Nodame Cantabile | のだめカンタービレ

Après être tombée sous le charme des j-dramas Nobuta wo Produce, LIFE et Zettai Kareshi, je continue ma découverte des séries japonaises avec Nodame Cantabile. La qualité est-elle encore une fois au rendez-vous ?
Comme la plupart des séries japonaises, Nodame Cantabile est une puisqu’elle ne contient que onze épisodes mais il existe deux épisodes spéciaux qui suivent et deux films devraient conclure l’aventure. La série est une adaptation du manga éponyme de Ninomiya Tomoko qui comporte vingt-trois volumes et est disponible en France chez Pika. À noter qu’il existe un anime mais il est postérieur au drama. N’ayant vu que le renzoku, diffusé entre octobre et décembre 2006 sur Fuji TV, c’est de lui dont nous allons parler aujourd’hui. Aucun spoiler.

 

Noda Megumi, appelée Nodame (Ueno Juri), et Chiaki Shinichi (Tamaki Hiroshi) sont deux élèves de l’école de musique Momogaoka. Alors que la première est assez farfelue, ne se lave jamais et mange tout le temps la nourriture des autres, le second est hautain, froid et se moque des mauvais musiciens. Il est un pianiste talentueux mais rêve de devenir chef d’orchestre. Nodame joue aussi du piano, cependant si elle sait mettre de l’âme dans ses interprétations, elle ne parvient absolument pas à lire une partition. Le j-drama suit leur train-train quotidien, la création d’un orchestre, les concours et les relations qui se tissent petit à petit entre les personnages.

 

En regardant le premier épisode, je me suis sincèrement demandée ce qu’était que cette série. Je m’attendais à quelque chose d’hilarant et les quinze premières minutes sont plutôt sérieuses. Néanmoins, plus ça avançait, plus il y avait des scènes très exagérées. Mais vers la fin ça allait beaucoup mieux et dès le second épisode j’étais totalement sous le charme. À tel point qu’arrivée au onzième épisode, j’étais dégoûtée que ça se termine déjà, jusqu’à ce que j’apprenne qu’il y avait une suite !
Un des grands atouts de Nodame Cantabile est d’ajouter des scènes très manga-esques. Par exemple, Chiaki frappe souvent Nodame qui valdingue dans tous les sens, avec une larme qui sort de l’œil. C’est typique d’un manga mais certainement pas d’une série puisque là le réalisme est généralement davantage de mise. Toutefois, si cet aspect est dans un premier temps bizarre, il passe après comme sur des roulettes car si les scènes sont parfois exagérées et si les acteurs surjouent souvent à mort, cela reste quand même tout à fait crédible. Les Japonais sont très doués lorsqu’il est question de surjouer sans trop en faire et c’est pour cette raison qu’on ne trouve ça ni ridicule, ni complètement à côté de la plaque. Ils arrivent tout simplement à trouver un juste-milieu. Il y a donc beaucoup de mimiques ou d’ajouts dignes d’un manga et c’est souvent très drôle. On retrouve ainsi des personnages qui tombent dans les pommes (enfin, façon de parler) avec les yeux tout blancs (Comment font-ils ??? J’ai essayé, je n’y arrive pas xD. C’est limite flippant leur truc en plus !), des petits cœurs, etc. Bref, tout cela donne une autre dimension à Nodame Cantabile et qui diffère donc des séries en général.

 

 

Même si les acteurs surjouent, ils sont tout à fait justes. Mention spéciale à Ueno Juri (Nodame), à Tamaki Hiroshi (Chiaki) et à Eita (Mine) qui excellent ici. Nodame Cantabile dresse un panel de personnages tous plus attachants les uns que les autres. Certains sont très hauts en couleur, presque tous en fait. C’est un véritable plaisir que de les voir bouger et interagir. Le concept d’amitié et de groupe, qui est quelque chose de très fort au Japon, est encore une fois mis en avant et cela, avec succès. Ce qui est intéressant c’est que les personnages sont assez âgés, ils sont pour la plupart en fin d’études et vont entrer dans la vie active.

