demande ce que c’est. Celui-ci ne trouve pas mieux de lui dire la vérité comme quoi il est un robot. Dur de le croire mais les coïncidences sont frappantes surtout qu’à l’hôpital une infirmière écoute son cœur qui n’existe pas et entend des bruits métalliques. Jusqu’à quand Night va-t-il cacher sa véritable nature à Fujiko ?

Arrive enfin le jour où Riiko finit par réussir une pâtisserie délicieuse. Alors qu’elle va la faire goûter à Sôshi, elle tombe sur lui en pleine discussion avec Natsumi. La chef pâtissier lui fait goûter son gâteau qu’elle vient aussi de terminer et le jeune homme lui répond que Riiko et lui ne sont que des amateurs face à elle. En plus, Natsumi ajoute qu’elle l’aime toujours. S’en est trop pour Riiko qui décide de capituler et le dit à Sôshi et s’enfuit. Dans les couloirs elle croise Mika et découvre par la même occasion que c’est elle qui lui causait du tort avec sa crème ! Riiko tombe des nues, pourquoi son amie lui fait-elle un coup pareil ? La réponse ne se fait pas attendre, Mika la déteste. Elle ne supporte pas de la voir flirter avec le chef alors qu’elle a déjà Night… De son côté, Sôshi avoue à Natsumi qu’il ne partage pas ses sentiments et celle-ci comprend que le fils Asamoto a déjà quelque un dans son cœur : Riiko. C’est pour cette raison que Sôshi part en courant à la recherche de son employée mais il ne la trouve pas. Elle s’est enfuie de l’entreprise, a donné ses pâtisseries à Night en disant qu’elle laisse tout tomber et est partie errer dans Tôkyô. Le robot lui décide de ne pas jeter les gâteaux de sa petite-amie et les donne aux enfants du parc qui les dévorent. Par chance, Riiko passe plus tard là-bas et réalise que Night est à l’origine de tout ça. Elle rentre alors chez elle et s’écroule en pleurs dans les bras de son roobot. Sauf que Sôshi est aussi venue la voir mais lorsqu’il l’aperçoit ainsi à travers la fenêtre, part de l’immeuble…

Bla-bla

Beaucoup, beaucoup d’émotions dans cet épisode ! Riiko commence enfin à développer “quelques” sentiments pour Night, il en aura fallu du temps. Malheureusement c’est parce qu’elle se sent rejetée par Sôshi mais elle ne sait pas que lui est amoureux d’elle. La différence avec le manga est vraiment flagrante puisque dans la version papier Riiko n’a jamais été amoureuse de Sôshi alors que lui si. Elle, elle n’avait d’yeux que pour Night. Et honnêtement, il est souvent difficile de la comprendre dans le drama tant le robot est adorable. De plus, la transformation de Night continue sur sa lancée, il devient de plus en plus humain. Si avant ilallait tout le temps voir Riiko, il sait désormais retourner sur ses pas s’il voit qu’elle désire être seul.
Dans les scènes très drôles il y avait Night qui imite Natsumi, Night avec son bandeau sur la tête qui donne du courage à sa petite-amie, Night qui se transformer en cheeleader, Night qui se demande si la voisine veut qu’il se déshabille, Night toujours qui revient de la pêche à mains nues et qui parle avec un accent de je ne sais où. Il fait tout pour elle mais elle s’en fiche et ne respire que pour son patron. Pas étonnant que pour ceux qui ne savent pas ce qu’il passe en réalité, il y ait des soucis de compréhension. Mika en est une victime. Si elle n’a jamais été très gentille dans le fond, elle semble attachée à Night et aimerait bien devenir plus qu’une simple collègue. Son comportement est inadmissible mais voir Riiko papillonner ainsi laisse songeur. Mais elle n’a pas mieux non plus, donc difficile de réellement l’apprécier. A noter que Mika disparaît rapidement du manga et elle n’avait pas une tentative d’excuse de son comportement, loin de là même.

