Waraeru Koi wa Shitakunai | 笑える恋はしたくない

Par , le 24 décembre 2010

Les fêtes de Noël n’ayant pas la même résonance au Japon que par chez nous, ce n’est pas vraiment étonnant qu’elles soient aussi peu mises en avant. Et même lorsque c’est le cas, il n’est pas évident d’y retrouver leur esprit particulier. Néanmoins, en cherchant bien, on finit toujours par trouver quelque chose à se mettre sous la dent ; côté renzoku de Noël, il y en a au moins trois. Précédemment, nous avons ainsi vu le sympathique Last Christmas et l’exécrable Xmas Nante Daikirai. Place donc au troisième, Waraeru Koi wa Shitakunai, dont le titre signifie approximativement je ne veux pas d’un amour dont on puisse se moquer. Composée de trois épisodes de 46 minutes, cette série japonaise fut diffusée sur TBS au mois de décembre 2006. Aucun spoiler.

Nagai Suzune et son ami, Tonaka Ippei, font le pari de trouver l’amour avant le réveillon de Noël. Le perdant devra offrir à l’autre la possibilité de voir un de ses vœux être réalisé. Qui des deux va réussir en premier et vont-ils passer de bonnes fêtes ?

   

Vous êtes à la recherche d’une série japonaise sur Noël ? Qui met réellement la fête à l’honneur de toutes les manières possibles et inimaginables ? Vous pouvez arrêter, vous l’avez trouvée. Waraeru Koi wa Shitakunai, c’est tout ça. A contrario, si vous détestez les fêtes de fin d’année, il vaut probablement mieux éviter ce j-drama. Il y a des décorations partout : à chaque coin de rue, dans la galerie commerciale dans laquelle travaillent les personnages principaux, dans l’espèce de bar dans lequel ils passent leur soirée, etc. On a dit partout. Ces mêmes protagonistes arborent en plus de nombreux costumes de circonstance tels qu’un renne ou le fameux Père Noël. La fête est aussi vue à travers le choix musical puisqu’il n’y a quasiment que des chansons traditionnelles ou mettant dans l’ambiance festive. Ceci dit, celle de fin, Hikaru de Fayray, n’a rien à voir mais est tout simplement magnifique. Cerise sur le gâteau, il y a bien une sorte d’esprit de Noël qui ressort de ces épisodes. On y sent cette volonté d’entraide, de bonne entente et ce désir de fête. Les blasés pourront maugréer dans leur coin en ronchonnant parce que pour eux, il y a trop de sentimentalisme mais n’est-ce pas plus ou moins habituel avec Noël ? Tout le monde n’est-il pas un peu niais ? Pourtant, même en étant un peu trop cynique de nature, on peut se plaire à suivre les aventures de ces personnages parce qu’ils sont extrêmement attachants et que l’on en ressort avec le cœur réchauffé.

L’histoire est, somme toute, extrêmement classique car il s’agit d’une comédie romantique. Or, en trois épisodes on n’a guère le temps de s’ennuyer face à ces multiples péripéties d’autant plus que l’émotion est toujours mise en avant avec tact et nuances. En dépit d’un thème propice à la guimauve, on ne peut pas dire que l’on croule sous le niais notamment parce que l’ambiance décontractée, le ton parfois quasi doux-amer et l’humour permettent facilement de passer outre. Contre toute attente, la fin réussit en plus à ne pas tomber dans le pré-fabriqué consensuel. Sinon, la construction est d’ailleurs relativement particulière puisqu’il y a beaucoup de retours en arrière, un peu comme dans Kisarazu Cat’s Eye. L’intrigue n’est donc pas linéaire et cette technique permet de mettre dès lors en avant l’importance de certaines actions sur la vie d’autres personnages.