 

Le thème principal du j-drama n’est autre que la musique classique. Tout tourne autour d’elle. Ce qui montre que la série a fait preuve d’un réel travail c’est que tous les personnages jouent et donnent vraiment l’impression de jouer. Peut-être que les acteurs sont musiciens mais si ce n’est pas le cas, c’est on ne peut plus réaliste. La bande-son est perpétuellement irriguée d’œuvres de compositeurs tels que Beethoven, Chopin, Debussy, Mozart… Elles s’insèrent à merveille dans les épisodes et nous font vibrer au fur et à mesure des minutes qui passent. Même si le téléspectateur n’aime pas ce de genre de musique il devrait tout de même apprécier, voire même en redemander. Personnellement, ayant déjà fait partie d’un orchestre, de très bons souvenirs sont remontés à la surface, d’autant plus que j’ai déjà eu l’occasion d’interpréter quelques morceaux entendus.

 

 

Nodame Cantabile est assurément un excellent j-drama, il a remporté de nombreux prix au Japon et cela se comprend tout à fait. Les personnages sont adorables, souvent truculents comme le professeur Strezemann et sa géniale manière de parler qui a plus l’air d’une ganguro qu’autre chose. Avec un univers déjanté et un style unique, la série parvient quand même à être un minimum sérieuse et touche ainsi le téléspectateur. L’histoire d’amour entre les deux personnages se fait tout en douceur et ne phagocyte pas le reste de la série. C’est onze épisodes de bonheur, de rigolade assurée, d’œil humide, etc.. En somme, c’est un petit bijou. Vite vite, les épisodes spéciaux !!

Par |2018-07-06T17:47:51+02:00juillet 2nd, 2008|Nodame Cantabile, Séries japonaises|7 Commentaires

LIFE | ライフ

De nombreuses séries japonaises ne disposent pas d’un scénario totalement inédit puisque les adaptations de bandes dessinées et de romans s’y multiplient. LIFE fait justement partie de la première catégorie, car à l’origine se trouve un shôjo manga de vingt volumes créé par Suenobu Keiko et sorti entre 2002 et 2009 ; en France, il est disponible chez Kurokawa. Je ne l’ai jamais lu et serais incapable de préciser si la transposition à l’écran se veut fidèle ; la fin diffère peut-être étant donné que la version papier s’est conclue après. Le j-drama nous intéressant aujourd’hui se compose de onze épisodes de trente-cinq minutes diffusés sur Fuji TV entre juin et septembre 2007. Attention, cette fiction n’a rien à voir avec l’étasunienne du même nom avec Damian Lewis et Sarah Shahi dans les rôles principaux. Aucun spoiler.

La collégienne Shiiba Ayumu a de toujours été une élève assez moyenne. Sans réelle ambition, elle ne pense guère à ses notes ou à son futur. C’est pourquoi les examens d’entrée en lycée ne l’inquiètent à l’origine pas plus que ça. Son unique crainte est d’être séparée de sa meilleure copine, Yûko, qui rêve d’intégrer un établissement prestigieux. Pour ne pas demeurer seule, la jeune fille décide de tout donner et de réviser jour et nuit. Sa camarade l’aide grandement et lorsque les résultats d’admission sont publiés, la douche s’avère froide pour la plus intelligente du duo parce qu’elle est recalée et Ayumu, non. Ne supportant pas cet échec, elle blâme sa fidèle acolyte et rompt brutalement, presque fatalement, tout contact avec elle. Quelques mois plus tard, une nouvelle année scolaire s’annonce et l’héroïne tente tant bien que mal de sortir du désespoir dans lequel elle est plongée. Elle est persuadée d’avoir volé sa place à Yûko et de ne pas avoir été une bonne amie. Sa rencontre avec la belle et populaire Anzai Manami pourrait lui permettre de retrouver confiance en elle, sauf si ce visage d’ange ne cache pas une personnalité plus que déviante…

