Gossip Girl (saison 4)

Par , le 21 août 2011

Malgré une troisième saison tout simplement atroce, Gossip Girl a reçu son ticket de renouvellement et c’est donc une quatrième de vingt-deux épisodes qui fut diffusée sur The CW entre septembre 2010 et mai 2011. Sans grande surprise, la série sera de retour à la rentrée prochaine sur la chaîne. Quelques spoilers.

La saison quatre débute par le voyage de Blair et Serena dans notre bonne vieille capitale. Bien évidemment, nous n’échappons pas aux clichés sur Paris et les Français, mais sachant que Gossip Girl en fait plus ou moins de même avec New York, on ne peut pas trop râler sur le traitement. Et puis c’est toujours assez sympa d’arpenter des lieux que l’on connaît plus ou moins bien, et d’entendre parler notre langue. La caméra se permet de faire un petit tour au musée d’Orsay, ce qui est pas mal du tout comme vous pouvez en convenir. Cette incartade parisienne est d’ailleurs l’occasion de rapidement voir Lou Doillon et d’intégrer Clémence Poésy (Harry Potter, notamment) le temps de quelques épisodes. La saison a en outre de la suite dans les idées, car le fameux prince monégasque du début revient vers la fin pour ravir le cœur de Blair et lui offrir pratiquement une couronne. Est-ce que cela va réellement se faire, voilà une autre question.

La première moitié de la saison est sympathique. Bien sûr, nous sommes dans Gossip Girl donc ceci est relatif, mais on s’amuse, on rigole et l’on est plutôt correctement diverti. À raison d’un épisode par semaine, le public ne sature pas trop rapidement. Les intrigues en reviennent toujours à la même chose avec ces guerres, ces mesquineries et ces coups bas, ce qui n’empêche pas l’ensemble de se tenir, notamment grâce au personnage interprété par Katie Cassidy (Supernatural) qui bouscule le petit monde huppé de l’Upper East Side. A contrario, une fois cette dernière écartée, car c’est bien connu, les antagonistes ne restent jamais dans Gossip Girl, la saison perd en piquant et en intérêt. La faute est principalement imputable à Chuck et tout ce qui gravite autour de lui. Ce protagoniste n’est plus que l’ombre de lui-même et malgré son attitude chevaleresque lors du season finale, il commence à sérieusement user. L’intrigue avec son rival et sa fille – qui cherche sa mère qui en fait aurait été tuée par le père de Chuck – est poussive et, surtout, soporifique. Ajoutez-y un soupçon de Nate qui ne sert à rien à part être beau et une actrice aussi charismatique qu’une huître, et vous avez juste envie de dormir ou d’appuyer sur le bouton avance rapide de votre télécommande. Pour ma part, j’ai opté pour la seconde solution. Un autre mauvais point lors de cette seconde partie est l’intégration de Charlie, la cousine de Serena. On sait tous qu’elle cache quelque chose, son attitude ambiguë avec Dan est ridicule, mais le retournement de situation est tout de même bien fichu. Sinon, la saison trouve l’occasion de rapprocher Dan et Blair, ce qui paraît, à première vue, une très exécrable idée et qui, en fait, se veut une excellente chose. Les deux possèdent effectivement de nombreux points communs et comme le note Vanessa, Dan est au final bien plus attiré par les paillettes de la jet-set new-yorkaise que ne l’est Jenny. Dommage que ce début de relation amicale, voire plus, soit aussi rapidement tué dans l’œuf, mais il reste à espérer que ce n’est que partie remise.

