Hidden Palms | Les Secrets de Palm Springs (épisodes 1 à 3) – Des palmiers, du soleil…

Par , le 22 juin 2007

Durant l’été les chaînes américaines proposent de nouvelles séries. Certaines peuvent être renouvelées, d’autres ne le seront pas parce qu’elles vont se planter en beauté ou bien n’auront pour but que de faire passer un chouette été. Je ne vais pas parler de Psych, excellente série de l’été qui a sa seconde saison qui commence dans quelques semaines (ouaaaais), ce sera pour plus tard. Non je vais parler du dernier rejeton de The CW qui au bout de deux épisodes était déjà annulé. Je parle bien évidemment de Hidden Palms. Aucun spoiler.

Hidden Palms n’aura le droit qu’à une seule saison de huit épisodes donc la regarder ne vous prendra pas tout l’été. La chaîne est tellement désespérée des audiences qu’elle diffuse maintenant la série par double épisode. Du coup, les 1.06 et 1.07 arrivent déjà la semaine prochaine. Pour le moment je n’ai vu que les trois premiers épisodes.
La série raconte l’histoire de Johnny, un ado qui a vu son père se suicider devant ses yeux (pas glop en effet, surtout qu’on a le droit de voir la scène ^^). Quelques mois plus tard, il déménage à Palm Springs avec sa mère et son nouveau mari. Sauf que là-bas il y a des secrets pas très jolis jolis…

A vue de nez, ça fait soap. Ca l’est. Est-ce que ça veut dire pour autant qu’il faut passer son chemin ? Je serais tentée de dire de s’y attarder. En fait, si je voulais être franche je dirais que je suis avec grande avidité les aventures de Johnny au pays des palmiers et qu’il s’agit peut-être là de la série que je préfère regarder actuellement. Bon c’est vrai, je n’en regarde plus beaucoup en ce moment donc ça limite. Pourtant je partais avec de très gros a priori. Déjà l’acteur principal me posait un énorme problème. Taylor Handley = Oliver Trask de The O.C. et je déteste viscéralement ce personnage, l’acteur me tape sur le système. En regardant la première photo promo (en haut de l’article) de Hidden Palms, j’en avais des sueurs froides. Oliver Trask en blond… où va le monde ? -___- Bon sang ce qu’il est laid et ce que la fille fait *censuré*. Bref pas pour moi… Le pilote était disponible sur le net depuis cet hiver je crois mais la série n’a commencé que le 30 mai dernier. Qu’est-ce qu’il m’est passé par la tête pour commencer la série ? En fait j’ai vu qu’il y avait Jackie de Veronica Mars et comme j’avais envie d’un truc pas prise de tête, j’ai essayé. J’ai aimé.

Mon premier choc fut avec Taylor Handley. Au bout de quelques scènes j’avais oublié Oliver Trask et je voyais Johnny Miller. En plus de cela, je trouve Handley plutôt mignon maintenant ^^;;; Quand on voit certaines scènes, excusez-moi mais je me dis qu’en fait j’ai peut-être été vache avec lui durant ces dernières années XD. Comment ça ? Je suis superficielle ? Plus sérieusement, Handley joue bien, tout comme le reste du casting. Je suis la première étonnée parce que je ne m’attendais pas du tout à tant de crédibilité, ados et adultes confondus.
Les personnages sont attachants, que ce soit Johnny, « Jackie », Liza (que j’espère voir davantage développée !!), Cliff, Bob…

L’histoire en elle-même est pas mal du tout. Ca me fait penser à un mélange entre The O.C. pour le côté riches, soleil et Desperate Housewives pour le côté meurtre, secrets… Visuellement parlant c’est très beau et soigné. La réalisation est impeccable, ça ne sonne pas trop show pour ados en mal de romance. Alors oui dans le pilote c’est assez prévisible mais c’est un teen show, faut pas l’oublier :D Par contre j’étais assez surprise par le cliffhanger de l’épisode 1.03, agréablement surprise !

