Prison Break : The Final Break (téléfilm)

Eh bien, il serait temps de parler du téléfilm clôturant l’aventure que fut Prison Break ! Avant de commencer, je tiens à être honnête en disant que ce bilan aurait dû être écrit fin mai 2009, lorsque je l’ai regardé. Du coup, mes souvenirs sont très flous. J’aurai pu ne rien écrire mais je trouvais dommage d’avoir parlé de toutes les saisons de la série et de s’arrêter avant la fin. The Final Break est un téléfilm qui est sorti directement en DVD aux États-Unis fin mai 2009, à la suite de la quatrième et dernière saison de la série. Il dure 80 minutes. Des spoilers partout.

Le series finale était on ne peut plus correct, la fin de Prison Break étant effectivement plutôt bien gérée. Certes, tout le monde ou presque est d’accord sur le fait qu’il était grandement temps que les aventures de Michael et Lincoln s’arrêtent tant on avait usé sur la corde. Ce téléfilm ne reprend pas après la fin de la série mais relate ce qu’il s’est passé durant une partie des quatre ans qui ont défilé dans le series finale. Finalement, le téléfilm reprend là où tout a commencé : dans une prison. Le titre n’est pas anodin puisqu’il s’agira pour le groupe de faire évader quelqu’un de prison. Non pas Michael qui commence pourtant à être habitué mais Sara. Eh oui, n’oublions pas qu’elle a tué la mère de Michael et se voit ainsi jetée en prison le jour même de son mariage. Elle a la surprise de retrouver sa chère amie Gretchen. D’ailleurs, j’avais totalement oublié son existence à celle-là. Étant maltraitée et risquant sa vie, Michael n’a qu’une solution : la faire évader. Tout au long du téléfilm, il est donc question d’échafauder un plan pour la faire sortir. Tout ne fonctionne pas comme prévu, Michael se sacrifie et meurt. Bon, au moins le téléfilm nous aura appris que son héros ne passe pas de l’autre côté à cause de sa tumeur au cerveau mais tout simplement pour sauver sa bien-aimée. Dans d’autres situations, cela aurait pu être émouvant mais le fait est que je n’ai jamais particulièrement apprécié la relation entre Michael et Sara, ça manque clairement d’alchimie entre les deux acteurs. Ceci dit, la scène du DVD dans le bateau était mieux fichue.

The Final Break n’est pas spécialement désagréable, il se laisse regarder sans déplaisir aucun. Il y a pas mal de tension, de suspense, d’action et c’est toujours sympathique de voir Michael avoir un coup d’avance, voire même davantage. Surtout lorsque c’est ce cher T-Bag qui se retrouve en mauvaise position ! L’esprit de Prison Break est sans conteste là. Ceci dit, il est difficile de voir le réel intérêt de ce téléfilm, si ce n’est le pécuniaire évidemment ! S’arrêter à la fin de la saison quatre était suffisant. Enfin bon, avec Michael mort, il y a peu de chance de voir la série ressusciter et on peut dire heureusement.

By |2017-05-01T14:01:52+01:00février 1st, 2010|Prison Break, Séries étasuniennes, Téléfilms|4 Comments

Prison Break (saison 4)

Hop, le timing est parfait ! Voici donc le bilan de la saison 4 de Prison Break qui commence justement ce soir sur M6. Il tombe à pic ! Cette saison fut la toute dernière de la série. Composée de 22 épisodes, elle est passée entre septembre 2008 et mai 2009 sur la Fox aux États-Unis. Un téléfilm la clôture, The Final Break, il sera traité sous peu sur Luminophore. Aucun spoiler.

