Hyôten (2006) | 氷点

Compte tenu du succès critique et populaire du roman Hyôten de Miura Ayako – publié au Japon en 1964 et indisponible pour l’heure en France –, il n’est guère étonnant que celui-ci ait été adapté à de multiples reprises. Outre celle dont nous allons parler aujourd’hui, il existe effectivement un film sorti en 1966 ainsi qu’un renzoku de dix épisodes diffusé en 2001 ; tous deux semblent présentement introuvables sur Internet. De plus, la Corée du Sud s’est aussi penchée sur la question à travers divers longs-métrages et séries télévisées. Pour en revenir aux fictions nipponnes, la dernière transposition en date se révèle être un tanpatsu en deux parties d’approximativement deux heures, passées sur TV Asahi les 25 et 26 novembre 2006. Aucun spoiler.

Tsujiguchi Keizô pensait mener une vie tranquille partagée entre son épouse dévouée et leurs deux enfants. Or, celle-ci vole en éclats le jour où il s’interroge sur la fidélité de sa femme et que leur petite fille est kidnappée, puis assassinée. Pour se venger de la personne qu’il juge responsable de cette tragédie – car elle préférait batifoler avec son supposé amant au lieu de surveiller sa progéniture –, Keizô décide d’adopter un bébé sans avertir qui que ce soit qu’il n’est autre que le fruit biologique du meurtrier… Non, il le confessera uniquement quand sa conjointe se sera grandement attachée à celle qu’elle considérera alors comme son propre sang.

En lançant cette version de Hyôten, je n’avais aucune idée de son synopsis. Tout ce que je savais, c’était que le cadre se déroulait à Hokkaidô et que l’affiche était rudement jolie. En d’autres termes, les paysages enneigés furent probablement mon principal moteur. Si je m’étais un tant soit peu renseignée auparavant, j’aurais peut-être imaginé que le visionnage risquait de s’avérer assez fastidieux. Effectivement, les prémices du scénario ne laissent guère de doute à ce sujet, il s’agit bel et bien d’un mélodrame dans la pure lignée des grands récits aux envolées lyriques et où les personnages souffrent, souffrent et souffrent encore. Les relations sont tortueuses, l’inceste n’est pas très loin, les rebondissements sont éculés et le résultat en devient profondément poussif pour tant d’exagération. Il faudrait que les auteurs apprennent que cumuler les horreurs et méchancetés ne rend pas une histoire magistrale. La subtilité n’est pas une approche vaine, elle permet au contraire de soulager le public qui, progressivement, s’use devant tant de malheur préfabriqué. Heureusement que la cinématographie est intéressante, satisfaisant au moins les yeux.

Durant les années 1940, Tsujiguchi Keizô travaille dur dans son cabinet médical afin que sa famille puisse mener une existence paisible. Amoureux de son épouse, Natsue, il pensait probablement continuer ce rythme des années. Un beau jour ensoleillé, leur adorable petite Ruriko est étranglée près d’un lac. S’étant échappée de la surveillance maternelle, elle fut rapidement enlevée par un homme n’ayant plus l’intégralité de sa santé mentale. Pendant ce temps, Natsue s’amusait avec l’ophtalmologiste Murai Yasuo. Ce drame bouleverse profondément les Tsujiguchi. Plutôt que de mettre les choses à plat avec sa femme et de s’épancher, Keizô décide d’emprunter la voie de la vengeance tant il hait désormais celle partageant son domicile. L’assassin s’étant donné la mort et sa propre épouse étant décédée plusieurs mois auparavant, il a laissé une petite orpheline. Contre toute attente, Keizô choisit de l’adopter pour mieux manipuler par la suite Natsue. D’ici quelques années, il prendra un malin plaisir à lui faire découvrir le pot aux roses et il pourra jouir de cette situation, lui qui a tout perdu à cause de cette attitude adultérine. C’est ainsi que Yôko intègre les rangs de cette famille dysfonctionnelle empêtrée dans des secrets et non-dits. Les premières années se déroulent plutôt correctement, même si Keizô se montre très froid envers sa fille adoptive. En revanche, Natsue, elle, a retrouvé le goût de vivre après s’être laissée dépérir à la mort de Ruriko. Sans grande surprise, il arrive un moment où chacun apprend la triste vérité cachée derrière cette atmosphère étouffante.

