Torchwood : Miracle Day | Le jour du miracle (saison 4)

Compte tenu des vives critiques des fans de la première heure à son encontre, la quatrième saison de Torchwood ne donne guère envie de l’essayer. C’est peut-être d’autant plus vrai lorsque l’on sait qu’elle se termine sur un cliffhanger et qu’il est fort possible qu’il n’y ait jamais de suite, Russel T. Davies étant occupé par des soucis personnels, et les acteurs engagés ailleurs – et accessoirement plus sous contrat. Toutefois, aucune information claire n’ayant été fournie à ce sujet, tous les espoirs sont permis. Après tout, la saison quatre a justement mis beaucoup de temps à arriver à l’antenne, plusieurs croyant alors certainement qu’elle ne verrait jamais le jour. À l’instar de la précédente, elle se veut assimilable à un tout et porte cette fois-ci le sous-titre Miracle Day, soit le jour du miracle en français. Précision qui a son importance, ces dix épisodes, d’une cinquantaine de minutes diffusés quasi simultanément sur BBC One et Starz entre juillet et septembre 2011, sont une coproduction entre l’Angleterre et les États-Unis. Aucun spoiler.

Un jour, plus personne ne meurt sur Terre. Les maladies, les blessures et autres causes de décès existent mais elles ne conduisent tout simplement plus à la mort. Bien que cette idée puisse paraître enchanteresse, c’est en réalité loin d’être le cas et très rapidement, les ennuis s’accumulent. Seul Torchwood paraît être en mesure d’expliciter ce qui se passe. Sauf que l’institut a été détruit et que ses quelques membres encore vivants sont introuvables. Grâce à deux agents de la CIA, l’équipe morcelée se reforme afin de se lancer dans une quête périlleuse.

La saison trois de Torchwood, Children of Earth, se terminant sur une note tragique avec le décès d’Ianto et le départ instantané de Jack vers un endroit inconnu, Gwen n’a pas d’autre choix que d’essayer de se construire une nouvelle vie. Pour autant, en raison de son statut, de ses connaissances et du contexte ambiant, elle est obligée de rester cachée. C’est pour cela que lorsque débute cette salve d’épisodes, elle se trouve au milieu de nulle part, dans une maison isolée, avec Rhys et leur petite fille, Anwen. Son existence consiste à surveiller les abords de son habitat et s’occuper de sa famille. Quand le monde découvre avec stupeur que la mort n’existe plus, elle n’est même pas au courant et doit attendre de retourner à la civilisation, de façon assez brutale et radicale grâce à l’agent de la CIA Rex Matheson, pour réaliser l’ampleur de ce phénomène inédit. En outre, les découvertes ne s’arrêtent pas là puisque, contre toute attente, Jack revient de son voyage de deux ans et reforme Torchwood avec Gwen, au grand dam de Rhys qui comprend qu’il peut toujours attendre avant de voir sa femme mener une carrière professionnelle moins chaotique. Alors que la population terrienne commence à gonfler, que les supposés décédés ne passent jamais l’arme à gauche et que les gouvernements s’échinent à trouver des solutions pour enrayer ce qui s’apparente à un problème mondial de grande envergure, l’institut gallois débute des aventures inédites. Le duo se transforme en quatuor avec l’ajout de deux agents de la CIA, Rex, donc, mais aussi l’analyste Esther Drummond, plus habituée aux thématiques bureaucrates qu’aux soubresauts d’une enquête sur le terrain. L’objectif de ce groupe atypique est de découvrir l’origine de ce miracle empoisonné et d’essayer de l’arrêter avant l’implosion de l’humanité. Sans grande surprise, les ramifications sont multiples, le passé de Jack y est mêlé et chacun risque sa vie dans ce qui ressemble à une course contre la montre.

