(Bilan) L’année sériephile 2006-2007 ~ Partie 2/3

Par , le 15 juin 2007

Place à la deuxième partie de ce bilan 2006/2007 après la première. Le récapitulatif n’est pas encore tout à fait terminé puisque j’envisage de discuter des séries anglaises (même si je n’en ai regardé que deux, je commence les troisième et quatrième sous peu) et d’établir un petit classement des meilleures séries toutes confondues de cette saison. Oui, je suis friande de classements, à condition qu’ils soient détaillés un minimum. Et comme à chaque fois je parle, je parle et je parle trop. Bref, arrêtons les bavardages et passons aux choses sérieuses.

Lost : Comme j’ai déjà pu l’écrire à de très (trop ?) nombreuses reprises, Lost et moi, nous ne sommes pas vraiment amies. J’ai trouvé la saison une très moyenne, la deux m’a davantage plu et j’ai totalement adhéré à la trois. Ce qui est étonnant lorsque l’on regarde les taux d’audience chuter considérablement aux États-Unis. A priori, si j’étais comme l’Américaine de base, je devrais avoir décroché, mais pas du tout ! J’ai bien aimé l’introduction de cette saison ; axer le season premiere sur les Autres était plus que bien fichu et donnait envie de voir la suite. De toute manière, je dois dire que j’adhère à tout ce qui concerne ces derniers, et plus particulièrement autour de Harry Potter Ben. Bref, le début m’a bien emballée, même si l’équipe des campeurs de l’île était séparée. Le truc étonnant aussi c’est que j’ai apprécié un épisode centré sur Kate. Pas adoré non plus, il ne faut pas exagérer, mais je ne me suis pas ennuyée. Alors, oui, il y avait Nathan Fillion, si ce n’est que ça ne fait pas tout. Est-ce que l’on a obtenu des réponses aux multiples questionnements ? Un certain nombre. Est-ce que le tout se tient ? Eh oui ! C’est dingue, n’est-ce pas ? Tout le monde râle sur les scénaristes en répétant qu’ils ne savent pas où ils vont, mais sur certains points éclaircis maintenant, on peut se cacher parce que l’on avait tort.

Il y a eu un petit ventre mou au milieu de la saison bien que rien de bien méchant puisque tout est reparti de plus belle vers la fin, qui est extra. Même les personnages d’habitude pénibles (genre Charlie) sont agréables à suivre. J’ose avouer que j’ai adoré ce qui arrive à Charlie, ainsi que la manière dont il prend la chose et la maturité dont il fait preuve. Il a réellement évolué dans le bon sens depuis qu’il est sur l’île. Locke, après avoir été très nul en ce début de saison – et en fin de saison deux aussi – est devenu super cool. Les autres (pas les méchants, hein, les autres campeurs), il n’y a pas de réel changement. Quant au season finale, dès les premières images je me doutais bien qu’il y avait un truc parce que voir Jack comme ça, avec une barbe de trois mois, ça cache quelque chose. J’avais raison, même si pendant tout le double épisode, j’étais là « aaah mais c’est trop bizarre, c’est avant, c’est après ? Je ne comprends rien x.x. »
Bref, apparemment les scénaristes vont continuer dans cette voie et là, je ne nie pas que je suis très curieuse de découvrir ça. N’empêche, c’est dommage que TF1 relèguera sûrement la fiction en seconde partie de soirée parce que pour une fois, je serais plutôt du genre à dire qu’il faut la mettre en prime.

Nip/Tuck : La saison trois était plus que moyenne. La suivante remonte le tout. Au vu du season finale, je pense qu’ils auraient dû arrêter la série à ce moment-là. Il est vrai qu’il y a des points négatifs sur lesquels on pourrait discuter des heures et des heures, mais j’ai retrouvé un Nip/Tuck que j’aime. Il y a eu beaucoup d’invités sans que cela ne fasse trop défilé. Cependant, Catherine Deneuve m’a énervée ; cela dit, je ne l’ai jamais supportée de toute manière. Pour la saison cinq, je suis assez sceptique, mais je crois que ce changement de décor ne devrait pas faire trop de mal à la série. J’aimerais bien un retour d’Ava ; je sais, je rêve.

