The Vicar of Dibley - Christmas Specials (2006–07)
Publié par Tite Souris dans Séries anglaises, The Vicar of DibleyAprès Robin Hood et North & South, continuons à parcourir la filmographie de Richard Armitage (ai-je besoin de rappeler qu’il est Guy of Gisborne dans Robin Hood ? :D). Aujourd’hui c’est donc au tour de The Vicar of Dibley de passer à la moulinette. Néanmoins, ne seront traités que les deux derniers épisodes de la saison trois qui font figure des derniers épisodes de la série anglaise. Vous aurez compris que ce sont les seuls épisodes où Richard Armitage apparaît.
The Vicar of Dibley est un sitcom de la BBC qui débuta en 1994 pour se terminer début 2007. Il comporte trois saisons, soit 22 épisodes. Non ce n’est pas une erreur, 22 épisodes sur 13 ans. Ca paraît hallucinant et pourtant c’est le cas. Ceci dit, il existe en plus des Comic Relief Special (sortes de bonus hors saison) d’une dizaine de minutes. D’ailleurs, j’ai regardé le dernier Comic Relief Special, avec Richard Armitage toujours, et on y voit aussi Sting.
Les deux derniers épisodes qui clôturent la série font partis du Christmas Specials 2006-2007 et sont intitulés respectivement The Handsome Stranger (diffusé le 25 décembre 2006) et The Vicar in White (1er janvier 2007). Ils durent un tout petit peu plus de 50 minutes.
Mais que se cache-t-il derrière The Vicar of Dibley ? Il n’est pas nécessaire d’avoir vu les saisons précédentes pour comprendre ce double épisode spécial Noël. Ce sitcom raconte l’arrivée d’un nouveau vicaire dans la village de Dibley. Sauf que ce vicaire est une femme, ce qui va choquer la tranquillité de certains habitants. Le Christmas Specials 2006-2007 termine la série avec le mariage de Geraldine, l’héroïne, autrement dit le vicaire, qui a enfin trouvé chaussure à son pied en la personne de Richard Armitage Harry Jasper Kennedy. L’histoire n’est pas plus poussée que ça et de toute manière personne ne le demande.
Ces deux épisodes ne sont que du bonheur, une vraie bouffée d’air frais et de douleur… pour les zygomatiques ! L’humour est typiquement anglais, plutôt très noir et il ne se passe pas deux minutes sans une blague ou un jeu de mot hilarant. Les rires enregistrés m’ont fait un petit peu peur au début mais on s’y fait très vite. En un mot, c’est simplement désopilant. L’héroïne interprétée divinement bien par Dawn French dépoussière la religion avec brio et n’en rate pas une pour se moquer d’elle-même ou des habitants de Dibley. Car évidemment, ces derniers ne sont pas en reste. Impossible pour ma part de ne pas penser à Star Hollows de Gilmore Girls. Imaginez un village peuplé de Kirk et de Taylor. Voilà Dibley. Ceci dit c’est un petit peu réducteur que de comparer Star Hollows à Dibley, et vice-versa. Néanmoins, ce sont tous des personnages truculents, avec des défauts tout le temps mis en avant, mais avec le coeur sur la main. En deux épisodes, on les trouve tout de suite attachants. Même Owen et ses problèmes d’hygiène :D
Les références à la pop culture sont très nombreuses. Honnêtement, j’ai dû en louper un certain nombre parce que je ne suis pas incollable en culture anglaise par exemple. Ceci dit, certaines sont plus que visibles. Comment peut-on regarder à nouveau Sense and Sensibility (le film de 1995) après avoir entendu cette
reprise du vicaire ? Impossibe à moins d’éclater de rire ^^. Les fans de plus en plus nombreux de Doctor Who seront aussi ravis puisqu’une référence explicite est faite à l’univers et surtout à Ten, David Tennant et les Daleks (Exterminate ! Exterminate !). Evidemment, ça ne s’arrête pas là mais il ne faut pas trop en raconter histoire de garder un peu de surprise ^.^
Richard Armitage fut donc la raison de mon visionnage (bouh la sale fangirl) donc il serait bon d’en parler un petit peu. Il est la guest star de ce double épisode. Qui de mieux pour incarner le gentleman anglais qui fait rêver les femmes que Richard Armitage ? Après North & South, beaucoup d’anglaises (et d’autres :D) ont craqué sur lui… Il est juste parfait dans son rôle. Son personnage, Harry, est plus qu’agréable. Posé et charismatique, il incarne le flegme brittanique à merveille. Il est vrai qu’on peut trouver bizarre qu’il craque en deux secondes sur Geraldine mais qui a dit que The Vicar of Dibley doit être réaliste ? Et puis en fait non, pourquoi pas !
Avec une série humoristique il est toujours difficile de rédiger un article car l’humour est forcément quelque chose de très subjectif. Toutefois, pour peu que l’on apprécie les blagues anglaises, les multi-références et la bonne humeur, The Vicar of Dibley a de bonnes chances de plaire. Personnellement, j’ai prévu de faire ce que j’aurais dû faire depuis le début : recommencer la série mais au premier épisode cette fois-ci, pas par la fin ! Dommage tout de même que la série ne soit pas disponible en France…

Bonus : Le Comic Relief 2007 avec Richard Armitage et Sting.