Comme écrit dans le premier paragraphe, il est nécessaire de savoir que cette nouvelle saison est une coproduction anglo-américaine car cette association change vaguement l’identité de la série. C’est d’ailleurs en grande partie pour cette raison que beaucoup se sont montrés très frileux. La crainte était effectivement de perdre ce qui faisait jusque-là le charme de la fiction britannique et d’y retrouver toutes les caractéristiques des histoires étasuniens de ce genre. Le budget a gonflé, les moyens sont par conséquent présents et la production semble se faire plaisir avec plus d’action, d’explosions, d’esbroufe, de scènes de sexe gratuites, de morale et de pathos. L’authenticité et le naturel des débuts laissent place à un aspect plus préformaté et consensuel. Honnêtement, le résultat final est loin d’être mauvais et les cris d’orfraie de certains sont peut-être sensiblement exagérés. Cependant, il est probablement naturel de ressentir comme un manque tant ce Miracle Day paraît presque banal et ne profitant pas suffisamment du matériel apporté par Torchwood. Autrement, la musique de Murray Gold est discrète, ce qui est fort dommage. Malgré tout, l’idée de base est très alléchante avec ce rebondissement où la mort a disparu de la circulation. Si l’on pense immédiatement que c’est une bonne chose, on comprend très rapidement qu’au final, c’est tout le contraire. Les accidentés de la route assimilables à des légumes, ceux à qui un organe indispensable au bon fonctionnement de l’organisme est détruit ou, plus simplement, ceux souffrant le martyr, demeurent en vie envers et contre tout. La Terre qui possédait jusque-là une méthode de régulation plutôt correcte est vite dépassée par les évènements, les hôpitaux sont surchargés, la nourriture vient à diminuer et les gouvernements se lancent dans des politiques plus que discutables et bien trop familières à nos oreilles. En d’autres termes, cette saison quatre dispose de nombreuses cartes en main afin d’être stimulante, bien que le sujet et l’approche soient doucement provocateurs et à deux doigts de la surenchère.

Depuis Children of Earth, la série cherche a se montrer de plus en plus glauque, comme si cela signifiait par la même occasion qu’elle en devenait sombre, intense et adulte. C’est bien dommage de tout mélanger et de ne pas comprendre que des sujets graves ne nécessitent pas de maximiser l’effet sinistre, d’autant plus qu’il arrive à un moment où le téléspectateur finit par décrocher et ne plus ressentir quoi que ce soit. Des questionnements sur l’humanité sont soulevés, il en ressort une ombre malsaine dérangeante et… c’est tout, aucun quelconque développement ne suit. Pourtant, le sujet pouvait dépeindre des interrogations éthiques et une vraie critique sociétale, non pas quelque chose s’en approchant vaguement. Torchwood avait déjà prouvé par le passé que son impact émotionnel était régulièrement à la peine et ce n’est pas encore cette fois qu’elle annulera ce fait. Dans tous les cas, en dépit d’une volonté d’abuser du sordide et d’accentuer légèrement le sentimentalisme, l’humour est présent en filigrane – notamment à travers plusieurs dialogues échangés entre les personnages – et il permet de grandement alléger l’atmosphère. Outre sa propension à s’illustrer par une sinistrose, la saison occasionne des regrets liés à la progression de son intrigue. Patinant durant de nombreux épisodes, elle peine à délivrer des réponses et lorsqu’elle daigne enfin en donner, elles sont bien plates et engendrent d’autres interrogations qui n’auront pas de conclusion au terme de Miracle Day. Pire, la narration est linéaire tant les protagonistes suivent le cahier des charges typique d’une production catastrophe. L’ensemble résonne alors cruellement convenu et standard. Un des majeurs problèmes est peut-être le format unitaire. Bien sûr, voir une série privilégier son aspect feuilletonnant et désirant mener son histoire sur un nombre épisodes préétabli font plaisir. Or, pour cela il faut s’en donner les moyens et éviter de noyer le poisson durant plusieurs épisodes. Le fil rouge est extrêmement dilué et il aurait été plus que judicieux de raccourcir le tout de façon à lui offrir plus de densité et d’efficacité. De manière étonnante, la dimension extraterrestre est quasiment oubliée, elle qui était justement un des ingrédients principaux de Torchwood.

