Posts Tagged “Nodame Cantabile”

Les séries japonaises sont régulièrement des adaptations de mangas (bande dessinée japonaise). Ceci dit, on pourrait même écrire que les séries asiatiques (Corée et Taiwan essentiellement, en plus du Japon) sont régulièrement des adaptations de mangas. Il faut se dire que la transposition au petit écran passe souvent très bien. La lectrice de manga en moi ne peut s’empêcher de rêver de mangas qui seraient adaptés en série tv. A vrai dire, c’est aussi le cas pour certains romans mais il n’est pas question de ça aujourd’hui.

Forcément, il y a des mangas qui auraient du mal à être adaptés. La grande fan d’Angel Sanctuary que je suis rêve de voir un jour Setsuna, Katô, Alexiel, Uriel, Lucifer, Kourai et tous les autres en chair et en os. Sauf que ceux qui ont lu le manga savent très bien à quel point adapter l’œuvre de Kaori Yuki serait un travail de titan. Le manga est très riche et dense. Ce n’est pas avec une série d’une dizaine d’épisodes qu’on en ferait le tour. Si on veut que ce soit fait correctement évidemment. Par ailleurs, Angel Sanctuary se passant chez les Anges, les Démons et autres joyeusetés, le budget décor exploserait tout sur son passage. Si jamais la nouvelle incroyable qu’AS est adapté vient à mes oreilles, je crois que je serais partagée entre joie et horreur ^^;;
Toujours dans le rayon Kaori Yuki, j’avoue que Comte Cain me tenterait pas mal du tout en j-drama. L’adaptation de Blood Hound (devenu Vampire Host en passant à la télé) est correcte mais pas phénoménale, le budget était ridiculement inexistant aussi.

A mon avis, un manga qui pourrait avoir ses chances est I’ll d’Hiroyuki Asada. C’est mon shônen préféré et fait d’ailleurs figure d’un de mes mangas favoris. Ca parle de basket mais en même temps ce n’est pas que du basket. Il est vrai que le coup de crayon d’Asada y joue pour beaucoup mais pas que. Il dégage de I’ll une sorte de mélancolie et de poésie qui (me) touche beaucoup. Côté adaptation, ça peut durer une dizaine d’épisodes sans aucun souci. I’ll ne fait que 14 volumes, oui c’est rare pour un shônen qui a la cote mais on parle d’Asada là ^.^

Comme j’ai déjà pu le dire, je suis une inconditionnelle de Yuu Watase. Je n’ai pas un site sur elle pour rien. On a déjà eu le droit à l’excellent Zettai Kareshi qui supplante nettement la version papier. Sinon, pourquoi pas Imadoki ? C’est un sympathique shôjo se déroulant dans un lycée et qui passerait bien à la télé. Mais évidemment, moi je veux surtout Fushigi Yugi (et Fushigi Yugi Genbu Kaiden) ainsi qu’Ayashi no Ceres. Sauf qu’on en revient au même problème qu’Angel Sanctuary concernant le budget. Les deux séries phares de Watase nécessitent pas mal d’effets spéciaux, surtout Ayashi no Ceres en fait vu que la nymphe céleste vole dans les airs et tout le toutim. Par ailleurs, le scénario est bien dense dans ces deux séries.

A dire vrai, il y a pas mal d’autres mangas qui, je suis sûre, pourraient être agréables passés à l’écran. Concernant les adaptations réussies, je peux aussi en citer quelques unes. Je pense en particulier à Zettai Kareshi comme je l’ai dit plus haut mais aussi à Nodame Cantabile. La première s’est détachée du manga ce qui n’est pas du tout le cas de la seconde. Et dans les deux cas ça fonctionne à merveille. Autrement, il existe un tas d’adaptations de mangas en séries. En vrac on pourrait citer le recordman Hana Yori Dango (Boys Before Flowers en Corée, Meteor Garden à Taiwan et Liu Xing Yu en Chine -rien que ça !-), Hanazakari no Kimitachi e (et Hua Yang Shao Nian Shao Nu à Taiwan), Mars (Taiwan), Devil Beside You (Taiwan, adaptation de Akuma de Sôrô), H2, le tout récent Yamato Nadeshiko Shichi Henge, Gokusen, LIAR GAME et tellement d’autres que ça en est presque hallucinant.

Et vous, y a-t-il des mangas que vous adoreriez voir en séries tv ? Ou au diable les adaptations !?

