Farscape (saison 2) – Hey, I was lips, you were tongue !

Par , le 22 août 2007

Luminophore a été délaissé dernièrement à cause de mon attelle au bras ce qui fait que j’ai pas mal de séries dont je veux vous parler. Il va falloir mettre le turbo car la nouvelle saison télévisuelle ne va pas tarder à commencer ! Aujourd’hui c’est au tour de la saison 2 de Farscape de passer à la moulinette.
J’ai regardé la saison 1 l’été dernier et les trois premiers épisodes de la saison 2 cet hiver. J’avais donc laissé un petit peu tomber jusqu’à cette semaine puisque j’avais énormément de séries qui prenaient de la poussière dans mon ordi. Et comme j’ai déjà gravé Farscape, ça attendait. Sauf que cet été j’ai enfin fini par rattraper une grande partie de mon retard ce qui fait que j’ai repris la saison 2 de Farscape cette semaine. Je l’ai terminée hier. Déjà. Il faut savoir que je suis du genre à tenter de savourer quelque chose que j’aime mais là je n’ai pas pu… c’est tellement bon ♥. Aucun spoiler.

John Crichton, scientifique et astronaute se retrouve, lors d’un vol expérimental dangereux, attiré par un champ magnétique qui l’emmène dans une autre galaxie. Alors qu’il a perdu connaissance, il se remet de ses émotions et se retrouve en plein dans une bataille stellaire. Des prisonniers ont volé un vaisseau carcéral, Moya, et sont poursuivis par une organisation militaire, Les Pacificateurs. Son vaisseau est attiré par une attraction à bord du Moya et il va venir en aide aux fugitifs. Il va alors tuer involontairement un des membres de l’organisation des Pacificateurs, le frère de Crais, haut responsable des Pacificateurs. Il devient alors lui même un fugitif. Il va alors, avec ses nouveaux amis, tout faire pour que chacun retrouve son monde.
Source : SériesLive

J’avais bien aimé la saison 1 même si le début est un petit peu kitsch par moment. Il faut dire que le budget de cette série américano-australienne n’était pas conséquent au début (après je ne sais pas mais ça a dû s’améliorer). Dès le milieu de la saison 1 et lorsque Scorpius fait son apparition, ça change. La série prend ses marques et nous fait plonger dans son univers si absurde par moment mais diaboliquement crédible.
La saison 2 est 50 crans au-dessus. On m’a dit que pourtant elle était bien au-dessous de ce que sont les saisons 3 et 4 et là j’avoue que je suis très très curieuse de voir cela…

Je ne vais pas cacher que si l’on n’est pas du tout fan des extraterrestres et toutes créatures un poil bizarre, on risque d’avoir du mal mais ce serait dommage de s’en priver pour cette raison. C’est de la science-fiction, bien plus prononcée que Battlestar Galactica par exemple. C’est plus dans la veine de Star Wars. Qui dit aliens dit forcément maquillage et là c’est plutôt réussi. Autant la saison 1 avait quelques soucis car certains personnages donnaient envie de les prendre comme peluche, autant la saison 2 passe ce cap. Cela dit, la série n’a jamais eu de problème du côté du maniement de certaines marionnettes comme celle de Rygel aka Sparky ^^; L’animation est fluide et on ne peut plus crédible. Donc comme je le disais les maquillages sont très bons, Zhaan, la delvienne toute bleue est beaucoup plus belle par exemple.
Les qualités de la série ne s’arrêtent évidemment pas au maquillage, les décors sont bien meilleurs aussi. Les vêtements restent les même et on ne peut qu’être ravis car John et Aeryn savent porter le cuir. Et même mieux que ça !! Que serait Farscape sans ses fameux vêtements en cuir ? XD
L’univers de la série est riche et profond, les personnages attachants, même ceux qui pourtant n’ont pas grand chose à offrir comme Rygel et il y a de l’émotion. Beaucoup beaucoup d’émotions. Heureusement que les acteurs sont fantastiques, il y a une réelle alchimie entre tous et on a l’impression qu’ils étaient tous heureux de tourner ensemble. Quant aux scénarios, ils sont incroyablement bien ficelés, il y a un fil rouge que l’on suit à travers les aventures de John dans les différentes galaxies. Fil qui pourrait porter le nom de Scorpius, un des méchants les plus charismatiques de l’histoire des séries tv. Déjà, il a de la gueule. Il va malmener en particulier John et ce ne sera pas de tout repos. Il est cruel et sadique mais a un petit côté très drôle. Le duo qu’il forme avec John est passionnant. J’ai rarement vu une série avec des idées aussi délirantes et absurdes mais enfonçant quand même les personnages dans la torture et le glauque. Heureusement qu’il y a de l’humour d’ailleurs, ça détend l’atmosphère.