Avec beaucoup de sérieux, Hyôten développe son histoire sur de nombreuses années et s’échine à illustrer la profonde gentillesse de Yôko, la pauvre petite fille adoptée n’ayant rien demandé à personne et se trouvant toujours manipulée, voire psychologiquement maltraitée. Celle-ci, au lieu de blâmer ses parents toxiques, aime tout le monde, continue d’étudier consciencieusement, de travailler tout aussi durement et de faire de son mieux pour que ses proches soient heureux. Forcément, en grandissant elle devient magnifique et n’attise que davantage la haine de certains. Ishihara Satomi (Rich Man, Poor Woman, H2, Reinôryokusha Odagiri Kyôko no Uso) offre ses traits à cette héroïne parfaitement insipide pour tant de qualités. Impossible d’adhérer à ce portrait non réaliste, surtout que l’actrice conserve une attitude doucereuse et affable profondément insupportable. Le pardon est la thématique prédominante du tanpatsu, et il est amené avec lourdeur. Bien que Yôko tente de garder la tête haute et le sourire, il lui arrive tout naturellement d’être parfois blessée face aux comportements de Kêizô et de Natsue ; elle ne comprend pas pourquoi ils sont par moments cruels, froids ou changent radicalement du jour au lendemain. Heureusement, elle peut compter sur le soutien de son grand frère, Tôru, même s’il ne voit pas en elle une sœur, mais bel et bien une hypothétique amoureuse… Ce dernier est joué par le Johnny’s Tegoshi Yûya (My Boss, My Hero) proposant au long cours une mine contrite. De leurs côtés, les parents, respectivement incarnés par Nakamura Tôru (Soratobu Tire, Karei Naru Ichizoku) et Iijima Naoko (Mahiru no Tsuki), entretiennent une relation assez perverse où l’amour, la haine et la folie se partagent la tête d’affiche. Ce microcosme se déchire par voies interposées, provoquant maints dommages collatéraux.

Que l’écriture fasse vivre un enfer à Yôko pourrait, à la rigueur, être tolérable si le reste de l’intrigue se montrait plus mesuré. Ce n’est pas le cas. Par exemple, l’ophtalmologiste porté par Kitamura Kazuki (Warui Yatsura) est un être instable, cruellement détestable en raison des abominations qu’il cause à la secrétaire travaillant sous les ordres de Keizô, Matsuzaki Yukako (Honjô Manami – Futatsu no Spica, Soratobu Tire). Cette dernière est, comme par hasard, profondément amoureuse de son supérieur, mais elle n’ose le lui dire, ne serait-ce que parce qu’il est marié. Afin d’appuyer davantage les clichés et poncifs, ajoutons à cette grande galerie une connaissance de la famille (Jinnai Takanori – 1 Litre no Namida) prenant discrètement des décisions radicales susceptibles de pulvériser un foyer, un prétendant se retrouvant physiquement brisé (Kubozuka Shunsuke – Regatta), une amie de Yôko empêtrée d’un lourd fardeau (Kanjiya Shihori – Buzzer Beat, Love Shuffle, H2, Fûrin Kazan), et un jeune homme (Nakao Akiyoshi – H2) au premier abord inquiétant. S’installant durant quatre heures, Hyôten emploie très mal son temps d’antenne. Les deux parties sont bancales et souffrent d’un rythme lent, ce qui est d’autant plus ambivalent lorsque l’on réalise tout ce qui s’y déroule. Les scènes s’enchaînent, l’émotion ne parvient jamais à se frayer un chemin vers le spectateur qui, de toute manière, est étouffé par ce pathos omniprésent et par l’ensemble de ces traits grossiers. D’ailleurs, à force d’employer tous les poncifs du genre, la série n’est que davantage pathétique et le public se sent manipulé. Le visionnage s’avère amusant uniquement parce que l’on se demande jusqu’où iront les scénaristes dans cette farce ! Qui plus est, la musique d’André Gagnon ne fait que ternir cette production étant donné qu’elle, aussi, prône l’emphase envers et contre tout.