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Histoire de ne pas regarder que des j-dramas tristes ou sortant de l’habituel, il faut parfois essayer ceux qui semblent plus délurés. C’est ainsi que je me suis laissée tenter fin 2009 par Atashinchi no Danshi, une des dernières séries de Horikita Maki. Diffusée au printemps 2009 Fuji TV, elle comporte onze épisodes. Si je dis que le scénariste n’est autre que Muto Shugo qui a officié pour Hanazakari no Kimitachi e et Densha Otoko, je pense que ça va faire fuir quelques uns des lecteurs de ce blog, mais noooon, restez-là ! Aucun spoiler.

Aujourd’hui, le terme « sans-abri » a pris un nouveau sens. Il y a des jeunes surnommés « net café réfugiés », qui n’ont ni travail ni lieu de vie, mais qui se retrouvent dans des cybercafés.
Chisato, une jeune SDF de 20 ans, a perdu sa mère quand elle était jeune à cause d’une maladie. Elle a passé sa jeunesse en tentant d’échapper à l’énorme dette de son père. Toutefois, sa vie a changé après avoir rencontré un homme du nom de Shinzo. Celui-ci vient d’une famille riche remontant à l’époque d’Edo, il a adopté six beaux fils, avec l’espoir que l’un d’entre eux lui succède, mais ils ont tous des personnalités bien étranges.
Chisato pourra se libérer de sa dette, à condition qu’elle se marie avec Shinzo et devienne la mère de ses fils. Toutefois, une vie avec ces six hommes sous un même toit, ce n’est pas aussi simple que cela en a l’air…
Source : Nautiljon

Contrairement à ce que le synopsis pourrait laisser penser, on est très loin d’une histoire dramatique. Effectivement, Atashinchi no Danshi est une série totalement délurée dont le but est de faire rire et de détendre. Avec ce j-drama, c’était un peu la dernière chance d’Horikita Maki. Je l’ai tellement détestée dans Innocent Love que je n’osais même plus regarder quoique ce soit avec elle. Ici, c’est elle qui incarne l’héroïne, Chisato. C’est un rôle parfait pour elle. On ne peut pas dire que Maki soit une actrice exceptionnelle mais pour faire rire gentiment et être mignonne, elle est très bien. Du coup, elle ne dérange pas vraiment et est même parfois agréable. Chisato se retrouve un jour avec tout plein de fils à élever. Chacun a ses propres problèmes et super Chisato va devoir tout entreprendre pour les remettre dans le droit chemin. On sait dès le départ qu’elle y arrivera, là n’est pas trop la question. Ce qui est intéressant c’est de la voir se battre pour se faire accepter par ces garçons différents en tout point. Peu à peu elle gagne leur confiance et de vrais liens se créent entre eux. Evidemment c’est assez cliché et c’est parfois un peu niais avec de bons sentiments mais c’est quasiment toujours ainsi dans ce genre de j-drama. Ceci dit, ça passe à merveille. C’est bien déjanté et parfois limite voire totalement absurde.

Forcément, impossible de ne pas parler de la distribution. En plus de Horikita Maki, il y a une pléthore d’acteurs masculins. En bref : plein de bishônen ! Oui, c’est clair que c’est fait exprès. Il y en a pour tous les goûts et tous les âges. Les enfants adoptifs de Chisato sont tous mignons à leur manière. Le plus grand est incarné par Kaname Jun (Casshern), il n’est pas très présent au départ et se révèle peu intéressant mais je ne sais pas pourquoi, je l’ai bien aimé. Vient ensuite le plus adorable, Takeru, le fils qui se prend pour un yakuza, joué par Okada Yoshinori. Il se veut être un gros dur mais c’est certainement lui qui a le plus le coeur sur la main. Le troisième fils, le charismatique et très mignon Sho est incarné par Mukai Osamu (Nodame Cantabile). Le quatrième, Masaru, un jeune homme ayant quelques soucis avec les femmes, n’est autre que Yamamoto Yusuke (HanaKimi). Avant ce drama je ne connaissais pas du tout cet acteur et je peux dire que j’ai eu un vrai coup de coeur. Il est vraiment attachant et à un côté extrêmement agréable. En plus, son personnage est plus que sympathique. Le cinquième fils n’est autre que l’hikkikomori et magicien Satoru, joué par Seto Koji (Kamen Rider Kiva). Le dernier et plus jeune, qui se révèle être le moins intéressant (hmm, on se demande pourquoi ^^) est Akira, un petit garçon qui a tout simplement besoin d’une maman. Bref, il n’y a pas à dire, rien que chez les fils il y a du lourd, du très lourd même ! Un j-drama comique ne serait pas ce qu’il est sans ses personnages truculents. Ici, on retrouve ainsi tout un panel d’employés d’un cyber-café aussi déjantés les uns que les autres. Certains téléspectateurs reconnaîtront Nasubi de Densha Otoko. Ceci dit, l’acteur qui me disait vraiment quelque chose fut Nagayama Kento. Je trouvais qu’il ressemblait pas mal à Eita et surtout, que sa voix était similaire. Normal, c’est son petit frère ! Les autres personnages qui gravitent autour de la famille recomposée sont eux aussi pas mal gratinés.

