Kamen Rider OOO | 仮面ライダーオーズ/OOO

Par , le 5 juin 2015
Kamen Rider OOO

Si le kitsch vous effraye et que nous n’êtes pas en mesure de mettre de côté vos préjugés, évitez ce billet, car vous risquez de frôler l’apoplexie. Fin 2011, j’expliquais penser continuer mon exploration des tokusatsu et, plus particulièrement de la franchise Kamen Rider, en testant une seconde fiction de cette trempe. Effectivement, à l’époque j’avais donné sa chance à Kamen Rider Den-Ô. Comme je n’y connais pas grand-chose, je ne savais absolument pas pour laquelle opter, mais j’ai suivi les conseils d’un de l’entre vous en jetant mon dévolu sur la vingt et unième du genre : Kamen Rider OOO ; le OOO se prononce ôzu. Elle comporte quarante-huit épisodes d’une petite vingtaine de minutes et dispose également de quelques films dont nous parlerons plus tard. Pour l’heure, il est uniquement question de la série à proprement parler, diffusée entre septembre 2010 et août 2011 sur TV Asahi. Aucun spoiler. Après plus de huit siècles de sommeil, des créatures monstrueuses appelées les Greeeds se réveillent et s’apprêtent à détruire l’humanité en se nourrissant des désirs des habitants de la planète. Seul un banal jeune individu se laissant porter par ses pas, Hino Eiji, paraît capable de les stopper. Grâce à une ceinture fort particulière dotée de trois médailles lui ayant été prêtée par Anhk, un Greeed incomplet en marge de ses congénères, il peut se transformer en Kamen Rider OOO. Avant toute chose, évoquons la partie esthétique qui a de quoi donner des sueurs froides à la très grande majorité du […]

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Galileo Φ | ガリレオΦ (Épisode spécial)

Par , le 29 mai 2015
Galileo Φ

Fort du succès de ses débuts à l’écran, il n’est guère étonnant que Galileo ait persévéré. Après une première saison, un épisode spécial et un film sont sortis simultanément. Pour aujourd’hui, il ne sera question que du tanpatsu qui, d’ailleurs, doit normalement se visionner avant le long-métrage, bien que les deux soient totalement indépendants l’un de l’autre. Galileo Φ est également appelé l’épisode zéro, car il se déroule avant les aventures narrées sur Fuji TV courant 2007. Il adapte l’histoire courte Galileo no Kunô de Higashino Keigo. L’unitaire fut diffusé sur la chaîne nippone le 4 octobre 2008 et dure un peu plus de cent minutes. Aucun spoiler. Peinant à lever le voile sur une mystérieuse affaire de meurtre en chambre close, l’inspecteur Kusanagi Shunpei décide de demander de l’aide à l’un de ses enseignants d’université. Malheureusement, celui-ci ne lui est d’aucun secours. Toutefois, il tombe par hasard sur un ancien camarade de classe, Yukawa Manabu, connu à l’époque pour son excentricité et son génie. C’est justement pour ses multiples talents que le policier l’approche. Après tout, il pourrait très bien l’autoriser à résoudre son enquête vraisemblablement insoluble. Galileo Φ se déroule trois ans avant les évènements illustrés dans la première saison. De ce fait, l’énergique Utsumi Kaoru est aux abonnés absents, et elle ne manque pas du tout. Au contraire, cela permet à l’épisode de sortir un peu de la routine habituelle et d’explorer de nouvelles pistes. Contre toute attente, le tanpatsu cherche effectivement à approfondir un minimum la jeunesse […]

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Churasan 4 | ちゅらさん 4

Par , le 22 mai 2015
Churasan 4

Quatre ans après m’être lancée, j’ai enfin terminé Churasan. Rares sont les asadora à s’être autant installés dans le paysage télévisuel, car habituellement, ces séries matinales se contentent justement de leur case horaire et n’en débordent pas. Qui plus est, celle-ci n’a pas fait les choses qu’à moitié puisqu’elle s’est octroyé trois bonus ! Après la deuxième et la troisième saison, il est l’heure de passer à la quatrième qui, cette fois, ne comporte que deux épisodes diffusés sur NHK les 13 et 20 janvier 2004, et durant une heure chacun. Naturellement, Okada Yoshikazu a scénarisé ce final. Aucun spoiler. Eri et Fumiya sont définitivement retournés vivre à Kohamajima. Tandis que la première poursuit sa carrière d’infirmière à domicile, le second officie comme le seul médecin de l’île. Avec leur fils, Kazuya, ils semblent mener une existence tranquille. À Naha, un séisme s’apprête à bousculer les Kohagura puisque Keibun a dérobé une importante somme d’argent pour une raison encore inconnue. D’ailleurs, les secrets et mystères s’amoncellent autour de ce microcosme parce que du côté d’Ippukan, Yôko arbore un visage triste et paraît rongée par des doutes. Déjà que les précédentes salves d’épisodes souffraient du rallongement de la durée, que dire de cette quatrième ? Churasan n’est pas faite pour s’installer soixante minutes à l’écran. Les personnages ont beau être adorables, la mécanique de la série est bien trop formatée pour ne pas finir par devenir profondément redondante. Sans aucune surprise, ces deux parties manquent donc de rythme et ne parviennent pas à suffisamment capter […]

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