The Vampire Diaries (saison 5)

Alors que la sixième saison de The Vampire Diaries a déjà bien entamé sa course, prenons le temps de revenir sur la cinquième. Composée de vingt-deux épisodes, elle fut diffusée sur The CW entre octobre 2013 et mai 2014. Aucun spoiler.

En raison d’un triangle amoureux redondant, d’une héroïne devenue désagréable et de moult défauts agaçants, la saison quatre se révélait peu inspirée et plus que décevante. Bien que ses derniers instants relevassent le niveau, ils ne suffisaient clairement pas à faire oublier les tourments passés. Pire, la crainte était de rigueur en commençant ces épisodes inédits comme une bonne partie de la distribution déménageait en Louisiane. Effectivement, rappelons l’existence de The Originals abordant les aventures des Mikaelson. The Vampire Diaries, en délocalisant des figures importantes telles que Klaus, ne se tirait-elle pas une balle dans le pied ? Que l’on se rassure immédiatement, ce n’est pas le cas. La petite sœur n’impacte enfin plus la grande. Bien sûr, les Originaux sont toujours présents dans les esprits et discussions des personnages – surtout qu’ils apparaissent dans quelques épisodes –, mais ils ne font plus partie intégrante des arcs majeurs. Contre toute attente, il s’agit là d’une excellente chose puisque la série peut se permettre de repartir sur de fraîches bases et injecter des dynamiques innovantes. Tout du moins, c’est ce qu’elle laisse croire dans sa première partie grâce à un fil rouge exaltant lié à Silas. Malheureusement, la suite retombe dans les travers habituels et peine à s’en sortir convenablement, empêchant dès lors la saison de convaincre de bout en bout. Dommage.

Les vacances d’été sont terminées, il est temps de retourner sur les bancs de l’école. Malgré leur condition de vampire, Elena et Caroline sont bien décidées à aller étudier à l’université et tandis qu’elles intègrent leur nouveau logement, elles espèrent être rapidement rejointes par Bonnie. À l’exception de Jeremy, personne ne sait encore qu’elle est décédée et le jeune homme tente de cacher le pot aux roses en inventant maintes excuses. Quoi qu’il en soit, c’est avec regret qu’Elena quitte Mystic Falls, car elle doit se séparer de Damon avec qui elle vient de passer plusieurs mois de farniente et de bonheur. Les deux roucoulent comme jamais même s’ils se sentent légèrement coupables vis-à-vis de Stefan. Ils n’ont d’ailleurs aucune idée de ce qu’il fabrique et où il se trouve. Normal, il est au fond d’un lac, piégé dans un coffre-fort et obligé de perpétuellement se noyer. La saison précédente se terminait sur une révélation ubuesque, avec Silas montrant enfin son vrai visage. Tout comme Elena, Stefan n’est qu’un énième doppelgänger et il partage ses traits avec le puissant sorcier immortel. Ce rebondissement ridicule n’inspirait pas grande confiance, avouons-le, et The Vampire Diaries utilise bien trop régulièrement le ressort des doubles maléfiques. Contre toute attente, cet arc s’avère solide, notamment grâce à un registre sarcastique où Paul Wesley s’amuse visiblement dans le rôle du malfaiteur du moment. Silas n’était jusque-là qu’une vague menace peu enthousiasmante et il devient ici une bombe à retardement prête à tout pour atteindre son but qui est de retrouver sa chère et tendre afin de mourir. Sauf qu’il se voit confronté à une ennemie assez redoutable et quelque peu déséquilibrée : Qetsiyah (Janina Gavankar – The L Word, True Blood). Les deux passent ainsi la première partie de la saison à se mettre des bâtons dans les roues et le téléspectateur prend du plaisir face à ce duel imprévisible rondement mené où les répliques jouissives fusent. Cela faisait quelque temps que la série n’était pas parvenue à divertir de la sorte, ce qui plaît. Cette intrigue permet simultanément de densifier la mythologie et de développer l’origine des doubles et de ce qui s’y rapporte.

