Plebs (saison 1)

Forcément, bien que je ne sois pas du tout friande de sitcoms, j’étais obligée de me pencher sur Plebs compte tenu de ma grande appréciation de la Rome antique. Derrière cette comédie se cache une très récente fiction britannique. Composée pour l’instant d’une unique saison de six petits épisodes de vingt minutes, celle-ci est passée sur ITV2 en mars et avril 2013. La chaîne a déjà confirmé qu’elle offrirait à ses téléspectateurs une suite aux aventures rocambolesques de ces personnages évoluant dans un environnement quelque peu atypique. Aucun spoiler.

Marcus, Stylax et l’esclave Grumio ont dernièrement quitté leur campagne assez morose pour venir profiter des bienfaits de la vaste cité qu’est Rome. Cherchant avant tout les plaisirs de la chair, ils espèrent malgré tout réussir à monter les échelons et se faire un nom ; bien qu’en réalité, tout le monde n’a cure d’eux.

Il faut avouer qu’utiliser l’Antiquité romaine dans une production de ce genre est plutôt original, voire osé. Rien que pour cette raison, Plebs pique la curiosité et donne envie d’y jeter un œil. Naturellement, ces épisodes n’ont aucunement l’ambition de dépeindre la situation sociopolitique de l’époque ou d’illustrer avec précision et véracité historique les questionnements de la plèbe. Non, leur but étant de divertir et de faire rire, le contexte n’est alors qu’un élément parmi d’autres pour alimenter les passages humoristiques. Que les personnages évoluent à une autre période, dans un pays radicalement différent, n’aurait probablement pas changé quoi que ce soit à l’ensemble – ce qui est dommage, d’ailleurs. Néanmoins, pour une production sans prétention de cet acabit, la forme est relativement soignée et dispose de décors réels appréciables apportant une plus-value au tout. Bien sûr, les détails, costumes et coiffures n’ont franchement rien à voir avec ce qui est attendu, si ce n’est que tout y paraît volontaire tant la série s’amuse avec les contrastes et les anachronismes. En fait, Plebs souhaite surtout prendre le téléspectateur à contrepied en jouant sur l’opposition entre son cadre somme tout figé, ancien et presque classieux, et ses thématiques et dialogues irrévérencieux et définitivement modernes.

En six petites aventures, Plebs n’a guère le temps de raconter grand-chose, d’autant plus qu’il ne se passe pas d’évènements particuliers au fil des épisodes. Chacune d’entre elles s’attarde sur une nouveauté, une fête ou un problème d’un personnage. Il est par exemple question des orgies, des gladiateurs, de l’importation de fruits exotiques comme la banane ou encore des Saturnales. Preuve que la fiction désire, mine de rien, sensiblement tirer parti de l’héritage romain en dépit d’une prédisposition à accumuler tous les stéréotypes. Cela dit, les scénarios n’essayent vraiment pas de suivre une quelconque logique ou une certaine fidélité vis-à-vis des connaissances actuelles sur cette époque. La série ne prend de ce fait que ce qui l’arrange pour le modeler selon ses goûts. Le constat est dès lors assez malheureux dans le sens où ce milieu historique est une source inénarrable de sujets. Quoi qu’il en soit, la caméra se focalise plus spécifiquement sur le trio que forment les jeunes Marcus (Tom Rosenthal), Stylax (Joel Fry) et Grumio (Ryan Sampson), et sur plusieurs tranches de leur vie. Le premier est naïf et tient à se préserver une ligne de conduite apparente ; tandis que seul, il n’hésite pas à s’adonner à des plaisirs coupables. Grumio est son esclave puisqu’il l’a acheté, si ce n’est que ce dernier ne fait que ce qui l’accommode. Pince-sans-rire, parlant avec un horrible accent et arborant une affreuse coupe au bol, il n’est pas particulièrement loquace. Enfin, Stylax est sans conteste le plus attachant malgré sa propension à agir comme un idiot. Ces colocataires vivent ainsi sous le même toit et partagent presque tout. Quand une nouvelle voisine emménage à côté de chez eux, l’aspirante actrice Cynthia (Sophie Colquhoun), ils sont rapidement attirés par elle. Sauf que sa propre esclave, la sympathique Metella (Lydia Rose Bewley), veille au grain et protège sa maîtresse fort blonde. Lorsqu’ils ne font pas les zouaves, Marcus et Stylax travaillent et sont chargés de recopier des manuscrits et autres courriers. Ajoutons à cette galerie des visages tout autant excentriques comme le propriétaire, la patronne libidineuse et leur collègue portant de l’eau. Du fait de leur manque d’expérience et des facultés limitées dont ils sont dotés, les compères se font systématiquement berner, sans réellement apprendre de leurs erreurs. Durant l’intégralité de sa première saison, l’écriture s’évertue par conséquent à mettre en avant leurs pérégrinations.

