Miyamoto Musashi (2014) | 宮本武蔵

Demandez à des Japonais quel est le meilleur escrimeur de tous les temps, et il y a de fortes chances que la plupart d’entre eux nomment Miyamoto Musashi. Cette figure emblématique du pays est, sans grande surprise, à l’origine de nombreuses légendes, spéculations et histoires plus ou moins fidèles. L’illustration de la vie de cet homme la plus connue est probablement le roman Musashi, publié en 1935 et écrit par Yoshikawa Eiji ; en France, il est disponible en deux livres résumés sous les titres La Pierre et le Sabre et La Parfaite Lumière. Sinon, toujours en littérature, le seinen manga Vagabond d’Inoue Takehiko, en cours depuis 1998, est édité dans nos contrées chez Tonkam. Un très long billet – non exhaustif, en plus – pourrait être entièrement dédié aux références de Miyamoto Musashi dans les médias, c’est dire à quel point il continue de fasciner. Bien sûr, la télévision n’est pas en reste. D’ailleurs, 2003 fut marquée sur NHK par le taiga Musashi, avec Ichikawa Ebizô dans le premier rôle. Plus récemment, dans le but de fêter son 55è anniversaire, TV Asahi s’est attaqué à la tâche en lançant son tanpatsu sobrement intitulé Miyamoto Musashi. Composé de deux épisodes de deux heures chacun, il fut diffusé les 15 et 16 mars 2014, et s’inspire justement très fortement de la biographie romancée rédigée par Yoshikawa. Aucun spoiler.

1600, la bataille de Sekigahara change profondément le Japon et fait progressivement entrer le pays dans une longue période de shogunat, celle des Tokugawa. Son issue scelle la fin de l’époque Sengoku et le début de l’époque Edo. Parmi les nombreux combattants se trouve Shinmen Takezô, un simple fantassin aux grandes aspirations. Alors qu’il voit l’armée de l’ouest dont il fait partie perdre, il remarque un formidable sabreur dans le camp adverse. Il a seulement le temps d’entendre son nom, Kojirô, avant de s’évanouir suite à un coup porté par un ennemi. Contre toute attente, une fois la bataille terminée, il se réveille et, en compagnie d’un de ses compères, le pleutre Hon’iden Matahachi, il décide de retourner dans son village natal, Miyamoto. Du fait de son caractère tempétueux et de son arrogance, il y est très mal accueilli et se retrouve rapidement emprisonné. Qu’importe, Takezô ne se laisse pas abattre et se fait la promesse de devenir quelqu’un d’indispensable et de marquer l’Histoire à l’encre indélébile. Pour cela, il est prêt à tout.

     

À ma grande honte, je dois avouer qu’avant de débuter cette production, je ne connaissais que de nom Miyamoto Musashi. Naturellement, je savais très bien qui il était et l’empreinte qu’il a transmise, mais je ne détenais aucune information concernant sa vie, son tempérament, ses désirs. Il est indiscutable que ce tanpatsu romance forcément beaucoup d’éléments, ne serait-ce que parce que les sources sur l’homme se contredisent parfois et sont, finalement, plutôt minimes. La néophyte que je suis sera donc totalement incapable de spécifier si l’ensemble se veut fidèle puisque je me suis contentée de le regarder d’un œil totalement neuf. Pour ne pas trop me rabaisser, je tiens à préciser que, depuis que je visionne beaucoup de séries se déroulant aux alentours de l’époque Sengoku, je commence à maîtriser quelques clés de décryptage. Heureusement, vous me direz ! Il est très agréable de se sentir légèrement en terrain connu, nonobstant de terribles lacunes toujours omniprésentes. Pour terminer cette logorrhée, je souhaite ajouter que le manga Vagabond se trouve sur ma liste de ceux à tester un jour, mais le fait qu’il soit encore en cours ainsi que le nombre et le prix de ses volumes me freinent quelque peu. Il semblerait que le tanpatsu s’inspire non officiellement du physique des personnages de l’édition à bulles. Dans tous les cas, en dépit de son horrible affiche photoshopée, ce Miyamoto Musashi me paraissait indispensable tant je suis friande de jidaigeki, mais aussi parce qu’il dispose d’une distribution enthousiasmante.