Bref moi j’aime bien, je n’attends pas grand chose non plus de ce genre de série mais ça permet de bien commencer les vacances d’été. Et puis vu qu’il n’y aura que 8 épisodes on n’aura pas le temps de s’ennuyer ou de s’énerver. C’est beau à regarder, ça détend, il y a de la très chouette musique, les acteurs sont convaincants et il y a un petit mystère pour faire travailler son neurone activé durant l’été. J’adhère ^____^;;

(Bilan) L’année sériephile 2006-2007 ~ Partie 3/3

Par , le 17 juin 2007

Voici la troisième et dernière partie de ce bilan 2006/2007. Je n’ai plus grand-chose à ajouter puisque j’ai fait le tour des séries américaines que j’ai regardées durant cette saison. Il ne reste plus que les autres pays. Je précise juste un petit truc, je ne discute que des fictions ayant eu une de leurs saisons passées entre août/septembre 2006 et juin 2007. Pour celles que je visionne sans suivre une quelconque diffusion, si ce n’est la mienne sur ma télé, j’en parlerai peut-être plus tard.

Direction l’Angleterre !

Primeval | Nick Cutter et les Portes du Temps

La première saison de Primeval n’est constituée que de six épisodes et c’est amplement satisfaisant. En gros, il est question d’un groupe composé d’un scientifique, Nick Cutter, dont l’épouse s’est mystérieusement volatilisée il y a plusieurs années, de son ami Stephen le supposé beau brun ténébreux, d’Abby, une jolie blonde zoologiste qui tombe raide dingue dudit beau brun ténébreux, d’un geek, Connor, qui lui est amoureux de la blonde, et de deux employés gouvernementaux : une femme plutôt sympa et un homme pas très agréable. Dit comme ça, ça fait un peu Les Feux de l’amour ainsi que très cliché. Heureusement, le ton ne verse pas du tout dans le soap. Par contre, les protagonistes restent classiques et il n’y a pas de franche innovation. Cela peut donc énerver au début, mais certains personnages sont corrects, comme l’adorable geek.

De quoi ça parle ? Des anomalies se forment un peu partout sur la planète ; il s’agit de sortes de portes permettant de voyager dans le temps et plus précisément vers une époque préhistorique. La porte marche évidemment dans les deux sens et il est par conséquent possible de voir un dinosaure dans son jardin. Sauf que toutes ces créatures ne sont pas très gentilles… Le récit me fait penser au récent documentaire Prehistoric Park d’ITV. Une des qualités de la série est d’offrir un large panel d’animaux.

Pour être franche, j’ai moyennement apprécié. J’ai failli arrêter au bout de trois épisodes, mais étant donné que j’étais à la moitié, j’ai continué. Les effets spéciaux sont assez mauvais, bien que le faible budget n’aide pas, et les acteurs paraissent parfois avoir des problèmes à jouer avec le vide. J’imagine que ça ne doit pas être facile de devoir faire semblant de se battre avec un monstre quand il n’y a rien, mais par moments, ce n’est pas très crédible. Quant au scénario, même en étant friande de l’univers préhistorique, j’ai eu eu du mal à me passionner. Cela dit, les deux dernières semaines se révèlent largement meilleures. L’arrivée d’un personnage bouleverse un petit peu la situation et permet d’explorer de nouvelles choses. Les relations entre les individus se creusent et évoluent plutôt correctement en dépit d’un effarant classicisme. Je ne comptais pas continuer, mais le cliffhanger très bien trouvé donne envie de voir la suite. Ils savent y faire aussi les Anglais !

Mise à jour : À noter que la saison une est passée sur M6 sous l’intitulé Nick Cutter les Portes du Temps les samedis 29 décembre 2007 et 5 janvier 2008. On peut encore une fois se demander l’intérêt de changer le titre en style Indiana Jones et de condenser la série avec ces diffusions par paquet de trois.

