CSI: NY | Les Experts : Manhattan (6×19, 6×23, 7×01)

Hé ? Du CSI: NY sur Luminophore ? Il n’y aurait pas comme un problème alors que je répète ne plus vouloir commencer de récits policiers et maintes productions procédurales ? Et en plus, je ne reprends pas CSI là où je me suis arrêtée (à la saison neuf) ; non, je regarde sa petite sœur de New York. Rassurez-vous, il y a une explication plus ou moins valable. En 2007, j’ai testé pour la première fois CSI: NY. J’avais uniquement visionné trois épisodes bien précis où Edward Furlong apparaissait – et un autre avec Justin Hartley. Il se trouve que le comédien est revenu assez récemment dans la série, donc je me suis dit que j’allais retourner voir ce qu’il se passait du côté de la Grosse Pomme. Il faut savoir qu’Edward Furlong est probablement un de mes chouchous. Du moins, c’était comme ça avant. Je dois avouer que plus je constate ce qu’il fiche actuellement – et ce à quoi il ressemble (argh…) – et plus je m’en détache. Il est loin le sympathique et excellent acteur du début des années 2000. Après le 3×04, Hung Out To Dry et le 3×06, Raising Shane, diffusés en octobre 2006 sur CBS, le personnage de Shane Casey remet à nouveau New York sens dessus dessous dans trois épisodes :

  • 6×19 : Redemption (14 avril 2010)
  • 6×23 : Vacation Getaway (26 mai 2010)
  • 7×01 : The 34th Floor (24 septembre 2010)

En 2007, dans mon petit billet concernant ce que je venais de voir, j’avais été assez sévère envers la série. J’imagine que si je l’ai écrit, c’est que je l’ai pensé sur le moment. J’avoue ne pas avoir envie de réitérer l’expérience pour vérifier et, de toute manière, je n’ai pas réussi à obtenir les épisodes en version originale. J’ai déjà eu des difficultés à récupérer ceux dont nous allons parler aujourd’hui. Si je semble surprise de mon ancienne critique, c’est parce que j’ai trouvé ces nouvelles aventures pas si mal que ça.

 

6×19 : Redemption | Plan d’évasion

Redemption doit probablement changer du style habituel de CSI: NY, car il ne s’agit pas cette fois-ci d’une enquête sur un crime. Non, un des personnages, Sheldon Hawkes, rend visite à Reggie Tifford, un prisonnier s’apprêtant à subir la peine de mort. Avant de trépasser, ce dernier tient à lui avouer le meurtre de sa sœur. Toutefois, tout ne se passe pas comme prévu parce que l’un de ses gardiens décède, empoisonné, et les détenus sont tous libérés hors de leur cellule. L’établissement est rapidement bouclé et à l’intérieur, l’émeute fait rage alors que Hawkes se retrouve parmi la folie ambiante. Il ne peut compter que sur l’aide de Reggie pour réussir à rester en vie le temps que la police parvienne à reprendre le contrôle du centre pénitentiaire.

L’épisode est plutôt sympathique et bien mené. Bien qu’il souffre de quelques incohérences et facilités scénaristiques, elles demeurent pardonnables. Il n’y a par conséquent pas d’enquête à proprement parler ce qui permet peut-être à ces quarante-deux minutes de sortir de la routine habituelle. Il s’avère amusant de constater que le criminel condamné à la peine de mort est joué par Harrold Perrineau Jr. (Oz, Lost) qui revient donc ici dans une prison difficile à mater. Par contre, je ne sais pas s’il existe une raison particulière au vieillissement de son personnage, mais il est plus ridicule qu’autre chose. Quoi qu’il en soit, le rythme effréné, la bande-son avec du Ozzy Osbourne, le retour du tueur en série Shane Casey et la fin certes prévisible, mais jolie, forment un unitaire solide et efficace.

 

6×23 : Vacation Getaway | Le but ultime (1/2)

Il s’agit du sixth season finale. Shane Casey, après s’être échappé de prison, est retrouvé, arrêté, mais réussit encore à s’enfuir. Celui-ci mettant des bâtons dans les roues de l’équipe scientifique, Mac réalise trop tard que le tueur compte s’attaquer à deux de ses collègues partis en petite famille en vacances. Le hic ? Il ne sait pas où ils sont, mais il doit empêcher coûte que coûte qu’ils se fassent assassiner par Casey.

Au-delà du fait qu’Edward Furlong est ici particulièrement médiocre, j’ai trouvé cet épisode très laborieux. On comprend dès le début que Casey en veut à Danny, sa femme et son fils (ou sa fille ? J’ai un doute.). Par ailleurs, la fin, avec le twist visible également trois kilomètres à la ronde, est mauvaise et improbable. Il subsiste quelques bonnes scènes, principalement grâce à l’interprète de Danny, mais autrement, il est difficile d’apprécier plus que ça cette affaire qui donne surtout l’impression de prendre le téléspectateur pour un idiot fini. En invité, on peut sinon reconnaître Adam Harrington (Whistler). À noter qu’il s’agit du dernier épisode de Melina Kanakaredes, celle qui joue Stella. Elle ne fait pas ses adieux ni rien de cela ; j’espère pour ceux regardant régulièrement CSI: NY qu’il y a eu une explication à ce sujet.