Orgueilleux et égoïste, Shinmen Takezô est convaincu de son talent et de sa supériorité sur les autres. Sa soif de sang l’amène à multiplier les combats et il ne recule devant rien pour parvenir à ses fins. Son rêve, qu’il estime à sa portée, est de se faire un nom, une réputation, une carrière. Avide de victoires et de prouver à quiconque qu’il est le meilleur, il espère intégrer les rangs du gouvernement le plus rapidement possible. Toutefois, en rentrant de Sekigahara, il est pris à son propre jeu et constate qu’il est somme toute capable d’altruisme. À cause de Takuan (Kagawa Teruyuki), un prêtre aux méthodes efficaces, il démarre sans le vouloir une longue quête empreinte d’humilité, de philosophie et de réflexion sur lui-même et sur le monde qui l’entoure. Obligé de porter le nom de Miyamoto Musashi en raison de ses actions passées répréhensibles, l’épéiste décide de parcourir le Japon et d’affronter les grands de l’époque. Avant toute chose, le tanpatsu est l’aventure d’un homme s’engageant corps et âme sur la voie du sabre. Au moyen d’un fort labeur, d’une pugnacité à toute épreuve et d’un sang-froid assez incroyable, celui-ci se lance dans une quête vraisemblablement interminable. Malgré leur courte durée, les deux épisodes illustrent son évolution avec nuances et une subtilité appréciable. Jadis coléreux, sauvage et peu réfléchi, il devient presque taciturne, posé, impressionnant, et définitivement humain. De prime abord presque détestable, Musashi crée avec le public un lien non négligeable. Gouverné par une violence qu’il finit par exécrer, ce sabreur se cherche, doute grandement, désespère et injecte par la même occasion une tonalité mélancolique à l’ensemble, voire une sorte de spleen baudelairien où la douceur côtoie l’amertume. Cela étant, si l’atmosphère se dote d’une once de réflexion et d’une quête de sérénité, Miyamoto Musashi est également un périple intense où voisinent brutalité, tension et suspense tant les combats se suivent et se veulent impitoyables.

Face à ce genre de récit, une des principales craintes pourrait être liée à l’aspect répétitif du scénario. Effectivement, le héros, Musashi, traverse le Japon de part et d’autre, défie de fameux guerriers, et poursuit sa route inlassablement. Heureusement, cet écueil est habilement évité. Déjà, outre la peinture psychologique de l’individu en tant que tel, le tanpatsu injecte d’autres éléments avec plus ou moins de succès, dont l’entourage du protagoniste. Ainsi, Hon’iden Matahachi est un homme paresseux et plutôt cupide. Après Sekigahara, au lieu de rentrer dans son village où l’attendent sa mère et sa fiancée, Otsû, il préfère demeurer auprès d’une femme rencontrée peu de temps auparavant vivant avec sa fille (Kaho – Otomen, Hitori Shizuka), et mener une vie oisive. Il charge alors son compagnon d’armes, le futur Musashi, d’avertir sa famille de son non-retour à Miyamoto. Grâce à ce personnage joué par Yûsuke Santamaria (Binbô Danshi), la série allège considérablement son registre qui se révèle dès lors, par moments, truculent et amusant. Matahachi n’apporte pas grand-chose à l’intrigue, mais comme il se veut sympathique en dépit de son attitude critiquable, il ne dérange pas. Le constat est similaire pour sa mère (Baishô Mitsuko), persuadée que Takezô n’est qu’un bon à rien ayant perverti son fils et racontant des sornettes, car, pour elle, il est impensable que sa chair ait préféré rester ailleurs plutôt que de revenir auprès d’elle. Probablement afin d’humaniser Musashi et de romancer le tanpatsu, le scénario instaure une dynamique amoureuse compliquée entre ce dernier et Otsû, la promise laissée pour compte de Matahachi. Lors de leur première rencontre, naissent immédiatement de forts sentiments. Malheureusement, la réalité les frappe rapidement et, en dépit d’une sincère volonté de vivre ensemble, ils doivent attendre, sans assurance de profiter l’un de l’autre. Otsû est un peu trop vue à travers le prisme de sa relation avec l’émérite sabreur, mais l’interprétation de Maki Yôko (Shûkan Maki Yôko, Saikô no Rikon, Tôkyô Friends) et l’alchimie du couple phare atténuent ces faiblesses somme toute minimes. Maints scénarios auraient joué la carte de la tragédie et de la tristesse dépressive ; celui-ci opte pour une approche en retenue prônant la pudeur et la finesse des sentiments. De toute manière, les combats font oublier toutes les lacunes puisqu’ils marquent littéralement le téléspectateur et propulsent littéralement ce tanpatsu dans le haut du panier des fictions du genre.

