Primeval | Nick Cutter et les Portes du Temps (saison 5)

Par , le 3 janvier 2012

Comme si l’on n’avait pas déjà suffisamment souffert avec les sept épisodes de sa pathétique saison quatre, Primeval (Nick Cutter et les Portes du Temps) nous a fait bénéficier d’une cinquième au cours de la même année. Comportant six épisodes, elle est passée entre mai et juin 2011 sur ITV. A priori, comme cela était prévu, la série anglaise s’arrête désormais là, mais elle se laisse tout de même une porte ouverte. Aucun spoiler.

C’est à reculons que j’ai débuté cette nouvelle saison de Primeval. Pour une fois, j’ai décidé d’attendre qu’elle soit entièrement diffusée avant de me lancer, histoire de ne pas faire durer le calvaire plusieurs semaines. La précédente fut extrêmement mauvaise, car si elle tentait de proposer des idées, elle n’était jamais parvenue à les concrétiser. Ne parlons même pas des épisodes indépendants qui furent idiots et mal écrits. Eh bien, contre toute attente, cette dernière se révèle sympathique. Allez, j’ose admettre que je ne crois pas avoir autant apprécié la série que pendant cette ultime salve d’aventures. Cela ne veut aucunement signifier que l’on a de la qualité, mais l’on s’approche d’un divertissement honnête et pas désagréable.

La saison quatre s’était terminée sur la découverte des mystères entourant Matt. Cette nouvelle reprend plus ou moins là où l’on a laissé les choses. Connor travaille désormais pour Philip et construit une machine augurant de très mauvais évènements selon Matt. Venant du futur, il sait que la planète est invivable et qu’elle n’héberge presque plus d’êtres humains. Son but est donc de stopper l’invention de Connor afin de préserver la vie. Le fil rouge des épisodes est ainsi simple, il faut placer Philip hors course. Connor est aveuglé par l’intérêt et l’estime que semble lui porter son nouveau patron et est persuadé que sa création sera une grande avancée scientifique. Toujours autant adorable et attachant, il ne voit pas vers quoi l’on se dirige et ne comprend pas pourquoi Matt et Abby lui mettent des bâtons dans les roues. Cette intrigue progresse assez vite, n’est pas trop parasitée par des arcs secondaires et va directement à l’essentiel. La saison se termine avec sa conclusion bien qu’une sorte de cliffhanger soit proposé. Honnêtement, la résolution est un poil trop facile et naïf, mais le rythme et l’ambiance sont là donc on peut passer aisément outre. Ce qu’il y a d’intéressant, c’est que les épisodes laissent planer le doute quant à savoir si ce n’est pas Matt qui, en voulant sauver l’univers, finit par justement le faire sombrer. Qui est dans le vrai ? Philip ou Matt ? L’unique gros point noir est l’arrivée de l’assistante de Philip, très mal interprétée et insipide.

À côté de cette histoire de machine infernale, la saison ne s’encombre pas avec des développements. Connor, Abby et Matt ont un peu plus de temps d’antenne que les autres, mais cela ne va pas très loin. Lester est toujours de la partie pour être un dandy cool et, donc, très british, Becker montre ses muscles et Jess reste derrière ses ordinateurs. Un protagoniste est de retour, mais là aussi, il ne sert au final pas à grand-chose. Bref, tout cela manque cruellement de consistance si ce n’est qu’il paraissait évident que ce n’était pas arrivé à six épisodes de la fin que Primeval commencerait à densifier ses personnages. Certains scénarios sont plus indépendants que d’autres, bien que l’arc principal soit toujours plus ou moins mentionné. Celui se déroulant dans le sous-marin est sympathique. Le souci, c’est que l’absence de budget se fait cruellement ressentir, les effets spéciaux étant moyens et le nombre de figurants proche du néant.

Finalement, cette saison cinq de Primeval n’est pas l’atrocité attendue. La quatrième l’avait convenablement amorcée et elle peut de ce fait aller directement à l’essentiel. Les six épisodes proposent par conséquent un divertissement honnête avec pas mal de rythme, un arc correctement mené, des personnages que l’on apprécie assez bien, un petit peu d’humour anglais et de maintes anomalies débouchant sur de moches créatures préhistoriques ou futuristes. Il faut espérer que l’on s’arrête vraiment là – en dépit d’une volonté évidente des scénaristes de continuer l’aventure –, afin de laisser une curieuse bonne impression.

(Blog) Bonne année 2012

Par , le 1 janvier 2012

Par ce petit billet je tiens à vous souhaiter à toutes et à tous une bonne et heureuse année 2012. J’espère qu’elle a débuté sur une bonne note, qu’elle remplira tous vos souhaits -qu’ils soient sériephiles ou non ^^-, qu’elle sera clémente avec vous et qu’elles vous comblera à tous points de vue. Et comme on dit en japonais… あけましておめでとう ございます, soit akemashite omedetô gozaimasu !

Accessoirement, je rappelle que le bilan 2011 de Luminophore se trouve par ici :)

Quoi de mieux que de se quitter avec la géniale fin de l’épisode 1×14, The Countdown, de The O.C., où les personnages fêtent la nouvelle année ? Elle devrait rappeler de jolis souvenirs à ceux ayant regardé la saison.

(Bilan) Mon année sériephile 2011

Par , le 31 décembre 2011

À l’instar des années passées, place au bilan de celle qui vient de s’écouler et que nous quitterons dans une petite dizaine d’heures. Comme j’ai à chaque fois l’occasion de le dire, c’est un bilan de mon année sériephile et non pas des séries datant de 2011. Nous allons reprendre le même système que l’année dernière.

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