Honnêtement, il est possible que Plebs propose des débuts agréables et convaincants pour certains. Cependant, je dois avouer avoir trouvé ça extrêmement médiocre et pénible à regarder. La principale cause est sûrement toute simple, c’est que je ne figure assurément pas dans le public cible. Précisons que n’étant déjà pas du tout friande du format des sitcoms, je ne partais clairement pas en terrain conquis en dépit de l’Antiquité ambiante. Là où la saison m’a totalement perdue, c’est par son ton poussif et excessif. En outre, excepté quelques très rares scènes, je n’ai jamais esquissé ne serait-ce qu’un sourire. Plebs a beau tenter de s’amuser avec les contrastes, elle accumule les blagues lourdes, l’humour gras et des références scatophiles. Tout n’y tourne qu’autour du sexe et des excréments. En d’autres termes, le résultat se veut plus consternant qu’autre chose, surtout que les situations censées injecter de la surprise et distraire le téléspectateur sont prévisibles. Ajoutons-y des personnages figés dans la roche dont, au final, on se fiche royalement, une écriture inégale, et il s’avère alors compliqué de s’investir. L’interprétation est pourtant de qualité, rendant par conséquent le visionnage peut-être davantage frustrant.

En définitive, la première saison de Plebs est très peu enthousiasmante à partir du moment où l’on évite toujours les comédies vulgairement stupides usant de ressorts humoristiques faciles et très peu novateurs. Si ce n’est son cadre inédit, la fiction britannique n’apporte rien de neuf au genre, ne fait pas du tout rire, n’emploie que très partiellement le patrimoine antique et ne réussit en plus même pas à divertir un minimum. En revanche, elle a au moins le mérite d’utiliser des décors à contre-courant, seuls éléments l’empêchant de sombrer dans le rang des nombreuses séries interchangeables. Dans tous les cas, elle est probablement à réserver aux amateurs de sitcoms puériles et graveleuses, les autres pourront passer leur chemin sans aucun regret.
Bonus : la bande-annonce

Par |2017-05-01T13:59:17+02:00juillet 20th, 2013|Plebs, Séries britanniques|4 Commentaires

Doctor Who (saison 6)

Après avoir reculé le moment fatidique, j’ai enfin pris mon courage à deux mains il y a quelque temps pour lancer la sixième saison de Doctor Who. Composée de treize épisodes d’une quarantaine de minutes, elle fut diffusée sur BBC One en deux parties ; les sept premiers sont passés entre avril et juin 2011 et la suite, de fin août à octobre de la même année. Aucun spoiler.