Au final, avec cette vengeance malsaine, Hyôten oublie qu’une bonne histoire se construit pas à pas, en densifiant notamment ses personnages et en injectant une empathie naturelle. Multiplier les situations hautement injustes et invraisemblables, les affres du destin et les attitudes machiavéliques incohérentes ne doit pas former son liant. Sans grande surprise, ce tanpatsu bien trop lent et souffrant d’un montage approximatif en devient par conséquent poussif. Avec son mélodrame flamboyant, son interprétation fluctuante, son pessimisme exagéré et cette envie impérieuse que de faire pleurer dans les chaumières, la fiction échoue lamentablement. Demeure le superbe cadre qu’est Hokkaidô, bien qu’il n’atténue en rien ce scénario prétentieux involontairement comique.

Par |2018-07-06T17:45:46+02:00octobre 31st, 2014|Hyôten (2006), Séries japonaises, Tanpatsu|2 Commentaires

Yamato Nadeshiko | やまとなでしこ

Après avoir principalement regardé des séries japonaises assez récentes, il était grandement temps de retourner aux plus anciennes avec une production datant du siècle dernier. Pour cela, quoi de mieux que de tester une comédie romantique ayant eu un certain succès lors de sa diffusion ? Effectivement, si Yamato Nadeshiko – dont le titre signifie la femme parfaite – ne dit probablement rien à plusieurs d’entre vous, la série a pourtant eu la cote aux débuts des années 2000. Précisons tout d’abord qu’elle n’a absolument rien à avoir avec l’adaptation de 2010 du shôjo manga Yamato Nadeshiko Shichi Henge. Celle qui nous concerne aujourd’hui est une création originale composée de onze épisodes de quarante-six minutes passés sur Fuji TV entre octobre et décembre 2000 ; débutant à 21 heures le lundi, il s’agit du getsuku. Le dernier épisode est rallongé d’un quart d’heure. De cette fiction est née en 2003 une sorte de remake sud-coréen, Yojosuknyeo (My Fair Lady). Aucun spoiler.

Sa famille ayant eu de graves problèmes d’argent, Jinno Sakurako a vécu une enfance assez difficile et s’est promis qu’en grandissant, elle privilégierait toujours la richesse avant toute chose. Devenue adulte, ce n’est donc guère étonnant de la voir enchaîner les rencontres de célibataires (les gôkon) dans l’espoir de trouver le mari parfait, autrement dit celui disposant du compte en banque le plus garni. Profitant de son statut d’hôtesse de l’air et de sa beauté, elle gagne tous les cœurs et s’amuse à papillonner d’un parti à l’autre. Quand elle tombe sur Nakahara Ôsuke, un brillant mathématicien ayant arrêté sa carrière pour aider sa mère dans la poissonnerie familiale périclitant lentement, elle croit qu’il détient une immense fortune et décide de l’épouser coûte que coûte. Sakurako n’est donc pas au bout de ses surprises et risque de déchanter en comprenant qu’il est pauvre ! Comment va-t-elle réagir ? Amour ou argent ? Argent ou amour ? Quel est le plus important ?