Les principaux éléments insupportables de la série, Jenny et Vanessa, sont la plupart du temps absents et, immédiatement, l’audience se sent revivre. Il est fort appréciable que les deux quittent plus ou moins définitivement la fiction. Elles ne servaient à rien et les actrices sont par ailleurs assez désagréables. Dans le rayon personnages n’apportant pas grand-chose au scénario, la mère de Serena dispose d’une petite intrigue et le charme de Kelly Rutherford fait le reste. Son mari, le père de Dan, est une plante verte depuis le début et cela semble immuable. Ce n’est pas que l’on s’en plaindrait, de toute manière. Si l’on se focalise davantage sur les principaux héros de la série, à savoir Blair, Serena, Dan, Chuck et Nate, on ne peut pas dire qu’il y ait tant que ça à retenir les concernant. Blair, après s’être affadie en saison trois, reprend du poil de la bête et évolue sérieusement. Bien sûr, elle reste toujours assez superficielle, mais elle grandit et gagne quelque peu en maturité. Elle n’est plus la lycéenne pimbêche ne pensant qu’à son nouveau serre-tête. C’est vraiment le personnage phare de la fiction, bien plus que Serena qui ne passionne pas. Chez les garçons, comme écrit plus haut, Chuck tourne en rond. Cela était déjà amorcé en saison trois et ce n’est pas celle-ci qui rattrape le coup. Quant à Dan, il se révèle plus attachant qu’auparavant, notamment parce qu’il est le plus réfléchi et le plus terre-à-terre, tout en acceptant désormais sa condition de riche.

En définitive, la quatrième année de Gossip Girl s’avère ainsi plutôt correcte en dépit de quelques intrigues mal amenées et plates. Elle divertit globalement au cours de ses vingt-deux épisodes, même si les meilleurs se trouvent en début puis en fin de saison, le milieu étant au creux de la vague. La plupart des personnages sont inintéressants et n’apportent pas grand-chose à la série, mais ils sont contrebalancés par quelques-uns dynamisant le tout et arrivant parfois à presque mettre de bonne humeur. Qui plus est, le season finale se révèle plutôt efficace et amorce de nouvelles intrigues, assez alléchantes, nonobstant un cliffhanger avec un test de grossesse fort dispensable. La saison cinq sera donc sur Luminophore dans un an.

Gotaisetsu | ゴタイセツ

Par , le 18 août 2011

Cela faisait un petit moment que je n’avais pas regardé de tanpatsu indépendants, autrement dit qui ne soient pas en lien avec un renzoku ; et dernièrement, j’ai eu envie de me plonger dans quelques uns d’entre ceux. Si vous ne le savez pas encore, au Japon, un tanpatsu est une sorte de téléfilm, d’épisode spécial ou encore de mini-série. Ils peuvent être coupés en plusieurs épisodes lors de la diffusion et parfois réunis lors de la sortie du DVD. Luminophore étant un blog sur les séries tv, normalement tous les tanpatsu ne devraient pas passer ici mais on va dire que comme c’est de la télé, eh bien ça rentre dans ce cadre ^^. C’est donc dans ce contexte que Gotaisetsu s’est retrouvé sur mon écran. Il s’agit d’un tanpatsu qui ne comporte qu’un seul épisode. Il fut diffusé sur NHK le 16 février 2008 et dure un peu moins de quarante minutes. L’histoire a été écrite (et non pas scénarisée apparemment) par Mizuhashi Fumie, scénariste notamment à l’origine de Hotaru no Hikari ou encore de TriangleAucun spoiler.

Alors qu’il était encore enfant, Akagi Kaede fut abandonné par sa mère après la mort de son père. Il fut alors élevé par sa grand-mère, au sein d’une communauté religieuse, à Yamaguchi. Il revient dans sa ville natale plusieurs années après l’avoir quittée et est désormais sur le point de devenir prêtre. Il y retrouve l’homme de foi qui était à l’époque son instituteur, le père Kitano (Hiraizumi Sei | Magerarenai Onna). En retournant à Yamaguchi, Kaede, qui se fait désormais appeler Shu, est alors confronté à ses souvenirs. En dépit de ce qu’il pense, l’abandon de sa mère est toujours une plaie béante.