Il est fâcheux de constater une sorte de délitement parmi les fans de Doctor Who. Sans trop lire ce qui se dit au sujet de la série – évitons au maximum les spoilers lorsque c’est possible –, une sensation identique semble pourtant transpirer à travers quelques discussions captées de-ci de-là. Beaucoup paraissent effectivement ennuyés par la direction empruntée dès l’arrivée de Steven Moffat aux commandes. La cassure serait d’ailleurs bien plus franche depuis la conclusion de la septième saison. Quoi qu’il en soit, nous, sur Luminophore, nous n’en sommes pas encore rendus là. À l’instar du Docteur capable de voyager dans le temps et dans l’espace, revenons à la période ayant suivi le mariage d’Amy et Rory. Profitant de leur nouvelle union, ils n’ont pas vu leur grand ami depuis deux mois et sont obligés de demeurer sur Terre. Bien que cette vie possède de solides atouts, notamment parce qu’ils s’aiment et sont ensemble, ils continuent d’espérer retourner un jour dans les étoiles. Par conséquent, lorsqu’Amy reçoit une curieuse invitation lui proposant de se déplacer aux États-Unis, elle ne se fait pas prier. Il s’agit assurément du Docteur. Il est donc de retour ! Cette enveloppe bleue contenant une carte mystérieuse symbolise le fil rouge de l’année. Celle-ci induit l’assassinat du Seigneur du Temps par un astronaute dans un futur visiblement proche, sa tentative d’éviter cette mort annoncée avant qu’il ne puisse se régénérer, mais également l’exploration plus profonde du Silence et de la véritable nature de River Song. Tout du moins, c’est techniquement ce que nous sommes supposés en déduire, car en réalité, le tout souffre d’une tendance à l’éparpillement, à la fanfaronnade gratuite, et ne se montre que très partiellement homogène. Le rythme est en effet un souci majeur en raison d’accélérations subites suivies de décélérations tout aussi soudaines.

La saison cinq était approximative en raison d’aventures inconstantes associées à un gênant manque de panache et d’impact émotionnel. Qui plus est, le personnage d’Amy ne réussissait pas à s’y intégrer et à proposer un visage attachant. Le superbe épisode de Noël, A Christmas Carol, ayant le mérite d’effacer les souvenirs mitigés des débuts de Steven Moffat, il est logique d’être plutôt confiant en retournant du côté du TARDIS. Toutefois, ne nions pas que subsiste une certaine crainte, surtout lorsque l’on digère assez difficilement la caractérisation présomptueuse du protagoniste de Sherlock, autre création dudit scénariste. Et tristement, tous ces doutes se confirment au fur et à mesure que la sixième année de Doctor Who avance. Ces treize épisodes sont en effet fort orgueilleux et reflètent indiscutablement la propension qu’a le showrunner à vouloir s’offrir de grands airs et perdre son public dans des mélis-mélos interminablement confus, tout en oubliant l’essentiel : le divertissement émotionnel. L’écriture dispose d’une capacité d’illusion incroyable puisqu’elle donne régulièrement l’impression d’être maîtrisée, fine et particulièrement intelligente. Or, en réalité, à partir du moment où l’on se met à gratter la surface, le constat est brutal. L’arc principal de cette saison n’est qu’incohérences, facilités et raccourcis honteux. Au final, l’esbroufe de ces histoires n’est présente que pour cacher la vacuité de la fiction. Les supposées fantastiques révélations tombent à plat pour leur prévisibilité et empêchent d’être pleinement comblé en dépit d’idées enthousiasmantes ; l’identité de River en est la parfaite illustration. Pire, les personnages ne réagissent que de la manière favorisant le scénario et non pas de la façon dont ils sont censés le faire. Ainsi, le soi-disant trépas du Docteur ne semble pas particulièrement déranger Amy, Rory et River durant la majorité des épisodes. N’évoquons pas la pirouette du season finale, rompant totalement avec la logique techniquement inaliénable du point fixe. Ou bien, les nouveaux mariés n’apparaissent pas profondément touchés par Melody, l’arrachement qu’ils subissent et par l’incapacité de profiter de ce qu’ils ont perdu. Les différents éléments de l’arc principal sont installés, sauf que pour une raison obscure, personne ne les mentionne. Et quand les rouages commencent à s’imbriquer, ce n’est jamais pour apporter quelque chose de neuf, mais pour utiliser ce que l’on avait déjà compris. En d’autres termes, l’intrigue générale est creuse par sa propension à sombrer dans la suffisance et à ne pas chercher à se densifier un minimum. Si l’on pouvait être quelque peu tolérant au cours de la saison passée, ce n’est plus le cas, car Moffat a clairement eu cette fois la possibilité de relancer la machine. Le problème ne vient pas de sa tentative légitime de s’approprier l’univers de Doctor Who, mais du fait qu’il n’arrive pas à injecter sa propre touche en respectant les particularités jusque-là en place et en rendant alors sa recette à lui cohérente, envisageable et aboutie.

