Psych | Enquêteur Malgré Lui (saison 5)

Par , le 1 mars 2011

Comme tous les ans, je m’apprête à rédiger le bilan concernant la saison passée de Psych et je n’ai absolument aucune idée de ce que je vais bien pouvoir rédiger. À l’instar des quatre années précédentes, la diffusion de cette cinquième saison fut coupée en deux. Composée de seize épisodes, dont un spécial Noël, il fut ainsi possible de la voir sur USA Network entre juillet et décembre 2010. Une sixième est d’ores et déjà d’actualité. Aucun spoiler.

Si, plus haut, j’écris ne plus trop savoir quoi dire concernant Psych, c’est parce qu’il s’agit là d’une comédie pure et dure. Dans mes billets, j’ai un peu l’impression de systématiquement me répéter. Psych est effectivement une fiction drôle, bourrée de références aux films et séries des années 1980/1990, rafraîchissante, reposant sur un duo absolument délicieux, et divertissant plus que parfaitement. Si les épisodes peuvent être variables, le constat global est toujours plus ou moins le même. C’est pourquoi je me mords un peu les doigts d’avoir commencé il y a quatre ans (déjà !) les bilans annuels pour cette production. Si j’avais su, j’aurais attendu sa fin ! Néanmoins, je dois avouer avoir eu beaucoup de mal à regarder cette saison. Oh, les aventures se laissent visionner, mais il a fallu que je me pousse un peu pour les lancer. J’ai plus eu l’impression de m’y mettre parce qu’ils étaient là et non pas parce que j’en avais envie. Je ne sais pas si le problème vient de moi, de la série, ou des deux.

Comme j’ai déjà pu l’écrire, je ne supporte presque plus les séries qui reposent essentiellement sur l’épisode en tant que tel. C’est d’ailleurs pour cette raison que j’ai arrêté les quelques fictions policières que je suivais, car elles n’avançaient pas. Psych en est à ce stade. Il est vrai que cinq ans, c’est long. Peut-être un peu trop. Alors que j’ai besoin de plus, la saison est assez paresseuse. Si les relations entre certains personnages évoluent – comme toute la dynamique entre Shawn et Juliet – on a quand même l’impression de faire du surplace. Lassiter a, par exemple, été à peine effleuré, ce qui s’avère fort dommage. Gus a beau être parfait, ce ne serait pas de refus que de, justement, le développer davantage. Les enquêtes n’ont jamais été faites pour être crédibles, mais dans ces seize épisodes, elles sont franchement faciles et amènent des gags pas drôles et presque poussifs. Ça fait donc beaucoup de choses à digérer et on arrive à se demander si la saison six sera de la partie. Il vaut peut-être mieux tout quitter lorsque l’on garde un bon souvenir plutôt que de laisser cette impression se dégrader, non ?

Même des épisodes plus recherchés comme ceux sur Yin/Yang sont quelconques, malgré la présence de Peter Weller (Dexter) dans le season finale. Pire, celui sur Twin Peaks, le 5×12, Dual Spires, est assez imbuvable pour qui ne connaît pas ladite série, en dépit du retour d’un Ray Wise (Reaper) en grande forme. L’épisode de Noël, le 5×14, The Polarizing Express, est très moyen et peine à convaincre. Tout n’est pas aussi mauvais que ce que je laisse entendre, mais j’ai un peu l’impression de ne plus totalement adhérer et ça me rend triste. Dans les épisodes sympathiques, on retrouve ceci dit le 5×02, Not Even Close… Encounters, sur les aliens avec Freddie Prinze Jr, le 5×05, Shawn and Gus in Drag (Racing), avec Adam Rodriguez (Ugly Betty), le 5×06, Viagra Falls, avec William Devane, ou encore le 5×07, Ferry Tale avec Chi McBride (Pushing Daisies) et Kevin Alejandro (Ugly Betty). D’ailleurs, il y a beaucoup d’invités : Angus Macfadyen (Miracles), Lauren Lee Smith (CSI), Meredith Monroe (Criminal Minds), Mena Suvari (Six Feet Under), etc.

Au final, cette saison cinq de Psych n’est pas une calamité comme ces mots peuvent le laisser paraître. Il faut juste prendre en compte que la série est bien installée, que l’on se trouve dans une certaine routine et que l’on a l’impression que la facilité prime. Les blagues sont parfois un peu lourdes, manquent légèrement de références à la culture populaire et les personnages n’évoluent pas assez, mais il reste toutefois la bonne humeur constante et l’attachement que l’on porte à cet univers assez bigarré et très coloré.

Robin Hood – 3×11 | The Enemy of My Enemy

Par , le 27 février 2011

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[Générique] Sex and the City

Par , le 25 février 2011

Avant de retourner plus longuement d’ici quelques mois du côté de New York et de ses célibataires connues, petit passage rapide sur le générique de Sex and the City.

Ce générique d’une durée raisonnable construit très rapidement l’identité de la série. Il est effectivement question d’une femme encore un peu enfant, d’où le tutu, qui parle de sexe dans les colonnes d’un journal tout en cherchant l’homme de sa vie. Il est court, assez efficace mais je ne peux pas dire en être franchement très friande. J’ai le même ressenti concernant l’intégralité de la série en fait. Quoiqu’il en soit, la musique composée pour l’occasion par Douglas J. Cuomo, est facilement reconnaissable et marque le téléspectateur, même des années après la diffusion.