Posts Tagged “Nodame Cantabile”
Jusqu’ici, toutes les séries traitées sur Luminophore étaient diffusées à la télévision. Place à la nouveauté puisque celle dont nous allons parler aujourd’hui est passée sur… les téléphones portables. Traitons donc de Sweet Room qui nous vient du Japon. Il s’agit ainsi là d’un drama pour cellulaires, production de BeeTV. Il faut savoir que les Japonais semblent apprécier ce format, ils sont aussi adeptes des livres sur portables. Forcément, on se doute bien que les épisodes ne durent pas une plombe, là n’est pas le but. De ce fait, Sweet Room est constitué de quatre épisodes indépendants d’une vingtaine de minutes qui furent eux-mêmes coupés en parties de cinq minutes. Le drama fut diffusé durant l’été 2009 et le DVD est sorti il y a quelques mois. A noter qu’il est déconseillé aux moins de 16 ans au Japon. Aucun spoiler. Si les quatre épisodes sont totalement indépendants, ils ont comme point commun de raconter une histoire d’amour se déroulant dans une suite, la fameuse Sweet Room, d’un hôtel de luxe. Le premier épisode, Last Love, met à l’honneur Narimiya Hiroki (Stand Up!!) qui incarne un jeune photographe retrouvant un amour de jeunesse, désormais mannequin. Le second, Birthday, raconte l’histoire d’un étudiant, joué par Mukai Osamu (Atashinchi no Danshi) se préparant à fêter l’anniversaire de sa petite amie. Le troisième épisode, Triangle, narre comme son nom l’indique, un triangle amoureux, un des protagonistes n’est autre que Kaname Jun (Ashita no Kita Yoshio). Et enfin, le dernier, Room Service, est l’occasion de voir un employé du service d’étage, Toyohara Kosuke (Nodame Cantabile), rencontrer une cliente de l’hôtel. Les épisodes ont une ambiance et un ton fondamentalement différents. Si Last Love est mélancolique, Birthday est par exemple très jovial et mignon comme tout. En vingt minutes il n’y a guère le temps d’y avoir de développement. Les histoires ne sont pas des plus originales et la dernière est bien trop téléphonée. Pour chaque épisode il y a donc un acteur phare et qui a plutôt la cote au Japon. Personnellement, je les apprécie tous les quatre ^^ La question que vous vous posez peut-être est pourquoi diable ce drama est déconseillé aux moins de 16 ans. Aussi incroyable que cela puisse paraître, il y a de vrais baisers et de véritables scènes dans des lits. Sisi. Bon, rien qui ne choquera nos yeux d’Occidentaux dépravés mais ça fait un petit peu bizarre au départ lorsque l’on est habitué à la pudibonderie asiatique. Les amateurs de Dong Bang Shin Ki auront reconnus Stand by U. Sweet Room est donc une série un petit peu à part dans le sens où les dramas cellulaires ne sont pas légion à être disponibles en sous-titrés sur la toile mais aussi parce qu’elle montre des scènes de sexe assez explicites. Si ce n’est le quatrième épisode, fort inintéressant, les autres se laissent regarder sans déplaisir, notamment parce qu’ils ne sont pas longs. Petite préférence pour le troisième ceci dit. Bref, ce n’est pas ni exceptionnel ni indispensable mais ça a le mérite de changer de ce que l’on peut voir en séries japonaises. Bonus : les trailers des quatre épisodes     
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Après avoir parlé du bien joli générique de Voice il y a quelques semaines, il est temps de faire le point sur le j-drama. Diffusé sur Fuji TV durant l’hiver 2009, il est composé de onze épisodes. Aucun spoiler. Après avoir raté l’entrée en chirurgie cardiaque, Daiki Kaji pensait n’avoir plus rien à attendre de ses études de médecine. Démotivé, il se voit néanmoins accepté dans un service de médecine légale, mais il faut le dire… le cœur n’y est pas. Pourtant, avec ses nouveaux camarades de classe, et sous l’influence de son instructeur le Dr Sagawa, il va découvrir que, loin d’être le parent pauvre de la médecine moderne, cette spécialité peut rendre de grands services aux vivants, comme aux morts, notamment lorsqu’une autopsie peut aider à comprendre les circonstances d’un décès douteux. Source : SériesLive
C’est la première fois que je regardais une série japonaise sur le milieu médical. Pourtant, c’est un rayon qui m’intéresse assez. A propos de Voice, ce qui m’a surtout plu dans le synopsis est le fait que l’histoire se déroule autour de la médecine légale. C’est toujours quelque chose qui m’a fascinée. Lorsque j’étais plus jeune et super fan de The X-Files, je voulais être comme Dana Scully et découper des cadavres. Je garde donc une grande sympathie pour ce métier. Malheureusement, ce n’est pas avec Voice que l’on apprendra grand chose sur la pratique de la médecine légale au Japon. Certes, on n’en ressort pas totalement inculte mais on était en droit d’espérer un peu plus d’informations. Ici, il s’agit surtout d’un vecteur pour mieux connaître les personnages. 