Prison Break : J’en ai déjà parlé donc je n’ai pas trop envie de me répéter. Je dirai seulement que la saison deux est beaucoup plus faible que l’excellente saison une. Ce n’est pas nul, loin de là, mais il y a quelques éléments sur lesquels on peut largement s’énerver. Par contre, au vu du season finale, je me demande comment les scénaristes vont s’en sortir pour faire quelque chose de cohérent.

Rome : Déjà parlé aussi. Je remets juste mon commentaire sur le series finale. C’était tout simplement extraordinaire. Au début, j’étais un petit peu sceptique lorsque j’ai constaté qu’on ne verrait aucune image de la bataille d’Actium, mais c’est mieux ainsi. On s’est focalisé sur les protagonistes, Marc-Antoine et Cléopâtre d’abord ; Pullo, Vorenus et Césarion d’un côté, et Octavien, Atia et Octavie de l’autre. Tous les personnages vivants encore (!) ont eu leur minute de gloire. Et rha, là, là, la musique, les décors, la réalisation du triomphe d’Octavien étaient à couper le souffle. J’avais l’impression d’y être, je vibrais littéralement avec le peuple romain. Et puis j’ai adoré Atia, encore plus que d’habitude. Cette série va me manquer.

Smallville : Comme j’ai déjà pu le répéter à plusieurs reprises, j’aime cette série parce qu’elle me détend. La saison six a parfaitement su remplir son rôle de guilty pleasure. C’était plutôt bien mené, il y a eu des points mythologiques pertinents (la zone fantôme, la Justice League…), certains personnages se sont révélés plus creusés qu’avant – et, beaucoup plus intéressants même (oui je fais allusion à toi Lana, dingue n’est-ce pas ?) – les relations entre certains se sont approfondies pour devenir plus intenses et parfois plus complexes, il y a eu un élément majeur : Green Arrow (♥♥♥), il y a eu aussi Tahmoh Penikett en slip gris (♥). Qu’est-ce que je pouvais espérer de plus, franchement ? Non, sans rire, j’ai vraiment bien aimé cette saison. Oui, il y a des trucs nuls, mais il y a eu quelques réussites comme l’épisode 6×20, Noir. J’ai complètement accroché au season finale ; déjà, l’intro était jouissive avec ce petit récapitulatif de la saison, mais alors, à la fin, j’étais tout émoustillée par Bizarro. J’aime beaucoup Clark, mais Bizarro a ce côté très sûr de lui qui fait qu’on ne peut pas résister. Oui, je sais, Smallville c’est un peu stupide et niais sur les bords si ce n’est que je n’ai pas honte de regarder cette série et de l’apprécier.

Supernatural : Je crois que j’ai préféré la saison deux à la première, les deux J. sont meilleurs et les épisodes donnent plus l’impression de suivre un arc bien particulier. Il n’empêche que j’aime surtout la série lorsqu’elle ne se prend pas la tête ; l’épisode où ils ne font que se disputer parce qu’un illusionniste (j’ai un doute…) leur joue des tours est très drôle. Celui de la prison était pas mal non plus, d’ailleurs. Par contre, ce qui est un petit peu nul, c’est que l’on sait très bien qu’il ne leur arrivera rien de bien méchant puisque la fiction fonctionne sur leur tandem : en enlever un ne rimerait à rien ; de ce fait, on est forcément moins angoissé lorsqu’un évènement normalement stressant survient.

Ugly Betty : Dès le premier épisode, j’ai accroché à cet univers un petit peu décalé et à cette Betty pas très jolie. Je n’ai jamais vu les autres adaptations, ni la série originale, donc impossible pour moi de comparer. Tous les personnages sont adorables, que ce soit Marc, Amanda, Willie, Hilda, Ignacio, etc. Chacun aura sa petite minute de gloire et on rit avec eux (ou on pleure, mais plutôt de joie). C’est tout à fait le genre de séries qui peut vous remonter le moral en flèche et qui vous colle le sourire pendant plusieurs heures.