Cette saison quatre donne l’impression de souhaiter explorer ses personnages, qu’ils fassent partie de la distribution depuis le début ou qu’ils viennent de récemment s’intégrer. Parmi la première catégorie, Gwen est probablement la moins bien lotie. Ne le nions pas, elle est sympathique, à la limite de l’hystérie, féroce, forte et en même temps fragile et aimante. Préoccupée par le bien-être de sa fille ou, plus directement, de son père en raison du miracle en cours, elle n’a guère l’opportunité de montrer grand-chose d’enthousiasmant sur le long terme. Le constat est également, voire davantage mitigé avec Jack. Cette figure complexe est difficilement appréciable depuis ses débuts dans Torchwood pour son caractère changeant et ses zones d’ombre ; le fait que le scénario n’explique en rien ce qu’il a fabriqué durant sa longue pause ou ne le montre l’âme en peine n’aide pas à y injecter de l’attachement. Certes, quelques unes de ses répliques comme la référence à Owen ou au Docteur font plaisir et prouvent que derrière cette carapace apparemment inébranlable se cache un cœur, mais c’est bien trop léger pour être satisfaisant. Où est la continuité avec la saison précédente ? Pas là. Dans tous les cas, son lien avec le miracle, la dynamique instaurée avec un Italien fraîchement arrivé à New York sont extrêmement maladroits et bien trop abrupts pour convaincre ou intéresser. C’est d’autant plus dérangeant que cet élément bien précis revêt une importance cruciale quant aux réponses sur le phénomène extraordinaire. Autrement, parmi les ajouts de la saison, ils viennent tous des États-Unis. Rex, incarné par un Mekhi Phifer (ER, Lie to Me) en grande forme, est au départ fortement antipathique pour finir par se montrer assez agréable ; ses inimitiés avec son père sont en revanche inintéressantes. Ses disputes avec Gwen et Jack sont plutôt réussies, sinon. Esther (Alexa Havins) et la doctoresse Vera (Arlene Tur) ne sont pas non plus foncièrement gênantes si ce n’est qu’elles laissent indifférent la majeure partie du temps. Quant à Oswald Danes, le condamné à mort profitant avec délice de cette situation originale joué par un excellent Bill Pulman peu habitué à ce genre de rôle, et l’ambitieuse publiciste Jilly Kitzinger (Lauren Ambrose – Six Feet Under), leur bilan n’est pas plus satisfaisant. Les deux ne servent presque à rien, à part peut-être faire patienter avant que les évènements ne finissent enfin par se mettre en place. À vrai dire, tout démontre à travers ces lignes que Miracle Day repose sur du vent et n’approfondit quoi que ce soit comme cela serait attendu. Certains épisodes ne sont que du simple remplissage. Enfin, pour l’anecdote, plusieurs visages familiers apparaissent comme Dichen Lachman (Dollhouse) en agent de la CIA dont il convient de se méfier, Paul James (GRΣΣK) en collègue d’Esther et Rex, Marc Vann (CSI) en tant qu’homme dépassé par la situation et Ernie Hudson (Oz) comme dirigeant d’une société loin de tout reproche.

En définitive, cette quatrième et inégale saison de Torchwood est loin de se résumer à une catastrophe. Si l’ensemble ne se départ pas de son côté brouillon et de son absence d’une réelle homogénéité au niveau du rythme, les épisodes se regardent plutôt facilement. En tout cas, le visionnage est relativement divertissant, même si une fois la télévision éteinte, les souvenirs se tassent rapidement – preuve irréfutable que le contenu ne marque pas suffisamment les esprits malgré un fort potentiel . Pour cela, il est légitime de blâmer le classicisme de l’histoire, la dilution de l’arc principal, la longue période d’exposition, l’écriture bancale et l’absence totale d’ampleur générale. Somme toute, ces dix épisodes sont particulièrement impersonnels et, sans être mauvais, ils ne possèdent pas le soupçon identitaire faisant toute la différence. Si saison cinq il y a, espérons qu’elle saura retrouver une personnalité et ne plus s’apparenter à une énième resucée des productions de cet acabit.