Déjà entamée précédemment, la dynamique entre Eleven et River essaye lors de cette saison de s’octroyer une nouvelle ampleur et d’être davantage explorée, n’évitant d’ailleurs pas au passage un sexisme latent. Peu diront certainement le contraire, transpire une alchimie palpable à l’écran entre Matt Smith et Alex Kingston. Tous deux transcendent leur rôle respectif et font des étincelles. Malheureusement, malgré cette caractéristique fort appréciable, leur relation ambiguë n’est pas crédible une seule seconde. Entre la charismatique femme, encore plus stéréotypée qu’auparavant, qui paraît obsédée par le second et non pas amoureuse comme elle se plaît à le répéter, et le Docteur qui prend des décisions en deux secondes et ne clarifie pas ses sentiments face à la caméra, on ne peut pas écrire que l’on croie en leur supposé lien. Certes, Steven Moffat n’est pas Russel T Davies et ne cherche pas l’emphase sentimentale. Mais là n’est pas du tout la question. Il ne s’agit même pas de subtilité ou de pudeur, c’est seulement qu’aucune vraisemblance ne ressort de ce duo censé être gouverné par un véritable amour. Cet effacement de l’intime et d’ampleur émotionnelle nuit gravement à l’intégralité de la saison puisqu’excepté quelques rares moments – non scénarisés par Moffat, ce qui n’est pas étonnant –, le public ne se sent guère investi par ce à quoi il assiste. River a beau être forte, sexy, énergique et tout ce que l’on veut, elle devient progressivement excessive. De plus, il faut avouer que les retours en arrière sont tellement fréquents que lorsqu’un protagoniste meurt ou disparaît, on ne s’en formalise que peu parce que l’on est presque persuadé qu’il finira par revenir à un moment donné. Dans ce cas présent, les conséquences n’existent jamais. Quid du Docteur ? Matt Smith habite littéralement son personnage et propose une composition digne de ce nom difficilement attaquable. Le souci vient encore une fois de l’écriture de sa figure, de la manipulation éhontée qu’il n’hésite pas à employer, de son désintérêt pour son entourage, ou bien de certaines de ses réactions peu compréhensibles ou brutales. Dommage de voir le talent de l’acteur freiné par une direction non exempte de défauts. Quant aux compagnons du Docteur, à savoir Amy et Rory, ils peinent eux aussi à convaincre en dépit de la cote de sympathie élevée du second, de son courage et de son humanité. La psychologie de la belle rousse n’est pas davantage approfondie que par le passé, et si Karen Gillan limite quelque peu ses mimiques insupportables, cela ne suffit pas pour rendre cette héroïne proche de nous et attachante. En revanche, le très bon point est de créer une mignonne relation entre les jeunes mariés. Autant lors de la saison cinq il n’était pas toujours aisé de croire en cette union, autant là, le doute a disparu. L’excellent épisode The Girl Who Waited, le 6×10, illustre dans les règles de l’art leur amour et délivre un solide divertissement tragique comme on aurait aimé en voir plus au cours de la saison.