Le thème de cette année est clairement celui des doppelgängers. Elena, Stefan, Katherine et d’autres représentent deux visages pour plusieurs personnalités. Que cache cette anormalité de la nature ? L’irruption des Voyageurs apporte quelques réponses. Si ceux-ci sont visibles de manière assez ténue au tout début des épisodes, ils prennent assez rapidement de l’importance pour symboliser la grande menace du dernier tiers. Ses adeptes font partie d’un ancien groupe de sorciers qui, sans surprise, est nomade et ne reste donc jamais au même endroit pour des raisons progressivement dévoilées. Persévérants et disposant d’un atout implacable, ils s’avèrent en mesure de contrôler maintes personnes afin d’agir à leur guise. Ce fil rouge se révèle plutôt poussif et peu exaltant, probablement parce que les membres de cette faction sont insipides. D’autres nouveaux comme Liv (Penelope Mitchell) et Luke (Chris Brochu) leur gravitant autour sont également accessoires et ne servent à rien, si ce n’est favoriser des rebondissements. Encore une fois, The Vampire Diaries cherche à employer une figure supposément dangereuse et ne parvient nullement à injecter une quelconque tension. De toute manière, la série l’avait déjà fait craindre, elle ne sait plus se séparer définitivement de ses personnages. Si l’un d’entre eux meurt, il est clair qu’il reviendra à un moment donné. Comment peut-on ressentir quoi que ce soit dans ce cas ? L’impact émotionnel est quasi nul et empêche de prendre au sérieux les situations illustrées. D’ailleurs, le season finale est à la limite du grand-guignolesque tant les scénaristes prouvent leur incapacité à avancer convenablement en recyclant ad vitam æternam des ingrédients similaires. Pour étayer cette critique, le triangle amoureux est un autre argument indiscutable.

The Vampire Diaries a pour principal défaut d’étirer grandement cette histoire romantique entre les frères Salvatore et Elena. Ajoutons-y la vénéneuse Katherine et des éléments factices et la coupe a de quoi être pleine. La saison semble toutefois opérer de subtils changements et donne la sensation que le choix est définitivement entériné. En tout cas, de nombreux signes laissent penser qu’Elena est dorénavant sûre d’elle en dépit de coups du destin et évènements au demeurant inéluctables. Enfin ! Que l’on soit un partisan du volcanique et sanguin Damon ou du sobre et pondéré Stefan, il est plus que vital d’enrayer ces atermoiements. Si de ce côté, la saison satisfait étonnamment nonobstant un sentiment que les dés sont pipés, cela ne l’empêche pas non plus de s’empêtrer dans les craintes de l’aîné des Salvatore. En effet, Damon répète inlassablement sa litanie comme quoi il est mauvais, qu’il corrompt sa dulcinée, qu’il ne faut pas qu’il l’approche, etc. Ian Somerhalder multiplie de nouveau les écarquillements d’yeux, et l’entrain ou les traits d’esprit de son personnage ne réussissent pas systématiquement à effacer cette désagréable impression de revenir à chaque fois à la même chose où attraction et répulsion se succèdent. Elena doit être sauvée, tout le monde pense à elle parce qu’elle est visiblement le centre de l’Univers, un ancien démon de Damon ressurgit et l’amène à tout ficher en l’air, et ainsi de suite. The Vampire Diaries se focalise généralement de trop sur sa dimension amoureuse aux dépens de la surnaturelle. Un autre arc de cette année, celui lié à une organisation secrète, Augustine, permet d’explorer davantage le vampire et ses souvenirs, tout en apportant un nouvel éclairage sur la famille de l’héroïne. De bonnes idées sont notables, les expériences scientifiques et l’arrivée du sympathique Enzo (Michael Malarkey) en sont des preuves, mais l’écriture ne se montre pas toujours suffisamment aboutie en raison d’une certaine superficialité. Ne parlons pas du docteur Maxfield (Rick Cosnett) ou d’Aaron (Shaun Sipos – Complete Savages) servant surtout de faire-valoir aux principaux personnages. Il n’y en a de toute façon que pour Damon et Elena, même si certains comme Katherine essayent vainement de tirer leur épingle du jeu.