Par |2017-05-01T13:59:23+02:00mai 21st, 2013|Séries britanniques, Séries étasuniennes, Torchwood|4 Commentaires

Wonders of the Solar System | Merveilles du Système Solaire (mini-série documentaire)

Changeons quelque peu de registre par rapport à d’habitude avec une série documentaire, Wonders of the Solar System, connue en France sous le titre Merveilles du Système Solaire et disponible en Blu-ray. Il s’agit d’une mini-série anglaise de cinq épisodes d’une heure, coproduite par la BBC et Science, et diffusée sur BBC Two entre mars et avril 2010. Elle est passée sur France 5 en décembre 2011 en tant que L’Empire du Système Solaire. À noter qu’elle a obtenu de nombreuses critiques positives, des audiences assez extraordinaires pour la chaîne britannique, et plusieurs récompenses pour l’excellence de son travail. Depuis, des sortes de suite, Wonders of the Universe et Wonders of Life, ont été réalisées par une équipe créative plus ou moins similaire ; les deux seront également traitées sur Luminophore à un moment donné. Aucun spoiler.

Ce n’est pas un secret – d’autant plus que je l’ai déjà écrit par ici –, je suis fascinée depuis toujours par l’Univers. De ce fait, les thématiques liées à l’astronomie et à l’espace me passionnent et j’essaye de ne jamais rater l’occasion de regarder une série s’y rapportant. Si l’on pense tout naturellement aux histoires de science-fiction et à d’autres moins imaginaires, il existe aussi des documentaires vivants et éclairés. Les Anglais ont d’ailleurs parfaitement compris l’importance de produire des œuvres riches offrant la possibilité de se cultiver en se divertissant sur des sujets divers et variés. Wonders of the Solar System est une de ces énièmes séries de vulgarisation scientifique. Celle-ci s’attarde, comme son intitulé l’indique, sur les merveilles du Système solaire. Un des principaux risques dans le format documentaire est de s’avérer barbant en dépit d’un fond pourtant dense et attrayant.

     

Sans tenir compte de son contenu intrinsèque, cette série prouve aisément en quelques secondes qu’elle devrait garder son auditoire éveillé jusqu’à la toute fin de ses épisodes. Sur la forme, la production est effectivement tout simplement extraordinaire et effectue un fantastique parallèle avec ce qu’elle essaye d’illustrer. Son but étant de dévoiler la grandeur du Système solaire, de tout ce qui fait sa spécificité et son prestige, elle n’hésite jamais à proposer des paysages stupéfiants et des images de synthèse soignées pour tout ce qui a trait à l’espace. Avec une incroyable photographie, un jeu de lumières délivrant une grâce poétique particulière à l’ensemble, des couleurs chatoyantes et un cadre terrestre évolutif, le moins que l’on peut dire est que l’on en prend plein la vue. Wonders of the Solar System a par conséquent toutes les cartes en main pour ne pas uniquement plaire aux amoureux de l’astronomie, mais tout simplement à ceux étant charmés par la nature et les beautés terrestres. La caméra se trouve en Inde pour se diriger ensuite en Islande, au Chili ou encore en Oklahoma – aux États-Unis ; le désert laisse sa place aux gigantesques glaciers tout en contournant la jungle ; l’aube succède à une éclipse solaire pour retourner en pleine journée ou durant l’heure entre chien et loup, etc. Ce spectacle saisissant vaut sûrement à lui seul le détour bien qu’il apporte une certaine once d’envie puisque, nous aussi, on désire arpenter ces décors à pied un jour ! Quant aux scènes se déroulant dans l’espace, la représentation est tout autant consciencieuse, colorée et vectrice d’émerveillement. Certains plans reviennent plus souvent que d’autres, mais compte tenu du budget probablement assez limité, le résultat est plus que louable. Il semblerait que plusieurs personnes se sont plaintes de la bande-son, massive et orchestrale, composée par Sheridan Tongue. Ne le nions pas, elle est imposante et habille littéralement l’ensemble. Plus que de se révéler intrusive, elle prolonge surtout le rêve et l’éblouissement perpétuels qu’offre Wonders of the Solar System. Avec cette cinématographie, ces cinq épisodes se transforment en une vraie expérience sensorielle, transcendée par les discours et une présentation enthousiaste.