En dehors de son aspect purement festif, Waraeru Koi wa Shitakunai est une série extrêmement drôle. Si le troisième épisode fait un peu moins rire que les deux autres, cela ne l’empêche pas de posséder quelques moments bien croustillants. L’humour n’est heureusement jamais lourd mais il est accentué par les références omniprésentes, les nombreux jeux de mots, le surjeu de la plupart des acteurs et plusieurs bruitages bien choisis. De ce fait, ceux détestant ce côté très japonais n’auront aucun regret s’ils passent leur tour. Pour les autres, ce n’est que du bonheur car le drama est plutôt délirant et pétillant de bonheur et de bonne humeur. Une caractéristique propre est que l’on entende souvent les pensées des protagonistes qui sont généralement à l’opposé total de ce qu’ils racontent. Le contraste entre leur figure on ne peut plus sérieuse et leurs messes basses est souvent très drôle. Le maître pour cela est le gérant des boutiques de la galerie commerciale, interprété par le toujours aussi génial Sasaki Kuranosuke (Zettai Kareshi). Cruel parce que selon lui, il faut l’être, il fait tout pour que le héros, Tonaka Ippei, ne puisse garder sa pâtisserie dans la galerie. Incarné par Kômoto Junichi (Tiger & Dragon), Tonaka n’a pas un physique de jeune premier mais est un pâtissier passionné. Malheureusement, les clientes préfèrent généralement avoir un joli vendeur et il peine dès lors à faire suffisamment de recette en dépit de gâteaux de très bonne qualité. Un soir de décembre, il parie avec sa grande amie, Nagai Suzune (Yamasaki Shizuyo), elle aussi peu gâtée par la nature, qu’il trouvera l’amour d’ici le réveillon avant elle. Les deux rêvent de trouver un jour l’amour et commencent à désespérer. Hôtesse dans un ascenseur, Suzune ne plaît pas à grand monde compte tenu de son physique assez atypique et de sa voix grave. Durant les trois épisodes, ils vont ainsi tout tenter pour trouver le compagnon idéal et bien évidemment, tout ne se passera pas comme prévu. Ces deux amis, touchants à leur manière, sont entourés par de nombreux personnages très hauts en couleur souvent joués par des acteurs connus dans la petite sphère de la télévision japonaise. On retrouve ainsi le charmant Kiritani Kenta (Tiger & Dragon) comme le fidèle assistant de Tonaka ou encore le charmant Okada Yoshinori (Kisarazu Cat’s Eye) en tant qu’homme très riche mais fort simple. Les fans de Johnny’s et plus précisément de NewS retrouveront avec délice Masuda Takahisa portant ici le prénom de Santa. Doit-on rappeler qu’au Japon, le gros barbu est appelé Santa ? Il y aura donc quelques quiproquos et jeux par rapport à cela. Il est extrêmement chou et semble martyrisé par ses sœurs ne le lâchant pas d’une semelle. Santa est attiré par Yukiko, une jeune journaliste incarnée par Sakai Wakana (Kisarazu Cat’s Eye, Umareru.). Ajoutons par dessus des présentateurs loufoques d’une émission de télévision et le j-drama se montre totalement excentrique par moments.

Au final, Waraeru Koi wa Shitakunai est une série colorée extrêmement réussie sur Noël. Grâce à un humour perpétuel n’oubliant jamais les émotions, l’entrain communicatif de ses personnages et la tonalité quasi burlesque, l’ensemble se révèle définitivement rafraîchissant. S’il est indéniable que les bons sentiments soient présents, la fin évite les écueils habituels, les clichés et la mièvrerie consensuelle. En outre, esthétiquement le j-drama est un véritable succès étant donné que presque tous les plans font penser aux fêtes de fin d’année ; il est alors très facile de se retrouver dans l’ambiance. Cela dit, il ne s’agit pas que d’une série sur Noël et c’est pour cette raison qu’il est tout à fait possible de la regarder à une autre époque et d’être emporté par ce mignon divertissement très agréable racontant les aventures de protagonistes truculents.
Bonus : la magnifique chanson de fin, Hikaru par Fayray

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Kekkon Dekinai Otoko | 結婚できない男

Par , le 24 décembre 2010

Plus qu’une journée après celle-ci et nous arrivons à la fin de la semaine spéciale Noël. Aujourd’hui, c’est xfire à l’honneur avec Kekkon Dekinai Otoko.