 

Torchwood

Je n’ai pas encore terminé la saison une, il me reste le dernier épisode. Il s’agit de la fiction dérivée de Doctor Who avec pour personnage principal Captain Jack. La série est plus sombre que l’originale et moins drôle, même s’il y a quelques passages qui le sont. Jack est moins enjoué aussi, mais au vu des évènements de Doctor Who, c’est compréhensible. Dans l’ensemble, j’aime bien en dépit d’une large préférence pour les aventures du Docteur. Le petit problème de Torchwood est que la série ne semble pas trop savoir sur quel pied danser. L’univers d’un épisode peut très bien être branché horreur alors que le suivant sera plutôt historique. Ça ne me dérange pas outre mesure, mais il serait bon de se fixer un état d’esprit et d’y rester. Les personnages sont assez sympathiques malgré un Owen assez énervant par moments. J’avoue avoir un grand faible pour Gwen.

Il y a quelques épisodes qui valent plus que le coup d’œil comme le 1×06, le 1×08 ou encore le 1×12 qui, lui, est franchement extra. Bref, voilà une série assez agréable à suivre. Je serai au rendez-vous pour la saison prochaine. Et puis c’est toujours un plaisir que d’entendre cet accent anglais (gallois, j’aime un peu moins).

Dernière petite chose, on peut regarder la série sans avoir vu Doctor Who, mais bon, il vaut mieux commencer par le début, car il y a quelques références agréables.

Étant donné que je n’ai pas encore terminé Torchwood, je n’ai pas débuté la saison trois de Doctor Who et ça me manque. Du côté des productions anglaises, il me reste Skins à regarder.

Concernant les autres séries étrangères, en France je n’ai rien suivi. Au Canada, il y a bien ReGenesis, mais je ne suis qu’au 3×05 donc ce n’est pas suffisant pour en écrire un bilan. Je dirai juste que j’adore toujours autant.

(Bilan) L’année sériephile 2006-2007 ~ Partie 2/3

Par , le 15 juin 2007

Place à la deuxième partie de ce bilan 2006/2007 après la première. Le récapitulatif n’est pas encore tout à fait terminé puisque j’envisage de discuter des séries anglaises (même si je n’en ai regardé que deux, je commence les troisième et quatrième sous peu) et d’établir un petit classement des meilleures séries toutes confondues de cette saison. Oui, je suis friande de classements, à condition qu’ils soient détaillés un minimum. Et comme à chaque fois je parle, je parle et je parle trop. Bref, arrêtons les bavardages et passons aux choses sérieuses.

Lost : Comme j’ai déjà pu l’écrire à de très (trop ?) nombreuses reprises, Lost et moi, nous ne sommes pas vraiment amies. J’ai trouvé la saison une très moyenne, la deux m’a davantage plu et j’ai totalement adhéré à la trois. Ce qui est étonnant lorsque l’on regarde les taux d’audience chuter considérablement aux États-Unis. A priori, si j’étais comme l’Américaine de base, je devrais avoir décroché, mais pas du tout ! J’ai bien aimé l’introduction de cette saison ; axer le season premiere sur les Autres était plus que bien fichu et donnait envie de voir la suite. De toute manière, je dois dire que j’adhère à tout ce qui concerne ces derniers, et plus particulièrement autour de Harry Potter Ben. Bref, le début m’a bien emballée, même si l’équipe des campeurs de l’île était séparée. Le truc étonnant aussi c’est que j’ai apprécié un épisode centré sur Kate. Pas adoré non plus, il ne faut pas exagérer, mais je ne me suis pas ennuyée. Alors, oui, il y avait Nathan Fillion, si ce n’est que ça ne fait pas tout. Est-ce que l’on a obtenu des réponses aux multiples questionnements ? Un certain nombre. Est-ce que le tout se tient ? Eh oui ! C’est dingue, n’est-ce pas ? Tout le monde râle sur les scénaristes en répétant qu’ils ne savent pas où ils vont, mais sur certains points éclaircis maintenant, on peut se cacher parce que l’on avait tort.