Naturellement, une réalisation, aussi magnifique qu’elle puisse être, ne signifie pas que le récit est réussi. Le public visé n’étant pas celui de spécialistes, les propos ont été simplifiés, sans malgré tout en devenir erronés ou abrégés à outrance, prenant alors les téléspectateurs pour des idiots. Au contraire, les concepteurs font honneur à l’intelligence de ceux devant leur télévision. L’accès à ces épisodes ne nécessite guère de connaissances préalables en physique, chimie ou géologie, car le documentaire sait être didactique et se concentrer sur l’essentiel. Pour cela, il est possible de remercier les dialogues et le présentateur, le physicien Brian Cox. Par son enthousiasme, sa pédagogie, son entrain et sa bonne humeur communicative, il transmet aisément sa passion pour la Terre, le Système solaire et toutes ses merveilles. Loin d’abrutir avec des données chiffrées ou des indications rébarbatives, il explique tranquillement, avec un langage simple sans être simpliste, des théories pourtant parfois assez complexes au premier abord. Son débit est en plus suffisamment lent pour aider à absorber tout ce que l’on y constate. Concernant les propos en tant que tels, ils sont naturellement actualisés et tiennent donc compte des dernières découvertes. Toutefois, la série datant de 2010, l’astromobile Curiosity et son apport martien ne sont évidemment pas abordés – Opportunity, si. Avec une grande rigueur et une absence de théories sensationnalistes, Wonders of the Solar System démontre encore une fois que la BBC sait de quelle manière réaliser des documentaires scientifiques précis, intelligibles et concis. Chacun des cinq épisodes s’attarde sur un thème plus ou moins large finissant par fournir des éléments de réponse sur une question plus fine et généralement fascinante. Les sujets abordent dès lors la création des planètes de notre système, le fonctionnement et les mécanismes de ce dernier, le pourquoi des aurores boréales, les saisons, la spécificité de certaines lunes, les anneaux de Saturne, l’atmosphère protectrice ou encore, bien sûr, la possibilité d’une vie extraterrestre. Un parallèle est constamment effectué avec ce qui se passe sur Terre, facilitant la compréhension et l’implication. Ce ne sont pas les quelques redondances qui gênent, surtout qu’elles permettent justement de rafraîchir régulièrement certaines connaissances et de délivrer un éclairage inédit sur le Système solaire. En fait, le ton et l’approche sont définitivement modernes. Bien sûr, les non-néophytes n’apprendront pas forcément quoi que ce soit de renversant, mais il convient de se souvenir qu’il ne s’agit que d’une courte mini-série supposée esquisser la complexité du système afin de l’exposer au grand public.

Au final, Wonders of the Solar System est une série documentaire passionnante narrée par un présentateur tout aussi passionné et rafraîchissant. À grand renfort d’images absolument spectaculaires et d’une rigueur scientifique stimulante, elle étonne comme elle éblouit. La richesse, l’accessibilité et l’exhaustivité de ses propos concernant les merveilles du Système solaire sont sans conteste quelques-uns de ses nombreux atouts. Cet effort pédagogique réussit alors à allier l’instruction et le divertissement de qualité. En bref, un grand bravo pour cette production époustouflante s’apparentant tout simplement à une véritable déclaration d’amour à ce qui nous entoure et qui rend le système si complexe.