Psych | Enquêteur Malgré Lui (saison 3)

Eh bien, il serait sacrément temps de parler de la saison trois de Psych (Enquêteur Malgré Lui en VF) sur Luminophore. Sachant qu’elle s’est terminée en février dernier, on peut préciser que cet article arrive bien tardivement. C’est d’autant plus vrai que la quatrième débarque très prochainement sur USA Network. Le 4×01 est prévu pour le 4 août, c’est dire à quel point c’est bientôt. Quant à la troisième, elle est constituée de seize épisodes diffusés en deux passages. La première partie (juillet/septembre 2008) en comporte huit ; on retrouve une aventure dédiée à Noël fin novembre ; et la seconde salve (janvier/février 2009) est composée de sept épisodes. La politique des fictions de TF1 étant toujours identique à elle-même, n’attendez pas trop cette saison. Procurez-la-vous plutôt d’une autre manière. Aucun spoiler.

Tous les ans, j’entretiens un discours similaire concernant Psych. La production est effectivement drôle et bourrée de références. Rien que le titre des épisodes le laisse paraître. Encore une fois, la série parvient à trouver un juste milieu entre les enquêtes et le côté humoristique. Les relations entre les personnages n’évoluent guère, même si le season finale passé pouvait faire supposer un changement qui n’aura donc pas – encore – lieu. Durant cette saison, Gus prend un peu plus d’importance, ce qui n’est pas pour me déplaire. C’est mon chouchou, au cas où vous ne l’auriez pas compris. On apprend quand même pas mal de petites choses sur les protagonistes. Ainsi, on voit enfin la mère de Shawn, incarnée par Cybill Shepherd, la sœur de la chef interprétée par la toujours aussi délicieuse Jane Lynch, etc. En y réfléchissant, on rencontre un certain nombre de visages en lien avec les figures principales.

Au final, malgré ses qualités évidentes (dialogues, humour, bonne humeur constante), j’ai trouvé cette année un tantinet plus faible que les précédentes. J’irai même jusqu’à admettre que durant certains épisodes, je me suis ennuyée. Je ne crois pas que ça m’était arrivé auparavant. Il est vrai que Psych n’est pas la série du siècle, mais elle fait partie de cette catégorie à me plaire beaucoup parce qu’elle ne se prend pas la tête et propose de chouettes moments. Si j’avais écrit ce billet un peu plus tôt, j’aurais pu détailler davantage, mais là, mes impressions sont assez nébuleuses. Cela dit, il me semble me rappeler que le 3×08, Gus Walks into a Bank est vraiment solide. Je me souviens en tout cas d’un énorme fou rire lors de l’irruption du chef du SWAT. Bref, voici une saison légèrement en demi-teinte, mais devant laquelle on passe quand même dans son ensemble du bon temps.

Par |2018-07-07T14:49:16+02:00juillet 22nd, 2009|Psych, Séries étasuniennes|2 Commentaires

Psych | Enquêteur Malgré Lui (saison 2)

La politique de TF1 est toujours aussi mauvaise – je ne vous apprends rien – et l’arrêt de Psych (Enquêteur malgré lui en VF) sur cette chaîne est une énième raison étayant le cahier des doléances. C’est d’autant plus agaçant que la diffusion française envoyait régulièrement des amateurs de James Roday nu sur Luminophore (haha). Dorénavant, vous êtres beaucoup moins nombreux à atterrir ici de cette manière – actuellement, c’est plutôt David Duchovny nu qui attire, on sent que Californication est arrivée sur M6. Bref, difficile de ne pas cacher sa déception quand on voit le traitement français de cette série rigolote. Heureusement, il s’avère possible de compenser son manque avec les États-Unis. Cela dit, ceux qui suivent la programmation étasunienne doivent être également un petit peu frustrés étant donné que la saison deux s’est terminée il y a un moment maintenant. Composée de seize épisodes, celle-ci est passée sur USA Network entre juillet 2007 et février 2008. Aucun spoiler.

J’en avais rapidement parlé précédemment et je pourrais redire la même chose. La saison deux continue sur la lancée de la première en y ajoutant une nouvelle dose de fantaisie. Psych est parvenue à créer son monde à part et réussit à combler le téléspectateur avec des petits riens qui font toute la différence. Les génériques modifiés, comme celui de l’épisode de Noël ou celui sur les telenovelas, en sont de parfaits exemples. La saison ose quelque chose vis-à-vis de Gus (rien de renversant, mais c’est notable dans le cas de la fiction) qui m’a fait un petit peu peur au début. Sauf qu’il s’agit de Psych, autrement dit la série où tout ou presque est tourné à la rigolade. Les personnages n’évoluent pas vraiment, il est vrai, mais là n’est pas le but de toute façon.

Pour résumer cette saison, les deux zigotos, Shawn et Gus, sont égaux à eux-mêmes et adorent se chamailler gentiment. Enfin, c’est surtout valable pour Shawn qui n’en rate jamais une pour se moquer de son compère. L’humour est encore omniprésent et se mélange à merveille avec les enquêtes souvent loufoques. Contrairement aux aventures précédentes, le soi-disant voyant est assez régulièrement remis en question et doit se creuser un minimum la cervelle pour rester un tant soit peu crédible. C’est ainsi que l’on découvre l’arrivée d’une autre médium qui croit avoir affaire à un charlatan – et elle a raison ! Cela permet de renouveler les situations de manière à ne pas trop se reposer toujours sur un schéma analogue. Psych tourne en dérision de nombreuses thématiques comme la mode (Black et Tan ! Bien sûr, Shawn est Black et Gus, Tan !) ; les titres d’épisodes sont aussi déjantés qu’avant (Shawn (and Gus) of the Dead, If You’re So Smart, Then Why Are You Dead?, The Old and the Restless…). Et pour pimenter tout ça, la saison deux se termine sur un cliffhanger. Rassurez-vous, ce n’est rien d’atroce bien qu’il soit annonciateur de scènes certainement délicieuses. Indiscutablement une valeur sûre en comédie, Psych est heureusement de retour pour une troisième année dès l’été prochain.

Par |2017-05-01T14:03:30+02:00mars 25th, 2008|Psych, Séries étasuniennes|5 Commentaires