Ce qu’il y a de  bien avec cette animation sur Luminophore, c’est qu’en plus de normalement vous faire plaisir, je découvre des séries dont je n’avais jamais entendu parler jusque-là. C’était le cas de Kekkon Dekinai Otoko. Comme son titre le laisse supposer, il s’agit d’une série japonaise pouvant être traduite en l’homme qui ne peut se marier. Composée de douze épisodes, elle fut diffusée entre juillet et septembre 2006 sur Fuji TV. Le premier et le dernier épisode durent une heure au lieu des quarante-cinq minutes habituelles. À noter que les audiences furent plutôt bonnes. Il existe sinon une adaptation sud-coréenne datant de 2009, The Man Who Can’t Get Married (Gyeolhon Motaneun Namja). Aucun spoiler.

Kuwano Shinsuke a quarante ans et n’a jamais voulu se marier. Ne cherchant absolument pas l’amour ou la compagnie, il préfère rester seul, tranquille et n’être dérangé par qui que ce soit. Il ne supporte pas les autres êtres humains et n’hésite jamais à le leur faire savoir. Bref, on ne peut pas dire qu’il soit particulièrement agréable !

   

Ce que ça fait du bien de s’attarder sur des personnages adultes et matures, ou tout du moins s’en approchant. Au placard les adolescents et leurs histoires répétitives au collège/lycée, avec leur prof qui les remet dans le droit chemin ! Kuwano Shinsuke pourrait tout à fait se marier, s’il y mettait un peu du sien, mais il ne le veut tout simplement pas. Il se trouve bien tout seul, sa vie est réglée comme un métronome et il l’apprécie ainsi. Il se fait à manger ce qu’il désire, semble avoir une passion pour la viande, met la musique classique à fond les ballons et se prend pour un chef d’orchestre. Tous les soirs après le travail, il s’arrête dans une supérette pour acheter toujours la même chose et fait un détour par le magasin de location de DVD avant de rentrer chez lui. Rien que de lire ces mots donnerait à certains envie de se tirer une balle mais lui, du tout. Il n’a aucune surprise, il n’en n’a pas besoin et chérit sa monotonie rassurante. Ses vêtements sont à son image et sont à chaque fois délicieux car totalement has been et affreux. Forcément, avoir un rythme de vie pareil laisse supposer que le caractère suit. Kuwano est effectivement tatillon, psychorigide, méticuleux et maniaque. Il donne même l’impression de souffrir de quelques troubles obsessionnels et d’être légèrement hypocondriaque. Il faut le voir faire son ménage ou sa cuisine ! Lorsqu’il doit subir la présence d’autres personnes, il ne peut s’empêcher d’être mesquin, cynique et critique. Et comble de l’horripilant, il croit tout savoir et surtout mieux que tout le monde. Le pire est qu’il ne s’en rend pas toujours compte tant il est totalement déconnecté de toute vie sociale. Par contre, lorsqu’il est question de ses sentiments et de ce qu’il veut vraiment, il n’y a plus personne. Sa mère a beau lui parler sans cesse du fait de chercher à se marier, il n’en a absolument rien à faire. Qu’il ait quarante ans ne le dérange pas et il se voit très bien vieillir ainsi, tout seul. La singularité de Kuwano contraste parfaitement avec la loyauté et les principes qu’il tient avant tout à toujours suivre à la lettre. Il en devient alors attachant malgré son côté ours mal léché. Ce personnage ne serait pas aussi délicieux sans l’interprétation sans failles d’Abe Hiroshi. Bien qu’il s’agisse d’un acteur extrêmement connu au Japon, je n’avais encore jamais eu l’occasion de le voir en action. Il donne toute sa force à Kuwano avec ses tics et mimiques. Alors qu’il était facile de le surjouer, ce n’est pas du tout le cas et cela fait du bien tant on est habitué à cette pratique au Japon. Toutefois, les autres n’ont quand même pas à rougir. 