Les onze épisodes se ressemblent tous au niveau de leur structure narrative. Un décès survient et il nécessaire d’en connaître les causes. Le malheureux est alors envoyé dans le service et les étudiants tendent de découvrir ce qu’il s’est passé. Etant intéressés, ils vont jusqu’à s’immiscer dans la vie de l’entourage afin de mieux comprendre et de pouvoir annoncer que oui, le mort était en fait quelqu’un d’exceptionnel. Comme cette phrase peut le laisser entendre, Voice n’est pas avare en bons sentiments. Si c’est souvent le cas dans les séries japonaises, ça peut souvent très bien passer mais ici, la pilule fut difficile à avaler. Le fait que les scenarii soient aussi répétitifs n’aide pas du tout, on en revient toujours à la même chose. Le mort est à chaque fois un être fabuleux mais qui n’a pas pu montrer pleinement son potentiel du temps de son vivant. Grâce à la fine équipe d’étudiants, il peut alors reposer en paix car la lumière a été faite sur son compte. Tout cela en devient agaçant et usant. Difficile de s’investir dans la série et de réellement ressentir quoique ce soit. Fondamentalement, ce n’est pas mauvais mais l’ensemble est tellement noyé dans tant de sentimentalisme et de pathos par moment que l’on a qu’une seule envie : arrêter l’épisode. 
Concernant les étudiants de médecine légale, ils sont cinq à se partager l’affiche. Chacun aura le droit à son petit épisode afin qu’on en sache plus sur lui. Héros de l’histoire, Daiki, est joué par Eita (Nodame Cantabile). Un peu à côté de la plaque, assez naïf et nerd sur les bords, il passe son temps à lancer des « dôshite » (pourquoi). Si au départ cela fait sourire, ça en devient très vite redondant. Il est chou, y a pas à dire, Eita aide beaucoup en plus, mais il y a trop de parasites autour qui font qu’il m’a assez agacée. Le Johnny’s Ikuta Toma (HanaKimi) est aussi de la partie. Il joue ici, Ryosuke, un jeune homme cool n’ayant aucune envie de reprendre l’hôpital de son père. C’est classique, il n’y a rien de novateur là-dessous. La seule fille est Kanako (Ishihara Satomi), passionnée de médecine légale suite à un évènement familial. On retrouve sinon Teppei (Endo Yuya), fan de CSI et Hanei (Sato Tomohito), ancien membre d’un gang. Les deux se chamaillent souvent mais s’apprécient bien. Il y a un effort de développement derrière ces personnages. Il se créé par ailleurs de jolis liens mais rien de franchement transcendant. 
Voice n’est pas un j-drama fabuleux. Il n’est pas foncièrement mauvais mais le problème est que les épisodes sont bien indépendants, il n’y a pas de fil rouge. Si on apprécie les séries de ce genre, cela peut avoir son intérêt mais autrement, c’est un peu plus limité. Par ailleurs, si Voice est supposé mettre en avant la médecine légale, ce n’est pas vraiment le cas. On a plus l’impression d’avoir affaire à des enquêteurs. Les épisodes se ressemblent tous et à chaque fois, on a le droit à de bons sentiments gentillets comme il faut affublés de morales bien pensantes. Les personnages pourraient être le point fort mais il se révèle toutefois peu charismatiques, qu’ils soient seuls ou ensemble. Au final, c’est assez plat et tout cela manque d’entrain.     
