Tenchijin | 天地人

Par , le 20 mars 2015
Tenchijin

Tout au long de l’année 2007, il était possible de découvrir sur NHK la vie du bushi Yamamoto Kansuke et son accointance avec le grand seigneur de guerre Takeda Shingen dans le superbe Fûrin Kazan. La chaîne n’a pas rangé cette période trouble longtemps au placard puisque du 4 janvier au 22 novembre 2009 fut diffusé Tenchijin, un autre taiga s’attardant à l’époque Sengoku. Il ne comporte que quarante-sept épisodes au lieu des cinquante habituels, car le mois de décembre fut alors dédié à la production spéciale Saka no Ue no Kumo. Comme souvent, les premiers et derniers d’entre eux sont dotés de trente minutes supplémentaires. Il s’agit d’une adaptation du roman du même nom de Hisaka Masahi, et c’est Komatsu Eriko (Summer Snow, Brother Beat) qui s’est chargée du scénario de cette fiction-fleuve. Aucun spoiler. Ce 48è taiga se déroulant au XVIè siècle se focalise sur Higuchi Yoroku, un jeune garçon que rien ne prédestine à devenir le samouraï Naoe Kanetsugu. Élevé et éduqué dans l’optique de se comporter en fidèle vassal, il prouve à maintes reprises sa loyauté au clan Uesugi, et plus particulièrement à son ami et futur chef, Kagekatsu. Animé par un sens de la justice implacable, cet individu n’hésite pas à mouvoir des montagnes pour protéger le peuple d’Echigo qu’il chérit grandement, alors que le Japon s’apprête enfin à s’unifier. C’est en ayant à peine terminé le solide Atsu-hime, mon deuxième taiga, que j’ai décidé d’enchaîner avec le troisième que j’avais en stock depuis un petit […]

En lire plus...

Tengoku no Daisuke e | 天国のダイスケへ

Par , le 13 mars 2015
Tengoku no Daisuke e

Dans l’optique de vider mes dossiers, j’ai tâché au cours des derniers mois de venir à bout de tous les tanpatsu y traînant. Voilà, j’ai accompli mon objectif avec Tengoku no Daisuke e qui prenait de la poussière virtuelle depuis au moins cinq ou six ans ! Cela, je pense, signifie l’intérêt que je lui portais… Constitué d’une unique partie de deux heures, il fut diffusé sur NTV le 2 janvier 2003. Cet unitaire inspiré du roman Boku, shinun desu ka ne de Satô Tadahiro fut produit dans le cadre des cinquante ans de la chaîne et a été scénarisé par Aizawa Tomoko (Yamato Nadeshiko, Guilty, Shikaotoko Aoniyoshi). Aucun spoiler. Le titre de ce tanpatsu ne laisse guère de doute sur le futur d’un de ses personnages puisque l’on apprend d’emblée qu’il se trouve au ciel. De toute façon, avant de le lancer, les Japonais savaient probablement ce qu’ils allaient regarder, car Satô Daisuke, le sportif dont le parcours est rapidement exploré, a réellement existé et fut apparemment assez connu dans sa région. Sans aucune surprise, je n’avais jamais entendu parler de lui et j’imagine qu’il en est de même pour la très grande majorité de la planète. Pour information, l’épisode utilise vraisemblablement des éléments issus du livre écrit par le père de Daisuke. À noter que les dernières minutes incluent des vidéos d’archives du jeune homme. Tengoku no Daisuke e démontre de nouveau cette propension à se focaliser sur des faits réels susceptibles d’apporter de l’émotion et une certaine dose de […]

En lire plus...

Fire Boys | ファイアーボーイズ

Par , le 6 mars 2015
Fire Boys

Dans mon espoir de venir à bout de toutes les séries présentes chez moi depuis parfois plusieurs années, j’ai enfin lancé dernièrement Fire Boys. Ce j-drama composé de onze épisodes fut diffusé sur Fuji TV entre janvier et mars 2004. Il s’agit d’une adaptation sommaire du shônen manga Megumi no Daigo de Soda Masahito, publié au Japon en vingt volumes entre 1995 et 1999 ; seuls les quinze premiers ont été édités en France chez feu Kabuto sous le titre Daigo, soldat du feu, la commercialisation ayant été brutalement stoppée. Aucun spoiler. Depuis qu’il a été sauvé des flammes par un pompier, Asahina Daigo rêve d’exercer cette profession qu’il tient en haute estime. Son désir est presque exaucé puisqu’il sort de l’école avec son diplôme en poche. Lorsqu’il découvre sa caserne ayant réputation d’accueillir les minables, il ne peut s’empêcher d’être écœuré tant il a l’impression que ses nouveaux coéquipiers ne partagent pas sa passion et se contentent du strict minimum. Fire Boys fait partie de ces fictions récupérées à mes débuts dans le monde des séries japonaises. J’admets volontiers ne m’y être penchée qu’en raison de la présence de Yamada Takayuki (Byakuyakô, Yamikin Ushijima-kun) et de Tsukamoto Takashi (Kisarazu Cat’s Eye, Kekkon Dekinai Otoko) que j’apprécie en règle générale beaucoup. Pour autant, je n’étais pas particulièrement emballée par cette histoire et c’est pourquoi j’ai mis autant de temps avant de lui donner sa chance. Mon petit doigt me disait que les épisodes ne seraient guère engageants et risquaient peut-être de sombrer […]

En lire plus...