     

Beaucoup seront d’accord sur le fait qu’une bonne comédie romantique se doit d’être fraîche, pétillante, drôle, de mettre des papillons dans le ventre et des étoiles dans les yeux. Pour cela, un élément majeur apparaît indispensable : de l’alchimie. Le couple phare, celui dont la tâche est de surmonter toutes les embûches pour finir victorieux, est censé être en mesure d’offrir du rêve et de nombreuses émotions, en plus d’être crédible. Malheureusement, Yamato Nadeshiko n’y arrive pas une seule seconde. Il est totalement impossible d’adhérer à la relation vacillante entre Sakurako et Ôsuke tant les deux ne dégagent rien, individuellement comme séparément. Dès lors, le public ne se sent pas concerné par ce à quoi il assiste et l’ennui pointe très rapidement le bout de son nez. La solution serait alors de trouver d’autres points susceptibles d’atténuer les lacunes du centre de l’histoire, mais, là aussi, le j-drama déçoit pour autant de clichés, de raccourcis, d’humour poussif et de répétitions. Ajoutons-y une dimension sociale assez irritante, voire presque misogyne, et l’agacement n’est jamais loin, malgré une sensible tolérance puisqu’il s’agit d’une série japonaise désormais assez vieille. À cette période, les femmes étaient encore probablement bien trop souvent reléguées au rang de bonne à tout faire devant arrêter leur emploi dès le mariage et s’occuper de leur conjoint comme s’il s’apparentait à une perle de grande valeur. Justement, concernant l’âge assez avancé de la production, elle se regarde tout à fait convenablement en 2014 et ne sonne pas trop datée en dépit de quelques vêtements peu engageants. Toujours sur la forme, la réalisation est très classique et ne sort pas des sentiers battus. Il en va de même du point de la bande-son composée par Sumitomo Norihito (Guilty), plus que générique et passe-partout, et de la ballade de fin, Everything de MISIA, entendue à toutes les sauces.

De l’extérieur, Jinno Sakurako est une magnifique femme exerçant en tant qu’hôtesse de l’air. Sautant d’avion en avion, toujours tirée à quatre épingles, parlant d’une voix douce, souriante et affable, elle donne l’impression d’être tout simplement parfaite. Pourtant, derrière ce masque se cache une personnalité vénale et opportuniste. Surnommée la reine des gôkon, elle les enchaîne plus vite que son ombre avec ses collègues, en admiration devant ses talents pour dénicher les hommes très riches et parvenir en quelques secondes à les attirer dans ses filets. Bien qu’elle ait visiblement trouvé un parti plus que respectable, avec de nombreux zéros sur son compte en banque, elle ne s’arrête pas en si bon chemin et continue inlassablement ses recherches. Effectivement, elle est fiancée à un médecin dirigeant un service et, bientôt, l’hôpital de son père. Fou amoureux d’elle, Higashijûjô Tsukasa est prêt à tout pour la conquérir, quitte à laisser passer des choses assez bizarres comme le fait qu’elle ne l’autorise jamais à pénétrer dans son appartement, ou ses mystérieuses disparitions en plein rendez-vous. Normal, elle court deux lièvres à la fois et n’a pas d’autre choix que d’user de stratagèmes pour mener avec succès sa quête du Graal. Sakurako a beau être incarnée par la pétillante Matsushima Nanako (Kaseifu no Mita, Hana Yori Dango) qui se révèle convaincante en femme cupide assumant totalement ses défauts, elle demeure détestable. Son enfance difficile ajoutant un soupçon de mélodrame n’excuse en rien ses agissements. De surcroît, ce n’est pas parce que la caméra montre parfois ses fragilités et doutes, elle qui s’est forgé une carapace blindée empêchant tout sentiment de pénétrer, qu’elle en devient attachante. Suite à un quiproquo, elle croit qu’Ôsuke (Tsutsumi Shinichi – SP) est à la tête d’une colossale fortune et décide ainsi de l’épingler pour de bon à son tableau de chasse. Naïf, cet homme est malheureux en amour depuis des années, mais a le coup de foudre en découvrant Sakurako. Normal, elle est le portrait craché de son ancienne petite-amie qui l’a plaqué et dont il se ne remet guère. Sans le sou, aidant du mieux qu’il peut sa mère depuis le décès de son père, il travaille en réalité dans une poissonnerie proche de la faillite. Plutôt que d’avouer toute la vérité à Sakurako, il préfère se taire dans un premier temps et enchaîne les rendez-vous galants avec celle qu’il espère conquérir. Yamato Nadeshiko s’apparente par conséquent à l’un de ces énièmes récits tentant de prouver que l’argent ne fait pas le bonheur et que l’amour est le plus important.