Le personne de Natsumi n’existe pas non plus dans la version papier mais elle est agréable et fort heureusement elle n’est pas là pour faire une sorte de carré amoureux, ouf. Dans ce cas-là, cela risquait d’alourdir beaucoup trop la situation. Sôshi reconnaît facilement et plutôt rapidement qu’il a des sentiments pour Riiko mais ça s’annonce corsé par la suite puisqu’il est en droit de croire qu’elle est avec Night maintenant.

Beaucoup de rires mais aussi d’instants émouvants, il va de soi que l’on se trouve encore une fois face à un excellent épisode de Zettai Kareshi.
Bonus : les captures d’écran de l’épisode se trouvent dans la galerie.

L’épisode 6, diffusé le 20 mai, a mis du temps à sortir du côté de la team de fansub mais à l’heure à laquelle j’écris l’épisode 7 est disponible donc la review arrivera beaucoup plus rapidement cette fois-ci. Yeah~

Résumé détaillé

Night s’est abîmé le poignet en sauvant Mika ce qui fait que Namikiri le ramène à Kronos Heaven afin de le réparer. Mais il ne parle pas à ses supérieurs du changement d’attitude de son modèle 01, autrement dit que le robot commence à développer sa propre personnalité et donc ses sentiments. Son chef le presse de développer rapidement le modèle 02.

En rentrant du boulot, Riiko retrouve Night dans son appartement et il a l’air de se porter à merveille. Mais il semble perturbé lorsqu’il voit que la jeune fille ne l’écoute pas et regarde l’étiquette que Sôshi lui avait collé sur la figure la veille. Il comprend qu’elle a quelqu’un de plus important que lui dans sa vie… Pas le temps de s’apitoyer, les parents de Riiko arrivent chez elle alors qu’ils ne l’ont même pas prévenue. Forcément, la rencontre avec Night est électrique d’autant plus qu’il ne porte qu’un caleçon et un tablier, ses vêtements étant en train de sécher. Si la mère de Riiko apprécie vraiment Night qu’elle trouve superbe, ce n’est pas du tout le cas de son père malgré la gentillesse du robot. A vrai dire, Riiko ne s’entend plus très bien avec son père qui lui reproche d’avoir laissé tomber ses rêves d’autrefois. Elle est venue à Tôkyô pour être pâtissière et que fait-elle à l’heure d’aujourdhui ? Certainement pas des pâtisseries. Bref, la situation entre les deux est plus que tendue. Night lui, veut que les parents de Riiko l’apprécient donc il fait tout pour se faire bien voir. C’est ainsi qu’il propose des séances de massage, un pique-nique, une photo de famille. Mais tout tourne au vinaigre, encore une fois à cause de monsieur Izawa et de sa fille. La photo finit même pas être déchirée, malencontreusement cela dit.

A part s’énerver contre son père, Riiko passe beaucoup de temps au bureau. Mais à chaque fois qu’elle voit Sôshi, son cœur bat la chamade. Elle semble l’aimer vraiment mais cela ne semble pas réciproque. Night s’en mêle après que Mika lui ait dit que sa petite-amie aimait le patron. Du coup, il part confronter Sôshi qui répond que lui ne l’aime pas. Forcément, Riiko passe par là à ce moment et entend toute la conversation. Toutefois, cela ne l’empêche pas de continuer à aider Sôshi dans ses aventures culinaires. Surtout que le jeune homme apprend que Riiko a toujours voulu être pâtissière ! Il veut qu’elle participe à un concours qui aura lieu dans quelques temps. Avec les carottes que monsieur Izawa a donné à la société Asamoto, ils décident d’essayer de trouver un dessert ayant un goût plus que sympa. Sans succès. Mais cela change grâce à l’aide inopinée du père de Riiko. Effectivement, alors que tout semblait définitivement terminé entre les deux, Night sauve la situation en recollant la photo. Riiko et son père font la paix avant que les parents retournent chez eux et son père lui suggère de cuire les carottes en y ajoutant du sucre.