Veronica Mars : Il y a deux ans déjà – ou presque – je pénétrais dans cet univers. Le voilà qui se referme maintenant puisque la série est annulée. À propos de la saison trois, j’ai déjà pu m’étendre dessus à plusieurs reprises. Elle m’a déçue – profondément. Est-ce le passage sur The CW qui a provoqué cette baisse de régime ? Je ne sais pas ; mais une chose est sûre, c’est que j’ai perdu la Veronica super cool avec ses enquêtes très intéressantes et qui ne donnent pas l’impression de nous prendre pour des idiots. À la place, c’est une Veronica désabusée et égocentrique avec ses affaires assez ennuyantes, résolues en quelques minutes. En plus de cela, voir les personnages secondaires genre dix secondes par épisode, ça énerve. Rendre Logan en stupide, stupide, stupide étudiant tout mou, c’est atroce. En revanche, rien que pour nous agacer encore plus, les trois derniers épisodes de la série sont excellents. Eh oui. Depuis le commencement de la saison, on attendait ce comportement de la part de Dick, et le voilà enfin. Ça vient certes un peu tard, mais j’étais contente du traitement. Il y avait moyen de faire un truc très bien fichu avec lui dès le début… Veronica est chouette, elle fait des bourdes et il y a de lourdes conséquences, mais elle n’est pas Wonder Woman et c’est appréciable. Logan, dans le series finale, est redevenu celui que j’ai adoré dans les deux premières saisons, on a vu du BFF avec Wallace et V., Mac est toujours aussi géniale, et la voir avec le geek fan de Battlestar Galactica, c’était marrant. Pour cette conclusion, on a eu le droit à plein d’anecdotes, mais il aurait fallu faire tout ça avant mon très cher Rob Thomas. Donc, oui, la série va me manquer, mais il y a eu tellement de gâchis que ça me rend triste. Kristen Bell on ne la verra plus, mais on pourra l’entendre dans Gossip Girl à la rentrée. En effet, ce sera elle, la blogueuse qui aime se moquer de ses camarades. J’ai hâte de regarder ça même si je suis très sceptique quant à l’adaptation de ces romans.

(Bilan) L’année sériephile 2006-2007 ~ Partie 1/3

Par , le 14 juin 2007

L’année 2006-2007 des séries étant presque terminée aux États-Unis, il est possible de rédiger un petit bilan.

Classement des meilleures nouvelles séries

Classement selon moi-même, évidemment. Peut-être qu’il y a eu de meilleures nouvelles séries, mais si je ne les ai pas vues, je ne peux pas le dire. Se reporter à mes bla-bla suivants pour plus de détails.

  1. Friday Night Lights
  2. Dexter. Je tiens quand même à préciser que j’ai eu un peu de mal à choisir entre les deux, elles sont tellement différentes, mais toutes les deux très addictives.
  3. Beaucoup plus loin… Ugly Betty
  4. Heroes
  5. Beaucoup plus loin encore… Jericho
  6. Plus loin… Blade : The Series. Parce que même si j’aime les vampires et le personnage de Marcus Van Sciver, l’acteur interprétant Blade est trop, trop, nul.

 

Bilan série par série

Battlestar Galactica : J’en ai déjà parlé à plusieurs reprises donc je ne vais pas m’étendre davantage. Je suis juste en manque de cette série et j’ai hâte de la revoir sur le petit écran. La seule chose triste, c’est que la quatrième saison sera la dernière… argh ça va être dur de retrouver une série avec ce potentiel très bien exploité.

Blade : The Series : Pareil, déjà évoqué.

Criminal Minds : Dur de dire si la saison deux est supérieure à la première puisque les épisodes sont toujours plus ou moins semblables. Un psychopathe s’amuse et l’équipe le traque. Personnellement, je suis assez friande de cette série. J’aime beaucoup l’aspect psychologique, la compréhension totale du méchant de l’histoire, les retombées sur les héros… La saison deux a permis de faire plus ample connaissance avec les protagonistes et c’est appréciable. J’étais un petit peu sceptique lorsqu’un des membres de l’unité est parti en cours de saison, mais je me suis vite fait à sa remplaçante. Le cliffhanger de la saison une était extraordinairement stressant ; celui de la deuxième l’est beaucoup moins, mais il n’en est pas moins intéressant puisqu’il laisse supposer la survenue de sacrés changements à Quantico. Bref, voilà une très chouette série même si, comme moi, on n’aime pas trop les fictions policières.

