Oyaji no Senaka | おやじの背中

Après ces derniers mois dédiés à Yukawa Kazuhiko, ce ne serait pas un mal que de retourner du côté de Sakamoto Yûji. Enfin, pas tout à fait, puisqu’il n’est pas le seul à avoir travaillé sur la série nous concernant aujourd’hui, Oyaji no Senaka. Celle-ci comporte dix épisodes diffusés sur TBS entre juillet et septembre 2014. Aucun spoiler.

Dix épisodes pour dix histoires, dix scénaristes, dix réalisateurs différents, mais ayant tous pour point commun d’explorer la relation unissant un père à l’un de ses enfants. Cette production s’apparente effectivement à une anthologie et comme d’habitude avec ce genre particulier, la qualité ne réussit pas toujours à être homogène. Est-ce une tare ? Ici, pas vraiment. La majorité des récits se trouve dans le haut du panier tandis que quelques autres, surtout les derniers, restent plus classiques, bien que non dénués d’intérêt. Oyaji no Senaka a en plus la chance de réunir de grands noms, autant au niveau de son équipe créative que des acteurs qu’elle emploie. L’ambiance s’avère pour la plupart assez douce-amère, tranquille, cela malgré les obstacles ponctuant ces liens parentaux magnifiques dans leur fragilité. L’écueil du sentimentalisme facile est plutôt habilement évité et est remplacé par une pudeur délicate, une agréable sobriété et beaucoup de chaleur.

Le premier épisode, écrit par Odaka Yoshikazu (Churasan), représente la fine fleur de cette série et plonge immédiatement dans une atmosphère sereine. Un veuf et sa fille désormais bien âgée vivent ensemble, se serrent les coudes et peinent finalement à demeurer séparés tant ils ont traversé par le passé des adversités, dont un traumatisme encore vivace. Il s’agit certainement d’une des plus franches réussites d’Oyaji no Senaka tant elle parvient à toucher en plein cœur. Tamura Masakazu (Dare Yori mo Mama wo Aisu) s’y révèle extraordinaire dans le rôle de ce papa et donne la réplique à Matsu Takako (Quartet) qui n’a pas non plus à rougir, le duo fonctionnant parfaitement.

La deuxième histoire non dénuée d’ellipses dépeint probablement la relation la moins conventionnelle de cette production, avec une boxeuse au fort caractère ne tolérant pas que son papa se marie un jour. Les deux s’aiment, cela saute aux yeux, mais n’arrivent pas à se le montrer et préfèrent se faire mutuellement chanter plutôt que de se mettre à nu. Sans surprise, Sakamoto Yûji (Woman) retrouve une de ses actrices fétiches, Mitsushima Hikari qui, bien qu’elle ne soit pas très crédible en sportive de cette trempe, propose le portrait d’une héroïne ayant encore besoin de son père (Yakusho Kôji), lui qui s’accroche dur à un rêve utopique. La musique mariachi apporte beaucoup d’énergie et un certain humour cocasse.

Kuramoto Sô (Kaze no Garden) s’amuse également d’une tonalité presque burlesque avec la disparition du patriarche irritable gérant une grande entreprise familiale (Nishida Toshiyuki – Tiger & Dragon). Malentendant, dépassé par la modernité et se sentant devenu inutile, il choisit de se cacher de ses enfants qui commencent à l’agacer à changer tout ce qu’il a construit et décidé. L’avancée en âge et la thématique de deuil d’une vie passée articulent cet unitaire à la fois léger, attendrissant et douloureux.

Pour le quatrième épisode, Kamata Toshio (Musashi) dessine une relation parentale plus conflictuelle avec un père activiste (Watase Tsunehiko) et son fils ayant déjà la trentaine (Nakamura Kantarô). Les deux communiquent et se comprennent difficilement. Le plus jeune craint de voir son papa s’en aller et de ne jamais réussir à créer quelque chose avec lui. D’autant qu’alors que celui-ci critiquait autrefois la religion, le voilà parti en pèlerinage. Serait-il mourant ? Le récit profite d’une ambiance nostalgique, subtile, et évoque la notion du bonheur en se questionnant sur l’importance de privilégier le sien ou celui du monde nous entourant.