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Etant légèrement atteinte de Shota-mania, je suis un peu tout ce que dans quoi il joue à la trace. Il paraissait donc impensable que je ne m’intéresse pas à Love Shuffle. Diffusé durant l’hiver 2009 sur TBS, il est composé de dix épisodes. Le scénariste, Nojima Shinji, est déjà l’auteur de pépites comme Pride ou encore Bara no nai Hanaya. Ca donne forcément déjà l’eau à la bouche. Aucun spoiler. Usami Kei est un manager travaillant pour une société d’informatique, et qui rompt ses fiançailles avec la fille du président, Kagawa Mei. Plus tard à son appartement, une panne de courant le laisse bloqué dans l’ascenseur avec trois autres résidents. Tandis qu’ils attendent, leur conversation en vient à la question de savoir si oui ou non il y a bien quelqu’un de destiné à chaque personne. Ils décident, par conséquent, de conduire une expérience en “mélangeant” (“shuffle”) les relations de chacun. Source : NewsAsia
A première vue, l’histoire peut paraître assez étrange. Chaque semaine, les huit participants de ce Love Shuffle (les quatre habitants de l’immeuble ainsi que leur « plus un ») passent un ou plusieurs rendez-vous avec un autre joueur. Bien que sur le papier cela peut faire club échangiste, ce n’est pas du tout le cas. Après tout, nous sommes dans une série japonaise. Ca s’approche davantage du speed dating. Les duos, parfois atypiques, se forment le temps d’une semaine et pour certains, ils ne se passent rien si ce n’est un dîner catastrophique. L’idée est donc de trouver ou tout du moins de chercher LA personne. Le drama est ainsi l’occasion de créer de nouvelles relations, de détruire des établies, d’approfondir d’autres, etc. Durant les épisodes on suit donc les différents partenaires dans leur grand mélange. Ainsi, il est possible de découvrir leur passé, leur caractère et ce qui fait qu’ils sont ce qu’ils sont à l’heure actuelle. Par ailleurs, la série ne s’axe pas uniquement sur ces couples, les personnages sont régulièrement ensemble et tous les soirs les quatre habitants de l’immeuble se réunissent sur le pallier pour manger, boire et discuter. Love Shuffle est avant toute chose une grande et belle histoire d’amitié. Le drama ne met pas longtemps à démarrer en plus puisqu’en cinq minutes, les personnages se rencontrent et même s’ils s’exaspèrent pour la plupart, ils ne peuvent se détacher les uns des autres. Le rythme est soutenu et il y a rarement des temps morts. Le milieu souffre d’une légère baisse de régime mais rien de bien méchant. En dix épisodes, on a finalement guère le temps de s’ennuyer. 
Un des gros points fort du drama est assurément son ton. C’est totalement et complètement décalé. Il y a beaucoup de répliques qui reviennent comme Say it ain’t so, Joe ! ou le fameux Yay Panda~. C’est vraiment le genre de choses qui me plaît beaucoup. De plus, les jeux de mots foisonnent. Même si l’on ne comprend rien au japonais, on rigole quand même car c’est plus ici une question de sonorité avec le mot panda par exemple. Les répliques fusent de partout, ça va à cent à l’heure et c’est très drôle. On est vite embarqué dans les délires des protagonistes qui sont, il faut l’avouer, assez allumés. Forcément, ça surjoue un peu mais ce n’est pas du tout désagréable, bien au contraire. Quand bien même l’ambiance est aux blagues et à la décontraction, tout n’est pas rose. Il y a des passages assez difficiles et émouvants. Certains personnages, voire tous en fait, ont des zones d’ombre qu’ils tentent d’enrayer. Les thèmes sont variés et abordent suffisamment de sujets pour intéresser n’importe qui. La tranche d’âge est en plus celles de 20-30 ans ce qui est chouette car elle est finalement assez peu présente dans les j-dramas. Il n’y a pas que les séries scolaires dans la vie ! Par ailleurs, pour une série japonaise actuelle, ce n’est pas trop chaste. C’est bien comme ça. 