Riiko fonce au bureau aider Sôshi et le résultat est incomparable. Mais à force de travailler et dormir aussi peu, elle chancelle. Sôshi la rattrape et finit par la serrer dans ses bras… Au même moment Night se fait une joie de retrouver Riiko, mais Namikiri le ramène à Kronos Heaven sur ordre express de son patron qui a découvert que le robot se développait tout seul.

Bla bla

Cet épisode est dans la même veine que le précédent, autrement dit il allie la comédie avec les situations plus dramatiques. La transformation de Night est plutôt flagrante. Il prend lui-même des décisions, hausse la voix pour se faire entendre même si ça ne plaît pas à Riiko et semble être peiné par certaines situations. On est loin du Night du début. Mais Riiko elle, ne veut pas en entendre parler et c’est toujours aussi triste de la voir le repousser autant. Elle est même presque méchante avec lui lorsqu’il tente de lui faire comprendre que si son père la critique autant c’est parce qu’il l’aime. Arrivé à l’épisode six, soit plus de la moitié du drama, les sentiments de Riiko pour son robot n’ont pas vraiment changé. Il paraît assez difficile qu’elle va tomber amoureuse de lui comme dans le manga. Honnêtement, j’apprécie de plus en plus Night qui gagne en maturité mais qui garde toujours son côté chou au possible. De plus, l’acteur est formidable.
Les scènes avec Namikiri sont toujours aussi sympas, qu’il fasse le trublion de service ou qu’il soit plus sérieux notamment lors de la fin de l’épisode. Il aime vraiment sa création et agit comme un père avec lui. La scène où Night lui demande si ses cheveux sont bien est très belle.

Si le fossé est toujours aussi important entre Night et Riiko, ce n’est pas du tout le cas entre l’héroïne et Sôshi. Il paraît clair qu’elle l’aime, tout le contraire du manga donc, mais lui comprend apparemment petit à petit qu’il tient plus qu’il ne le dit. Ils sont mignons tous les deux, il n’y a pas à dire. A ce propos, la scène où ils mangent des carottes est très drôle !

L’arrivée des parents se trouve aussi dans la version papier et ils agissent de la même manière. Autrement dit, la mère de Riiko est plus que charmée par Night mais son père absolument pas. Par contre, il n’est évidemment pas question du rêve de pâtissière de Riiko mais cela colle très bien avec le développement de la jeune fille depuis le début du drama.

Bref, il ne reste plus que cinq épisodes et on peut se demander ce qu’il va se passer entre les différents protagonistes. Une chose est sûre c’est que l’on n’a pas du tout envie que ça se termine aussi vite tant la qualité est constante !
Bonus : Les captures d’écran sont visibles dans la galerie.

Après être tombée sous le charme des dramas Nobuta wo Produce, LIFE et Zettai Kareshi, je continue ma découverte des séries japonaises avec Nodame Cantabile. Est-ce qu’encore une fois la qualité est au rendez-vous?
Comme la plupart des dramas, Nodame Cantabile est une série courte puisqu’elle ne contient que onze épisodes. Mais il existe deux épisodes spéciaux qui suivent et une seconde saison est en cours (je crois que c’est ça en tout cas). Le drama est une adaptation du manga de Tomoko Ninomiya qui comporte pour le moment vingt volumes. A noter qu’il existe un animé mais il est postérieur au drama. N’ayant vu que la première saison, diffusée fin 2006 sur Fuji TV, c’est d’elle dont on va parler aujourd’hui. Sans aucun spoiler évidemment ^.^
Megumi Noda, appelée Nodame (Juri Ueno), et Shinichi Chiaki (Hiroshi Tamaki) sont deux élèves de l’école de musique Momogaoka. Alors que la première est assez farfelue, ne se lave jamais et mange tout le temps la nourriture des autres, le second est hautain, froid et se moque des mauvais musiciens. Il est un pianiste talentueux mais rêve de devenir chef d’orchestre. Megumi joue aussi du piano, cependant si elle sait mettre de l’âme dans ses interprétations, elle ne sait absolument pas lire une partition. Le drama suit leur train-train quotidien, la création d’un orchestre, les concours et les relations qui se tissent petit à petit entre les personnages…

