Umi no Ue no Shinryôjo | 海の上の診療所

Si je ne m’abuse, la série nous intéressant aujourd’hui, Umi no Ue no Shinryôjo, est l’une des dernières que j’ai récupérées avant de décider d’arrêter les frais et de me contenter de tout ce que j’avais en stock jusqu’à épuisement. D’ailleurs, je suis loin d’avoir sauté sur cette clinique sur la mer puisqu’elle date d’il y a un moment. Ses onze épisodes furent diffusés sur Fuji TV entre octobre et décembre 2013 ; comme souvent, le premier d’entre eux dispose de quinze minutes additionnelles. Aucun spoiler.

Suite à certaines circonstances, le médecin Sezaki Kôta est recruté pour travailler sur un bateau navigant sur la mer intérieure de Seto. Ce navire sort de l’ordinaire étant donné qu’il abrite une clinique et passe d’une petite île isolée à une autre ; son personnel essaye ainsi de soigner ces autochtones en majorité vieillissants. Sauf que ce nouveau venu n’a lui non plus rien de traditionnel. Fanfaron et cœur d’artichaut, il ne peut s’empêcher de tomber amoureux de toute belle et jeune femme croisant son chemin, mais aucune ne semble vouloir répondre aux attentes de ce rêveur gentiment ridicule.

Une fois de plus, ce getsuku est une comédie romantique. Je l’avais sélectionné dès son arrivée à l’antenne, au cours de l’automne 2013. Pourquoi m’y être intéressée alors que, justement, je ne suis pas du tout friande du genre ? Les fidèles lecteurs de Luminophore l’auront compris, son acteur principal a motivé mon choix. Ma faiblesse me perdra. Le héros est effectivement incarné par Matsuda Shôta pour qui j’ai beaucoup d’affection et que je n’avais pas vu depuis bien longtemps. À l’instar de son rôle fantasque dans la délicieuse série Meitantei no Okite, il prouve sa versatilité et son aisance dans le registre humoristique, voire cocasse. En revanche, la qualité d’ensemble s’avère nettement inférieure tant ce Umi no Ue no Shinryôjo se borne à une recette schématique ne sortant pas du cadre consensuel de la télévision familiale nippone. Si la musique composée par Kamisaka Kyôsuke ne marque pas les foules ou que la réalisation demeure classique, les décors naturels, eux, sont magnifiques. Le soleil rayonne, les paillettes de la mer turquoise éblouissent et la clinique saute d’île en île, soixante-quatre d’entre elles ne détenant pas de médecin propre. Les paysages spectaculaires et presque paradisiaques figurent au premier rang des atouts de cette fiction même si, à la longue, ils finissent par se révéler plus discrets à l’écran, la caméra préférant s’attarder sur les atermoiements de ses personnages à la caractérisation binaire, mais réussissant malgré tout à se montrer attachants.

Chaque épisode repose sur un concept analogue et ne cherche jamais à rompre la monotonie ambiante. Systématiquement, Kôta traîne les pieds pour aller travailler jusqu’à ce qu’il aperçoive dans les environs une charmante femme. Par chance, elle ou une de ses connaissances nécessitent des soins donc il en profite pour se rapprocher d’une manière peu subtile et vouée à l’échec. Il s’imagine que sa dulcinée partage ses sentiments fulgurants, se prend les pieds dans une montagne de quiproquos et malentendus, tire des plans sur la comète et notifie théâtralement dans la foulée à ses collègues que dès le lendemain, il quitte le navire pour rester sur l’île. Et là, il exercera comme menuisier, jardinier ou n’importe quelle profession qu’il ne maîtrise absolument pas, mais qui lui permettra d’apporter un salaire ou une aide à sa future supposée épouse. Malheureusement pour lui, la douche s’annonce froide, car il se fait constamment rejeter et il remonte dans le bateau en direction d’un autre port, la vague à l’âme, se jurant de ne plus jamais tomber amoureux. Il n’en rate pas non plus une pour se comparer au médecin phare du manga Dr. Kotô Shinryôjo de Yamada Takatoshi, adapté à la télévision entre 2003 et 2006, évoluant lui aussi en pleine campagne. Bien sûr, pendant que Kôta papillonne, il prend le temps de sauver au moins une vie grâce à ses extraordinaires compétences de clinicien et de chirurgien, quitte à ce que ces maladies ressemblent à des prétextes narratifs ineptes sortis de nulle part. L’écriture ne se gêne pas pour employer de très grossières ficelles, force les évènements, cela toujours dans le but d’ajouter une morale convenue et du sentimentalisme gratuit. Malgré ces drames préfabriqués, des thématiques pertinentes comme la violence conjugale ou le vieillissement pathologique sont traitées, l’ambiance se veut bon enfant et l’humour pittoresque permet de tolérer quelques-uns de ces divers écueils, à condition d’opter pour un visionnage à dose homéopathique.

