Archives pour la catégorie “Séries japonaises”

Hakusen Nagashi ~ Nijûgosai | 白線流し ~ 二十五歳 (SP4 – Épisode spécial)

Par , le 16 août 2013

Hakusen Nagashi - SP4

  Plus qu’un épisode spécial et le temps de refermer le long chapitre Hakusen Nagashi sera déjà là. Avant ça, discutons auparavant de l’avant-dernier tanpatsu. Intitulé Nijûgosai, traduit approximativement en français par à 25 ans, il fut diffusé sur Fuji TV le 6 septembre 2003 et dure cent minutes. Aucun spoiler. Deux ans se sont écoulés depuis Tabidachi no Uta. Chacun des amis a 25 ans et a bien amorcé sa vie. Comme l’indique Sonoko dès le départ, ils sont tous devenus adultes sans réellement le remarquer. Si certains de leurs rêves se sont exaucés, ce n’est pas le cas de la plupart et il arrive même que l’on ne sache plus qui était cet adolescent gouvernant autrefois nos choix. Le discours de la jeune femme est plutôt révélateur de l’ambiance de ce tanpatsu qui s’avère extrêmement mélancolique, parfois presque désabusé et toujours aussi sobre. Depuis son arrivée à la télévision en 1996, la fiction a privilégié la lenteur et le cheminement intérieur pudique aux grandes effusions et au rythme. Or, comme l’attestait le second spécial, 19 no Haru, il suffisait de peu pour que la recette ne fonctionne pas et que cette tranquillité se transforme en ennui. Malheureusement, c’est ce qui se passe avec Nijûgosai. Plat, fade et sans réelle saveur, il endort la majeure partie du temps et il est compliqué de s’investir dans ce que l’on voit. Toutefois, il prouve que la série ne choisit jamais la voie de la facilité et de la satisfaction de son public puisqu’elle n’hésite pas à aller à contre-courant de ce qui est attendu. Autrement, la musique, Spitz, la sérénité, la superbe amitié dans le groupe et la modération sont encore ici fort présents. Wataru est de retour du Sri Lanka mais il n’a pas revu depuis Sonoko qui, de son […]

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Barairo no Seisen | バラ色の聖戦

Par , le 4 août 2013

Barairo no Seisen

Le milieu du mannequinat est assez peu dépeint dans les séries télévisées et ce n’est clairement pas le Japon qui démentira ce fait. Par conséquent, découvrir un j-drama le mettant en avant a de quoi intriguer, qui plus est lorsque l’angle d’approche est sensiblement différent de ce que à quoi l’on pourrait s’attendre. Avec ses six épisodes de quarante-cinq minutes, Barairo no Seisen fut diffusé sur TV Asahi entre septembre et octobre 2011 et plonge le public dans le monde féroce des top-models. Son titre signifie très approximativement la croisade rose. Il s’agit d’une adaptation du josei manga du même nom de Koyama Yukari, encore en cours de publication, et composé de onze volumes à l’heure à laquelle ce billet est posté. Aucun spoiler. À 30 ans, Miki Makoto est la femme au foyer nippone idéale. S’occupant consciencieusement de ses deux jeunes enfants et veillant toujours à ce que son époux ne manque de rien, elle remplit admirablement les missions qui lui ont été confiées. Alors qu’elle est supposée s’accommoder de cette vie rangée, elle est pourtant peu épanouie. C’est pourquoi, quand elle apprend que son cher et tendre l’a trompée, elle décide de se reprendre en main afin de le reconquérir. Pour cela, malgré son âge désormais avancé et sa situation familiale, elle envisage de devenir mannequin. À travers les embûches qu’elle rencontre sur son chemin, elle réalise progressivement l’importance de s’accomplir.       La lecture du synopsis de Barairo no Seisen laisse imaginer un éclairage intéressant sur la place de la femme dans la société japonaise, sur les difficultés à mener de front son rôle de mère et de femme, ou encore sur la nécessité de suivre un chemin enrichissant. Autrement dit, pour peu que l’on soit amateur de récits initiatiques illustrant un changement d’existence, cette série […]

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Young Black Jack | ヤング ブラック・ジャック

Par , le 29 juillet 2013

Young Black Jack

Oui, le billet de ce jour est encore dédié à l’un de ces tanpatsu du printemps 2011, période de diffusion m’occupant visiblement beaucoup en ce moment. Comme j’ai déjà eu l’occasion de l’expliquer dernièrement, il y a deux ans, dans le cadre d’un billet pour Critictoo, je m’étais focalisée sur les renzoku de la saison, récupérant en même temps les tanpatsu sans les regarder. Ce n’est que maintenant que je m’y mets, mes dossiers virtuels me remerciant au passage de procéder à un petit ménage. Aujourd’hui, place à Young Black Jack. Diffusé sur NTV le 23 avril 2011, il dure un peu moins de 105 minutes. Normalement, ce titre devrait être familier aux amateurs de mangas puisqu’il s’agit ni plus ni moins que d’une histoire inspirée assez librement de Black Jack, une œuvre phare de Tezuka Osamu ; composé de 17 volumes sortis entre 1973 et 1983, ce shônen à succès est disponible après quelques péripéties en France chez Kazé. Notons justement que ce scénario a été transposé sous plusieurs formats et, qu’outre Young Black Jack, il est également le point de départ d’autres récits tels que Black Jack : Kuroi Ishi (Blackjack : le médecin en noir) ou, plus connu, Black Jack ni Yoroshiku (Say Hello to Black Jack) – d’ailleurs, il y a justement une adaptation télévisée avec Tsumabuki Satoshi dans le rôle-titre. Pour l’anecdote, Young Black Jack existe depuis fin 2011 en manga puisqu’il est actuellement publié au Japon dans un seinen scénarisé par Tabata Yoshiaki et dessiné par Okuma Yûgo. En résumé, l’univers dudit personnage est particulièrement riche et semble inépuisable. Aucun spoiler. Kuro Hazama est un jeune étudiant en médecine atypique. Ayant la moitié de son visage noire en raison d’une greffe de peau, il pratique en plus illégalement la médecine malgré son absence de diplôme. Convaincu […]

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