Bref je m’égare. Venons en à la saison 2. Elle est excellente. Voilà j’ai tout dit ^.^ Le season finale, Die Me, Dichotomy en est le point d’orgue. Si l’on n’a pas réellement apprécié la série jusque là, on est forcément conquis. Tant de drame, de noirceur et d’intensité. Plusieurs fois dans cette saison je me suis demandée s’il fallait rire ou pleurer. Et je faisais les deux à la fois. On comprend ce qu’il se passe mais c’est mis en scène de telle manière que l’on ne sait plus du tout où l’on est et j’aime les séries qui nous torturent tout autant que les personnages. C’est délicieux. Et diabolique en même temps parce qu’on en redemande encore et encore. Farscape bouscule tout ce que l’on sait des séries, franchit des frontières et nous offre une série absolument unique. Les personnages évoluent au fur et à mesure des épisodes, tout comme les relations entre eux. Et comme dans la vraie vie, il n’y a jamais rien d’acquis et tout est en constante évolution. A ce propos, l’univers est en perpétuelle évolution et on commence enfin à comprendre un petit peu comment ce nouveau monde est régit.

Une perle, un petit bijou que j’ai envie de chérir et d’essayer de mettre un frein pour ne pas regarder les saisons 3 et 4 ainsi que la mini-série The Peacekeeper Wars qui clôture cette série intelligente en quelques jours. La série est terminée depuis 2003 mais une annonce a été faite il y a quelques semaines car il semblerait qu’il y aurait bientôt des webisodes. Je pourrais en parler encore, je n’ai même pas évoqué la relation John / Aeryn qui a elle seule mérite un article, les musiques ou comment j’aime Scorpius, etc.
Pour en remettre une couche, j’ajouterai que si la qualité est aussi constante il est évident que la série fera partie de mon top 5… Eh oui, rien que ça ! Tout à fait le genre de série qui me rappelle que je suis une vraie fan de science-fiction.

Hidden Palms | Les Secrets de Palm Springs (épisodes 7 et 8) – Fin des palmiers

Par , le 31 juillet 2007

Heureusement que The CW a annulé Hidden Palms parce que je ne sais pas si j’allais pouvoir regarder une saison deux. Au départ j’étais emballée. Sauf que les épisodes 4 et 5 m’ont rapidement fait changer d’avis. Les deux derniers, les 7 et 8 sont un cran au-dessus mais j’étais bien contente d’en voir le bout. Je n’irai pas dire que je les ai trouvés nuls mais rien d’extraordinaire non plus lorsqu’on voit le potentiel que la série avait au départ. Je suis un petit peu déçue.

La résolution du meurtre d’Eddie n’est pas sensationnelle, les personnages mettent une plombe à comprendre ce que nous, téléspectateurs, comprenons en quelques minutes. Il est vrai que le petit cliffhanger de fin est pas mal, même si je me doutais qu’il y aurait un truc de ce genre parce que ça ne collait pas parfaitement.