Le concept de cette clinique sur la mer n’est pas inédit puisque quelques-unes de ce type circulent au Japon. Il faut dire que la multiplicité de ses petites îles, avec une population souvent âgée, rend la médicalisation compliquée. Néanmoins, le nombre d’autochtones en chute libre mérite-t-il d’injecter autant d’argent dans une entreprise de cette envergure ? Dommage que la série ne mette pas plus l’accent sur les difficultés inhérentes à cette existence reculée et se limite à des vignettes superficielles cumulant les clichés. Kôta est un doux naïf attendrissant à sa façon, vêtu parfois curieusement. Le regarder batailler pour remporter le cœur de ces belles femmes apporte un soupçon comique et le scénario joue beaucoup sur sa dynamique piquante avec la sérieuse infirmière Togami Mako n’en ratant pas une pour le houspiller. Cette ancienne délinquante voit d’un mauvais œil l’irruption de ce médecin en apparence désinvolte et veille à bien le lui faire comprendre. Mais au fil du temps, elle apprécie les bêtises de ce benêt et le taquine plus pour la forme que par animosité. L’interprétation de Takei Emi (Asukô March!), assez peu habituée à des rôles de cette trempe, demeure honorable. Les deux forment une paire hétérogène, mais ne dit-on pas que les contraires s’attirent ? Les plus romantiques seront déçus en découvrant le traitement très léger de cette relation et pour cause, Kôta ne tient jamais en place. D’ailleurs, la conclusion opère un retournement de situation arrivant comme un cheveu sur la soupe. Comment prendre au sérieux un homme qui change d’avis comme de chemise ? Le scénario veille à ajouter un mystère avec la mère du médecin (Asô Yumi) et une personne tout aussi énigmatique campée par Toda Erika, sauf que le mélange bancal des genres, avec l’humour burlesque et un éventuel drame latent, retombe comme un soufflé. En fait, dans Umi no Ue no Shinryôjo, tout est superficiel et caricatural, mais diablement optimiste. Les autres professionnels exerçant sur le bateau se limitent à une particularité distincte, comme s’ils n’existaient qu’à travers elle.

Toutes les semaines, le dirigeant du navire, Hiuchi Akira (Arakawa Yoshiyoshi – Tiger & Dragon), panique parce que ses supérieurs demeurant à terre lui imposent diverses règles. Il tente de freiner les ardeurs de ses subordonnés toujours susceptibles de provoquer des bêtises, tout en entretenant le désir de son indépendante femme au fort tempérament, Aoi (Fujiwara Norika – Star no Koi). Les deux se lancent à corps perdu dans la danse salsa, mais ne peuvent s’empêcher de régulièrement se disputer, quitte à assombrir l’ambiance au travail. Le chef cuisinier et fan de rugby (Terajima Susumu – Bara no nai Hanaya), lui, alimente son blog avec l’aide de ses seconds, dont un parlant à peine le japonais et comprenant systématiquement tout de travers. Le petit jeune infirmier, Misaki Noboru (Fukushi Sôta – Omukae desu.), assimile Kôta à un modèle et boit ses paroles qui, pourtant, méritent d’être oubliées aussi vite que possible. Il rêve en silence de la jolie Mako et se plaît à espérer qu’un jour, il osera lui déclarer sa flamme. Ce microcosme haut en couleur vogue donc sur cette mer, vit plusieurs adversités rapidement évacuées et en dépit de moult chamailleries, la camaraderie prévaut. Ils s’aiment tous et prennent n’importe quel prétexte pour organiser des fêtes imprévues, quitte à provoquer l’affolement d’Akira veillant à conserver des finances saines. Évidemment, avec ces aventures bigarrées sur les îles où les patients se succèdent, les invités ne manquent pas : Kaho, Katô Ai, Kitano Kii, Sasaki Nozomi, Eikura Nana, Mizuno Miki, Takahashi Tsutomu, Abe Tsuyoshi, Ishiguro Hideo, Maruyama Tomomi…