Atashinchi no Danshi est un j-drama délirant, très frais et vraiment drôle. Les onze épisodes ont été un réel délice. Les personnages sont vraiment attachants. Certes, ce n’est pas du haut vol, les situations sont assez stéréotypées et prévisibles, et ça ne casse pas des briques. Toutefois, c’est tellement mignon et ça met tellement de bonne humeur qu’il est facile de se sentir très faible. Les scènes de fan service, comme les passages dans le sauna plusieurs fois par épisode, n’y sont certainement pas pour rien ^^ Les décors sont extrêmement réussis. La famille vit dans un château, avec tout plein de gadgets qu’ils découvrent eux-même chaque jour et il y a un côté magique fort appréciable. Si vous cherchez un drama divertissant, pas prise de tête, et agréable au possible, celui-ci est une excellente solution.

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Tous les ans, il y a au moins un j-drama dont tout le monde parle. En 2008, ce fut le tour de Last Friends. Son générique a déjà eu le droit à un petit article ici en octobre 2009. Diffusé au printemps 2008 au Japon sur Fuji TV, le succès fut immédiat, en tout cas au niveau des audiences. Il est composé de onze épisodes ainsi que d’un SP qui ne sert strictement à rien si ce n’est résumer tout ce qu’il s’est passé précédemment. Le scénariste n’est autre qu’Asano Taeko qui a travaillé sur les films Nana ainsi que plus récemment, sur le médiocre Innocent Love avec Horikita Maki. Aucun spoiler.

La mère de Michiru a ramené un homme chez elle et cette dernière est maltraitée dans son lieu de travail. Elle commence à cohabiter avec son petit-ami, un jeune homme respectable qui travaille pour la protection infantile, et qui semble être la seule personne pouvant la soutenir. Cependant, Michiru finit par être victime de violences domestiques et craint désormais d’aimer.
Le charmant garçon manqué Ruka était une camarade de classe de Michiru au collège. Elle a brillamment gagné une course de motocross et vise de remporter la victoire au championnat national. Mais, au fur et à mesure que l’histoire progresse, une inquiétude profonde, qu’elle ne peut ni confier à ses parents ou à ses ami(e)s proches, apparaît de façon évidente.
Takeru est un coiffeur et un maquilleur qui connaît Ruka. Il est un bon confident pour les femmes grâce à sa gentillesse et sa perspicacité, et se sent attiré par Ruka. Malheureusement, il a une phobie du sexe due à un traumatisme passé.
Ces trois personnages deviennent alors colocataires et à travers leurs interactions avec les autres, ils acquièrent la capacité de voir la vie de manière positive.
Source : Wiki-Drama

Malgré un casting qui a presque tout me plaire, j’étais assez réticente à l’idée de débuter ce drama. En effet, j’ai vraiment eu du mal avec Innocent Love qui paraît-il, ressemble beaucoup au drama phare d’Asano Taeko. Toutefois, le synopsis semble sur le papier plutôt intéressant et original par rapport aux productions nippones. Les thèmes abordés sont bien différents de ce qu’on voit généralement à la télé japonaise, c’est vrai. Il est question de violence conjugale et de sexualité. Toutefois, le traitement n’est pas des plus heureux. En plus du fait que tous les personnages n’ont vraiment pas de bol car il leur arrive à chaque fois des évènements douloureux, on a souvent l’impression de tourner autour du pot. Par exemple, l’homosexualité est souvent mise sur le tapis mais le mot n’est jamais cité et ce n’est jamais clair. C’est comme si on donne l’impression d’être un petit peu novateur mais finalement on ne l’est pas plus que ça puisque l’on ne va pas jusqu’au bout de ses promesses. En ça, c’est assez décevant. Après, je suis tout à fait d’accord qu’au Japon, les mentalités sont différentes de chez nous, mais l’un n’empêche pas l’autre.