Comme un peu trop à son habitude, Endô Kenichi (Shiroi Haru) endosse le costume d’un homme à la mine patibulaire. Et pour cause, ce protagoniste a basé sa carrière d’acteur sur son physique inquiétant, ce qui n’a pas toujours été facile à accepter pour sa fille (Horikita Maki) depuis devenue policière, surtout qu’il se mêle de tout, même de sa vie amoureuse. Au-delà de l’espèce de mise en abyme, cette histoire écrite par Kizara Izumi (Nobuta wo Produce) doit beaucoup à la flamboyance de son comédien principal et à ses touches humoristiques.

Le bel épisode six de Hashibe Atsuko (Fumô Chitai) continue d’approfondir la relation d’un père à sa fille. En l’occurrence, le premier vient de démissionner de son travail et part subitement en quête d’une nouvelle épouse, la sienne étant décédée il y a quatre ans. Les non-dits remontent à la surface et cristallisent tout ce qui ne fonctionne pas dans l’existence de cette enfant se sentant abandonnée et ayant voulu faire ses propres choix, quitte à se perdre dans son esprit de contradiction. Une fois de plus, la retenue et la justesse des émotions font mouche surtout que l’interprétation s’avère de haute volée avec Kunimura Jun (Soratobu Tire) et Ono Machiko (Saikô no Rikon).

Retour à une ambiance pétillante avec quelques instantanés entourant un cordonnier passionné (Watanabe Ken – Ikebukuro West Gate Park) ayant le coup de foudre pour une femme (Yo Kimiko – Warui Yatsura) qui, malheureusement pour lui, ne partage pas ses sentiments. Pour s’offrir une deuxième chance, il contourne le problème en fréquentant le fils de celle-ci (Higashide Masahiro – Mondai no Aru Restaurant). Et de fil en aiguille… Beaucoup de chaleur et d’humour ponctuent cette petite aventure mignonne et délicieuse comme tout, scénarisée par Yamada Taichi.

Si Oyaji no Senaka met surtout en avant des relations adultes, l’épisode huit change un peu la donne puisque trois générations sont développées. Le grand-père (Takahashi Katsumi – Don Quixote) méprise son fils (Ôizumi Yô – Lucky Seven) pour ses choix qui, lui, essaye de ne pas répéter les mêmes erreurs avec son propre enfant (Tanaka Kanau). La maman a quitté le domicile depuis un moment, car elle ne supportait plus de voir son mari se perdre autant dans sa passion pour les bonbons et de ne jamais mener à terme quoi que ce soit. Les regrets et la ténacité rythment cette histoire d’Ikehata Shunsaku (Kyôsôkyoku) aux fondements mélancoliques et se montrant un peu moins réussie que les autres.

Sur un coup de tête et parce qu’il dit avoir envie de se la couler douce, un homme d’affaires (Uchino Seiyô – JIN) ne pensant qu’à son travail propose à son épouse d’inverser les rôles. Lui restera maintenant à la maison et se chargera de l’intendance. Il tombe évidemment des nues et réalise que cette tâche n’est pas aussi aisée que ça. En plus de valoriser le quotidien de ces personnes demeurant au foyer, cette fiction écrite par Inoue Yumiko (Engine) développe la dynamique conflictuelle entre le papa et son fils ingrat le méprisant ouvertement (Kamiki Ryûnosuke – Gakkô no Kaidan), mais incapable pour autant de faire quoi que ce soit de lui-même. Le visionnage est divertissant bien que peu mémorable comparé à la série dans sa globalité.

