L’été 2015 des j-dramas

Par , le 10 juillet 2015
L’été 2015 des j-dramas

Ce n’est pas parce que les beaux jours semblent s’installer que cela signifie qu’il est interdit de se poster devant sa télévision. Et ça tombe à pic puisqu’une salve de nouveautés arrive au Japon. Vous devez dorénavant connaître le principe de ces billets, à savoir que les productions m’intéressant le plus – pour des raisons parfois hautement discutables – disposent d’une petite étoile (★) à la fin de leur description. Comme d’habitude, seuls les renzoku sont abordés, les tanpatsu étant volontairement mis de côté. (Si l’affiche, le lien vers le site officiel ou la page Drama Wiki ne sont pas indiqués ici, c’est qu’ils ne sont pas encore disponibles ; je les ajouterai dès que possible.) 37.5°C no Namida Chaîne : TBS Début : 9 juillet 2015 Site officiel – Fiche Drama Wiki Dans cette adaptation du manga du même nom de Shîna Chika, le contrat d’une jeune femme (Renbutsu Misako) travaillant comme institutrice est interrompu au bout d’un an de service. Et pour cause, elle est incapable de sourire ou de communiquer convenablement avec les parents de ses élèves. Elle est alors embauchée par une société assez particulière prenant en charge les enfants malades tandis que leurs proches sont occupés ailleurs. Au contact de ses familles toutes différentes et de ses collègues, l’héroïne commence enfin à évoluer, les histoires paraissant en plus propices au sentimentalisme habituel. Narimiya Hiroki, Hayami Mokomichi et plusieurs autres acteurs sont dans les parages. Il y a de fortes chances que la fiction s’attarde sur […]

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Kodai Shôjo Dogu-chan | 古代少女ドグちゃん

Par , le 3 juillet 2015
Kodai Shôjo Dogu-chan

Si les Super Sentai, Kamen Rider et quelques-unes de ces franchises apparentées viennent immédiatement à l’esprit lorsque l’on pense aux tokusatsu, il existe d’autres séries plus discrètes appartenant à cette catégorie fort particulière favorisant les effets spéciaux. Kodai Shôjo Dogu-chan est justement l’une d’entre elles. Cette production réalisée par Iguchi Noboru – notamment connu pour son film horrifique stupidement drôle Kataude Machine Girl – comporte douze épisodes de vingt-trois minutes diffusés sur MBS entre octobre et décembre 2009. Une sorte de suite intitulée Kodai Shôjo-tai Dogun V est sortie en 2010, mais elle ne reprend que le concept et non pas la majorité des personnages évoluant dans la fiction nous concernant aujourd’hui ; je n’envisage pas de la regarder, donc elle ne sera pas traitée sur Luminophore. Aucun spoiler. Suite à certaines circonstances, un lycéen ressuscite une chasseuse de créatures surnaturelles japonaises et doit l’aider dans sa tâche. Généralement, qui dit tokusatsu signifie qu’il importe de ne pas se montrer trop critique et de lancer la machine en partant du principe que le kitsch sera assurément de la partie. Sans surprise, Kodai Shôjo Dogu-chan dispose d’un budget anémique et chaque scène ne fait que le prouver. Après tout, cela ne nuit pas forcément à l’intrigue en tant que telle et il peut toujours être possible de s’amuser devant un spectacle assumant ses défauts. Car effectivement, la série ne se prend jamais au sérieux, joue de ses faiblesses, se tourne parfois en dérision et n’hésite pas à multiplier les passages profondément ridicules. […]

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Top Caster | トップキャスター

Par , le 26 juin 2015
Top Caster

À défaut de regarder des séries de fraîche date scénarisées par Sakamoto Yûji (Soredemo, Ikite Yuku, Saikô no Rikon, Mother), je me plonge dans ses travaux plus anciens. C’est ainsi que Top Caster est récemment arrivé sur mon écran. Ce getsuku fut diffusé sur Fuji TV entre avril et juin 2006 et comporte onze épisodes ; comme souvent, le premier et le dernier durent quinze minutes additionnelles. Aucun spoiler. La présentatrice de journal Tsubaki Haruka est de retour à Tôkyô après huit années passées à New York. Elle revient au pays dans un climat assez particulier puisqu’elle l’avait fui suite à une erreur notable. Qu’importe, le directeur des programmes lui propose de prendre les rênes d’une émission télévisée et elle est bien décidée à en sortir victorieuse. Pour l’occasion, elle s’entoure de plusieurs collègues et choisit d’employer une jeune recrue comme assistante personnelle. Si le Japon prouve régulièrement apprécier immerger son public dans le monde professionnel, l’univers des médias n’est, contre toute attente, pas des plus chéris. Comme son titre l’indique, Top Caster tente d’en faire la part belle, car il se déroule au sein de la rédaction d’un journal télévisé qui, pour être honnête, n’est assurément pas authentique. En fait, la série donne immédiatement le ton et s’apparente à un mélange bancal de plusieurs genres doté d’une réalisation banale et d’une musique poussive composée par un Satô Naoki (Orange Days, H2) que l’on a connu plus inspiré. Sans aucune surprise, le résultat final reste profondément basique et l’on en vient […]

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