Dexter : Je voulais écrire un billet sur cette nouveauté qui m’a plus qu’enchantée, mais j’ai eu subitement la flemme. Maintenant qu’elle passe en France sur Canal+, peut-être que certains d’entre vous ont eu la possibilité de la voir et de l’adorer. La série est intense et l’ambiance est froide malgré le côté moite de la Floride. Ce qui est amusant, c’est de noter la différence entre la Floride toute pimpante de Nip/Tuck et celle plus que glauque de Dexter. Certains préciserons que la fiction est gore, je ne suis pas d’accord. Certes, s’y trouvent quelques plans susceptibles de heurter la sensibilité des plus jeunes, mais, autrement, il n’y a rien de bien palpitant. Il ne faut donc pas s’arrêter à ce détail. L’humour, noir cela va s’en dire, permet de dédramatiser les scènes plus intenses. Qui plus est, les rebondissements ne sont pas tirés par les cheveux et l’on suit avec une très grande avidité les aventures de Dexter, le tueur en série plus qu’attachant. À ce propos, les acteurs sont formidables – Michael C. Hall, d’abord, qui, avec sa tête de nounours, trouble énormément. Lorsque j’ai regardé la production, je visionnais en même temps Six Feet Under où il campe justement l’un des rôles principaux. Figurez-vous qu’il est tellement bon que j’avais l’impression d’être confrontée à deux comédiens différents. En voyant Dexter, je ne pensais pas du tout à David de Six Feet Under, et inversement. Les autres sont eux aussi remarquables, et j’ai une pensée toute particulière pour Julie Benz. Sinon, les flashbacks sont solidement mis en scène et expliquent le cheminement de Dexter grâce à son père. Les jeunes interprètes choisis pour incarner l’antihéros à deux périodes de sa vie – petit et ado – sont également satisfaisants. Naturellement, j’attends avec une très grande impatience la saison suivante.

Drive : Bon, la série est annulée… Seuls quatre épisodes ont été diffusés. Les deux autres déjà en boîte passeront le 4 juillet, mais il n’y aura pas de fin. Sans être la série du siècle, j’aime bien le concept et puis il y a Nathan Fillion. À la base, j’apprécie assez les courses-poursuites en voiture, mais je me demandais s’il y avait moyen d’en faire une série sans être un truc complètement débile et surfait. Bah, j’ai l’impression que oui, mais on ne saura jamais si la série pouvait être au-dessus de ce que l’on imaginait.

Friday Night Lights : Ouaw, j’attaque du lourd, là. Du très, très, lourd. Cette série, ce n’est que du bonheur. Dire que la saison deux n’était même pas sûre d’être produite parce que les Américains ne s’y intéressent pas. Ils sont fous ! En tout cas, si elle titille votre curiosité, ce n’est pas la peine d’attendre une diffusion française, elle risque de ne pas arriver. Vu que le thème de fond est le foot américain, les chaînes françaises ont peur que ça ne passe pas du tout avec le public français. C’est franchement dommage. Comme j’ai déjà pu le dire, il est donc question de sport, mais ce n’est qu’un prétexte pour parler des habitants d’une toute petite ville du Texas qui ne vit qu’à travers cette discipline et les fameux vendredis soirs – où ont lieu les matchs. Les personnages sont traités en finesse – que ce soit les ados ou les adultes – les relations ne sont pas édulcorées, les dialogues sonnent vrais, tout sonne réaliste en fait. Mention spéciale à Landry qui est tellement similaire à n’importe quel ado sur Terre ; il n’est pas très beau, un peu geek et stupide sur les bords, mais diablement attachant. Du côté des sportifs, j’adore Matt et Tim. Quant aux filles, on ne peut pas rester insensible face à Tyra, ou même à Lyla, la cheerleader. Chez les adultes, vive le couple Taylor~ Alors que l’on s’attend forcément à des clichés, il n’y en a pas ou, plutôt, ils s’avèrent minimes et aisément oubliables. Voilà une série extraordinaire dans laquelle on plonge rapidement, et avec laquelle on vibre tout du long de ses vingt-deux épisodes. Un petit bijou comme on en aimerait davantage.