Enfin, le dixième épisode mené par Mitani Kôki (Furuhata Ninzaburô) s’attarde sur un comédien de bas étage (Kobayashi Takashi) passant tout son temps à mentir et, forcément, à se retrouver pris à son propre piège. Mais cette fois, il ne peut réellement cacher la vérité à son fils âgé de huit ans : il souffre d’un cancer et doit être soigné à l’hôpital. Malgré tout, il s’embarque dans un grand délire fantastique et nécessite l’aide du corps médical notamment représenté par Kohinata Fumiyo (Ashita no Kita Yoshio). Le récit se termine avec l’apparition éclair très inattendue d’un acteur connu.

Au final, l’anthologie Oyaji no Senaka ressemble à une jolie réussite délivrant dix perspectives différentes du lien indescriptible unissant un père à l’un de ses enfants. Malgré la brièveté et les contraintes qu’impose ce style, cette série à la prestigieuse et convaincante distribution s’en sort correctement dans son ensemble en proposant un éventail de situation assez large et fédérateur. Elle rappelle aussi que le caractère biologique n’est pas un prérequis, qu’il n’existe pas qu’un seul modèle de papa parfait. Chaque scénariste apporte sa touche, son univers, sa vision de ces relations si belles dans leur complexité. Bien que les histoires se succèdent et possèdent un fil rouge, elles n’en deviennent jamais redondantes, mais uniques en leur genre. Il s’en dégage néanmoins à chaque fois beaucoup d’émotions, de chaleur et de justesse. Les amateurs de récits authentiques capables d’alterner entre nostalgie, délicatesse, humour et énergie devraient ne pas hésiter à se blottir contre ce dos du père semblant si fort et rassurant.

Par |2020-04-05T16:45:14+02:00avril 20th, 2020|Oyaji no Senaka, Séries japonaises|0 commentaire

GTO (1998)

Il y a quinze jours je m’étonnais d’avoir attendu aussi longtemps avant de regarder Kaseifu no Mita. Que devrais-je dire alors en ce qui concerne GTO ? À l’origine se trouve l’illustre shônen manga de Fujisawa Tôru qui, fort de son succès, a donné suite à plusieurs adaptations, dont une assez récemment, en 2012. Celle nous concernant aujourd’hui est la toute première et fut scénarisée par Yukawa Kazuhiko (Magerarenai Onna, Gisô no Fûfu). Elle se compose de douze épisodes diffusés sur Fuji TV entre juillet et septembre 1998 ; le premier et le dernier disposent de quinze minutes additionnelles. L’épisode spécial datant de 1999 sera traité plus tard. À noter que le film de 1999 avec également Sorimachi Takashi dans le rôle-titre n’est pas une continuation, mais une autre transposition. Aucun spoiler.

Après maints déboires, l’ancien chef d’une bande de motards Onizuka Eikichi a enfin réussi à devenir professeur. Parce que personne ne veut de lui, il se retrouve dans un lycée de seconde zone à devoir prendre en charge une classe de délinquants connus pour pousser à bout leurs enseignants. Mais cela ne l’arrête pas du tout, bien au contraire. Il est plus que décidé à venir en aide à ses élèves, même s’il doit quotidiennement faire ses preuves et montrer que ses méthodes atypiques ne déméritent pas. Et si en plus il peut draguer des filles, c’est la cerise sur le gâteau !

Bien que GTO ne fasse probablement que suivre la route commencée par 3-nen B-gumi Kinpachi-sensei vingt ans plus tôt, c’est vraiment elle qui a lancé la formule du prof différent des autres capable de remettre sur les rails ses étudiants souvent très dissipés. Depuis, les fictions réutilisant ce canevas narratif se sont beaucoup trop multipliées, avec un résultat la majeure partie du temps guère enthousiasmant. C’est en partie pour cette raison que j’ai traîné autant les pieds, mais aussi parce que la transposition cinématographique de 1999 et la lecture des deux ou trois premiers tomes du manga il y a de ça très longtemps ne m’avaient pas convaincue. La curiosité étant trop forte, j’ai osé m’y plonger, en espérant ne pas trop soupirer devant ces ressorts éculés et un aspect vieillot compte tenu de l’âge maintenant presque canonique de la série. Eh oui, elle fête cette année ses deux décennies ! À ce propos, si la réalisation sonne assez datée, que les vêtements et coiffures provoquent quelques rires et que la musique de Hattori Takayuki (Nodame Cantabile) ne risque pas d’être écoutée seule, la forme reste plutôt correcte. Comme souvent avec des travaux de ce millésime, il semble facile d’y trouver un certain charme suranné surtout qu’en dépit de ses ficelles archiconventionnelles, GTO a pour elle de ne jamais se donner de grands airs et de capitaliser sur son attachant héros un peu benêt sur les bords.