   

Gotaisetsu, dont le titre signifie grosso modo quelque chose de précieux, que l’on veut chérir, est un tanpatsu très court. Malgré sa durée, il instaure immédiatement un climat particulier, baigné dans de la nostalgie voire de la mélancolie, du respect et des évènements douloureux. En quarante minutes, il ne se passe presque rien. Le rythme est lent, tranquille et plutôt reposant. La musique est d’ailleurs très discrète et est utilisée à bon escient. Son point culminant n’est autre que la scène de la confrontation entre deux personnages, avec cet Ave Maria en fond sonore. Gotaisetsu se déroulant effectivement parmi des religieux, les musiques sont majoritairement dans le ton. La réalisation est relativement classique en dépit de plans légèrement tremblotants et de gros plans sur le visage des personnages.

L’histoire est simple, ce qui se comprend en raison du temps imparti. Néanmoins, cela ne veut pas dire qu’elle est simpliste. Le héros, Akagi Kaede, incarné par Kashiwabara Takashi (Itazura na Kiss, Byakuyakô, Hachimitsu to Clover) que je vois partout en ce moment -et ce n’est peut-être pas innocent ^^-, a du travail à faire sur lui avant de pouvoir pleinement embrasser sa destinée de prêtre. Quand bien même il pense avoir fait le deuil de certains sujets, ce n’est pas le cas et c’est le père Kitano qui lui permet au fil de l’épisode de panser sa blessure. Kaede découvre effectivement le pourquoi de cet abandon. Sa mère est interprétée par Matsuda Miyuki, la mère de Ryûhei et de Shôta, que je n’avais jamais eu l’occasion de voir jouer. Les deux acteurs sont dans la retenue et subliment leurs rôles. La scène finale, qui est sans aucune hésitation le point culminant du tanpatsu, est tout simplement parfaite et si l’écriture n’en fait pas trop, c’est l’interprétation qui lui donne ses lettres de noblesse.

Gotaitestu est un tanpatsu intéressant utilisant plus que correctement le temps qui lui est imparti pour parler du pardon et de la nécessité d’aller de l’avant afin de mener une existence tranquille. La durée, bien qu’un poil trop courte, permet justement de ne pas trop en faire et d’aller droit à l’essentiel. Il est ainsi question d’un petit garçon qui n’a pas compris pourquoi sa maman le laissait seul ainsi que d’une mère qui s’en veut d’avoir agi ainsi. Les bons sentiments ne sont pas de la partie et la fin évite le convenu et la facilité. Cet unique épisode n’est en soit pas extraordinaire ;  il instaure tout simplement un climat d’ambiance plutôt reposant et peu à peu, on se sent touché par ce que vivent les deux personnages, la scène dans le confessionnal étant fortement chargée en émotions et magnifiée par le jeu des acteurs. Comme quoi, des fois il suffit de peu pour réaliser une jolie histoire touchante.

Dark Angel (saison 2)

Par , le 15 août 2011

Toujours dans le cadre de mes rediffusions, je me suis dernièrement penchée sur la seconde saison de Dark Angel. À l’instar de la première, celle-ci comporte 21 épisodes et elle fut diffusée entre septembre 2001 et mai 2002. À noter que le dernier épisode, le series finale donc, dure une heure. C’est le seul à avoir été réalisé par James Cameron lui-même. La série ne possède pas de fin en bonne et due forme. Elle a été annulée par la Fox, notamment pour des raisons financières. Le coût de Dark Angel était apparemment trop important et la chaîne préféra privilégier la nouvelle création de Joss Whedon, Firefly. C’est d’ailleurs assez frustrant lorsque l’on connaît le traitement de cette dernière… Quelques spoilers sur le premier épisode.