Je ne sais pas trop ce qu’il manquait à la série, moins de discours ennuyeux peut-être, ou plus d’humour. La distribution jouait plutôt bien, les personnages étaient sympathiques (j’aimais beaucoup Cliff je dois dire), la réalisation était soignée tout comme la bande-son. Un petit peu de dynamisme aurait fait du bien, c’était trop mou pour moi je pense. Sans regret qu’il n’y ait que 8 épisodes donc.

CSI: NY | Les Experts : Manhattan (3×04, 3×11, 3×16)

Par , le 25 juillet 2007

Dernièrement, j’ai regardé trois épisodes de CSI: NY. Il faut savoir qu’à la base, je ne suis pas particulièrement fan des fictions policières. Il y a quelques années Without a Trace arrivait quand même à me passionner, mais ce n’est plus du tout le cas. Je suis encore seulement avec une certaine assiduité Criminal Minds. Psych aussi, mais entre-t-elle réellement dans cette catégorie ? Tous les dérivés de CSI ne m’ont jamais intéressée même si, justement, je visionne la première du nom ; je discuterai d’elle un de ces jours.

Quels épisodes ai-je bien pu tester ?

  • 3×04 : Hung Out To Dry (11 octobre 2006)
  • 3×11 : Raising Shane (29 novembre 2006)
  • 3×16 : Heart of Glass (14 février 2007)

Non, je n’ai pas choisi ces épisodes au hasard parce que je voulais tester la fiction. Si tel avait été le cas, j’aurais commencé par le début. En fait, je les ai visionnés tout simplement pour un comédien. Il s’agit du même dans les 3×04 et 3×11 et, j’avoue, pas n’importe lequel : Edward Furlong. Ça fait plusieurs années qu’il est mon acteur favori et, naturellement, à cause de lui, il fallait que je déroge à ma règle de ne jamais regarder une série dans un ordre anarchique. Pour le 3×16, c’est – beaucoup – plus débile, car je souhaitais uniquement admirer Justin Hartley. Mais si j’avais su qu’on l’apercevait seulement trente secondes, je me serais peut-être abstenue. Cela dit, la vue était engageante (:D). J’espérais qu’il obtiendrait le rôle d’un tueur et détiendrait donc un temps d’exposition assez conséquent sauf qu’il n’est que le voisin de la victime. Par contre, Edward Furlong incarne un assassin plutôt intéressant. Et pour être honnête, ça m’a fait plaisir de le retrouver étant donné qu’il tourne peu ou dans des films médiocres sortant directement en DVD – et jamais en France.

Je dois dire avoir passé un très mauvais moment au cours de ces trois épisodes. J’ai eu le sentiment qu’ils duraient des heures et des heures. CSI: NY est d’une fadeur et d’une platitude affolantes. Les répliques sont soit complètement inappropriées, soit pauvres en contenu, ou alors totalement clichées. Les héros, eux, s’avèrent pénibles. J’aime bien Gary Sinise en règle générale, mais là… il joue très moyennement et son personnage est abominable. On a l’impression qu’il sait tout, qu’il devine tout, qu’il est exceptionnel. Il arrive sur la scène d’un meurtre, tout le monde s’agite autour de lui occupé à son propre travail et puis lui, il se promène et paf, résout l’affaire en un rien de temps. Bon, j’exagère, mais c’est systématiquement lui qui paraît le plus intelligent, le plus génial, l’homme parfait donc. Ça en devient très vite usant. Les autres figures sont transparentes ou navrantes. Le discours du supposé beau gosse de service au criminel interprété par Edward Furlong dans le 3×04 se révèle prévisible et assez plat.

Du côté de la réalisation, le résultat ne se veut pas si mal que ça. On sent la touche CSI et si l’on apprécie ce côté assez froid, ça passera. Quant aux enquêtes, elles n’ont rien de bien exceptionnel et les propos scientifiques semblent parfois un peu sortis de nulle part. Bref, j’ai été plutôt déçue par ce dérivé. Je m’attendais à mieux surtout lorsqu’on voit les taux d’audience en France qui, je crois, sont supérieurs à ceux de la série originale.