Onizuka est aux anges, il peut enseigner. Il commençait à croire qu’il n’obtiendrait jamais son diplôme et si cela lui a demandé plus d’années que prévu, plus rien ne l’arrête désormais. Enfin, pas tout à fait parce qu’il est pris en grippe par le sous-directeur (Nakao Akira) qui n’a aucune envie de voir un tel élément dans son établissement et qui, à domicile, se sent émasculé par sa femme et sa fille. Sauf que cet homme au parcours bien plus drôle qu’à première vue n’a pas trop le choix, surtout que la sympathique et bienveillante proviseure (feue Shirakawa Yumi) impose la présence du jeune agitateur aux tendances violentes. Cela étant, il se retrouve face à des élèves marginaux, des têtes brûlées n’envisageant pas une seule seconde de suivre les instructions de ce pédagogue ne ressemblant pas à un. Ce Great Teacher Onizuka n’a effectivement pas le profil habituel. S’il n’arbore pas le blond peroxydé de sa version papier, il se montre nonchalant, vantard et plutôt pervers. Il n’hésite pas à dire tout ce qui lui traverse l’esprit, multiplier les mimiques lui donnant un air idiot et user de méthodes peu conventionnelles. La série s’arme d’un humour parfois un peu poussif, mais le rythme entraînant, l’ambiance chaleureuse et la tendre imbécillité de son héros bien plus fin qu’il le paraît font mouche. Sa bonne humeur constante est communicative et apporte beaucoup de piquant et d’autodérision d’autant que les répliques colorées amusent et participent à cette atmosphère délurée comme il faut. Avouons d’ailleurs que la grande force de GTO repose sur les épaules de son interprète principal, Sorimachi Takashi (Good Life), parfait dans le rôle de ce prof encore puceau et perpétuellement sans le sou. Derrière ces gesticulations et cette naïveté probablement légèrement feinte, la production cache toutefois un message plus sérieux et pertinent favorisant la réflexion et le développement des émotions.

Dévoué corps et âme à son emploi, Onizuka ne s’arrête pas une fois les murs de son école franchis et répond toujours présent quand on l’appelle, quitte à devoir se battre avec ses poings, défoncer des cloisons à la masse ou jouer au plus malin avec un camion. Il ne raisonne pas, il fonce dans le tas, partant du principe qu’il avisera sur l’instant. Passionné par ce qu’il considère comme être une vocation, il ne recule devant rien pour mener à bien ses missions. Et pourtant, il en a des obstacles à surmonter. Le corps enseignant le déteste, lui met régulièrement des bâtons dans les roues et se révèle en majorité méprisant. La série critique beaucoup ces professeurs condescendants pétris de préjugés ne pensant qu’à eux, à leur propre statut, et non pas à ceux qu’ils sont supposés éduquer. Pas étonnant que les étudiants soient aussi méfiants et aient perdu confiance en ces derniers. Par chance, Onizuka est arrivé ! Bien que l’écriture soit grossière et prévisible, le visionnage demeure agréable et même plutôt enthousiasmant. Voir ce prof exalté poursuivre ses aventures truculentes a quelque chose de stimulant et d’amusant. Si certaines situations se veulent improbables et limite surréalistes, le fondement des évènements ne l’est pas du tout. Au contraire, les épisodes abordent des thématiques terre-à-terre et susceptibles de fédérer le public. Le harcèlement scolaire, le manque d’estime en soi, le divorce des parents, la pression sociétale, les familles monoparentales ne sont que quelques-uns des sujets développés, souvent avec tact et intelligence. Qui plus est, si le schéma reste très classique avec un cas par semaine, le scénario se montre suffisamment subtil pour ne pas trop donner le sentiment d’assister à un spectacle mécanique recyclant ses idées. Les personnages évoluent en plus au long cours et ne disparaissent pas du tout une fois leur histoire traitée. Résultat, GTO ressemble à une petite famille fantasque capable autant de divertir que de toucher bien que tous les poncifs soient de sortie avec, par exemple, les parents bornés, l’omnipotence du conseil des parents d’élèves, etc.