Pour conclure, Umi no Ue no Shinryôjo raconte les péripéties d’une clinique atypique où exerce un excentrique médecin ingénu passant la majeure partie de ses journées à badiner et courtiser maladroitement la gent féminine. En raison de ses situations archiconvenues, de son scénario redondant et de sa psychologie inexistante, cette série ne remplit pas avec assez de constance sa mission de divertissement. Pourtant, son atmosphère fantaisiste, son humour légèrement idiot, la splendeur de plusieurs de ses paysages maritimes et l’affabilité de ses personnages drolatiques auraient pu permettre de s’affranchir du classicisme et de cette volonté de toujours inculquer aux téléspectateurs une leçon de morale gratuite. Ce serait cruel et mensonger d’écrire que cette production prévisible s’avère mauvaise, car elle se range seulement dans l’immense carton des inoffensives, simplettes et totalement dispensables.

Par |2018-07-06T17:48:29+02:00mai 10th, 2017|Séries japonaises, Umi no Ue no Shinryôjo|0 commentaire

Samurai High School | サムライ・ハイスクール

À défaut de nous plonger aujourd’hui dans un jidaigeki, nous allons tout de même nous attarder sur un guerrier japonais assez particulier grâce à Samurai High School. Rapidement évoquée lors de son arrivée à l’antenne, cette série est composée de neuf épisodes diffusés sur NTV entre octobre et décembre 2009. Seul le premier d’entre eux dispose de quinze minutes supplémentaires en plus des quarante-cinq habituelles. La scénariste, Inoue Yumiko, est à l’origine de fictions radicalement différentes comme Engine, Shiawase ni Narô yo, Pandora14 Sai no Haha ou bien Shiroi Kyotô. Aucun spoiler.

Mochizuki Kotarô est un lycéen poltron et gaffeur. Il passe plus de temps à s’apparenter à un idiot paresseux qu’à travailler et tenter de s’améliorer. À la suite d’une visite dans une sorte de librairie très particulière, il découvre qu’il partage le même nom qu’un vigoureux samouraï ayant vécu 400 ans plus tôt, et mort alors qu’il n’était encore qu’un adolescent. Les surprises ne s’arrêtent pas là, car l’esprit de ce fameux combattant est propulsé comme par enchantement dans le corps du chétif Kotarô dès que celui-ci se trouve en mauvaise posture. Forcément, les quiproquos et bêtises en tous genres n’ont pas fini de s’enchaîner !

     

Ayant un faible pour les fictions mettant le passé à l’honneur et celles employant les voyages temporels, Samurai High School se devait d’arriver sur mes écrans un jour ou l’autre. Bien sûr, compte tenu du synopsis et de la tonalité choisie, il est évident que cette série n’envisage pas de chercher un quelconque réalisme. Le but de cette production est probablement de faire rire et de détendre en bonne compagnie. Que le héros soit momentanément possédé par un individu au final assez mystérieux n’est qu’un accessoire utilisé pour maximiser le potentiel comique et moralisateur. Mine de rien, tout en suivant les codes propres au genre extrêmement balisé qu’est celui du monde scolaire, Samurai High School détenait l’opportunité de s’avérer rafraîchissant, décoiffant et définitivement divertissant. Malheureusement, outre l’absence totale d’un quelconque risque scénaristique, cet ensemble se veut la plupart du temps poussif, plat, sans aucune vigueur et très peu drôle. La majorité des acteurs cabotinent à outrance, les clichés s’amoncellent, les répétitions parasitent une intrigue déjà anémique et le sentimentalisme s’offre une place de choix au sein d’épisodes bancals par ce mélange approximatif de blagues et de drames.