C’est atterrée et horrifiée que la narquoise Katherine terminait la saison quatre. Obligée par Elena d’avaler l’élixir magique, elle perdait notamment son immortalité en redevenant humaine. Ce coup du sort est délicieux et la voir souffrir psychologiquement et physiquement, après des siècles passés avec des habiletés hors normes, a de quoi injecter une atmosphère piquante à plusieurs scènes. Les premiers épisodes lui délivrent l’opportunité d’arborer un visage plus agréable où ses fêlures sont joliment dépeintes. Sa dynamique avec la mystérieuse Nadia (Olga Fonda) semblant n’être au départ que l’affaire d’une nuit de Matt inspire confiance. Or, The Vampire Diaries ne saisit pas la balle au bond et ne profite pas du potentiel de cette intrigue finissant par traîner en longueur. Il n’empêche que Nina Dobrev démontre une fois de plus son talent. En dépit du retour appréciable de plusieurs figures, le centième épisode, le 5×11, 500 Years of Solitude, méritait peut-être davantage d’étincelles et de ne pas ressembler à une sorte d’exercice de remplissage du parfait petit cahier des charges du genre. Il divertit tout de même, ne serait-ce que parce que Katherine est l’un des protagonistes les plus sympathiques et capables d’apporter une bonne dose d’autodérision salvatrice. Finalement, la saison ne manque pas d’idées créatives pour alimenter son récit, mais quand elle paraît enfin évoluer, c’est toujours pour mieux retomber dans ses travers, ce sensationnalisme et cette absence de cohérence psychologique. Sinon, quid des autres personnages ? Caroline n’est que peu choyée bien qu’elle garde de sa fraîcheur et illumine l’intégralité des épisodes par son enthousiasme. Même le fade Tyler ne diminue en rien de sa superbe. Sa relation amicale avec un Stefan de plus en plus charmant se révèle tout aussi plaisante et agréable. Dommage que la fiction ne privilégie pas ces deux-là plutôt que son duo vampirisant. Matt et Jeremy poursuivent leurs activités supposément viriles pendant que Bonnie continue de n’intéresser strictement personne. The Vampire Diaries ne se sépare donc pas de sa routine connue.

Pour conclure, cette cinquième année remonte avec une certaine peine le niveau de la précédente qui n’était déjà pas satisfaisante. Cela ne signifie nullement qu’elle se montre réussie puisqu’elle se retrouve encore une fois systématiquement parasitée par les écueils habituels de la série. Malgré une première partie amusante grâce à la lutte toxique entre deux êtres psychologiquement instables et, plus tard, une exploration pertinente de l’origine des doppelgängers, le scénario devient rapidement artificiel et peu inspiré. La plupart des personnages semblent enfermés dans un carcan étriqué les empêchant d’évoluer convenablement. Certes, la saison a la bonne idée d’enterrer vraisemblablement définitivement le triangle amoureux, mais le recyclage perpétuel des histoires associé à la mort impossible des figures principales finit par transformer The Vampire Diaries en une véritable caricature. Ne nions pas que le visionnage ne s’avère pas foncièrement désagréable, car le rythme demeure trépidant et que quelques héros sont attachants, mais les épisodes suivent une triste prévisibilité. Avec beaucoup de chance, le choix opéré en fin de parcours permettra de rafraîchir grandement cet univers commençant à sentir le renfermé.