Certes, Onizuka a le métier de professeur dans le sang, mais il est aussi sacrément perturbé par ses hormones. Cette adaptation atténue grandement le côté polisson du manga, ce qui n’est pas un mal. Ce jeune vingtenaire craque sur toutes les filles croisant son chemin et concurrence son meilleur ami, le policier Saejima Ryûji (Fujiki Naohito – Hotaru no Hikari), ex-compagnon de ses heures en tant que loubard. Ces deux individus indolents sont inséparables en dépit de leurs perpétuelles gentilles railleries. L’équipe pédagogique du lycée se moque dans un premier temps ouvertement d’Onizuka avant de finir par réaliser que ses élèves s’assagissent et que lui, il reste encore en poste et n’a pas fui, terrorisé. Assez peu de ces enseignants détiennent une présence notable à l’écran en dehors de la délicieuse et évolutive Fuyutsuki Azusa (Matsushima Nanako – Majo no Jôken). Pondérée et affable, elle ne rêve pourtant que d’une chose : partir à toute vitesse. Ça et rencontrer le séduisant Takenouchi Yutaka dont elle a le poster affiché en grand chez elle ; il s’agit là d’un savoureux clin d’œil à la série Beach Boys où ce dernier et Sorimachi Takashi se donnent la réplique. Elle n’aime pas ce travail et ne s’y trouve que parce qu’elle échoue constamment au concours d’hôtesse de l’air. L’immature Onizuka s’en amourache immédiatement et la drague à sa manière, autrement dit avec ses gros sabots. L’alchimie entre les deux acteurs, qui sont depuis mariés, saute au visage et rend le divertissement encore plus délectable, car il est évident que ce duo explosif finira par se construire. Quid des élèves ? Eux aussi ne manquent pas de sympathie et de caractère et, pour ne rien gâcher, ils sont incarnés par de jeunes comédiens dorénavant beaucoup plus connus : Oguri Shun dont la voix n’avait pas encore mué, Kubozuka Yôsuke, Ikeuchi Hiroyuki, Tamaki Hiroshi, Mabuchi Erika…

En résumé, GTO a beau commencer à prendre sérieusement de l’âge et utiliser un concept aux ressorts usés jusqu’à la corde, elle continue de marquer positivement. Malgré le classicisme de ses intrigues et la profusion de sentiments débordant de guimauve, elle amuse autant qu’elle émeut grâce à son dynamisme, sa sincérité, sa galerie de protagonistes et sa personnalité truculente. Son héros, l’impulsif trublion Onizuka, apporte beaucoup de cachet à cette production énergique veillant notamment à critiquer la rigidité d’une éducation traditionnelle ne voyant que par les résultats scolaires et oubliant qu’il existe toujours un être humain derrière ces cahiers. Cette ode à l’anticonformisme dopée à l’humour, au romantisme et aux idées délicieusement saugrenues met ainsi du baume au cœur et de bonne humeur. S’il ne faut regarder qu’une seule fiction réemployant les codes de l’enseignant original redresseur de torts, c’est probablement ce classique-ci et non pas tous ses facsimilés.

Par |2020-04-05T16:35:53+02:00avril 13th, 2020|GTO (1998), Séries japonaises|0 commentaire