La mangaka Shuenobu Keiko est réputée parmi les siens pour ses travaux sur l’ijime dont elle fut malheureusement victime dans sa jeunesse. La plupart de ses œuvres s’y attellent et la plus connue semble justement être LIFE. Ce terme n’ayant pas de traduction propre en français reflète un véritable problème de société dont le rayonnement ne se limite absolument pas au Japon. Toutefois, au pays du Soleil-Levant, il prend une dimension plus matérielle qu’ailleurs. Rappelons que cette culture tend à mettre de côté toute personne dépassant du cadre et veille plutôt à conspuer l’individualisme. Il importe de rentrer dans le moule et de ne pas en sortir, au risque sinon de se voir pointer du doigt et abuser. L’ijime fait référence à toutes ces persécutions infligées à quelqu’un considéré en marge des autres. Ce harcèlement revêt différentes formes, certaines physiques, d’autres bien plus insidieuses et psychologiques. Ce fléau demeure encore trop régulièrement tu au Japon, dans cette communauté où les apparences prévalent avant tout. Si les médias se focalisent généralement sur les brimades subies dans le milieu scolaire, les jeunes ne sont pas les seules victimes. Effectivement, le monde du travail se veut également tout autant brutal. Ces comportements castrateurs poussent parfois à la dépression, à de l’automutilation, voire au suicide. Avec son récit, LIFE aborde donc de plein fouet cette thématique controversée et en profite pour évoquer plus brièvement d’autres aussi critiques comme les manipulations, la maltraitance parentale ou bien les viols. Il paraît évident que cette série se révèle sombre et difficile à regarder d’autant plus qu’elle ne cherche jamais à atténuer le mal-être ambiant. Au contraire, elle ne lésine pas sur les persécutions et sombre même dans une surenchère de violence discutable. Le scénario aurait gagné à demeurer plus subtil et à ne pas infliger à l’héroïne et d’autres victimes autant de sévices. Plusieurs sortent d’ailleurs de nulle part et sonnent tellement consternants qu’ils desservent sensiblement l’ensemble. L’irruption d’une sorte de délinquant en milieu de parcours pousse le ridicule un peu trop loin et pourrait inciter à ne plus adhérer à ce calvaire. Et il ne s’agit là que d’un exemple parmi d’autres. Il n’empêche que les propos de la fiction s’avèrent fédérateurs et amènent une réflexion très intéressante sur les humains, leur fonctionnement et supposée ligne de conduite.

Tout au long de la série, la protagoniste, Ayumu, est confrontée à la cruauté de ses camarades de classe. Pourquoi ? Les raisons sont certainement triviales ou inexistantes. LIFE présente une illustration assez fine de l’ijime et veille à stigmatiser le silence qu’il induit. Au Japon, il est bon de se taire et personne ne doit parler de ce tabou. Un élève est victime de maltraitance ? Le corps professoral tente de désamorcer la situation et de la banaliser. L’omniprésence de la passivité saute aux yeux dans ces épisodes. Les enseignants prétendent ne rien voir, font comme si de rien n’était et ne veulent pas s’en mêler. La direction étouffe le problème, craint que les journalistes s’emparent de l’affaire et se cache derrière les pressions de certains parents influents, ceci pour préserver le prestige de leur école. À ce sujet, la série reflète les limites et dérives de la société nippone, parfois tellement engluée dans sa bienséance et son culte de l’honneur. La lâcheté du groupe, l’hypocrisie collective ou les difficultés de sortir du rang et d’oser se placer en porte à faux avec la masse ne sont pas non plus oubliées. La réalité n’est pas aussi simple que ce que l’on pourrait croire. À froid, il est aisé de clamer haut et fort son courage, mais au final, dans le feu de l’action, tout sonne différent. L’héroïne même le comprend, car elle rentre initialement dans le jeu des brimades avant d’être elle-même un bouc émissaire. L’écriture injecte bien sûr une certaine morale à travers cette histoire éprouvante et elle le fait avec une subtilité appréciable, malgré de-ci de-là des maladresses et autres facilités. L’idée est d’expliquer que ce ne sont pas les tortionnaires le véritable problème, mais la persécution en tant que telle. À quoi bon s’attaquer à ses bourreaux et continuer de faire tourner la roue de ces violences ? Ne faut-il pas prouver son intelligence en parvenant à sortir de ce cercle vicieux et interminable ? De même, LIFE apporte un vent d’espoir à toutes ces victimes endurant en silence et cherche à montrer qu’elles ne sont pas les coupables. Être harcelé ne signifie pas manquer de courage, de force. Personne ne le mérite. Ce rappel bienvenu associé au reste figure parmi les excellents points de cette série s’attardant sur un sujet épineux. Le rythme endiablé, amplifié par les musiques souvent saturées composées par Kaida Shôgo (Arakawa Under the Bridge) et les mouvements de caméra très brusques, tranche avec la torpeur oppressante dans laquelle est immergée la tête de Turc.