De nombreux chanbara se veulent plutôt classiques au niveau de la réalisation et, surtout, très codifiés. Les scènes d’action sont filmées de manière très traditionnelle. Ce n’est pas une critique négative, tout simplement une caractéristique susceptible de déplaire à beaucoup, car très rigide. Dernièrement, l’adaptation cinématographique du shônen manga Rurôni Kenshin a changé la donne, et Miyamoto Musashi continue sur cette lancée plus que réjouissante. Les deux parties délivrent en effet un spectacle vibrant au souffle incroyable. Pour cela, il convient notamment de remercier l’acteur offrant ses traits au virtuose du sabre, le Johnny’s Kimura Takuya (Sora Kara Furu Ichioku no Hoshi, Karei Naru Ichizoku, Pride). Abonné aux rôles de charmeur cool et attachant, il sort de sa zone de confort et, par la même occasion, fait plaisir. Contre toute attente, il s’avère extraordinaire et plus que crédible en sabreur hors pair. Qu’il pratique le kendo depuis son enfance ne minimise en rien son implication. Tout au long de son aventure, Musashi propose divers défis et se retrouve confronté à de réels dangers. La mise en scène participe totalement au divertissement. Effectivement, le montage rythmé offre une efficacité redoutable, d’autant plus que les chorégraphies des combats – élaborées par Tanigaki Kenji ayant officié à Hong Kong, et, justement, sur Rurôni Kenshin – sont lisibles et plus vraies que nature. Certes, quelques actions se veulent probablement exagérées, mais elles entrent aisément dans le cadre du talent du héros. Les plans aériens succèdent aux cadrages resserrés et les accélérations laissent aussi leur chance à plusieurs ralentis – qui auraient pu être moins présents. L’absence de sang et de véritables blessures est légitime, bien que dommage. Quoi qu’il en soit, la musique de Hattori Hatayuki (Nodame Cantabile, Karei Naru Ichizoku), combinant mélodies calmes et d’autres orchestrales, voire électroniques et anachroniques, délivre une identité palpable à l’ensemble et le fait se démarquer du lot. La reconstitution, les costumes, les maquillages, le cadrage et la luminosité parfont le tout de cette balade parmi une société japonaise hétéroclite.

Musashi rencontre moult figures : combattants, moines, seigneurs, simples citoyens, etc. La plupart d’entre eux sont incarnés par des acteurs connus ; par exemple, Takeda Tetsuya (Byakuyakô, JIN) et Nishida Toshiyuki (Tiger & Dragon) s’illustrent en hommes sages aux techniques pointues, Nakatani Miki (JIN) reprend les traits d’une courtisane classieuse, Suzuki Fuku (Marumo no Okite) continue d’interpréter les enfants au charme adorable. Deux tirent toutefois leur épingle du jeu. Matsuda Shôta est Yoshioka Seijûrô, l’héritier d’un clan puissant. Le contraste entre le paraître et la réalité est saisissant. Dragueur invétéré, de prime abord nonchalant, il maîtrise son art à la perfection et, avec son physique gracile et ses longs cheveux, il a tout pour séduire. Cela étant, le protagoniste le plus charismatique du lot est sans conteste le fameux Sasaki Kojirô que Musashi a rapidement entraperçu à Sekigahara. Sawamura Ikki (Doctors, Natsu no Koi wa Nijiiro ni Kagayaku) campe ce sabreur avec une grâce et une aura incroyable. Posé, tempéré et intelligent, Kojirô représente la réunion du corps et de l’esprit. Sa relation avec Musashi est fascinante, bien qu’ils ne se confrontent que rarement. Dans tous les cas, les deux sont à l’origine de fantastiques séquences, dont celle avec les voleurs dans le village qui a tout pour se graver en mémoire.