Par |2018-07-06T18:02:08+02:00mars 17th, 2015|Séries étasuniennes, The Vampire Diaries|0 commentaire

Dinotopia (série complète)

Tout comme 2011, 2012 sera sous le signe du tri de mes DVD/placards de sériephile. Mine de rien, certaines productions traînent depuis des années dans mes dossiers et il est plus que temps de clore l’ultime chapitre. C’était le cas de Dinotopia jusqu’à ce début d’année. Si, généralement, tout le monde pense à la très sympathique mini-série, il ne faut pas oublier qu’il existe aussi une série hebdomadaire. Eh oui. Surfant sur le succès de la fiction avec notamment Wentworth Miller, ABC mit effectivement sur les rails quelques mois après une suite. C’est ainsi qu’est née Dinotopia, la série. Sur les treize épisodes qui la constituent, seuls six d’entre eux furent diffusés sur la chaîne entre novembre et décembre 2002. Les autres n’ont pas eu cette chance et sont seulement disponibles en DVD. La production fut en effet annulée fin décembre 2002 en raison de ses faibles audiences. Aucun spoiler.

Avant d’entrer dans le vif du sujet, j’aimerais parler de l’édition française des DVD ayant pour distributeur M6 Vidéo. Que dire si ce n’est que ces DVD sont une véritable farce ? C’est honteux d’oser publier quelque chose de cette manière. Si vous souhaitez vous procurer la totalité de Dinotopia (mini-série et série), achetez uniquement ce coffret-là. Il n’est certes pas parfait, mais il évite une quelconque déconvenue. Effectivement, la série a été divisée en deux volumes, soit deux coffrets DVD distincts. Il s’agit de ce que M6 appelle les volumes II et III, la mini-série représentant le volume I. Il y a de quoi s’y perdre. Il aurait fallu sortir la mini-série d’un côté, et la série entière de l’autre, en plus de l’intégrale. Histoire de continuer dans le n’importe quoi, les épisodes de la série ont été compilés, ce qui fait que les treize épisodes originaux de quarante-cinq minutes chacun ne sont pas présents, le public français devant se contenter de six d’une heure et demie. Si pour certains, la fusion n’est pas dérangeante, car le récit se déroule sur cette période, ce n’est pas du tout le cas de la plupart d’entre eux. Quel est l’intérêt de cette pratique ? Aucune idée. Et, surtout, où se situe le dernier épisode ? Là aussi, aucune idée. Par conséquent, je n’ai pas pu le voir – si quelqu’un l’a ou qu’il sait où le trouver, les commentaires sont vos amis. Son résumé est malgré tout disponible sur TV.com.

Si la mini-série se voulait loin d’être parfaite, elle avait au moins pour elle d’épater visuellement son audience, de réussir à insuffler une grande dose d’aventure tout en n’étant pas irritante en dépit de sa morale bienveillante. La série n’est pas du tout de ce niveau. D’un point de vue purement esthétique, il est évident qu’en devenant une simple série, avec une fin non prédéfinie et pouvant donc s’étaler des années et des années, le budget ne peut suivre. Or, lorsque le monde mis en avant n’est autre que celui d’un univers où cohabitent les dinosaures et les humains, il y a comme qui dirait un hic. Si l’on n’est pas trop exigeant et que ses souvenirs de la mini-série s’avèrent plutôt vagues, ces effets spéciaux très moyens et cette vision de Dinotopia bien moins magique et extraordinaire qu’auparavant ne se montrent pas trop dérangeants. La bande-son de Trevor Jones est encore une fois de la partie, bien qu’elle subisse quelques remaniements, mais elle reste heureusement aussi agréable. La solution facile aurait été de traiter en arrière-plan les dinosaures et de limiter leur apparition, sauf que, non, Dinotopia assume et ne les occulte absolument pas, quitte à perdre au passage en crédibilité et en fluidité. Concernant les décors, la production a été tournée du côté de la Hongrie et ceux ayant regardé Robin Hood reconnaîtront sans mal le château de Nottingham (enfin, je pense !). De nombreux paysages sont très jolis, voire paradisiaques. En définitive, le visuel de l’ensemble demeure globalement correct à condition de ne pas être trop tatillon.