Il y a eu un petit ventre mou au milieu de la saison bien que rien de bien méchant puisque tout est reparti de plus belle vers la fin, qui est extra. Même les personnages d’habitude pénibles (genre Charlie) sont agréables à suivre. J’ose avouer que j’ai adoré ce qui arrive à Charlie, ainsi que la manière dont il prend la chose et la maturité dont il fait preuve. Il a réellement évolué dans le bon sens depuis qu’il est sur l’île. Locke, après avoir été très nul en ce début de saison – et en fin de saison deux aussi – est devenu super cool. Les autres (pas les méchants, hein, les autres campeurs), il n’y a pas de réel changement. Quant au season finale, dès les premières images je me doutais bien qu’il y avait un truc parce que voir Jack comme ça, avec une barbe de trois mois, ça cache quelque chose. J’avais raison, même si pendant tout le double épisode, j’étais là « aaah mais c’est trop bizarre, c’est avant, c’est après ? Je ne comprends rien x.x. »
Bref, apparemment les scénaristes vont continuer dans cette voie et là, je ne nie pas que je suis très curieuse de découvrir ça. N’empêche, c’est dommage que TF1 relèguera sûrement la fiction en seconde partie de soirée parce que pour une fois, je serais plutôt du genre à dire qu’il faut la mettre en prime.

Nip/Tuck : La saison trois était plus que moyenne. La suivante remonte le tout. Au vu du season finale, je pense qu’ils auraient dû arrêter la série à ce moment-là. Il est vrai qu’il y a des points négatifs sur lesquels on pourrait discuter des heures et des heures, mais j’ai retrouvé un Nip/Tuck que j’aime. Il y a eu beaucoup d’invités sans que cela ne fasse trop défilé. Cependant, Catherine Deneuve m’a énervée ; cela dit, je ne l’ai jamais supportée de toute manière. Pour la saison cinq, je suis assez sceptique, mais je crois que ce changement de décor ne devrait pas faire trop de mal à la série. J’aimerais bien un retour d’Ava ; je sais, je rêve.

Prison Break : J’en ai déjà parlé donc je n’ai pas trop envie de me répéter. Je dirai seulement que la saison deux est beaucoup plus faible que l’excellente saison une. Ce n’est pas nul, loin de là, mais il y a quelques éléments sur lesquels on peut largement s’énerver. Par contre, au vu du season finale, je me demande comment les scénaristes vont s’en sortir pour faire quelque chose de cohérent.

Rome : Déjà parlé aussi. Je remets juste mon commentaire sur le series finale. C’était tout simplement extraordinaire. Au début, j’étais un petit peu sceptique lorsque j’ai constaté qu’on ne verrait aucune image de la bataille d’Actium, mais c’est mieux ainsi. On s’est focalisé sur les protagonistes, Marc-Antoine et Cléopâtre d’abord ; Pullo, Vorenus et Césarion d’un côté, et Octavien, Atia et Octavie de l’autre. Tous les personnages vivants encore (!) ont eu leur minute de gloire. Et rha, là, là, la musique, les décors, la réalisation du triomphe d’Octavien étaient à couper le souffle. J’avais l’impression d’y être, je vibrais littéralement avec le peuple romain. Et puis j’ai adoré Atia, encore plus que d’habitude. Cette série va me manquer.

Smallville : Comme j’ai déjà pu le répéter à plusieurs reprises, j’aime cette série parce qu’elle me détend. La saison six a parfaitement su remplir son rôle de guilty pleasure. C’était plutôt bien mené, il y a eu des points mythologiques pertinents (la zone fantôme, la Justice League…), certains personnages se sont révélés plus creusés qu’avant – et, beaucoup plus intéressants même (oui je fais allusion à toi Lana, dingue n’est-ce pas ?) – les relations entre certains se sont approfondies pour devenir plus intenses et parfois plus complexes, il y a eu un élément majeur : Green Arrow (♥♥♥), il y a eu aussi Tahmoh Penikett en slip gris (♥). Qu’est-ce que je pouvais espérer de plus, franchement ? Non, sans rire, j’ai vraiment bien aimé cette saison. Oui, il y a des trucs nuls, mais il y a eu quelques réussites comme l’épisode 6×20, Noir. J’ai complètement accroché au season finale ; déjà, l’intro était jouissive avec ce petit récapitulatif de la saison, mais alors, à la fin, j’étais tout émoustillée par Bizarro. J’aime beaucoup Clark, mais Bizarro a ce côté très sûr de lui qui fait qu’on ne peut pas résister. Oui, je sais, Smallville c’est un peu stupide et niais sur les bords si ce n’est que je n’ai pas honte de regarder cette série et de l’apprécier.