En définitive, Miyamoto Musashi s’apparente à un récit initiatique où l’arrogant et violent Shinmen Takezô se transforme au fur et à mesure en une figure légendaire transcendant les siècles. Doté d’une réalisation efficace associant une mise en scène solide, une photographie soignée, une musique exaltante et un rythme enlevé, ce tanpatsu offre quatre heures de pur spectacle vivifiant et fascinant. Qui plus est, fait d’autant plus rare pour être noté, les combats sont multiples, habités par un vrai souffle épique, et orchestrés d’une main de maître. Le résultat se révèle ainsi tout particulièrement passionnant, émotionnellement satisfaisant, et indispensable à partir du moment où l’on apprécie les chanbara. Pour couronner le tout, la plutôt prestigieuse interprétation est de qualité et, Kimura Takuya, incarnant l’illustre bushi, étonnant de maîtrise et d’intensité. Cette production moderne prouve sans conteste que les histoires d’époque ne sentent pas toutes la naphtaline tant, malgré son cadre ancien, elle dispose de sérieux atouts pour convaincre même les plus réfractaires.

By |2018-07-06T17:48:28+02:00février 6th, 2015|Miyamoto Musashi (2014), Séries japonaises, Tanpatsu|2 Comments

Nô-hime II | 濃姫 II

Les débuts de la femme d’Oda Nobunaga ayant obtenu suffisamment de succès sur TV Asahi en 2012, il n’est guère étonnant qu’une suite ait été mise en chantier. C’est ainsi qu’est apparu à l’antenne un second tanpatsu, sobrement intitulé Nô-hime II, prolongeant donc le premier du nom. Il ne comporte encore une fois qu’un unique épisode ; durant approximativement 117 minutes, il fut diffusé sur la même chaîne le 23 juin 2013. Aucune information n’a encore filtré à ce sujet, mais il est fort possible que la princesse revienne à un moment donné raconter ses aventures. Aucun spoiler.

La tentative d’unification du pays par Oda Nobunaga fait rage depuis qu’il a tué son jeune frère, Nobuyuki. Les menaces sont plus que réelles à travers les différents daimyô gravitant autour de lui. Pendant ce temps, Nô vit avec sa belle-mère, sa belle-sœur et plusieurs des enfants nés hors union. Veillant sur son mari, elle n’hésite pas à l’aider par tous les moyens possibles, même si la tâche s’annonce ardue tant les ennemis disposent d’armées gigantesques.