La première saison de Dark Angel est plutôt réussie car elle propose une mythologie intéressante et assez riche ainsi qu’une ambiance post-apocalyptique relativement bien fichue. Dès le début de la saison deux, la série part dans une direction différente. Jusque-là, les grands méchants étaient Manticore et le fameux Lydecker. Cette organisation travaillant dans la génétique cherchait par tous les moyens à récupérer les anciens X5 évadés, tout en continuant leurs modifications du génome humain dans leur coin. Cette saison fait tout voler en éclats. Manticore n’existe plus, une grande partie de ses transgéniques s’échappe et Lydecker disparaît des radars, pour notre plus grand malheur. Puisque la série est annulée, il est impossible de savoir ce qu’il est advenu de ce personnage et c’est bien dommage car sa fin est ici frustrante. Comme Manticore est mis de côté, il est donc nécessaire d’instaurer un nouveau fil rouge et il porte le visage d’Ames White, interprété par Martin Cummins (Kyle XY). Ce dernier fait partie d’une organisation gouvernementale ayant pour but de pourchasser les transgéniques s’étant évadés avec succès. Toutefois, il joue double jeu car il travaille en réalité pour une secte plus que particulière et baignant dans le mystique. Cette idée est très mauvaise. Dark Angel était jusque là une série de science-fiction crédible. En ajoutant cette dimension fanatique et surtout, totalement irréaliste, elle sombre dans le gros n’importe quoi. Pourtant, les quelques prémices concernant Sandeman, le fondateur de Manticore, soit le père de tous ces transgéniques, avaient de quoi intéresser mais elles ne sont pas du tout développées au cours de la saison et elles ne le seront donc jamais. De ce point de vue, la saison laisse bien plus de questionnements que de réponses.

Max détruisant Manticore dès le début de la saison, libère l’ensemble de ses prisonniers qui finissent pour la plupart par errer dans Seattle. Alors que dans la première saison on ne voyait que des humains comme vous et moi, tout simplement améliorés, cette saison est marquée par les autres expérimentations. Manticore a effectivement produit par le passé des soldats particuliers, ne ressemblant aucunement à des humains. Il est donc évident qu’une fois libérés, ils effraient tout le monde et doivent se cacher. Le principe est intéressant car il permet de traiter de thématiques tels que la liberté, la tolérance, l’ouverture sur les autres, etc. Malheureusement, la réalité en est ici toute autre. L’approche est bien trop frontale et manque cruellement de nuances. Le point culminant se trouve essentiellement lors de la seconde partie de saison, avec cette guerre manifeste entre les transgéniques et les humains. Ces derniers ont peur, font preuve d’hostilité et tiennent des discours nauséabonds. Bien sûr que cela est en partie réaliste mais la série donne plutôt l’impression que tous les humains sont intolérants alors que les transgéniques sont tous gentils et ne demandent qu’à vivre tranquillement. Le series finale amène un petit peu plus de subtilité mais on ne peut pas dire que ce soit transcendant de de ce côté-là. De ce fait, la saison est manichéenne et finit par agacer.
Les individus issus de Manticore possédant des traits non-humains ne sont pas des plus développés et servent plus à montrer que le monde tel qu’il est actuellement, ne leur est pas viable. Seul Joshua, une sorte de chien humain, a le droit à un tant soit peu d’antenne. Je dois avouer que je suis tombée des nues en apprenant que c’était Kevin Durand (Lost) qui l’incarnait. Le personnage est malheureusement peu fascinant et n’inspire pas grand-chose.

Au-delà de ce message de tolérance et de l’arc Sandeman / la secte, la saison se focalise énormément sur la relation entre Max et Logan. Elle était également au centre des évènements lors de la première saison. Or, tandis qu’ils se tournaient autour, cette fois, ils sont diamétralement opposés car Manticore injecte dès le départ un agent pathogène à Max, l’empêchant de toucher Logan sans le tuer. De ce fait, ils sont tout le temps ensemble, ne peuvent se toucher, ont peur de s’effleurer, souffrent dans leur coin, font leurs yeux de chiens battus et inlassablement on en revient toujours à la même chose. C’est tout simplement usant surtout qu’on y ajoute une espèce de triangle amoureux complètement bancal. La saison traîne cette histoire beaucoup trop en longueur et si on pense que les personnages commencent à avancer, c’est pour refaire dix pas en arrière.
Max est une femme forte, plutôt sympathique mais le fait que tout le monde voit en elle un Messie est exagéré. Il n’est pas nécessaire de trop charger la mule. Oui, nous avons compris, elle n’a pas été créée sans raison mais de là à ce qu’elle soit le centre du monde, c’est un pas que nous ne franchirons pas. De même, Jessica Alba a beau être superbe, ce n’est peut-être pas la peine de le dire à tous les épisodes et de faire du fanservice pur et dur. Une fois ça va, tout le temps, non.