A part la première saison de Prison Break qui est excellente, les suivantes le sont beaucoup moins. D’un côté ça se comprend tant tout le scénario repose sur l’évasion de Michael, Lincoln et les autres. Une fois dehors, il est évident que d’une, le titre ne colle plus, et que de deux, il faut bien trouver quelque chose. C’est donc ce quelque chose qui est à l’honneur durant la saison 4. Je fais évidemment référence à la Compagnie. Pour être honnête, je n’ai jamais attendu de la série qu’elle soit vraiment cohérente. Non, ce que je voulais de Prison Break c’est qu’elle divertisse, qu’elle fasse monter ma tension et dans ce cas, c’était déjà pas mal. Cette saison le réussit. Ce n’est pas parfait, même loin de, mais on ne s’ennuie pas trop souvent. Bien sûr que l’on pourrait taper dessus encore et encore mais à quoi bon ? La série n’a jamais dit être LA série ultime sans erreur. Il est vrai que des fois ça tourne au grand n’importe quoi pas crédible pour un sou mais c’était quand même un peu le cas des le départ. Tout ça pour dire que dans le cas de Prison Break (je précise parce que je suis loin d’être aussi indulgente en général), je ne suis pas dérangée par ces éléments. Sans pour autant être en totale extase, il ne faut pas exagérer non plus.

La saison 4 fait un peu Mission Impossible au début. Les personnages fonctionnent en équipe et tentent de récupérer des cartes qui leur permettront normalement de se dépêtrer de la Compagnie. Évidemment rien ne tourne comme il faut. Il y a des morts, un certain nombre même. La série se permet de liquider ses personnages puisqu’elle se termine, on n’a plus besoin de tout le monde ! Il y a de nombreux rebondissements. Si certains sont corrects, d’autres frisent toutefois le ridicule. Arrivé en moitié de saison on pense que ça y est, on arrive enfin au bout du tunnel mais non, un nouveau méchant débarque. Ceux qui ont vu la saison savent de qui je parle, les autres vous saurez en la regardant, ce personnage est une mauvaise idée. Il ne sert à rien si ce n’est rallonger inutilement la saison. Celle-ci aurait été correcte amputée de plusieurs épisodes. Là ça traîne trop en longueur. Comme je l’avais dit dans le bilan de la saison trois, je n’étais pas partante pour une nouvelle saison de 22 épisodes. Or c’est ce qu’on a eu et comme prévu, ce ne fut pas judicieux.
Un personnage revient des morts. Je ne dis pas de qui il s’agit mais ce fut un vrai secret de Polichinelle. Même en trouvant ça un brin stupide, on est quand même content de revoir cette personne. Sinon, quelques nouveaux personnages font leur apparition, comme l’agent de la Sécurité Intérieur, Don Self, incarné par Michael Rapaport. Je ne sais pas pour vous mais moi j’ai vu ce personnage comme un gag ambulant avec ses répliques à deux balles (You whore. You are a whore, and your mother was a whore, and her mother, and your father used to turn tricks at a gas station, cause he was a whore too. xD). Enfin cela n’empêche pas du tout qu’il m’a bien fait rigoler, à l’instar d’un Brad Bellick. Le personnage joué par Cress Williams est pas mal sinon, même si on a juste une envie c’est qu’il meurt dans d’atroces souffrances.

Il était vraiment temps que Prison Break se termine, les épisodes n’avaient plus la même saveur qu’à leur début. On est quand même très loin du niveau de la première saison. Cette dernière n’est pas forcément mauvaise cela dit. Cependant, certains épisodes sont assez rébarbatifs et parfois on s’ennuie presque. En fait, le début est pas mal du tout, le milieu très moyen et la toute fin est meilleure. Ceux qui favorisent l’action, le côté survitaminé (même si là, c’est moindre), le suspense ou Lincoln avec sa chemise grande ouverte seront certainement plus enclins à l’apprécier. Prison Break se termine en beauté, le series finale est un des meilleurs épisodes de la série depuis longtemps. Au final je n’ai pas grand chose à dire sur cette saison, le constat est le même que pour la troisième. Ça se laisse regarder mais à part ce côté pur divertissement, il n’y a pas grand chose à se mettre sous la dent.

By |2017-05-01T14:02:15+01:00août 29th, 2009|Prison Break, Séries étasuniennes|6 Comments