À première vue, Shiiba Ayumu est une lycéenne assez banale. Si elle a réussi après beaucoup d’efforts à intégrer l’établissement Nishi, elle souffre de solitude et de sa fausse impression d’être la cause de l’échec de son ancienne meilleure amie. Lors de la rentrée des classes, elle préfère demeurer dans son coin, raser les murs et ne s’attacher à personne. Sauf qu’Anzai Manami, une comparse rayonnante et populaire, prend le temps de discuter avec elle et décide de l’introduire dans sa bande. L’héroïne apprécie d’emblée sa nouvelle camarade et se tisse entre elles une jolie relation. Ses démons ne sont pas encore terrassés, mais elle commence à regagner progressivement foi en elle. Or, suite à certains quiproquos ridicules et mensonges éhontés d’une fille cherchant à sortir de la spirale infernale dans laquelle elle plonge, voilà qu’Ayumu est piégée et mise en marge des autres. La descente aux enfers débute : table et chaise vandalisées et jetées par la fenêtre, manuels déchirés et barbouillés d’insanités, chantage, messages poussant au suicide, mutisme du groupe, etc. Les sévices s’avèrent aussi nombreux qu’imaginatifs. Tous sont orchestrés par Manami, tantôt d’une manière directe, tantôt de façon plus détournée afin qu’elle puisse toujours présenter un visage dénué de vices. Rapidement, l’héroïne se retrouve seule contre presque tous. Si elle est tentée de baisser les bras et de subir, elle trouve la force de se battre avec le soutien indéfectible de la placide et mature Hatori Miki (Seki Megumi – Sunao ni Narenakute), du traumatisé Sonoda Yûki (Hôjô Takahiro – Kamen Rider Blade) et de la pédagogue idéaliste Hiraoka Masako (Sakai Miki – Hakusen Nagashi) confrontée à des problèmes plutôt similaires. Car effectivement, LIFE n’occulte pas les adultes bien que le traitement soit légèrement manichéen. Les enseignants sont pour la plupart croqués avec superficialité et se bornent à des réactions peu réfléchies, voire improbables. D’ailleurs, Seto Asaka (Hachimitsu to Clover) incarnant la professeure égocentrique se laissant séduire par le petit ami de Manami figure sûrement parmi les personnages les plus détestables de la série. Faible et n’ayant aucune empathie, elle irrite plus que de raison. Le scénario s’en sort mieux avec la vision familiale de l’ijime. La mère d’Ayumu jouée par Maya Miki (Zettai Kareshi) passe d’un registre légèrement unidimensionnel et caricatural à un beaucoup plus riche et intéressant. Leur relation gagne en intensité et émeut par sa pudeur. La retranscription du désarroi de ces parents qui ne savent que dire ou comment agir touche en plein cœur, à l’instar de ces enfants ayant honte d’avouer à leurs proches la vérité alors qu’ils devraient justement pouvoir compter sur eux. Finalement, la série se veut principalement humaine et à travers une leçon de courage, elle n’oublie jamais la force de la solidarité.