Autre succès de Love Shuffle : sa galerie de personnages. Ils sont quasiment tous adorables. On y retrouve ainsi Kei, un peu farfelu sur les bords, fou amoureux de Mei mais qui n’arrive pas à se dépatauger de sa vie de bureau. Il est incarné par Tamaki Hiroshi (Nodame Cantabile) qui montre une fois de plus que dans les rôles comiques, il est excellent. Le duo qu’il forme avec Yukichi (joué par DAIGO, que je ne connaissais pas soit dit en passant) est mignon au possible. Ce dernier n’a aucune assurance, il a un compte en banque qui ferait rougir n’importe qui, n’a pas d’amis et souffre de son côté un peu bizarre. La paire qu’il forme avec Kei est détonnante et est à l’origine de chouettes moments. Matsuda Shota interprète ici Ojiro, un photographe charmeur qui papillonne de femme en femme. Il ne s’attache jamais, est assez froid et malgré son côté qui ne ressent jamais rien est finalement assez fragile. Quant au dernier homme, il s’agit du psychanalyste Kikuta qui sous ses airs un peu doucereux cache pas mal de choses bien ambiguës. On le voit sous les traits de Tanihara Shosuke (Pride, Gokusen 2). Jusque là, j’avais trouvé cet acteur un poil faiblard. Mon avis a totalement changé depuis Love Shuffle tellement je l’ai trouvé bon. 
Chez les femmes, on en retrouve aussi quatre. Celle que j’ai préférée fut Kairi (Yoshitaka Yoriko), suicidaire et parlant peu, elle est une peintre fantastique. Elle ressemble à une poupée cassée et même si elle est assez difficile de la comprendre, elle touche et émeut. Surtout lorsqu’elle est au contact d’un autre membre du Love Shuffle. A l’inverse, il y a Airu (Karina) , forte et fière, elle ne se laisse pas marcher sur les pieds et adore embêter Kei. Justement, Mei (Kanjiya Shihori), la fiancée de ce dernier est assez effacée mais se révèlera au fil des épisodes. Quant à la dernière, plus âgée que les autres, il s’agit de Reiko (Kojima Hijiri), un cougar qui a une classe d’enfer. Elle sait ce qu’elle veut et n’hésite pas à tout faire pour l’obtenir. Ces huit personnages interagissent entre eux et se créent des relations intéressantes. Certaines le sont évidemment plus que d’autres mais globalement, il y a de l’alchimie entre pas mal de monde. 
Côté technique, c’est impeccable. Ce n’est pas souvent que dans un j-drama on puisse réellement saluer la réalisation. Pas que ce soit mauvais mais elle est souvent assez banale et passe-partout, sauf exception. Dans Love Shuffle elle est fort réussie avec des plans et cadrages sympathiques. En plus, la photographie est pas mal du tout. Visuellement c’est par conséquent du tout bon. Musicalement parlant, même constat. La bande-son est rythmée et entendre Eternal Flame des Bangles et Fantasy de Earth, Wind & Fire met de suite de bonne humeur, si tant est que l’on ne l’est pas déjà en regardant l’épisode ! A noter que le générique de fin consiste en une sorte de bêtisier. Ils ont eu l’air d’avoir bien rigolé sur le tournage ^^ 
Love Shuffle n’invente rien du tout. Le drama en lui-même n’est pas spécialement novateur, l’histoire est somme toute assez banale mais l’ensemble prend extrêmement bien. Les personnages s’accordent tous ensemble et ils sont bien développés. L’ensemble est drôle, frais, attachant, ultra rythmé et parsemé de dialogues ciselés et de répliques cultes. Le ton est adulte sans que cela donne toutefois l’impression d’être super sérieux et donc… adulte ^^; On se sent appartenir à cette bande d’amis et on est très vite pris dans le jeu. De ce fait, les épisodes passent à vitesse grand V et on ne voit pas le temps le temps passer. Ce fut assurément une excellente découverte. Yay Panda~     