Supernatural : Je crois que j’ai préféré la saison deux à la première, les deux J. sont meilleurs et les épisodes donnent plus l’impression de suivre un arc bien particulier. Il n’empêche que j’aime surtout la série lorsqu’elle ne se prend pas la tête ; l’épisode où ils ne font que se disputer parce qu’un illusionniste (j’ai un doute…) leur joue des tours est très drôle. Celui de la prison était pas mal non plus, d’ailleurs. Par contre, ce qui est un petit peu nul, c’est que l’on sait très bien qu’il ne leur arrivera rien de bien méchant puisque la fiction fonctionne sur leur tandem : en enlever un ne rimerait à rien ; de ce fait, on est forcément moins angoissé lorsqu’un évènement normalement stressant survient.

Ugly Betty : Dès le premier épisode, j’ai accroché à cet univers un petit peu décalé et à cette Betty pas très jolie. Je n’ai jamais vu les autres adaptations, ni la série originale, donc impossible pour moi de comparer. Tous les personnages sont adorables, que ce soit Marc, Amanda, Willie, Hilda, Ignacio, etc. Chacun aura sa petite minute de gloire et on rit avec eux (ou on pleure, mais plutôt de joie). C’est tout à fait le genre de séries qui peut vous remonter le moral en flèche et qui vous colle le sourire pendant plusieurs heures.

Veronica Mars : Il y a deux ans déjà – ou presque – je pénétrais dans cet univers. Le voilà qui se referme maintenant puisque la série est annulée. À propos de la saison trois, j’ai déjà pu m’étendre dessus à plusieurs reprises. Elle m’a déçue – profondément. Est-ce le passage sur The CW qui a provoqué cette baisse de régime ? Je ne sais pas ; mais une chose est sûre, c’est que j’ai perdu la Veronica super cool avec ses enquêtes très intéressantes et qui ne donnent pas l’impression de nous prendre pour des idiots. À la place, c’est une Veronica désabusée et égocentrique avec ses affaires assez ennuyantes, résolues en quelques minutes. En plus de cela, voir les personnages secondaires genre dix secondes par épisode, ça énerve. Rendre Logan en stupide, stupide, stupide étudiant tout mou, c’est atroce. En revanche, rien que pour nous agacer encore plus, les trois derniers épisodes de la série sont excellents. Eh oui. Depuis le commencement de la saison, on attendait ce comportement de la part de Dick, et le voilà enfin. Ça vient certes un peu tard, mais j’étais contente du traitement. Il y avait moyen de faire un truc très bien fichu avec lui dès le début… Veronica est chouette, elle fait des bourdes et il y a de lourdes conséquences, mais elle n’est pas Wonder Woman et c’est appréciable. Logan, dans le series finale, est redevenu celui que j’ai adoré dans les deux premières saisons, on a vu du BFF avec Wallace et V., Mac est toujours aussi géniale, et la voir avec le geek fan de Battlestar Galactica, c’était marrant. Pour cette conclusion, on a eu le droit à plein d’anecdotes, mais il aurait fallu faire tout ça avant mon très cher Rob Thomas. Donc, oui, la série va me manquer, mais il y a eu tellement de gâchis que ça me rend triste. Kristen Bell on ne la verra plus, mais on pourra l’entendre dans Gossip Girl à la rentrée. En effet, ce sera elle, la blogueuse qui aime se moquer de ses camarades. J’ai hâte de regarder ça même si je suis très sceptique quant à l’adaptation de ces romans.

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