Ce qui étonne en premier lieu en commençant la série, outre son budget revu à la baisse, c’est le bouleversement total de la distribution. Au revoir tous les anciens acteurs comme Wentworth Miller et Tyler Leitso ! À la place, nous avons Erik von Detten (Complete Savages) dans le rôle de Karl, Shiloh Strong dans celui de David ou encore Georgina Rylance en tant que Marion. Le renouvellement pousse le bouchon jusqu’à offrir une voix inédite à Zippo qui devient Zipeau en raison de problèmes de droit avec la célèbre marque. À la rigueur, encore une fois on pourrait être un tant soit peu indulgent avec tous ces changements si l’interprétation n’en pâtissait pas. Malheureusement, ce n’est pas du tout le cas. Le jeu est moyen, presque mauvais pour un très grand nombre de comédiens et de figurants. De ce fait, il s’avère difficile de prendre au sérieux ou de réellement s’intéresser à ce qui s’y passe parce que justement, personne n’a l’air d’y croire. Même les dinosaures manquent de naturel et ne réagissent pas comme ils le devraient. Il suffit d’observer l’attitude de certains T-Rex pour s’en persuader. Afin de définitivement clouer le cercueil, les scénarios se veulent tout aussi médiocres. Il est vrai qu’au fil des aventures, la qualité va crescendo. Le premier double épisode est effectivement pénible à suivre tant le rythme fait défaut et que plusieurs heures sont nécessaires pour faire le deuil de la mini-série. Au bout d’un moment, la série gagne en assurance et parvient enfin à proposer quelques moments sympathiques. Avouons qu’en y voyant uniquement un divertissement calibré et convenu, et sachant qu’il ne durera que peu de temps, le public est probablement plus laxiste.

Karl, David et Frank Scott vivent donc désormais à Dinotopia après le crash de leur avion découvert précédemment. Si David s’y plaît et accepte cette nouvelle existence tranquille, ce n’est pas du tout le cas de Karl et de son père. Les caractérisations des personnages tentent d’être cohérentes avec celles de la mini-série, mais le résultat se révèle assez bancal. Les épisodes reposent tous sur un schéma analogue devenant vite redondant, voire poussif. Karl et son père veulent partir, bravent des interdits, se mettent en situation de danger, et se rendent finalement compte qu’ils se sont comportés comme des idiots. Les deux ne semblent jamais apprendre de leurs erreurs et l’aspect borné de Frank est de plus en plus exaspérant. Dinotopia, à côté, symbolise la ville des Bisounours où tout le monde est gentil, altruiste et presque parfait. Une légère évolution est toutefois palpable dès le milieu, les habitants de Dinotopia se nuançant et s’interrogeant sur notre pays ainsi que sur le leur. Dinotopia est-il réellement un endroit idéal ? Une utopie ? Ou n’est-ce qu’un leurre ? Il paraît clair que le parti pris est ici de prouver que cet univers est bien meilleur que le nôtre, marqué par les vices et toutes les abominations. La fiction ajoute sinon un groupe de hors-la-loi vivant en marge de la société, ne bénéficiant par conséquent pas de la protection des pierres de soleil et tuant et mangeant les dinosaures. Menée par l’éminemment sympathique LeSage jouée par Lisa Zane (Profit), cette bande n’a rien de méchant et finit toujours par se faire rouler dans la farine.

En définitive, la série de Dinotopia se montre loin du niveau de la production qu’elle suit. L’une se suffit à l’autre et il ne semble donc pas nécessaire d’avoir testé la mini-série pour regarder cette sorte de suite ; et il n’est pas non plus indispensable de lancer la série si l’on a apprécié la mini-série – autant garder ses jolis souvenirs. Malheureusement, la série souffre d’histoires déjà vues, convenues et pétries de bons sentiments. Le fait que l’interprétation soit extrêmement fluctuante n’aide en rien, d’ailleurs. Certes, les épisodes s’améliorent, en deviennent presque divertissants, et il est fort possible que si saison deux il y ait eu, elle aurait été agréable, mais la question ne se pose plus. Dinotopia, la série, se révèle par conséquent banale et sans réelles saveurs. Vite visionnée, encore plus vite oubliée.

Par |2018-07-06T18:02:08+02:00mars 27th, 2012|Dinotopia, Séries étasuniennes|4 Commentaires