Kuwano est un excellent architecte qui base tous ses travaux sur l’importance de la cuisine, la pièce. Étant intransigeant et manquant de convenances sociales, suivre l’avis de ses clients s’avère extrêmement délicat. Il peut fort heureusement compter sur la présence de sa collègue, Sawazaki Maya, jouée par Takashima Reiko (Atashinchi no Danshi). Tous deux se connaissent très bien depuis de nombreuses années. Sawazaki sait exactement de quelle manière canaliser Kuwano et le duo fonctionne à merveille car il est plutôt piquant. La petite entreprise est composée de l’assistant de l’architecte, Murakami Eiji, incarné par le très charmant Tsukamoto Takashi (Kisarazu Cat’s Eye). Eiji est toujours fauché et en dépit d’avoir une petite-amie, papillonne un peu trop mais jamais méchamment. Il est vraiment drôle et plutôt rafraîchissant. Malgré tout ce qu’il dit, il est attaché à son patron et l’admire certainement énormément.
Les deux femmes qui vont petit à petit bousculer le quotidien bien réglé de Kuwano apparaissent en même temps dans sa vie. La première n’est autre que sa jeune voisine, Tamura Michiru, incarnée par la jolie Kuninaka Ryôko. Pétillante, joviale et un brin fleur bleue, elle rêve d’un mari riche, beau, attentif, bref le prince charmant japonais. Horreur et damnation, elle se retrouve affublée d’un voisin étrange qui met la musique tous les soirs un peu trop fort. Elle possède un petit chien extrêmement moche, Ken, mais qui se révèlera être fort attachant et au final extrêmement mignon. C’est peut-être lui qui fait craquer en premier la carapace pourtant presque inébranlable de Kuwano. L’autre femme importante est la doctoresse de l’hôpital du beau-frère de Kuwano, Hayasaka Natsumi. Elle porte les traits de Natsukawa Yui. Natsumi, tout comme Kuwano, commence à se faire vieille et n’est toujours pas mariée. Ceci dit, dans son cas ce n’est pas un choix. Elle a préféré se focaliser d’abord sur sa carrière et sa vie amoureuse s’est ainsi retrouvée en stand-by. Elle se sent seule, pratique beaucoup l’auto-dérision et espère tomber amoureuse. À chaque fois qu’elle rencontre Kuwano, et cela arrive souvent car il est plutôt hypocondriaque rappelons-le, des étincelles apparaissent car ils sont perpétuellement en train de se chamailler. On sent une réelle alchimie mais systématiquement, ça finit mal. Ils sont au final très amusants car ils se ressemblent plus que ce qu’ils ne voudraient avouer.
D’autres personnages plus secondaires concluent cette petite galerie comme la famille de Kuwano, assez colorée, ou le fameux architecte, Kaneda, qui passe plus de temps au bar accompagné de jolies femmes qu’à construire des maisons. Kuwano l’observe constamment sans jamais vraiment oser l’aborder et il en résulte des moments très drôles.