Construite en deux parties, la sixième année de ce Doctor Who dispose d’un nombre assez important d’épisodes doubles. Elle est qualitativement inégale, alternant trop régulièrement entre le correct et le médiocre. Le 6×09, Night Terrors, sur les cauchemars infantiles, le diptyque The Rebel Flesh et The Almost People avec cette usine d’acide où les clones sont monnaie courante, se révèlent, par exemple, franchement ennuyants. A contrario, outre The Girl Who Waited, le 6×04, The Doctor’s Wife écrit par Neil Gaiman, est particulièrement enthousiasmant par sa capacité à toucher et impliquer le spectateur, justement en attente de véritables émotions. Ayant pour cadre une planète dépotoir, il s’attarde sur les Seigneurs du Temps et sur le fameux TARDIS, la boîte plus grande à l’intérieur qu’à l’extérieur détenant assurément plus d’une corde à son arc. Sinon, le reste de la saison ne se veut pas convaincant pour les raisons énumérées ci-dessus – comme quoi, soit les histoires sont rébarbatives et répétitives, soit les facilités, l’absence d’impact et de vrais développements inter et intrapersonnels phagocytent ce qui pourrait être possible de retirer. Autrement, quelques invités comme Mark Sheppard (Supernatural) ou Hugh Bonneville (Dowton Abbey) apportent une plus-value agréable. Bien sûr, la cinématographie est régulièrement superbe. Les couleurs, le cadrage soigné, l’incroyable luminosité et les paysages sublimés tels que ceux tournés aux États-Unis prouvent l’indéniable talent de Steven Moffat pour choyer l’esthétique de ses travaux. La musique de Murray Gold habille en plus comme il se doit ce qui se déroule à l’écran. Néanmoins, ce n’est pas parce que la forme est sans réel défaut que le souffle épique y transpire. Cette saison en est une triste illustration. Quoi qu’il en soit, la rupture avec l’ère Russel T Davies est clairement consommée dès le début de ces nouvelles aventures. La technique ne doit jamais être oubliée, mais elle n’est pas le seul élément indispensable et l’on en vient à s’interroger sur les capacités de Moffat à se placer en tant que chef d’orchestre. Bien que le deuil de l’ancienne version ait pu être effectué, demeure une sorte de nostalgie pour ce côté presque artisanal, ces extraterrestres curieux, cette magie douce ambiante et ce Docteur loufoque, mais au final, humain. Cette fois, l’atmosphère s’est assombrie, utilise l’angoisse, la peur et la mélancolie, et quand bien même on peut apprécier une tonalité plus adulte, le résultat n’est malgré tout pas satisfaisant. Jamais content ? Peut-être. Ou alors c’est que quelque chose s’est déréglé et ne permet pas d’adhérer à cette vision inédite, en dépit d’une sincère volonté d’être réjoui.

En définitive, cette sixième saison représente sans conteste tous les tics et les limites du travail de Steven Moffat sur une série d’une ampleur de celle de Doctor Who. S’il est indubitable que le showrunner a le mérite d’oser prendre à contre-courant les téléspectateurs et d’y injecter sa propre touche, il n’empêche que ce chapitre peine de l’orgueil mal placé de son dirigeant, lui qui ne peut arrêter de vouloir rendre ses scénarios les plus cools possibles, mais qui s’empêtre au passage dans les incohérences, voire dans de la stupidité irritante. Pourtant, des opportunités de se transcender sont bel et bien présentes si ce n’est que quasi systématiquement, les épisodes n’exploitent pas les points forts et se perdent dans de la redondance fastidieuse et un manque d’inventivité. Qui plus est, à force de s’acharner sur des arcs sans queue ni tête, les personnages sont oubliés et l’on ne parvient pas à s’impliquer et souffrir pour eux tant l’empathie est nulle. Figés dans la roche et n’évoluant pas, ils ne paraissent alors agir que selon les besoins narratifs et non pas selon leur caractérisation en tant que telle. Par conséquent, l’ensemble en ressort très peu crédible et sans épaisseur. Quelques années auparavant, il aurait été impensable de qualifier Doctor Who de série froide et surfaite ; or, c’est bel et bien ce qu’elle est devenue.

Par |2017-07-27T21:48:09+02:00juillet 8th, 2013|Doctor Who, Séries britanniques|13 Commentaires