9 commentaires » Publié par Tite Souris dans Fourre-tout, Séries japonaises, tags: Boy's Before Flowers, Buffy The Vampire Slayer, Devil Beside You, Gokusen, H2, Hana Yori Dango, Hanazakari no Kimitachi e, Hua Yang Shao Nian Shao Nu, LIAR GAME, Liu Xing Yu, Mars, Meteor Garden, Nodame Cantabile, Yamato Nadeshiko Shichi Henge, Zettai Kareshi Les séries japonaises sont régulièrement des adaptations de mangas (bande dessinée japonaise). Ceci dit, on pourrait même écrire que les séries asiatiques (Corée et Taiwan essentiellement, en plus du Japon) sont régulièrement des adaptations de mangas. Il faut se dire que la transposition au petit écran passe souvent très bien. La lectrice de manga en moi ne peut s’empêcher de rêver de mangas qui seraient adaptés en série tv. A vrai dire, c’est aussi le cas pour certains romans mais il n’est pas question de ça aujourd’hui. Forcément, il y a des mangas qui auraient du mal à être adaptés. La grande fan d’Angel Sanctuary que je suis rêve de voir un jour Setsuna, Katô, Alexiel, Uriel, Lucifer, Kourai et tous les autres en chair et en os. Sauf que ceux qui ont lu le manga savent très bien à quel point adapter l’œuvre de Kaori Yuki serait un travail de titan. Le manga est très riche et dense. Ce n’est pas avec une série d’une dizaine d’épisodes qu’on en ferait le tour. Si on veut que ce soit fait correctement évidemment. Par ailleurs, Angel Sanctuary se passant chez les Anges, les Démons et autres joyeusetés, le budget décor exploserait tout sur son passage. Si jamais la nouvelle incroyable qu’AS est adapté vient à mes oreilles, je crois que je serais partagée entre joie et horreur ^^;; Toujours dans le rayon Kaori Yuki, j’avoue que Comte Cain me tenterait pas mal du tout en j-drama. L’adaptation de Blood Hound (devenu Vampire Host en passant à la télé) est correcte mais pas phénoménale, le budget était ridiculement inexistant aussi. A mon avis, un manga qui pourrait avoir ses chances est I’ll d’Hiroyuki Asada. C’est mon shônen préféré et fait d’ailleurs figure d’un de mes mangas favoris. Ca parle de basket mais en même temps ce n’est pas que du basket. Il est vrai que le coup de crayon d’Asada y joue pour beaucoup mais pas que. Il dégage de I’ll une sorte de mélancolie et de poésie qui (me) touche beaucoup. Côté adaptation, ça peut durer une dizaine d’épisodes sans aucun souci. I’ll ne fait que 14 volumes, oui c’est rare pour un shônen qui a la cote mais on parle d’Asada là ^.^ Comme j’ai déjà pu le dire, je suis une inconditionnelle de Yuu Watase. Je n’ai pas un site sur elle pour rien. On a déjà eu le droit à l’excellent Zettai Kareshi qui supplante nettement la version papier. Sinon, pourquoi pas Imadoki ? C’est un sympathique shôjo se déroulant dans un lycée et qui passerait bien à la télé. Mais évidemment, moi je veux surtout Fushigi Yugi (et Fushigi Yugi Genbu Kaiden) ainsi qu’Ayashi no Ceres. Sauf qu’on en revient au même problème qu’Angel Sanctuary concernant le budget. Les deux séries phares de Watase nécessitent pas mal d’effets spéciaux, surtout Ayashi no Ceres en fait vu que la nymphe céleste vole dans les airs et tout le toutim. Par ailleurs, le scénario est bien dense dans ces deux séries. 
A dire vrai, il y a pas mal d’autres mangas qui, je suis sûre, pourraient être agréables passés à l’écran. Concernant les adaptations réussies, je peux aussi en citer quelques unes. Je pense en particulier à Zettai Kareshi comme je l’ai dit plus haut mais aussi à Nodame Cantabile. La première s’est détachée du manga ce qui n’est pas du tout le cas de la seconde. Et dans les deux cas ça fonctionne à merveille. Autrement, il existe un tas d’adaptations de mangas en séries. En vrac on pourrait citer le recordman Hana Yori Dango (Boys Before Flowers en Corée, Meteor Garden à Taiwan et Liu Xing Yu en Chine -rien que ça !-), Hanazakari no Kimitachi e (et Hua Yang Shao Nian Shao Nu à Taiwan), Mars (Taiwan), Devil Beside You (Taiwan, adaptation de Akuma de Sôrô), H2, le tout récent Yamato Nadeshiko Shichi Henge, Gokusen, LIAR GAME et tellement d’autres que ça en est presque hallucinant. Et vous, y a-t-il des mangas que vous adoreriez voir en séries tv ? Ou au diable les adaptations !? 9 commentaires » |