Kotarô est un adolescent presque comme les autres, à l’exception que son corps est depuis peu investi par l’esprit d’un samouraï digne de ce titre. Pourtant, lorsque l’on rencontre le lycéen, le moins que l’on puisse dire est qu’il ne donne pas l’impression d’avoir inventé la poudre. Paresseux, jouant volontairement à l’imbécile pour pouvoir encore plus tirer sur la ficelle, il est désespérant. Personne ne lui demande jamais quoi que ce soit puisqu’il est évident que l’on ne peut compter sur lui. Il préfère grimacer, dormir et passer pour le nul de service. Forcément, ce n’est donc pas étonnant qu’il se fasse régulièrement embêter, voire racketter par des filles intraitables. Quant à son futur, il s’en fiche royalement. Pour parfaire son portrait, le scénario le dote d’une naïveté irritante et d’un ton plaintif constant. Miura Haruma lui offrant ses traits n’est pas un acteur que l’on peut qualifier d’exceptionnel et ce n’est pas ici qu’il prouve le contraire. Son Kotarô est extrêmement pénible et n’est jamais attachant. Forcément, le fait que le comédien endosse un autre rôle n’est pas en sa faveur et il peine à se montrer convaincant, bien qu’il soit probablement meilleur en tant que guerrier d’un siècle lointain. Certes, les deux faces de ce corps sont aisément différenciées, ce qui est au moins un point positif non négligeable. D’un côté se situe le modèle branlant et, de l’autre, il y a le séduisant très rigide. À ce sujet, la caractérisation de l’ancêtre est écrite avec aussi peu de finesse que la version moderne, et illustre un jeune homme engoncé dans ses principes moraux. Bref, arrive un jour où l’identité de Kotarô passe en retrait, permettant au samouraï de rayonner. Ses moments de gloire ne sont pas anodins et surgissent dès que le héros se trouve en situation de faiblesse : congénères qui l’embêtent, grand méchant prêt à le taper, etc., les circonstances ne manquent pas dans l’existence de cet adolescent ! Tout est figé dans la roche et la cohabitation forcée ne délivre pas de franche évolution d’un côté comme de l’autre.

Les surprises sont quasi absentes au sein de cette série tant chaque épisode se déroule sur un schéma identique répété ad nauseam. Kotarô traîne ses savates, est confronté à une embûche souvent ridicule et sortie de nulle part, le samouraï décide de montrer son visage, se dote d’une couette irrésistible, résout la situation à coups de balai – forcément, il n’a pas pu transporter son katana dans ce voyage temporel ! –, personne ne comprend pourquoi Kotarô change de psychologie comme de chemise, le guerrier collectionne les réactions peu communes, il croise une fille et, paf, tout revient subitement à la normale. Point. Afin de combler le vide entre son début et sa fin, l’épisode comporte également plusieurs caractéristiques tout aussi redondantes et se limitant à l’ajout de personnages secondaires ne servant strictement à rien, si ce n’est à diluer au maximum le récit. Il faut dire que les clichés présents en masse n’aident pas une seule seconde à intéresser. Par exemple, Nakamura Tsuyoshi, le meilleur ami extrêmement peureux joué par Shirota Yû (Arakawa Under the Bridge, Hanazakari no Kimitachi e), est tellement ridicule qu’il donne envie de lui tordre le cou. Nagasawa Ai, la collègue féminine incarnée par An, est peut-être encore plus agaçante en raison de son côté miss vertu. À côté d’eux gravitent l’ex-voyou devenu policier de quartier et étant surtout simplet (le charmant Kaneko Nobuaki – Buzzer Beat, QP), la sœur cadette critique, mais aussi les profs siphonnés ou pétris de préjugés changeant subitement du tout au tout en fin de parcours. Heureusement subsiste le père du héros (Kishitani Gorô) qui, bien que rêveur, rafraîchit considérablement l’ensemble, notamment grâce à ses petits délires. Acceptant les incohérences de son fils comme si de rien n’était, il participe même à la folie douce ambiante. Sinon, naturellement, la fiction est l’occasion de côtoyer des visages plus ou moins connus dans des rôles moyennement inspirés : Kaku Kento (Asukô March!, Tumbling) en rival caricatural, Yanagishita Tomo (Tumbling) comme élève transparent, Ichikawa Mikako en enseignante vigilante, Hamada Gaku, Wakaba Ryûya… En d’autres termes, il n’y a rien de neuf dans ce Samurai High School.

