Aru Ai no Uta | ある愛の詩

Par , le 26 septembre 2012
Aru Ai no Uta

Toujours dans ma tentative d’explorer la totalité de la filmographie de Matsuda Shôta, j’ai regardé récemment le dernier tanpatsu sous-titré qu’il me restait avec lui, à savoir Aru Ai no Uta. Comme souvent, il s’agit d’une adaptation d’un roman et dans ce cas précis de celui du même nom de Shindô Fuyuki (aussi derrière Kuroi Taiyô). Le tanpatsu ne comporte qu’un seul épisode de cent minutes diffusé le 27 mars 2006 sur TBS. Aru ai no uta signifie la chanson de l’amour. Aucun spoiler. À Okinawa, Nanase Takumi est un jeune homme passant plus de temps à nager dans l’océan avec le dauphin Tetis que sur la terre ferme. Lorsqu’il rencontre Kashiwagi Ruka, une chanteuse classique venue de Tôkyô, c’est le coup de foudre. Malheureusement pour eux, une fois les vacances terminées, ils doivent se quitter et repartir vers leur existence qui ne les satisfait plus réellement. Si j’avais douze ans, j’aurais peut-être apprécié Aru Ai no Uta. Attendez, on y voit un dauphin, de jolis paysages d’Okinawa, un ikemen nageant avec ledit dauphin et on a le droit à une histoire romantique. Oui, à douze ans j’aurais pu être charmée. Ah, et maintenant vous dites ? C’est fou n’empêche, en ce moment j’ai l’impression de tomber uniquement sur des tanpatsu indépendants absolument horribles. Oui, évidemment, j’ai trouvé l’ensemble totalement stupide. Le personnage principal, Takumi, incarné par Matsuda Shôta, est naïf, idéaliste et croit que tout le monde est beau et gentil. Il adore aller dans l’océan nager avec Tetis, un […]

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Karei Naru Ichizoku | 華麗なる一族

Par , le 20 septembre 2012
Karei Naru Ichizoku

Dans le cadre des cinq ans de Luminophore, vous avez choisi en juin dernier deux séries que vous aimeriez voir traitées ici : Karei Naru Ichizoku et Fumô Chitai. Ce premier billet arrive plus tard que prévu car j’ai eu beaucoup de mal à récupérer la version HD de Karei Naru Ichizoku et je voulais commencer d’abord par ce j-drama. Quoi qu’il en soit, une fois ces soucis techniques réglés, je me suis dépêchée de m’atteler à la tâche. Comme son titre l’indique, Karei Naru Ichizoku est une série japonaise. Composée de dix épisodes, elle fut diffusée sur TBS entre janvier et mars 2007 dans le cadre du 55è anniversaire de la chaîne. Tandis que le premier et le dernier épisode comportent 75 minutes, les autres disposent du format habituel, soit 45 minutes. Il s’agit d’une adaptation du roman du même nom écrit par Yamazaki Toyoko, également à l’origine de Fumô Chitai, Shiroi Kyotô ou encore d’Unmei no Hito. L’histoire a déjà été transposée au cinéma en 1974 mais malheureusement, impossible de mettre la main dessus. Karei naru ichizoku signifie approximativement une splendide famille. Avec entre autres la locomotive Kimura Takuya, ce ne fut pas très étonnant que les audiences furent assez élevées. Aucun spoiler.     Kôbe, les années 1960. Les Manpyô forment une famille riche, cultivée, influente et en apparence, unie. Pourtant, soudée, elle ne l’est clairement pas tant le patriarche, Daisuke, à la tête d’une banque bien placée, et l’aîné des fils, Teppei, le directeur général d’une usine de […]

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Woman’s Island | ウーマンズ・アイランド

Par , le 14 septembre 2012
Woman's Island

Après avoir flirté avec les rivières du désespoir devant Soredemo, Ikite Yuku, il valait mieux essayer de recharger ses batteries grâce à un tanpatsu plus léger avant de repartir sur un autre renzoku a priori assez éprouvant. C’est dans ces conditions que je me suis ainsi retrouvée devant Woman’s Island, signifiant en français l’île de la femme. Le tanpatsu est composé d’un unique épisode de 96 minutes et fut diffusé sur NTV le 24 février 2006. Aucun spoiler. Takase Yûki, 31 ans, est rédactrice dans une petite maison d’édition. Son patron lui demande de développer un nouveau magazine dans lequel elle devra parler de femmes ayant réussi à concilier amour et travail. Accompagnée de sa pétillante assistante, elle interviewe alors de nombreuses femmes tout en essayant de trouver un sens à sa propre vie.   Il semblerait que Woman’s Island ait été en partie produit par la marque Shiseido et en le sachant, on comprend mieux certains partis pris sans pour autant être d’accord avec tout ce qu’il s’y dit. Le public cible est sans aucun doute possible celui des jeunes femmes. Le tanpatsu s’attarde effectivement sur quatre d’entre elles pendant qu’elles essayent de se construire leur propre univers, les hommes étant uniquement vus à travers leur spectre. L’une d’entre elles, Takase Yûki est la plus âgée et aussi la plus aigrie bien qu’elle ne s’en rende pas compte tout de suite. Elle est jouée par Shinohara Ryôko (Yankee Bokô ni Kaeru) qui apporte ce qu’il faut d’étincelles à son […]

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