Les quelques défauts en première saison sont exacerbés. Il n’y en a plus que pour Max, les autres personnages n’ayant plus aucun temps d’antenne. Le gang du Jam Pony ? Oubliez-le. Bien sûr, ils sont visibles mais il n’y a plus aucun développement les concernant. Seul Alec, le jumeau de Ben, X5, est un tant soit peu privilégié. En voilà une bonne chose ! Jensen Ackles revient donc dans la série pour notre (mon ? ^^) plus grand plaisir et incarne ce personnage assez cassé, fanfaron et irrésistible. Ce qui est plutôt marrant est que je gardais en souvenir qu’il était adorable et qu’à l’époque, soit en 2002/2003, je shippais énormément Alec / Max. À l’heure actuelle, je me demande bien pourquoi d’ailleurs.
 À l’instar de la première saison, celle-ci voit de nombreux acteurs de télévision plus ou moins connus. Ceux ayant regardé Battlestar Galactica auront évidemment reconnus Alessandro Juliani qui revient pour un unique épisode, Rekha Sharma qui reprend son rôle de médecin mais aussi Grace Park, Nicki Clyne, Sam Witwer (Smallville), Rick Worthy, Kandyse McClure, Aaron Douglas, Callum Keith Reenie ou encore Keegan Connor Tracy (Jake 2.0). Que de monde ! Tahmoh Penikett aurait apparemment joué dans le final mais je ne l’ai pas vu (bizarre vu sa taille et sa prestance, je sais). Sinon, on peut noter la présence d’Ashley Scott (Jericho) dans un rôle régulier qui ne sert à rien, Jesse Moss (Whistler), Taylor Labine (Reaper, Invasion) déjà vu dans la saison une mais dans un autre rôle (!), Todd Stashwik (The Riches, Heroes), Sarah Strange (ReGenesis, Life as we know it) ou encore Missy Peregrym (Reaper).

La plupart des épisodes ne sont pas notables et peuvent être facilement oubliés. Le 2×15, Fuhgeddaboudit, bien qu’il soit relativement indépendant est assez idiot mais plutôt drôle avec cette histoire de transgénique manipulant l’esprit. Bien que le couple Logan / Max commence à fatiguer, le 2×12, Borrowed Time, est réussi car frustrant et assez tragique. Le 2×05, Boo, dédié à Halloween, aurait pu être excellent car drôle et presque atypique concernant la série mais il est gâché par cette fin facile. Le 2×13, Harbor Lights, est sympathique car riche en tension avec cette Max mal en point. Heureusement, le final est réussi, bien que le délire avec les combattants de White soit trop exagéré. D’ailleurs, la réalisation des combats durant la saison n’est pas très heureuse avec ces espèces de ralentis. Si la conclusion est loin d’être idéale car une suite n’aurait pas été de refus, elle demeure agréable.

La deuxième et dernière saison de Dark Angel se révèle ainsi décevante. Elle n’est pas mauvaise mais lorsqu’on compare à la première, on se sent franchement floué. Le grand méchant de la saison, Ames White et sa clique, est inintéressant au possible et parfois ridicule. Il aurait été préférable de garder quelque peu l’univers de Manticore et pas nous envoyer vers une piste philo-mystique imbuvable. De même, le couple maudit que forment Max et Logan perd en fraîcheur et s’il paraît clair que les mettre immédiatement en couple n’aurait pas été une idée judicieuse, les faire jouer à je t’aime mais je ne peux pas car je risque de te tuer est vite ennuyant. En dépit du ton presque désabusé de cet article, les épisodes se regardent toutefois dans l’ensemble assez correctement mais il est difficile de se départir de ce sentiment de gâchis et d’inachevé. Dommage.