Les personnages ne sont pas non plus fortement travaillés, même s’il y a une certaine volonté. Michiru est incarnée par la pénible Nasagawa Masami (Ganges Gawa de Butterfly). Je ne la supporte juste plus. Elle est mauvaise et passe son temps à faire des mimiques agaçantes. Le fait que son personnage soit une jeune femme qui subit tout, même les pires atrocités, sans jamais broncher, m’a plutôt énervée. C’est le Johnny’s Nishikido Ryo (NewS et Kanjani8) qui joue son petit-ami violent. Last Friends se plaît à le montrer comme un monstre sans coeur, ne pensant qu’à récupérer sa Michiru. Il n’y a aucune volonté d’essayer de le comprendre, ce qui est bien malheureux. Ceci dit, Nishikido est pas mal du tout dans ce rôle, il est plutôt effrayant.
Trois transfuges de Nodame Cantabile sont présents : Ueno Juri, Eita et Mizukawa Asami. Il est dommage que cette dernière ait aussi peu de temps d’antenne, il en est de même pour l’autre colocataire, joué par Yamazaki Shinegori.  Le gros point fort de Last Friends se révèle être Ueno Juri et Eita. Tous les deux sont formidables, lorsqu’ils sont ensemble mais aussi lorsqu’ils sont séparés. Au delà du fait que leur interprétation est impeccable, ce sont leurs personnages qui sont les plus intéressants. Ueno Juri n’est autre que Ruka, la jeune femme qui n’accepte pas ce qu’elle est et Eita est Takeru, le coiffeur mal à l’aise avec les femmes. Les deux vont apprendre à se connaître, à s’apprécier. J’ai adoré leur relation basé sur un mélange entre amitié et amour.

A l’instar d’Innocent Love, il y a une réelle volonté de faire pleurer dans les chaumières. On sent que tout est fait pour que l’on prenne en tristesse les personnages, que l’on soit malheureux pour eux. Sauf qu’à force, ça en devient très vite usant et l’émotion passe pas mal à la trappe. Certes, ce n’est pas autant exagéré que dans Innocent Love mais on s’en approche pas mal. C’est vraiment mélodramatique et le drama a tendance à sombre dans le pathos. En revanche, le générique est fort réussi et la musique, composée par Izutsu Akio, très agréable.

Last Friends est un j-drama assez proche de la réalité bien que trop souvent lisse. Par conséquent, il change assez de ce que l’on peut voir dans le paysage télévisuel japonais. Les thèmes abordés sont souvent durs et l’atmosphère est parfois lourde. Notons la volonté de mettre en lumière la violence conjugale qui est un sujet bien trop banalisé au Japon. Néanmoins, le traitement de l’histoire est la plupart du temps superficiel, donnant souvent l’impression que tout est surfait. Il est aussi dommage que le méchant de l’histoire soit autant caricatural et sous-employé. Le rayon de lumière de la série provient d’Eita et Ueno Juri qui sont excellents et prouvent sans problème qu’ils sont définitivement deux excellents acteurs prometteurs. La relation entre leurs personnages est attachante et se révèle être très jolie. Au final, le j-drama n’est en soit pas déplaisant mais arrivé au bout, il est difficile de ne pas être un brin déçu quant on réfléchit au potentiel qu’il avait.

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Comme je l’ai dit précédemment, je suis assez en retard dans les bilans de j-dramas vus en 2009 donc avant de commencer ceux de 2010, il va falloir un petit peu patienter. Ceci dit, ça ne change rien pour vous ^^; Retour sur la première saison de Water Boys que j’ai regardée en DVD. Eh oui, c’est mon premier coffret de série tv japonaise acheté ! Le boîtier est très joli d’ailleurs, il est tout bleu avec quelques effets pailletés. Water Boys est donc une série japonaise. Elle comporte deux saisons et un spécial en deux épisodes. De plus, à la base, il y a un film avec, entre autre, Tsumabuki Satoshi (Orange Days), Tamaki Hiroshi et Takenaka Naoto (Nodame Cantabile). Les évènements en lien avec l’équipe de natation ont vraiment eu lieu en 1999 dans un lycée au Japon. La seconde saison du j-drama n’est pas vraiment une suite de la première, les personnages sont d’ailleurs totalement différents. Aujourd’hui, il ne sera question de la première saison, composée de onze épisodes et diffusée sur Fuji TV durant l’été 2003. Aucun spoiler.

