Hakusen Nagashi ~ Hatachi no Kaze | 白線流し ~ 二十歳の風 (SP2 – Épisode spécial)

Par , le 7 novembre 2012
Hakusen Nagashi ~ SP 2

  Rappelons-le encore une fois histoire de ne perdre personne au passage, Hakusen Nagashi est une série assez atypique car elle s’étale dans le temps afin de montrer l’évolution de ses personnages. Il y a tout d’abord le renzoku de onze épisodes puis cinq tanpatsu faisant office d’épisodes spéciaux. Après s’être attardé sur le premier d’entre eux, 19 no Haru, en septembre dernier, passons au second, Hatachi no Kaze, pouvant être approximativement traduit par le vent de nos vingt ans. Il fut diffusé le 15 janvier 1999 sur Fuji TV et dure cent minutes. Aucun spoiler. Ce qu’il y a d’assez incroyable en débutant Hatachi no Kaze est qu’en quelques secondes, il réussisse à remettre immédiatement dans l’ambiance très particulière de la série. Alors que l’on craint ne pas retrouver le ton ou ce qui nous a plu jusque-là, on est rapidement rassuré puisque la sobriété pudique ainsi que le calme plus que lénifiant du renzoku sont encore une fois présents. Cependant, les défauts sont tout autant nets et ce tanpatsu donne un sentiment légèrement mitigé parce qu’il peine à marquer véritablement. L’écriture a toujours eu ce souci de se montrer assez plate et malheureusement, ce n’est qu’à la toute fin que l’on commence à sentir à nouveau un réel attachement pour ce que l’on voit. En soit ce n’est pas rédhibitoire mais l’ensemble aurait gagné à être quelque peu plus nerveux. Les mois ont passé depuis 19 no Haru et chacun des amis continue ainsi son existence avec plus […]

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Madonna Verde | マドンナ・ヴェルデ

Par , le 1 novembre 2012
Madonna Verde

Au printemps 2011, la médiocre Umareru. ne fut pas la seule nouvelle série japonaise à traiter de la grossesse des cinquantenaires. Il fallait aussi effectivement compter sur Madonna Verde. Composée de six épisodes de quarante-sept minutes, elle fut diffusée entre avril et mai 2011 sur NHK. La série est une adaptation du roman homonyme de Kaidô Takeru. À noter qu’il s’agit de la suite de Gene Waltz, du même auteur, également transposé au cinéma avec Kanno Miho dans le rôle de l’héroïne. Il n’est en aucun cas nécessaire d’avoir lu ou visionné ce dernier pour regarder Madonna Verde ; je ne l’ai personnellement pas fait. Kaidô Takeru, en plus d’être romancier, est médecin et à l’origine d’autres œuvres comme Team Batista no Eikô, multi-adapté en films et séries (tanpatsu et renzoku). Pour la petite anecdote, on l’aperçoit au cours d’une séance de haïku dans un des épisodes. Aucun spoiler. Alors qu’elle est enceinte de quelques mois, Sonezaki Rie, la trentaine, découvre qu’elle souffre d’un cancer utérin. Elle n’a pas d’autre choix que d’avorter et de subir une hystérectomie. Désirant avoir un enfant plus que tout, elle demande alors à sa mère de porter son bébé pour elle. Or, cette pratique est totalement illégale au Japon et Rie ne le sait que trop bien puisqu’elle est gynécologue-obstétricienne…   C’est son synopsis qui m’a donné envie de m’intéresser à Madonna Verde. Il laisse supposer une certaine critique non consensuelle du milieu médical nippon manquant par exemple grandement d’obstétriciens, différents points de vue sur […]

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Haruka Naru Yakusoku | 遙かなる約束

Par , le 26 octobre 2012
Haruka Naru Yakusoku

Après s’être attardé il y a une dizaine de jours sur Niji wo Kakeru Ôhi, il est temps de discuter de la seconde partie du programme spécial, à savoir Haruka Naru Yakusoku. Effectivement, rappelons que les 24 et 25 novembre 2006, Fuji TV diffusa deux tanpatsu relatant deux histoires d’amour différentes entre un Japonais et un étranger. Niji wo Kakeru Ôhi met à l’honneur la Corée tandis que Haruka Naru Yakusoku se déroule en grande partie sur le sol soviétique. Cet unique épisode est par conséquent passé sur la chaîne nippone le 25 novembre 2006 et dure 110 minutes. L’histoire est inspirée de faits réels et semble être une adaptation du roman Claudia : Kiseki no Ai de Maruo Yasuko. Le titre peut être approximativement traduit par une promesse lointaine. Aucun spoiler. Après avoir passé cinquante ans séparé de sa famille et subit de multiples épreuves traumatiques, Hachiya Yasaburô finit enfin par retrouver son épouse, Hisako, et leur fille.   Outre ses thématiques très proches, Haruka Naru Yakusoku ressemble beaucoup à Niji wo Kakeru Ôhi sur la forme. Le tanpatsu débute effectivement par la fin pour retourner au début de l’histoire du couple vedette. Il s’étale alors sur plus de soixante ans et alterne entre le Japon, la Corée et l’URSS / la Russie. L’histoire est racontée à travers le spectre d’une journaliste s’intéressant à cette romance particulière, incarnée par Hirosue Ryôko (Shôta no Sushi).Été 1940, Hachiya Yasaburô se repose dans un hôpital militaire après être tombé malade lors de […]

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