Tout au long des épisodes menés selon un rythme vacillant, Sakurako et Ôsuke se tournent autour, se disputent, essayent de se cacher leurs propres sentiments et progressent très lentement et abruptement vers un apaisement final. Les malentendus sont multiples, les ressorts scénaristiques employés sont éculés au possible et tout y devient prévisible. En prime, la série se conclut sur une note artificielle et niaise, à l’image du reste. Naturellement, outre l’appât du gain financier, le j-drama utilise d’autres barrières comme les fameux rivaux. Higashijûjô (Azuma Mikihisa – Gokusen, Tôkyô DOGS, Regatta), le médecin ayant réussi à faire un premier pas vers le mariage avec Sakurako s’accroche envers et contre tout et est extrêmement fade, surtout que l’on sait pertinemment qu’il n’aura jamais sa chance. En revanche, la collègue de Sakurako, Shiota Wakaba (Yada Akiko – Last Christmas, Aishiteiru to Itte Kure) tire davantage son épingle du jeu. Séduite par l’authenticité d’Ôsuke, elle n’hésite pas à donner de sa personne et lui prouver que pour elle, seuls priment les sentiments et qu’elle est prête à vivre dans la misère s’il est à ses côtés. Ce qu’il y a de franchement dommage, c’est que jamais, absolument jamais, Sakurako n’est critiquée par ses comparses féminines. À croire que toutes les femmes japonaises ne sont attirées que par l’argent et trouvent normal de constater des comportements de rapace manipulateur de cette trempe. Les hommes, eux, comprennent immédiatement à quel type d’individu ils ont affaire, mais ils ne pipent souvent mot tant ils sont charmés par les atouts de ces hôtesses de l’air dirigées par un grand benêt (Aijima Kazuyuki – JIN, Soratobu Tire, BOSS). Justement, quid des personnages secondaires de Yamato Nadeshiko ? Ils sont tout simplement transparents. Ôsuke a trois amis menant des carrières plutôt respectables. Il y a, d’un côté, Sakuma Tamehisa (Nishimura Masahiko), marié à une épouse (Moriguchi Yôko) acceptant tout, même que celui-ci participe à moult gôkon et soit attiré par tout ce qui bouge, le banquier hystérique (Kakei Toshio) extrêmement irritant et le médecin coureur de jupons (Oshio Manabu). Le trio se réunit à chaque épisode pour boire de l’alcool et le tout se finit quasi systématiquement avec des maux de tête et, pour le téléspectateur, une envie de bâiller. L’interprétation est effectivement plus que bancale et le surjeu de plusieurs constant. La situation devient pénible face aux hurlements et aux gesticulations de certains d’entre eux. Pour l’anecdote, ajoutons que Oshio Manabu et Yada Akiko jouant ensemble dans cette série sont, dans la vraie vie, mariés.

En définitive, Yamato Nadeshiko s’avère être une comédie romantique insipide et sans saveurs s’amusant de thématiques sur le matérialisme féminin. Peu naturelle et forcée, ne parvenant jamais à faire rire ou à toucher en plein cœur le téléspectateur qui n’attend que ça, elle n’atteint pas son objectif de divertissement attendrissant. En plus d’être convenue et répétitive, elle ne tire pas non plus parti de ses personnages qui, outre le duo principal, sont creux et parfois presque pénibles. Et quant à la dynamique censée porter à bout de bras la fiction, elle manque de vraisemblance et d’alchimie. Certes, la morale visible avant de débuter l’ensemble est amenée progressivement et n’est pas aussi étouffante que ce l’on aurait pu imaginer, mais cela n’empêche absolument pas la série d’être banale et ne méritant pas du tout le déplacement.

Par |2017-05-01T13:58:58+02:00septembre 4th, 2014|Séries japonaises, Yamato Nadeshiko|0 commentaire