Il y a deux ans, cinq élèves firent retentir leur nom dans une petite ville du Japon. Il était vraiment exceptionnel de former un club de natation synchronisée. Leur volonté et leur motivation pour ce sport, habituellement pratiqué par les filles, attire beaucoup l’attention de leur école et de la ville. Aujourd’hui, le club du lycée Tadamo est toujours debout.
Water Boys montre l’engagement de ces jeunes se battant pour apprendre la nage synchronisée, tout en vivant pleinement leur jeunesse…
Source : Drama Jinso

Water Boys -le drama- reprend ainsi deux ans après la fin du film Water Boys, avec de nouveaux lycéens. L’ayant regardé, je peux dire qu’il s’agit là d’un film extrêmement sympathique. C’est très drôle, bien déjanté comme il faut, à 100% japonais et absolument attachant. En tout cas, après l’avoir regardé j’étais d’excellente humeur. Le drama reprend les mêmes ingrédients, l’histoire est elle aussi sensiblement la même si ce n’est qu’elle est sacrément allongée vu qu’on passe de 90 minutes à onze épisodes. Dans le film, Tsumabuki Satoshi est le héros. Dans le drama ce n’est autre que Yamada Takayuki (Byakuyakou). Je suis tellement habituée à le voir dans des films et séries tristes à en mourir que ça m’a fait un peu bizarre de le voir si drôle et en enjoué. Ce que ça change !  Sinon, niveau distribution il y a plein de têtes connues. Chez les garçons on retrouve ainsi Eita (Nodame Cantabile), Ishigaki Yuma (Gokusen 1), Yashima Norito (Binbo Danshi). Tamaki Hiroshi et Takenaka Naoto viennent dire coucou de temps en temps pour notre plus  grand plaisir. Quant aux filles, il y a Kashii Yu (My Boss, My Hero) ou encore Aibu Saki (Zettai Kareshi).

Les personnages sont tous plutôt attachants, même certains comme Tanaka, joué par Eita, qui paraît au départ froid et qui se révèle extrêmement agréable. Finalement, il s’est révélé être mon personnage favori de la saison. Les protagonistes principaux vont ainsi tenter de mettre en place une équipe de natation synchronisée masculine et se battent contre les préjugés. Ils sont loin d’être doués, un a même une peur bleue de l’eau (!) mais cela ne les empêche pas de se donner à fond et de tout faire pour aller jusqu’au bout de leurs rêves. Malgré les difficultés de la vie adolescente, le petit groupe est de plus en plus soudé et résiste toujours aux épreuves. Du coup, oui, on n’évite pas les clichés du genre. Etant un drama de sport, il y a forcément l’esprit d’équipe qui est mis en avant avec tout ce qui en découle ainsi que le côté « si on travaille on réussira ». Ca peut déplaire, c’est tout à fait compréhensible. Ceci dit, ce n’est pas aussi prégnant qu’on aurait pu le penser. Effectivement, la série s’axe beaucoup sur les petites histoires d’amour qui font ce que l’adolescence est. C’est parfois niais mais c’est plutôt mignon dans l’ensemble. Quand bien même le sport est là, je pense que ça déplaira moins au non-adepte car il s’agit d’un sport peu conventionnel, à savoir la natation synchronisée. Ca change beaucoup de ce qui se fait d’habitude. Et puis on voit les acteurs en mini maillot de bain se trémousser ^^;

Water Boys n’est en rien révolutionnaire. Le scénario est prévisible et tous les codes du genre sont présents. De plus, il y a quelques longueurs et c’est parfois un poil trop lisse. Cela ne l’empêche quand même pas d’être agréable et divertissant. C’est souvent très drôle, mignon et frais. En plus, les scènes de nage synchronisée sont époustouflantes. Sans parler de la musique de ces séquences qui est à ranger dans le rayon culte ^^ . J’aurais plutôt tendance à conseiller le film et uniquement lui mais je pense que si on le zappe totalement, Water Boys doit être plus agréable. La saison deux me laisse assez dubitative car il semble s’agir là d’une sorte de copier-coller de la première et du film, donc ça risque d’être assez imbuvable. A voir.

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