 

7×01 : The 34th Floor | Le 34è étage (2/2)

Cet épisode est donc la continuation du final de la saison six. Il débute par la résolution du cliffhanger, cliffhanger assez moyen, mais c’est peut-être parce que je me fiche royalement des héros. S’en suivent un bond dans le temps de plusieurs mois et une enquête de routine.

Quel plaisir de retrouver Sela Ward (Once and Again, House) ! Ce nouveau personnage, Jo Danville, est effectivement introduit ici pour la première fois. Elle s’insère parfaitement dans le paysage, s’amuse avec ses collègues presque méconnus et c’est comme si elle avait toujours été là. Je me doutais qu’on verrait à peine Edward Furlong, mais j’ai tout de même persévéré jusqu’au bout. À part ça, il n’y a pas grand-chose de particulier à dire. L’épisode est classique et banal sans être pour autant particulièrement ennuyant. Voilà donc du CSI: NY habituel, j’imagine, et un début de saison correct.

Par |2018-07-06T17:46:42+02:00avril 26th, 2012|CSI: NY, Séries étasuniennes|0 commentaire

CSI: NY | Les Experts : Manhattan (3×04, 3×11, 3×16)

Dernièrement, j’ai regardé trois épisodes de CSI: NY. Il faut savoir qu’à la base, je ne suis pas particulièrement fan des fictions policières. Il y a quelques années Without a Trace arrivait quand même à me passionner, mais ce n’est plus du tout le cas. Je suis encore seulement avec une certaine assiduité Criminal Minds. Psych aussi, mais entre-t-elle réellement dans cette catégorie ? Tous les dérivés de CSI ne m’ont jamais intéressée même si, justement, je visionne la première du nom ; je discuterai d’elle un de ces jours.

Quels épisodes ai-je bien pu tester ?

  • 3×04 : Hung Out To Dry (11 octobre 2006)
  • 3×11 : Raising Shane (29 novembre 2006)
  • 3×16 : Heart of Glass (14 février 2007)

Non, je n’ai pas choisi ces épisodes au hasard parce que je voulais tester la fiction. Si tel avait été le cas, j’aurais commencé par le début. En fait, je les ai visionnés tout simplement pour un comédien. Il s’agit du même dans les 3×04 et 3×11 et, j’avoue, pas n’importe lequel : Edward Furlong. Ça fait plusieurs années qu’il est mon acteur favori et, naturellement, à cause de lui, il fallait que je déroge à ma règle de ne jamais regarder une série dans un ordre anarchique. Pour le 3×16, c’est – beaucoup – plus débile, car je souhaitais uniquement admirer Justin Hartley. Mais si j’avais su qu’on l’apercevait seulement trente secondes, je me serais peut-être abstenue. Cela dit, la vue était engageante (:D). J’espérais qu’il obtiendrait le rôle d’un tueur et détiendrait donc un temps d’exposition assez conséquent sauf qu’il n’est que le voisin de la victime. Par contre, Edward Furlong incarne un assassin plutôt intéressant. Et pour être honnête, ça m’a fait plaisir de le retrouver étant donné qu’il tourne peu ou dans des films médiocres sortant directement en DVD – et jamais en France.

Je dois dire avoir passé un très mauvais moment au cours de ces trois épisodes. J’ai eu le sentiment qu’ils duraient des heures et des heures. CSI: NY est d’une fadeur et d’une platitude affolantes. Les répliques sont soit complètement inappropriées, soit pauvres en contenu, ou alors totalement clichées. Les héros, eux, s’avèrent pénibles. J’aime bien Gary Sinise en règle générale, mais là… il joue très moyennement et son personnage est abominable. On a l’impression qu’il sait tout, qu’il devine tout, qu’il est exceptionnel. Il arrive sur la scène d’un meurtre, tout le monde s’agite autour de lui occupé à son propre travail et puis lui, il se promène et paf, résout l’affaire en un rien de temps. Bon, j’exagère, mais c’est systématiquement lui qui paraît le plus intelligent, le plus génial, l’homme parfait donc. Ça en devient très vite usant. Les autres figures sont transparentes ou navrantes. Le discours du supposé beau gosse de service au criminel interprété par Edward Furlong dans le 3×04 se révèle prévisible et assez plat.

Du côté de la réalisation, le résultat ne se veut pas si mal que ça. On sent la touche CSI et si l’on apprécie ce côté assez froid, ça passera. Quant aux enquêtes, elles n’ont rien de bien exceptionnel et les propos scientifiques semblent parfois un peu sortis de nulle part. Bref, j’ai été plutôt déçue par ce dérivé. Je m’attendais à mieux surtout lorsqu’on voit les taux d’audience en France qui, je crois, sont supérieurs à ceux de la série originale.

Par |2018-07-06T17:46:41+02:00juillet 25th, 2007|CSI: NY, Séries étasuniennes|0 commentaire