GARO: Gold Storm Shô | 牙狼: GOLDSTORM 翔

Par , le 25 mai 2016
GARO: Gold Storm Shô

Non, vous n’avez pas la berlue, le titre de ce nouveau billet ressemble étrangement à celui-ci. Aurais-je des troubles mnésiques et tendrais-je à radoter ? Peut-être bien, mais en tout cas, ici je n’ai pas commis d’erreur. Effectivement, comme déjà précisé, la franchise GARO ne cherche pas toujours l’originalité et plutôt que proposer différents intitulés pour ses productions, certaines portent le même nom. Je rappelle que ce récapitulatif pourrait aider à se retrouver dans cet univers maintenant tentaculaire. Après avoir donc discuté du film GARO: Gold Storm Shô, place à la série télévisée GARO: Gold Storm Shô s’inscrivant bien sûr à la suite du long-métrage. Elle comporte vingt-trois épisodes diffusés sur TV Tokyo entre avril et septembre 2015. Aucun spoiler. Après ses premières aventures dans Yami wo Terasu Mono, le chevalier Makai Dôgai Ryûga marque son retour. Cette fois, il oublie ses deux congénères insipides, mais ne se sépare pas de la jolie et sympathique Rian. Tous deux travaillent désormais sous les ordres de la puissante prêtresse Ryume dans le but de protéger les habitants de Line City. Le film, au demeurant plus que passable, sert surtout d’introduction et n’est pas du tout nécessaire pour comprendre le fil rouge de ces épisodes inédits. Sans surprise, le concept de la saison repose sur un canevas déjà connu. Autrement dit, les héros se heurtent à un antagoniste quelque peu mégalomaniaque cherchant à annihiler l’humanité entière. La principale différence, c’est que l’ennemi à abattre n’est pas tout seul puisqu’il s’agit d’un couple : Jinga et Amily, […]

En lire plus...

Watashitachi no Kyôkasho | わたしたちの教科書

Par , le 11 mai 2016
Watashitachi no Kyôkasho

Si je continue toujours de vider les stocks de séries attendant patiemment sur mes étagères depuis parfois longtemps, je m’amuse de remarquer que sans m’en rendre compte, j’ai récupéré à l’époque beaucoup d’histoires scénarisées par Sakamoto Yûji (Soredemo, Ikite Yuku, Mother). Sachant que ses travaux m’intéressent, il y aurait de quoi croire que je l’ai fait exprès, mais pas du tout. Il ne s’agit que d’une coïncidence tombant à pic. C’est ainsi que j’ai regardé récemment Watashitachi no Kyôkasho dont le titre peut être approximativement traduit par notre cahier de classe. Cette production nippone se constitue de douze épisodes diffusés sur Fuji TV entre avril et juin 2007 ; seul le premier dispose de quinze minutes supplémentaires aux quarante-cinq habituelles. Aucun spoiler. Une jeune fille est retrouvée morte au pied de son collège. S’est-elle réellement jetée elle-même de sa salle de cours ? L’a-t-on poussée ? Est-ce un accident ? Et si elle s’est suicidée, pourquoi ? Des évènements n’ont-ils pas provoqué sa chute ? Comme par hasard, personne, que ce soit les élèves ou le corps enseignant, ne paraît pouvoir apporter la moindre réponse. Bien que tous l’exhortent à classer l’affaire et à ne pas s’en mêler, une avocate décide de tenter de lever le voile sur ce tragique décès. Cependant, sa démarche n’est en réalité pas si désintéressée que ça… Watashitachi no Kyôkasho se déroule dans le milieu scolaire, mais se détache totalement de ces séries ayant le même cadre. Pour une fois, l’idée n’est pas de se focaliser sur les amourettes des protagonistes […]

En lire plus...

Gaiji Keisatsu: Sono Otoko ni Damasareruna | 外事警察: その男に騙されるな (film)

Par , le 27 avril 2016
Gaiji Keisatsu (film)

Certes, la patience est une vertu, mais dans le cas d’un peu trop de films japonais suivant une série télévisée, les sous-titres mettent vraiment beaucoup de temps à arriver jusqu’à nous. C’est donc après plusieurs années d’attente que j’ai pu regarder Gaiji Keisatsu: Sono Otoko ni Damasareruna, le long-métrage s’inscrivant après la fiction en six épisodes de 2009. Sorti dans les salles le 2 juin 2012, il dure cent vingt-huit minutes et est connu à l’international sous l’appellation Black Dawn. À noter que l’équipe créative s’avère presque totalement similaire à la production initiale adaptant le roman d’Asô Iku. Aucun spoiler. Peu après le séisme de mars 2011 dans le Tôhoku, les autorités japonaises apprennent que des documents militaires sur l’énergie nucléaire ont été dérobés. Presque simultanément, de l’uranium est volé en Corée du Sud et, selon la CIA, serait sur le point d’entrer sur le sol nippon. La menace atomique est plus que palpable et c’est pourquoi l’agent Sumimoto Kenji, spécialiste de l’antiterrorisme, est dépêché sur les lieux de l’affaire. Comme à son habitude, il est prêt à tout pour arriver à ses fins, même à manipuler ouvertement un scientifique proche de la mort et une mère de famille. Aride, troublante et ambiguë, Gaiji Keisatsu fait partie des séries télévisées japonaises d’espionnage les plus réussies. En plus de se montrer atypique, elle captive par sa fine intelligence, ses personnages énigmatiques, sa dimension humaine et son réalisme glaçant. Il me paraissait par conséquent indispensable de tester la suite. Il convient tout […]

En lire plus...