Kekkon Dekinai Otoko raconte ainsi le quotidien tranquille de ce petit groupe de personnages. Ils se retrouvent régulièrement pour diverses raisons, deviennent amis pour la plupart et ils adorent se moquer de Kuwano. En y réfléchissant, il ne se passe pas grand-chose, ce sont plus des tranches de vie. C’est justement ce qui fait que la série est fraîche car elle est tout à fait réaliste et amusante. On ne sent en plus aucune exagération. L’intrigue est assez linéaire et ne sort pas des sentiers battus mais son rythme et ses personnages plutôt bigarrés lui donnent un charme fou. Malheureusement, certains pourraient la trouver ennuyante car on y voit souvent Kuwano se faire à manger, le ménage, aller dans les magasins, marcher sur le pont, etc. Dit ainsi, cela est répétitif mais dans ce cas précis cela ne dérange pas puisque la série fonctionne essentiellement sur le comique de situation. L’humour n’est pas celui auquel nous sommes habitués dans les j-dramas, c’est bien plus fin et saracastique. Par conséquent, il est évident que ce mélange sensiblement atypique ne satisfera pas tout le monde. La série est composée par ailleurs de petits détails finissant par former une histoire quelque peu indépendante, comme celle des employés de la supérette et du magasin de location de DVD.
En raison de son thème principal, Kekkon Dekinai Otoko se permet en outre une petite réflexion sur le mariage au Japon, sur cette volonté que de vouloir à tout prix vivre à deux ou encore sur ces fameux omiai (les rendez-vous pour des mariages arrangés). Le j-drama brosse un portrait plutôt réaliste de multiples situations et de générations différentes qui y sont confrontées plus ou moins directement. Quand bien même la romance soit dans l’air, elle n’est jamais prépondérante et surtout, elle ne se prend tellement pas au sérieux qu’elle évite tous les écueils du genre. L’amour est ici plutôt vache et ne s’apparente pas à de la passion dévastatrice. En d’autres termes, la série prône toujours la sobriété et la modestie jusqu’au bout, ne cherchant jamais à trop en faire ou se croire investie d’une mission divine. Non, son unique but est de divertir tout en faisant réfléchir ceux qui le désirent. L’ensemble est alors très satisfaisant.
Sinon, comme toujours ou presque, la musique de Nakanishi Kyô est très bonne et résume délicieusement l’ambiance du renzoku en y distillant un côté piquant non dénué de chaleur. N’oublions pas non plus les longues envolées classiques que Kuwano adore écouter le soir, dans son fauteuil, en se prenant pour le chef d’orchestre.

Kekkon Dekinai Otoko est au final une série on ne peut plus sympathique car elle utilise à bon escient le comique de situation et l’humour pince-sans-rire. Les épisodes sont drôles, sans toutefois tomber dans de la surenchère, et font preuve d’une grande finesse. Si le véritable héros est l’inflexible perfectionniste Kuwano, magnifié par l’interprétation d’Abe Hiroshi, les autres personnages sont tout aussi truculents en dépit de ce qu’ils veulent bien faire croire. Cerise sur le gâteau, ils sont pour la plupart évolutifs, nuancés et creusés. En tout cas, voir Kuwano mener sa vie jalonnée de manies de vieux garçon est extrêmement distrayant et délassant. Par ailleurs, bien que la romance soit présente, elle n’est jamais sirupeuse et sait se faire discrète lorsque cela est nécessaire. Simple en apparence, le j-drama est bien plus intelligent qu’il ne le laisse paraître et s’amuse des apparences en parlant des relations sociales. Léger et divertissant, Kekkon Dekinai Otoko offre dès lors une bonne bouffée d’air frais lorsque l’on commence à saturer de toutes ces séries japonaises qui se ressemblent parfois un petit peu trop.

[Noël des Souris] Fanvids en série

Par , le 23 décembre 2010

Retournons un petit peu dans la sphère plus occidentale des séries si vous le voulez bien. Je ne crois pas l’avoir déjà dit, ou alors excusez le radotage, mais j’ai une très grande affection pour les fanvids. Il s’agit de ces vidéos réalisées par des fans à partir de films, séries tv, etc. Ils montent quelques scènes, ajoutent une musique, des effets et que sais-je encore. Il est clair qu’il ne suffit pas tout simplement d’appliquer cette technique, c’est tout un travail en amont.

Aujourd’hui, j’ai juste eu envie de vous faire partager quelques fanvids que j’aime beaucoup. Elles sont évidemment toutes en rapport avec les séries tv et ne contiennent pas de spoilers, sauf lorsque c’est indiqué. Si jamais vous aussi, vous en avez des réussies en stock, n’hésitez pas à les faire partager.
Bizarrement, je ne cherche pas spécialement des fanvids sur mes séries préférées. Je ne crois même pas en avoir vu plus de dix sur Buffy the Vampire Slayer par exemple. Toutefois, j’ai perdu tout plein de mes favorites puisque Youtube m’a sucré mon compte il y a un mois ou deux -__-

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Legend of the Seeker

Je serais assez curieuse de savoir combien de fanvids sur la série j’ai eu l’occasion de regarder… Certainement un sacré paquet ! Il faut dire que Legend of the Seeker a une telle esthétique qu’il est difficile de résister à l’appel de créations artistiques.

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