En illustrant l’arrivée de la princesse Nô au sein des Oda, le tanpatsu précédent se révélait poussif et approximatif pour une multitude de raisons. Il devient tout naturel de douter sérieusement des qualités de cette fiction romancée inédite. La bonne nouvelle, c’est que la partie historique s’avère bien mieux maîtrisée et moins superficielle qu’auparavant. Certes, le temps s’écoule toujours d’une manière étrange et, à l’exception de l’apparition d’une barbe ou d’un changement de coupe de cheveux, il est impossible d’imaginer que des années ont défilé. Pourtant, il semblerait que treize ans séparent le début de la fin de Nô-hime II ! Lorsque l’on ne connaît absolument rien à cette période, les hypothétiques raccourcis et interprétations douteuses ne gênent techniquement pas, puisqu’elles ne sont logiquement pas visibles. Toutefois, il est clair que l’épisode sombre encore dans ses travers que de simplifier à outrance, car les faits d’armes s’enchaînent parfois sans queue ni tête et les seigneurs paraissent s’affronter pour un oui ou pour un non. Le prestige de la bataille d’Okehazama n’est que peu palpable, ce qui se révèle sacrément dommage quand on sait que Nobunaga a anéanti une immense formation avec quelques-uns de ses propres soldats. Malgré tout, une narratrice essaye d’expliquer mécaniquement les raisons de ces conflits et des alliances régulièrement suivies de complots. Par exemple, les Imagawa tentent de contrer Nobunaga et sont rapidement remplacés par le consensus entre plusieurs seigneurs. Bien que l’approche soit extrêmement académique et très peu naturelle, elle a au moins le mérite de densifier sensiblement l’intrigue géopolitique et d’éveiller un minimum la curiosité, surtout que les reconstitutions sont assez correctes. Le suspense ne parvient toutefois pas à se frayer un chemin, à l’instar d’une quelconque empathie.

Tout comme dans la partie de 2012, ce nouveau tanpatsu cultive une distance irritante vis-à-vis de ses protagonistes. Il est vrai qu’il cherche à humaniser les différentes figures apparues de-ci de-là, mais il peine cruellement à les rendre attachantes. Nô-hime et Nobunaga ne dégagent rien, si ce n’est peut-être un sentiment assez désagréable. La première se veut digne, imperturbable et est bien trop lisse pour se montrer sympathique. Quant au second, l’interprétation de Shirota Yû est toujours éprouvante à regarder, quand bien même il s’est légèrement calmé sur le fond de teint orange et les rires idiots. Néanmoins, le scénario cherche tellement à le dépeindre comme le divulgue la légende, c’est-à-dire tel un dirigeant froid capable du pire pour arriver à ses fins, qu’il le rend surtout bancal. L’homme en tant que tel n’est pas une seule seconde crédible. Il ne suffit pas de répéter à outrance qu’il a les yeux d’un démon bien qu’en cachette, il soit sensible, pour inspirer quoi que ce soit de probant. Les personnages sont, de toute manière, manichéens pour la plupart et peu exploités, l’excuse de la durée de l’ensemble n’en étant clairement pas une. Afin d’apporter une touche d’humour, le tanpatsu s’amuse avec un fidèle de Nobunaga, le ridicule Kinoshita Tôkichirô (Enari Kazuki), et se perd dans un triangle amoureux profondément stupide où sa femme (Usuda Asami – Poison, Suzuki Sensei) se désole. L’élément le plus réussi se situe au niveau de la sœur du fieffé meneur d’Owari, Ichi (Higa Manami – Marumo no Okite), et de celui qu’elle doit épouser, l’héritier du clan Azai (Nakamura Shunsuke – Zettai Kareshi), bien que là aussi, le sentimentalisme facile prédomine. D’ailleurs, cet arc souhaitant notamment illustrer les difficultés inhérentes à la vie de femme à cette époque se veut répétitif puisqu’il ne fait que réitérer ce qui avait déjà été croqué au préalable, en 2012.

Pour conclure, Nô-hime II continue de narrer l’existence de la princesse mariée à un des seigneurs féodaux les plus célèbres de l’histoire japonaise. Si le tanpatsu est davantage convaincant que le premier du nom, subsistent maints défauts l’empêchant de s’avérer agréable à visionner. Les faits historiques s’enchaînent à un rythme enlevé et ne profitent pas du souffle épique ou de la richesse associée, l’intrigue ne prend jamais le temps de s’installer, et les personnages sont lisses et incolores. En d’autres termes, cet unique épisode se veut de nouveau fade et artificiel. À moins d’être un immense amateur de cette période trouble, cette production est plus que déconseillée.

By |2017-05-01T13:58:46+02:00décembre 30th, 2014|Nô-hime, Séries japonaises, Tanpatsu|0 Comments