Le trio que forme Ayumu avec ses deux camarades de classe offre des moments de douceur permettant de souffler un peu face à ce martyre susceptible de frustrer. Les jolis plans et métaphores avec les tournesols délivrent une certaine ambiance poétique, voire mélancolique, à l’ensemble qui ne manque pourtant pas d’énergie et de cruauté malsaine. LIFE propose une réponse à ce qui fait qu’une personne est une amie, à l’importance de ne pas devoir craindre des représailles. Ayumu se voit surtout pousser des ailes quand les siens se retrouvent éprouvés tant elle ne supporte alors pas cette situation. Cette lycéenne est sobrement incarnée par Kitano Kii et si elle ne provoque pas un franc enthousiasme, il est facile de se sentir concerné et sidéré par ce qu’elle affronte. Comme beaucoup, elle redoute le regard des autres et d’être jugée, ce qui l’amène parfois à agir contre son éthique. Son portrait n’est effectivement pas idéalisé et cette héroïne ne s’apparente pas à une victime totalement innocente. En revanche, le récit abuse avec son escalade de brimades et le petit copain de Manami, le dérangé Sako Katsumi, n’arrange pas quoi que ce soit. Le jeune homme paraît bien sous tous rapports, truste la première place du classement scolaire et semble s’apprêter à vivre un grand avenir. Sauf que dans l’ombre, il aime séquestrer des femmes, les prendre en photo et arborer un sourire de vrai maniaque. L’interprétation totalement en roue libre de Hosoda Yoshihiko accentue l’aspect caricatural du personnage qui, ne le nions pas, amuse tout de même dans une certaine mesure. Ses réactions sonnent tellement démesurées qu’il en devient imprévisible. Il n’hésite pas à violenter à sa manière Ayumu, déjà secouée par la vicieuse Manami. Décidément, ces deux individus toxiques jouent l’innocence et se cachent mutuellement leur véritable tempérament, mais ils se révèlent peut-être aussi pervers l’un que l’autre. Si Sako s’empêtre ainsi dans une grandiloquence discutable, Manami (Fukuda Saki – IS), elle, sort du lot. Le but n’est pas d’excuser son comportement et la série veille même à lui faire assumer ses actes. Elle ne manque clairement pas de panache et son côté effronté plaît malgré l’envie simultanée de l’écharper. Machiavélique, fille à papa, dotée d’une personnalité plutôt histrionique et se prenant pour la reine de son essaim, elle instaure un climat délétère au sein de la classe. L’épilogue se munit d’une tonalité assez douce-amère démontrant que le harcèlement persistera, ce qui ne signifie pas l’accepter, mais plutôt soutenir les victimes, appeler à l’aide et ne plus tolérer cette exclusion sociale.

Pour conclure, LIFE choisit de traiter un phénomène encore tabou au Japon à travers le parcours d’une lycéenne amenée à subir diverses persécutions. Rejetée du jour au lendemain par les autres élèves ainsi que par ses professeurs, elle finit par se rebeller à sa manière contre le système. Bien que l’écriture n’évite pas les écueils du sensationnalisme, de la caricature et d’une surenchère d’évènements gratuits parfois peu crédibles, la série mérite clairement le détour et laisse une impression durable. En sus de son dynamisme, de l’efficacité de sa construction et de son énergie permanente donnant envie d’enchaîner les épisodes, elle dresse un portrait critique plutôt fin, réaliste et complet des mécanismes de l’ijime. Sans faire preuve de misérabilisme ou de complaisance, cette production imparfaite, brutale et éprouvante délivre surtout un beau message d’espoir, de solidarité et d’humanité.

Par |2017-05-01T14:03:29+02:00avril 13th, 2008|LIFE, Séries japonaises|10 Commentaires