Grey’s Anatomy : Le début de la saison trois était pas mal, le milieu était nul, la fin était à l’image de la saison, c’est-à-dire mitigée. Il y avait moyen de faire quelque chose de grand, mais ils se sont enfoncés dans du drame inutile. Je n’adhère pas à Meredith si ce n’est que ce qu’ils lui ont fait subir est atroce. Ça fait trop pour un seul individu. Bref, je suis déçue par cette surenchère poussive. Le comble du ridicule vient avec l’arrivée d’un nouveau personnage qui paraît figurer dans un énième triangle amoureux. Lorsque j’ai compris ça, j’ai ri jaune.

Concernant la série dérivée avec Addison, je n’ai pas du tout été convaincue par le double épisode servant de pilote – même si l’on a pu voir David Anders. Ça semble assez déjanté, mais, bof… un peu trop surexcité, je crois. Par contre, j’ai adoré Cooper joué par Paul de Prison Break. Quant à Chris Lowell (Piz dans Veronica Mars), j’ai trouvé ça un peu idiot que des trentenaires se mettent à fantasmer sur lui alors qu’il donne l’impression d’avoir quinze ans. Je visionnerai malgré tout le début de la saison une.

Heroes : Contrairement à beaucoup de monde, je ne suis pas une fan hystérique ; je ne dirai même pas que je suis une fan. J’aime bien, mais je ne suis plus si enthousiasmée que ça. Les trois premiers épisodes sont moyens, après j’ai franchement adoré. Or, la tension est retombée et j’ai regardé le final de manière assez froide et détachée. Il y a pas mal d’évènements qui ne collent pas entre eux ou qui sont laissés de côté. Certes, c’est très sympa, mais est-ce que ça mérite tout cette renommée ? Je ne crois pas. Il y a un réel travail derrière, les personnages sont souvent agréables, la mythologie se tient, mais je n’en suis pas dingue. Cela dit, j’ai appris tout à l’heure que David Anders pourrait intégrer la distribution et, évidemment, je suis surexcitée !

Jericho : J’en ai déjà parlé donc je ne m’étendrai pas. Durant quelques semaines on a cru que la série serait annulée, mais les fans se sont tellement mobilisés qu’il y aura une saison deux. Pas une de vingt-deux épisodes, certes, mais c’est génial. On va ainsi avoir une fin parce que terminer sur le cliffhanger de la saison une, c’est moyen hein !?

La suite du bilan dans la seconde partie !

(Blog) Ouverture de Luminophore

Par , le 14 juin 2007

La création d’un endroit dédié à tous mes commentaires sur les séries télévisées me trottait depuis un petit moment dans la tête. Effectivement, je me doute bien que certains ne lisent pas mon LJ pour ce que j’ai à dire concernant le monde de la télé donc à chaque fois j’essayais de me limiter. Or, j’ai souvent envie de parler de séries tv mais je mets un frein et ce n’est pas marrant. Avec Luminophore je pourrai faire ce que je veux et ceux qui seront intéressés auront de la lecture ^.^

Je ne transfère que mon dernier message d’Île de Glace sur les séries, pour le reste il faut aller voir là-bas. Tout ou presque y est visible sans être ajouté à ma friends list.

Pourquoi ce nom, Luminophore ? Comme d’habitude j’ai eu un peu de mal à trouver un joli titre qui me convienne. Je voulais qu’il fasse référence à la télévision sans être pour autant d’une banalité affligeante.

Luminophores : Pastilles de substances fluorescentes déposées sur la face interne de l’écran d’un tube cathodique en couleurs.

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