Ce qui est surtout dommage, finalement, c’est que la série n’utilise pas son rebondissement original et ne tire profit de tout ce que le scénario aurait pu proposer. Plutôt que de multiplier les quiproquos de manière piquante, de privilégier le chemin initiatique de Kotarô en le montrant progresser au fil des embûches, ou d’expliquer le pourquoi de la présence du samouraï, le j-drama s’empêtre dans des histoires vues et revues. Par ailleurs, tout est tellement étiré que chaque scène se transforme en ennui, les dialogues plombant davantage le tout pour leur manque de spontanéité. Condensé, ce renzoku aurait été bien plus efficace et aurait moins souffert de son absence totale d’originalité. La dynamique du trio principal, l’amourette, la déférence inspirée par le samouraï ne sont pas esquissées. En conséquence, l’ensemble donne l’impression de picorer à droite et à gauche et d’être un patchwork de productions du même genre du style de Gokusen et de My Boss, My Hero. Les valeurs si chères aux Japonais que sont l’amitié, le dépassement de soi, le travail, le respect et la fidélité sont appuyées de manière peu subtile, au cas où le téléspectateur ne comprendrait pas que quiconque doit suivre ces principes moraux à la lettre pour mieux s’épanouir. Il est donc plus qu’évident que la série passe à côté de son potentiel et, de surcroît, cumule les écueils inhérents à ce type de fiction phagocytant de trop le monde de la télévision japonaise. La réalisation n’apporte pas non plus une quelconque plus-value étant donné qu’elle se révèle banale. Découvrir des extérieurs déjà vus dans Futatsu no Spica est possiblement le plus amusant. Autrement, la bande-son composée par Kanno Yûgo (Innocent Love, Engine, Last Christmas) est assez sympathique avec son mélange de tonalités anciennes et d’autres plus contemporaines, dont du rock.

En définitive, Samurai High School s’apparente à une énième série se déroulant dans le milieu scolaire et répétant à outrance le même canevas. Malgré son idée de départ plutôt enthousiasmante et propice aux développements absurdes et rigolos, elle préfère s’empêtrer dans une morale douteuse et de bons sentiments à profusion. Où sont la folie, l’extravagance et les séquences imaginatives ? À la place, le héros est stupidement pénible et geignard, son apprentissage n’a pas le droit d’être exploré finement, les personnages ressemblent à des poupées sans âme, les relations entre eux ne sont guère croquées, l’interprétation s’embourbe dans le surjeu et, qui plus est, l’humour est surtout extrêmement lourd ou inexistant. Le j-drama n’est en somme pas fondamentalement mauvais et, à condition d’espacer le visionnage, se regarde sans trop de douleur ; il est surtout insipide et peu divertissant. Il est peut-être à réserver aux amateurs de Miura Haruma puisqu’il y est à son avantage à partir du moment où il endosse le costume du samouraï rigide. Les autres passeront sans aucun regret leur chemin devant cette production convenue.

Par |2017-05-01T13:58:55+02:00octobre 10th, 2014|Samurai High School, Séries japonaises|2 Commentaires