Lost (saison 4, partie 2) – Rhaa c’est *biiiip* dans le cercueil !

Après avoir parlé de la première partie de la saison 4 de Lost, passons à la seconde qui ne contient que cinq épisodes dont un double. Je vais être brève (profitez-en, les articles courts sont rares chez moi ^^;;;) puisque j’ai déjà dit le plus important précédemment. Ces épisodes après la pause d’un mois suivent les précédents et proposent une excellente continuité. Les flashforwards sont de la partie pour notre plus grand plaisir et font toujours leur petit effet. Le téléspectateur se demande ainsi dans quel sens on est parti (en avant ? en arrière ? un mélange des deux ?). Tout ça sans prise de tête, ce qui est hallucinant pour Lost. La saison quatre aura su donner des réponses, un grand nombre d’ailleurs, sans apporter trop de nouvelles questions. Bien sûr qu’il y en a sinon ce ne serait pas drôle mais le sentiment de foutage de gueule que l’on pouvait avoir dans les saisons précédentes ne se fait absolument pas ressentir. Concernant le côté toutélié, ça me semble correct. Après, vu comment j’ai suivi les deux premières saisons (surtout la première que je trouve nulle), je ne peux pas trop me permettre de dire ce qui va ou ne va pas. Certains le font déjà très bien d’ailleurs.

Il s’agit là, d’après-moi forcément ^^, de la meilleure saison de Lost. Ce qui était amorcé dans la troisième prend ici son envol et offre d’excellents épisodes. Des réponses, des rebondissements, de nouveaux personnages sympathiques, une bande-son extra, des retours, un rythme effréné et efficace rendent le tout passionnant. Le season finale s’inscrit dans cette logique et les 80 minutes qu’il dure passent à la vitesse de l’éclair. Bref c’est émouvant, c’est dynamique, c’est du très bon Lost. Après on pourrait chipoter en disant que certains personnages ont perdu de leur intérêt, genre Locke, qu’ils sont chiants avec leur Jack x Kate mais les qualités supplantent les défauts cette année.
Et pour terminer j’ai juste envie de dire à quel point j’adore Ben. On ne sait jamais sur quel pied danser avec lui, il a des répliques parfaites et Michael Emerson est juste formidable.

By |2017-05-01T14:03:19+01:00juin 14th, 2008|Lost, Séries étasuniennes|6 Comments

Lost (saison 4, partie 1) – I’m one of the Oceanic Six !

Petite pause d’un peu plus d’un mois pour la saison quatre de Lost, son retour est prévu pour le 24 avril prochain. Puisque la grève des scénaristes s’est arrêtée, la saison comportera en tout et pour tout treize épisodes. Il reste donc cinq épisodes inédits.
Comme j’ai déjà pu le dire j’ai longtemps critiqué la série pour ses nombreuses questions pas très intéressantes et sans réponse, son manque d’action, ses boulets de personnages, cette volonté que de faire croire qu’il y a un super mystère alors qu’en fait c’est du flan, ces flashbacks souvent chiants même si souvent bien amenés, etc. Puisque tout le monde peut faire des erreurs (même moi !), j’ai changé d’avis au cours de la saison trois. A tel point que j’attendais avec grande impatience cette saison quatre. A tort ? Aucun spoiler.

L’épisode final de la saison précédente, centré sur Jack, lançait Lost dans une direction quelque peu différente. En plus des flashbacks, il faut maintenant compter sur les flashforwards. L’idée est intéressante mais légèrement casse-gueule dans le sens où le téléspectateur peut se perdre avec ces retours dans le passé et ces allers dans le présent. Sauf que même s’il s’agit de Lost, la série reine des prises de tête pour rien, ce n’est pas le cas. Les épisodes passent comme une lettre à la poste, on enchaîne les deux procédés sans souci. A tel point que parfois on ne sait plus si on est avant ou après et c’est un délice.
Par ailleurs, comme on sait qu’il finissent par quitter l’île, j’avais peur qu’ils la quittent justement trop vite. Du tout. Après tout c’est normal puisque Lost n’est pas l’histoire des passagers de l’avion mais l’histoire de cette île si étrange et hypnotique.

Le point fort de la série a toujours été de savoir faire la part belle à ses protagonistes sans trop en privilégier. Certes Bernard et Rose ont un temps limité mais il est tout à fait possible d’avoir un épisode réussi sans les héros principaux comme Jack, Kate ou encore Sawyer. A ce moment-là aucun vide ne se fait ressentir, preuve que la série a su insuffler suffisamment de vie à tous les autres. Le dernier épisode en date, le 4.08, Meet Kevin Johnson, est un exemple parfait. Durant les quarante minutes on suit un personnage et tous les autres sont mis de côté. Même si ce dernier n’est pas quelqu’un que l’on pourrait considérer comme intéressant, cette série de flashbacks fut nécessaire sans être forcément indispensable. Certains seront déçus parce qu’ils espéreront davantage de mystère mais moi je dis que c’est parfait ainsi. C’est crédible, ça colle à l’histoire et à la psychologie du personnage.

La première partie de la saison quatre de Lost donne des réponses, pas toutes mais il fallait s’y attendre. De nouvelles questions apparaissent cependant elles sont suffisamment mystérieuses sans trop en faire pour titiller le spectateur. Même les personnages boulets sont potables ce qui relève du miracle chez certains (bien sûr que je pense à toi Kate), de nouveaux apparaissent et apportent un petit plus à l’histoire. Mon chouchou, Ben, est égal à lui-même et semble s’amuser autant dans sa jungle. Il y a quelques morts, dont une assez énervante, mais comme on le sait maintenant, l’île décide qui doit y passer définitivement ou pas. On peut donc se douter que cette personne reviendra…
Bref, un début de saison plus que sympathique. Malgré toutes les critiques que l’on pourrait trouver, il n’est pas possible de nier que les scénaristes semblent savoir où ils vont. Il est vrai qu’il vaut mieux suivre la série correctement si l’on veut tenter de trouver un semblant de réponse. Loin d’être frustrante comme elle le fut lors des précédents saisons, Lost est devenue passionnante à mes yeux et pourtant c’était loin d’être gagné…

By |2017-05-01T14:03:30+01:00mars 24th, 2008|Lost, Séries étasuniennes|4 Comments