En regardant le premier épisode, je me suis sincèrement demandée ce qu’était ce drama. Je m’attendais à quelque chose d’hilarant et les quinze premières minutes sont plutôt sérieuses. Néanmoins, plus ça avançait, plus il y avait des scènes très exagérées. Mais vers la fin ça allait beaucoup mieux et dès le second épisode j’étais totalement sous le charme. A tel point qu’arrivée au onzième épisode j’étais dégoûtée que ça se termine déjà. Jusqu’à ce que j’apprenne qu’il y avait une suite !
Un des grands atouts de Nodame Cantabile est d’ajouter des scènes très manga-esques. Par exemple Chiaki frappe souvent Nodame qui valdingue dans tous les sens, avec une larme qui sort de l’oeil. C’est typique d’un manga mais certainement pas d’un drama puisque là le réalisme est généralement plus de mise. Toutefois, si au premier abord ça fait bizarre, ça passe après comme sur des roulettes. Car si les scènes sont parfois exagérées et si les acteurs surjouent souvent à mort, ça reste quand même tout à fait crédible. Les Japonais sont très doués lorsqu’il est question de surjouer sans trop en faire et c’est pour cette raison qu’on ne trouve ça ni ridicule, ni complètement à côté de la plaque. Ils arrivent tout simplement à trouver un juste milieu. Il y a donc beaucoup de mimiques ou d’ajouts dignes d’un manga et c’est souvent très drôle. On retrouve ainsi des personnages qui tombent dans les pommes (enfin, façon de parler ^^) avec les yeux tout blanc (comment font-ils ??? J’ai essayé, j’y arrive pas xD. C’est limite flippant leur truc en plus !), des petits coeurs, etc. Bref, tout cela donne une autre dimension à Nodame Cantabile ce qui diffère des séries en général.

Même si les acteurs surjouent, ils sont tout à fait justes. Mention spéciale à Juri Ueno (Nodame), Hiroshi Tamaki (Chiaki) et Eita (Mine). Nodame Cantabile dresse un pannel de personnages tous plus attachants les uns que les autres. Certains sont très hauts-en-couleur, presque tous en fait. C’est un véritable plaisir que de les voir bouger, interragir entre eux. Le concept d’amitié, de groupe, qui est quelque chose de très fort au Japon, est encore une fois mis en avant. Et encore une fois c’est une réussite. Ce qui est intéressant c’est que les personnages sont assez âgés, ils sont pour la plupart en fin d’études et vont entrer dans la vie active.

Le thème principal du drama n’est autre que la musique classique. Tout tourne autour d’elle. Ce qui montre que la série a fait preuve d’un réel travail c’est que tous les personnages jouent et donnent vraiment l’impression de jouer. Peut-être que les acteurs sont musiciens mais si ce n’est pas le cas, c’est on ne peut plus réaliste. La bande-son est perpétuellement irriguée d’oeuvres de compositeurs tels Beethoven, Chopin, Debussy, Mozart… Elles s’insèrent à merveille dans les épisodes et nous font vibrer au fur et à mesure des minutes qui passent. Même si le téléspectateur n’aime pas ce de genre de musique il devrait tout de même apprécier, voire même en redemander. Personnellement, ayant déjà fait partie d’un orchestre, de très bons souvenirs sont remontés à la surface, d’autant plus que j’ai déjà eu l’occasion d’interpréter quelques morceaux entendus.

Nodame Cantabile est assurément un excellent drama, il a remporté de nombreux prix au Japon et ça se comprend tout à fait. Les personnages sont adorables, souvent truculents comme le professeur Strezemann et sa géniale manière de parler qui a plus l’air d’une ganguro qu’autre chose. Avec un univers déjanté et un style unique, la série parvient quand même à être un minimum sérieuse et touche ainsi le téléspectateur. L’histoire d’amour entre les deux personnages se fait tout en douceur et ne phagocyte pas le reste de la série. Onze épisodes de bonheur, de rigolade assurée, d’oeil humide, un petit bijou en somme. Vite vite, les épisodes spéciaux !!
Bonus : un bêtisier en vidéo