Dans quel ordre regarder Galileo ?

Par , le 7 septembre 2016
Dans quel ordre regarder Galileo ?

L’univers de Galileo avec l’excentrique scientifique Yukawa Manabu s’est installé plusieurs années durant au sein du petit écran japonais. Pour l’heure, il semblerait qu’il ait refermé ses portes, mais rien ne nous dit qu’il ne reviendra pas à l’antenne un jour. Rappelons qu’il s’agit là d’une adaptation d’une série de romans de l’écrivain populaire Higashino Keigo. Les productions ne manquant pas, il devient assez difficile de se repérer dans ce dédale, d’où l’intérêt d’un billet récapitulatif. Au bout du compte, l’ordre de visionnage importe assez peu, car plusieurs de ces histoires peuvent être regardées de manière indépendante sans en perdre de leur saveur. (2007) Galileo ~ première saison de 10 épisodes (2008) Galileo Φ ~ épisode spécial se déroulant trois ans avant la première saison (2008) Yôgisha X no Kenshin ~ premier film s’inscrivant à une période indéterminée, mais clairement après le début de la saison une (2013) Series Chôjô Genshô: Galileo Jikenbo ~ l’éternel assistant Kuribayashi remémore les temps forts de la première saison dans ces cinq épisodes d’une petite huitaine de minutes (2013) Galileo 2 ~ deuxième saison de 11 épisodes (2013) Tagârin ~ série dérivée de onze épisodes durant chacun sept minutes et s’attardant sur une enquête d’Ôtagawa Minoru, le collègue d’Utsumi Kaoru (2013) Galileo XX ~ épisode spécial centré sur la dernière affaire d’Utsumi Kaoru et se déroulant juste avant le début de la seconde saison (2013) Manatsu no Hôteishiki ~ deuxième film se passant après la fin de la seconde saison Pour ma part, je serais […]

En lire plus...

Sunadokei | 砂時計

Par , le 31 août 2016
Sunadokei

Si presque tous les regards sont tournés vers les séries de la première ou deuxième partie de soirée, d’autres essayent aussi de tirer leur épingle du jeu. Outre les asadora se dégustant tous les matins sur NHK, la période du début d’après-midi semble avoir quelque peu la cote au Japon. Avec son programme intitulé Ai no Gekijô, soit littéralement le théâtre de l’amour, TBS y propose tous les deux à trois mois environ une nouvelle fiction passant du lundi au vendredi de 13 à 13 h 30. Du fait de leur absence de renommée et de leur durée généralement conséquente, elles sont rarement sous-titrées. Malgré tout, Sunadokei est arrivée jusqu’à nous et se compose de soixante épisodes de trente minutes chacun ayant été diffusés sur la chaîne entre mars et juin 2007. Il s’agit d’une adaptation du shôjo manga du même nom d’Ashihara Hinako (Piece), disponible en France chez Kana sous l’appellation Le Sablier, et se constituant de dix volumes sortis entre 2003 et 2006 ; par chance, la production télé est donc postérieure à la fin du matériel original. À noter que la version papier a aussi été transposée en 2008 au cinéma. Aucun spoiler. Suite au divorce de ses parents, Uekusa An, douze ans, quitte Tôkyô pour rejoindre un minuscule village perdu au milieu de nulle part où vit sa grand-mère maternelle. Alors qu’elle tente de se créer de nouveaux repères dans un environnement qu’elle juge trop fermé et rustre, sa mère se suicide, probablement en raison du très lâche abandon […]

En lire plus...

Reinôryokusha Odagiri Kyôko no Uso | 霊能力者 小田霧響子の嘘

Par , le 17 août 2016
Reinôryokusha Odagiri Kyôko no Uso

Au vu de sa distribution principale, je pense savoir pour quelle raison j’ai récupéré Reinôryokusha Odagiri Kyôko no Uso il y a de ça plusieurs années. Cette série dont le titre original à rallonge signifie approximativement les mensonges de la médium Odagiri Kyôko se constitue de neuf épisodes de quarante-cinq minutes qui furent diffusés sur TV Asahi entre octobre et décembre 2010. Elle s’inspire du seinen manga en sept volumes de Kaitani Shinobu, artiste bien plus connu pour Liar Game également déjà adapté sur le petit écran. À noter que cette version papier n’est actuellement pas disponible en France. Aucun spoiler. Odagiri Kyôko est la grande vedette d’une émission de télévision où elle utilise en direct ses dons de médium. Sauf qu’en réalité, elle ne possède aucune compétence extrasensorielle ! Elle aimerait arrêter de tromper ses nombreux fans, mais sa productrice la menace et la fait culpabiliser de diverses manières. Qui plus est, pour des raisons qui lui sont propres, elle a grandement besoin d’argent. Après sa rencontre avec l’inspecteur Taniguchi Ichirô, elle accepte de l’aider à résoudre plusieurs affaires très mystérieuses. Le postulat de départ ne laisse guère de doute à ce sujet : il s’agit d’une énième histoire répétant une formule déjà sérieusement éprouvée. Au moins, Reinôryokusha Odagiri Kyôko no Uso ne déçoit pas à ce niveau puisqu’elle se contente de répondre consciencieusement au cahier des charges de ces séries préformatées pullulant au Japon. C’est d’ailleurs en grande partie pour cela qu’elle sommeillait dans mes dossiers depuis si longtemps. Je craignais […]

En lire plus...